SEO Wordpress (Checklist) : Les 21 Étapes à Suivre Absolument en 2021




Référencer un site web est passionnant : c’est aussi sans fin.

Heureusement, un système de gestion de contenu comme WordPress offre de nombreuses manières d’améliorer facilement ses performances SEO, à travers des fonctionnalités de base et de nombreux plugins.

Il ne manque plus qu’une bonne checklist SEO WordPress pour savoir dans quel ordre procéder :

La voilà !

Que cela soit pour votre propre site WordPress ou celui de vos clients, vous pourrez utiliser cette checklist pour gérer votre campagne SEO WordPress en 2021.

Et ceci à travers 21 étapes incontournables.

Allez, c’est parti !


Étape 1:
Définir les conversions à suivre dans Google Analytics
Étape 2: Installer Google Analytics
Étape 3: Installer Google Search Console
Étape 4: Installer Bing Webmaster Tools
Étape 5: Installer & configurer Rank Math
Étape 6: Scanner le site pour identifier des problèmes
Étape 7: Vérifier si le site est mobile-friendly
Étape 8: Vérifier les scores de Google Page Speed Insights sur mobile & ordinateur
Étape 9: Vérifier les performances du site
Étape 10: Vérifier si le site tire profit des données structurées
Étape 11: Auditer l’expérience Utilisateur (UX)
Étape 12: Corriger les problèmes techniques
Étape 13: Améliorer l’Expérience Utilisateur (UX)
Étape 14: Ajouter / Configurer des balises Open Graph
Étape 15: Tirer profit des Rich Snippets
Étape 16: Améliorer les performances du site
Étape 17: Utiliser le protocole HTTPS
Étape 18: Optimiser les pages du site (on-page)
Étape 19: Ajouter des liens internes
Étape 20: Améliorer le contenu
Étape 21: Convertir le trafic en abonnés grâce aux pop ups

1) Définir les conversions à suivre dans Google Analytics

Suivez les données de vos utilisateurs directement dans WordPress avec Google Analytics.

Dans Google Analytics, vous allez vouloir suivre les métriques les plus pertinentes pour votre business.

Vous déciderez de celles-ci avant de mettre en place tous les suivis GA.

Certains suivis sont basiques, d’autres plus ou moins utiles en fonction de votre site web (ils apportent des informations différentes).

Par exemple :

  • Les téléchargements (ebooks, contenus…) : nombre d’utilisateurs ayant téléchargé une ressource.
  • Les clics sur les liens inbound ou outbound : quelles autres pages ou autres sites les utilisateurs sont allés voir.
  • Les clics sur les liens affiliés : combien d’utilisateurs sont allés voir un site promu ?
  • Les remplissages de formulaires : combien d’utilisateurs en ont rempli ?
  • La profondeur de défilement (scroll depth) : jusqu’où les utilisateurs lisent-ils une page ?
  • Les auteurs du blog : lesquels sont le plus lus.
  • Les catégories, les tags : quels sujets fonctionnent le mieux.
  • Les données de vente e-commerce : de quelles sources de trafic proviennent les revenus e-commerce…

Pour décider des conversions à suivre, posez-vous les 3 questions suivantes :

-> Quel est l’objectif de mon site ?
-> Quelles sont les actions que je souhaite que mes utilisateurs effectuent ?
-> À quelles métriques correspondent-elles ?

Si vous avez un site e-commerce, vous regarderez tout ce qui, dans les interactions des utilisateurs, concerne vos revenus ; si vous avez un site affilié, les clics sur vos liens.

Pour un commerce local, vous vous intéresserez à la génération de prospects / leads… etc.

2) Installer Google Analytics

Peut-être que vous avez déjà installé et configuré Google Analytics, mais est-ce que vous l’utilisez comme un(e) pro ?

Pour définir des objectifs avancés et avoir toujours un œil dessus, vous allez installer Google Analytics sur WordPress.

Utilisez l’excellent plugin GAinWP parmi tous les plugins Google Analytics disponibles.

Il n’est pas encore traduit en français, c’est son défaut.

Cette vidéo vous montre comment l’intégrer rapidement.

Dans les General Settings de l’extension GA, demandez votre code de suivi et entrez-le pour lier votre compte Google Analytics.

Ensuite, vous allez configurer :

  • Les événements

À partir du Tableau de Bord WP, allez dans Google Analytics -> menu Tracking Settings -> onglet Events Tracking

Activez tous les suivis, et le cas échéant entrez votre Regex ( = regular expression) pour les liens affiliés, c’est-à-dire le terme le plus courant employé dans ces liens.

  • Les dimensions des métriques de suivi

Ensuite dans l’onglet Custom Definitions, assignez une dimension différente à chaque métrique, pour qu’elles puissent se recouper dans votre tableau de bord Google Analytics.

  • Les personnes exclues du suivi

Dans l’onglet Exclude Tracking, cochez les cases des administrateurs et éditeurs du site.

  • Pour les sites e-commerce, le suivi spécifique :

Vous devrez également installer ce plugin e-commerce : Enhanced Ecommerce Google Analytics Plugin for WooCommerce.

Apprenez à configurer le suivi e-commerce dans Google Analytics ici.

Enfin, vous allez devoir configurer vos objectifs de suivi, directement sur le site de Google Analytics.

Dans l’interface Administration (barre latérale, tout en bas), cliquez sur Objectifs dans le troisième onglet (Vue), et créez de nouveaux objectifs.

Ceux-ci se reflèteront directement dans vos rapports.

À l’étape 1, vous pouvez créer vos objectifs à partir de modèles, qui sont proposés si vous avez défini votre catégorie sectorielle d’activité dans les paramètres de la propriété (onglet Propriété).

Sinon, créez une configuration Personnalisée.

Il y a 4 types d’objectifs :

  • Destination (l’utilisateur arrive sur une page),
  • Durée (temps passé sur une page),
  • Pages/Écrans par session,
  • et Événement (« par exemple : a regardé une vidéo »).

Ce dernier type d’objectif correspond à des actions ou d’autres types d’événements qui doivent préalablement être configurés avec des balises à l’aide du Google Tag Manager.

Exemple d’un objectif de type Destination :

L’inscription par email 

  • à l’étape 2, nommez votre objectif et sélectionnez le type

  • à l’étape 3, entrez l’URL de votre page de destination (la page de remerciement pour l’inscription de l’utilisateur)

Exemple d’un objectif de type Événement :

Les clics affiliés

  • à l’étape 2, nommez votre objectif et sélectionnez le type
  • à l’étape 3, définissez la catégorie (« Affilié »), ainsi que l’action (« Clic »), et cochez « Oui » à l’option « Utiliser la valeur de l’événement comme valeur de l’objectif pour la conversion »

N’hésitez pas à vous former à utiliser Google Analytics ; j’ai partagé quelques ressources à ce sujet dans le chapitre 7 de mon article pour apprendre le SEO à distance.

3) Installer Google Search Console

Pour contrôler la santé de votre site et suivre ses performances SEO, vous allez vous connecter à la Google Search Console et lier votre site WordPress.

Commencez par entrer votre adresse de site WordPress dans la case Préfixe de l’URL (et non votre nom de domaine).

Puis pour valider la propriété, sélectionnez « Balise HTML » dans les « Autres méthodes de validation ».

Copiez la ligne de code HTML semblable à :

« <meta name= »google-site-verification » content= »rc2RXSkjV5rz9P2s2hTwdDsnwTu4tD-gmruKUrqBGjs » /> »

Puis dans une nouvelle fenêtre, rendez-vous sur votre interface WordPress, et collez cette ligne dans le menu Outils -> Marketing -> Trafic

Enregistrez ces paramètres, et validez l’enregistrement de votre site.

Ça y est, la GSC est liée à votre site WordPress !

Vous pourrez à présent choisir votre domaine préféré, choisir votre pays cible, soumettre votre sitemap, connecter votre compte Google Analytics…

Et bien sûr, faire les vérifications SEO de base :

  • Votre site web est-il bien indexé ? Allez dans le menu Couverture. Vous y verrez les pages indexées et celles qui comportent des erreurs.
  • La version mobile est-elle performante ? Rendez-vous dans Améliorations (Signaux Web Essentiels).
  • Faites-vous l’objet d’une pénalité manuelle par Google ? Voir Sécurité et actions manuelles (Actions manuelles).
  • Quelles sont vos performances dans Google ? Vérifiez les métriques de base liées à votre position et votre apparence dans les SERPs grâce à l’onglet Performances.

4) Installer Bing Webmaster Tools

On en parle beaucoup moins que de Google, mais Bing est tout de même une valeur montante.

Il représente environ 8% des parts de marché de la recherche en ligne dans le monde, ce qui représente un nombre énorme de recherches, qui ne cesse d’augmenter.

Par ailleurs, les recherches sur Bing ont un potentiel de conversion plus élevé que sur Google.

Taux de rebonds moins élevés, meilleurs taux de souscription, clics affiliés…

C’est pourquoi la gestion de votre site WordPress ne serait pas optimale sans une optimisation pour Bing.

Rendez-vous donc sur le site de Bing Webmaster Tools pour y créer votre compte si ce n’est déjà fait.

Utilisez votre adresse Microsoft, Google ou Facebook.

Vous pouvez ensuite ajouter votre site manuellement ou via la Google Search Console.

Si vous le faites manuellement, répétez le même processus d’ajout de la balise meta dans le champ Bing, via Outils -> Marketing -> Trafic sur votre compte WordPress.

Une fois dans votre compte Bing Webmaster Tools, prenez soin d’envoyer votre Sitemap en soumettant son adresse dans l’onglet Sitemaps.

Vous verrez que vous pouvez créer votre Sitemap XML avec RankMath, juste à l’étape suivante.

5) Installer & configurer Rank Math

Un peu comme Yoast SEO mais en un peu plus rapide et plus complet pour la version gratuite, RankMath s’appuie sur les informations que vous lui avez données pour vous donner des conseils SEO On Page (directement sur votre Page ou Article) et techniques.

Pour le mettre en place, installez le plugin. Ensuite, dans la barre latérale, ouvrez RankMath -> Tableau de bord -> onglet Assistant de configuration, et cliquez sur « Lancez l’assistant ».

Vous donnerez à l’extension toutes les informations nécessaires pour qu’elle puisse travailler en fond.

Rentrez les informations de votre site.

… puis reliez l’outil à la Search Console.

À l’étape suivante, vous pouvez créer votre Sitemap XML.

Laissez l’option « plans du site » sur ON, ainsi qu' »Inclure les images », et cochez Articles et Pages.

Gardez les ajustements par défaut, tels que :

Une fois toutes les informations de base entrées, vous pouvez retourner au tableau de bord et procéder à quelques petits ajustements.

Dans l’onglet Titres et méta, vous pouvez par exemple activer la capitalisation automatique des titres.

Dans la section Page d’accueil de ce même onglet, remplissez les informations relatives à la page d’accueil de votre site.

Dans la section Métadonnées sociales, entrez vos profils de réseaux sociaux.

Si vous êtes une entreprise locale, vous remplirez aussi les informations de la section SEO Local.

Votre plugin est maintenant prêt à vous rendre service !

6) Scanner le site pour identifier des problèmes

À présent que vous avez mis en place les principaux outils SEO sur votre site, vous pouvez procéder à un audit pour vérifier que tout fonctionne comme il faut.

C’est ce qui va vous permettre de travailler avec des fondations solides.

Pour faire cet audit, je vous recommande d’utiliser SEMrush ou bien Ahrefs, les outils les plus puissants du marché, pour lesquels j’ai récemment publié des guides.

Vous y trouverez d’ailleurs tout ce qu’il faut pour les mettre en place.

Si vous avez opté pour SEMrush

Sur la barre latérale, rendez-vous sur l’onglet Audit de site, dans la catégorie On Page et Tech SEO, et cliquez sur le bouton « Nouvel Audit de site ».

Vous aurez ensuite accès à ce type de tableau de bord illustré de graphiques, avec une vue d’ensemble de toutes les erreurs techniques de votre site :

Si vous utilisez Ahrefs

Entrez dans l’outil Audit de site situé dans le menu principal (haut de page).

Si vous avez déjà créé votre projet (le site sur lequel vous travaillez), vous n’avez plus qu’à le sélectionner.

La première page qui apparaît est un graphique historique des différents audits effectués.

Pour accéder au dernier audit en date, cliquez sur la ligne correspondante dans le tableau récapitulatif des crawls.

Vous avez à présent sous les yeux une vue d’ensemble de la santé du site, avec des graphiques cliquables et une liste des erreurs techniques et problèmes SEO du site.

7) Vérifier si le site est mobile-friendly

Ce n’est plus un secret que Google priorise aujourd’hui la recherche sur mobile.

Vous devez donc impérativement vérifier la performance de votre site sur mobile.

Pour ce faire, utilisez le Test d’optimisation mobile de Google (il fait partie de la Google Search Console).

Celui-ci analyse les pages une par une.

Commencez par votre page d’accueil.

Je vous recommande de choisir 5 pages principales à analyser, à commencer par les plus lourdes (dont votre page catégorie si vous êtes un site e-commerce), et 1 ou 2 pages de blog.

Vous saurez immédiatement si votre page est adaptée ou non aux mobiles.

Dans la section « Problèmes de chargement de la page », vous pouvez voir si certaines ressources de votre page ne sont pas chargées, et déterminer si cela peut affecter votre SEO.

Le Centre d’aide de la Search Console vous donne des pistes pour corriger les éventuels problèmes.

8) Vérifier les scores de Google Page Speed Insights sur mobile & ordinateur

Une autre performance à analyser sans tarder est la rapidité de chargement des pages.

Reprenez les mêmes 5 pages qu’auparavant, à commencer par la page d’accueil.

C’est le Page Speed Insights de Google qui vous donne le verdict.

Entrez donc l’URL à analyser dans le champ de recherche.

La recherche par défaut est mobile, vous pourrez ensuite la renouveler avec l’analyse pour ordinateur.

google pagespeed insights-min

Le rapport obtenu vous donne toutes les manières de corriger les problèmes. Ne négligez pas la rapidité sur mobile.

9) Vérifier les performances du site

L’outil gratuit GTmetrix vous donne des éclairages supplémentaires quant à la rapidité de chargement de votre site.

gtmetrix

Le premier encadré (GTmetrix Grade) vous donne les « notes » attribuées par GTmetrix.

Le second encadré (Web Vitals) rapporte les données essentielles de temps de chargement (en rapport direct avec l’expérience utilisateur) :

  • LCP (Largest Content Element) : le temps que prend à charger l’élément de contenu le plus lourd.
    -> Visez moins de 3 secondes
  • TBT (Total Blocking Time) : combien de temps les scripts bloquent votre page pendant le processus de chargement
    -> Visez moins de 150 millisecondes
  • CLS (Cumulative Layout Shift) : mesure du déplacement inattendu des éléments au moment du chargement de la page
    -> Visez moins de 0,1

Le graphique sous ces encadrés vous donne une visualisation du chargement de la page, avec le timing d’apparition des divers éléments.

10) Vérifier si le site tire profit des données structurées

Vous pouvez utiliser l’Outil de test des résultats enrichis de Google, qui est voué à remplacer celui des données structurées.

Le robot analyse les données structurées que vous avez ajoutées à votre site pour voir si elles peuvent potentiellement vous faire apparaître dans les résultats enrichis.

Si vous n’utilisez pas, ou pas correctement, les données structurées Schema.org, le rapport indiquera des erreurs à réparer.

11) Auditer l’expérience Utilisateur (UX)

Pour cette étape, vous n’allez pas utiliser d’outil.

Le meilleur moyen de vérifier si vos utilisateurs perçoivent votre site exactement comme vous le souhaitez (et que les données d’expérience utilisateur suivent), c’est d’y naviguer comme un utilisateur lambda.

L’idée, c’est d’être attentif à un certain nombre de points précis.

Vérifiez que tout soit à la bonne place et n’affecte pas la lecture.

Testez également le bon fonctionnement des boutons et tous contenus interactifs.

Prenez les 5 URLs de référence que vous avez choisies à l’étape 7.

Vous pouvez commencer par :

  • L’apparence / le formatage des images, des tableaux…
  • Le positionnement des en-têtes
  • L’apparence et le positionnement des boutons de partage
  • Le fonctionnement de ces boutons de partage
  • Le bon fonctionnement des pop-ups et la possibilité de les fermer sur mobile (oubliez les pop-ups en plein écran)
  • Vos formulaires de contact
  • Le comportement des liens
  • L’accès aux contenus protégés
  • La présence de publicités au dessus de la ligne de flottaison (au-delà d’une seule, vous risquez une pénalité)

12) Corriger les problèmes techniques

L’étape 6 vous a servi à détecter les problèmes techniques ; il est temps de vous y pencher de plus près et de les résoudre.

Si vous utilisez SEMrush

Une fois que vous avez procédé à votre audit de site, sortez de la Vue d’ensemble et cliquez sur l’onglet Problèmes.

Vous avez la liste des types de problèmes rencontrés.

Si vous cliquez sur la ligne grisée et soulignée, vous aurez l’explication et un guide sur la manière de corriger le problème.

Si vous cliquez sur le problème en lui-même, vous aurez la liste détaillée des pages qui comportent ce problème.

Vous pourrez donc les résoudre un à un.

Lorsque vous avez fini de vous occuper des erreurs, vous pouvez passer aux « Avertissements ».

Si vous utilisez Ahrefs

Une fois que vous êtes dans la Vue d’Ensemble de votre dernier audit, rendez-vous dans le menu Reports -> Internal Pages de la barre latérale.

Puis, cliquez directement sur l’onglet Issues.

Vous aurez la liste des types d’erreurs à résoudre pour cette partie du site.

Cliquer sur le titre de l’erreur vous donnera (en anglais…) l’explication de celle-ci et les conseils pour la résoudre.

Cliquer sur le chiffre sous « Crawled » vous donnera la liste détaillée des URLs comportant cette erreur spécifique.

Une fois que vous avez résolu un maximum d’erreurs dans cette partie de votre site, passez aux autres options du menu (Indexability, Links, Redirects, etc.).

13) Améliorer l’Expérience Utilisateur (UX)

Améliorer votre thème WordPress

Le choix de votre thème WordPress est primordial.

Le fait que celui-ci soit agréable à regarder est un facteur positif.

Mais le plus important sont ces deux points :

-> Qu’il corresponde parfaitement à votre univers

-> Que sa navigation soit facile et agréable

Et le fait est qu’améliorer votre thème peut radicalement augmenter votre taux de conversion.

Quelques conseils pour un thème qui fonctionne parfaitement :

  • Un thème simple et ordonné pour un contenu mis en relief (pensez aux espaces blancs)
  • Une réactivité mobile parfaite
  • Optimisé pour la rapidité
  • Optimisé pour le SEO (plugins, 1 seule balise H1 possible…)
  • Facile à personnaliser
  • Avec des shortcodes intégrés
  • Et un bon service d’assistance
  • Astuces pour un design au top

Remplacez les pop-ups plein écran par des barres flottantes moins invasives, qui ne détérioreront pas l’expérience utilisateur sur mobile.

Cela peut se faire avec le plugin OptinMonster.

Pour un temps de lecture plus long, retirez les barres latérales quand c’est possible.

Choisissez des polices de caractère simples, lisibles, larges.

Pensez à travailler l’espace au-dessus de la ligne de flottaison :

Donner envie de défiler si le texte est important, mettre en avant le contenu important sur une page d’accueil, insérer un call-to-action…

14) Ajouter / Configurer des balises Open Graph

Les balises OpenGraph permettent de mieux représenter votre site sur Facebook et autres réseaux sociaux, à travers les informations structurées qu’elles transmettent.

Pour les ajouter automatiquement, il vous suffit d’utiliser RankMath.

Rendez-vous dans Titres & Méta -> Métadonnées globales, et commencez par ajouter la vignette que vous voulez montrer comme image de votre site sur Facebook.

Cette image servira pour l’apparence de tous les posts qui n’ont pas d’image associée.

Vérifiez également que le type de carte Twitter soit une « Carte récapitulative avec grande image ».

Poursuivez ensuite dans les Métadonnées sociales et remplissez toutes les informations demandées.

Dans la section Page d’accueil juste en dessous, remplissez le titre et la méta description de votre page d’accueil, tels que vous voulez qu’elle soit décrite dans Facebook et Twitter.

Si certaines pages comportent des problèmes de balisage OpenGraph et que vous devez les régler individuellement, l’onglet OG spécifique se trouve en bas de chaque page.

15) Tirer profit des Rich Snippets

Les Rich Snippets (extraits enrichis) apportent une vraie plus-value à votre site, et vous rendent éligible aux très attractifs résultats enrichis sur Google.

Il y en a 9 types différents, que vous pouvez apprendre à connaître dans ce court article.

C’est encore avec RankMath que vous allez les mettre en place facilement, et ceci à plusieurs niveaux : ils correspondent à ce que vous présentez sur un article, une page, ou au niveau du site en entier.

Avez-vous bien activé Schema dans le Tableau de Bord de RankMath ?

Si oui, pour commencer, créez des modèles de Rich Snippets en retournant dans le menu RankMath -> Titres & Méta, et dirigez-vous cette fois vers Articles.

Choisissez le Type de Schéma pour vos articles : a priori, le plus courant est… « Article ».

Sélectionnez également le type d’article que vous postez le plus souvent.

Lorsque vous voudrez personnaliser un Rich Snippet pour un article spécifique, c’est au niveau de l’édition de l’article que cela se fera.

Après avoir créé votre modèle de données structurées pour un article, vous pouvez passer au niveau « Pages », et ainsi de suite.

Si vous possédez des types de publication personnalisés (pour des produits, des recettes, des cours en ligne…

Vous pouvez aller voir dans cet article ce qu’ils sont et comment les créer), ils apparaîtront normalement dans le menu RankMath, et vous pourrez donc créer un modèle Schema pour chacun d’entre eux .

Lorsque vous avez fini d’implémenter vos Rich Snippets, vous pouvez les auditer à nouveau grâce au test sur les résultats enrichis de Google (voir l’étape 10).

16) Améliorer les performances du site

Pour améliorer la rapidité de votre site, un plugin de cache va permettre de stocker des informations sur le serveur pour qu’elles n’aient pas à être chargées dynamiquement à chaque chargement de page.

Le plugin qui va faire cela pour vous est WP Rocket.

Après l’avoir téléchargé et installé, rendez-vous sur son Tableau de Bord.

Accédez ensuite à l’onglet Cache et activez la mise en cache pour les appareils mobiles, ainsi que « Créer un fichier de cache à part pour les mobiles ».

Plus bas, sous Fichiers JavaScript, cochez « Charger le JavaScript en différé et « Mode sécurisé pour jQuery ».

Ensuite, dans Optimisation des Fichiers, cochez « Optimiser le chargement du CSS ».

Dans l’onglet Média, cochez « Activer pour les images », « Activer sur les iframes et vidéos », ainsi que « Remplacer l’iframe Youtube par une image d’aperçu ».

Et plus bas, Désactivez les emojis et les embeds de WordPress.

Dans Préchargement, activez le préchargement du cache.

Dans Base de données, cochez « Commentaires indésirables » pour les nettoyer ainsi que « Transients expirés » et « Tous les transients ».

Si vous avez un CDN (Content Delivery Network), vous pouvez le renseigner dans l’onglet suivant.

Activez-le et ajoutez votre enregistrement CNAME dans le champ correspondant.

ENFIN, dans les Add-ons, Google Tracking et Facebook Pixels devraient être activés.

Et voilà pour la mise en cache de votre site !

Vous pouvez faire un nouvel audit de rapidité après cette solide amélioration.

17) Utiliser le protocole HTTPS

L’utilisation du protocole sécurisé HTTPS n’est pas vraiment en option, c’est un facteur de classement important sur Google et cela deviendra bientôt indispensable.

  • Si vous n’utilisez pas encore HTTPS, commencez par migrer :

Pour migrer en HTTPS, je vous recommande d’utiliser ces deux éléments clés : Kinsta, et Social Warfare.

Pour migrer avec l’hébergeur WordPress Kinsta, penchez-vous sur la marche à suivre détaillée dans leur article.

C’est un processus qui n’est pas compliqué mais qui peut être un peu long (vous devrez d’ailleurs mettre à jour vos profils Search Console, Analytics et Bing Webmaster Tools).

L’article de Kinsta avertit que vous risquez de perdre vos partages sociaux, à moins que vous n’utilisiez le plugin Social Warfare.

Pour cela, une fois le plugin installé sur WordPress, il faut aller dans les Settings, onglet Avancé, sous « Share Recovery » :

  • Si vous avez déjà HTTPS, vérifiez si la configuration est correcte :

Faite un 1er test sur le SSL Labs de Qualys, pour vérifier si votre certificat SSL est valide et correctement installé.

Si votre score n’est pas un A ou qu’un résultat spécifique n’est pas optimal, vous devez contacter votre service d’hébergement avec un screenshot de vos résultats.

Faites ensuite un test de redirection avec l’outil de Varvy : les résultats sont bons dès lors que vous avez 3 encadrés « 1 Redirect » et un encadré « No Redirect » (le « www (https) »).

Si ce n’est pas le cas, c’est aussi une erreur qu’il appartient à votre service d’hébergement de résoudre.

18) Optimiser les pages du site (on-page)

Une grande partie de l’effort SEO consiste à faire de l’optimisation On Page, il n’y a qu’à voir le nombre de critères de classement Google qui concernent le On Page (utilisez le filtre « On Site » si vous allez voir mon article pour vous faire une idée).

L’utilisation d’un plugin d’optimisation On Page est une sorte de garantie que vous êtes au clair sur les basiques du SEO On Page et de vos objectifs personnels.

Mais il existe une multitude d’outils pour optimiser son contenu ou ses mots-clés, qui sont bien davantage connectés aux tendances SEO et à votre paysage concurrentiel.

Pour l’instant, vous allez encore utiliser RankMath, cette fois-ci pour optimiser vos publications.

L’un de ses avantages par rapport à Yoast SEO, c’est qu’il vous permet d’optimiser selon plusieurs mots-clés gratuitement.

RankMath vous guide directement au bas de la publication que vous êtes en train d’éditer.

Pour ajouter des mots-clés (5 maximum), entrez-les simplement à la suite du premier dans le champ « Mot-clé principal ».

À droite de ce champ, figure votre score d’optimisation pour le ou les mots-clés choisi(s). Le minimum à viser est de 85/100.

3 listes juste en dessous vous donnent des conseils basiques, additionnels, de lisibilité du titre et du contenu. Et la plupart sont en français, hourra 🙂

Passez votre souris sur le point d’interrogation si vous n’êtes pas sûr·e de comprendre l’une de ces recommandations.

19) Ajouter des liens internes

Une bonne règle empirique pour ajouter des liens internes qui vont envoyer de bons signaux à Google (et orienter vos utilisateurs), c’est de sélectionner les pages que vous allez citer en focalisant sur leur pertinence.

Le mieux est également d’utiliser une ancre de lien exacte – correspondant au mot-clé principal-.

Vous pouvez même boucler la boucle et utiliser Google pour trouver vos publications les plus pertinentes.

Utilisez cet opérateur de recherche : site:votresite.com suivi de votre mot-clé.

Si vous ajoutez vos liens internes après avoir créé le premier jet de votre contenu, vous aurez peut-être besoin d’ajuster des mots, des expressions ou des phrases entières.

L’important est qu’ils s’insèrent le plus naturellement possible (pas besoin de les dissimuler).

J’en profite pour vous signaler mon article sur le maillage interne si vous voulez optimiser vos liens internes au maximum.

20) Améliorer le contenu

Varier vos contenus va favoriser votre expérience utilisateur.

Parce qu’il vous faut publier régulièrement des contenus de qualité, une des manières d’éviter les redondances est d’alterner entre divers modèles parmi tous ceux qui ont prouvé leur efficacité.

Cela améliorera votre CTR, fera baisser votre taux de rebond, et a le potentiel de faire grimper vos conversions.

Parmi les types de contenus les plus infaillibles, on peut citer :

  • Les articles listes – pour partager astuces, idées…
  • Le contenu informationnel – qui répond aux questions « quoi » et « pourquoi ? »
  • Les tutoriels – qui répondent plutôt à « comment ? »
  • L’évaluation de produit – qui donnent des avis recherchés par les utilisateurs.
  • Les tables rondes d’experts – qui donnent les avis d’experts sur un sujet.
  • Les articles « ego bait » – qui listent des ressources en créant des liens avec les acteurs d’une industrie / d’une niche.
  • Les guides ultimes – qui épuisent un sujet : complets et evergreen.
  • Les listes de meilleurs produits.
  • Les comparaisons – qui vont plus loin dans l’examen de produits (avec la même intention commerciale)

Quelques plugins WordPress vous facilitent la vie pour booster vos contenus variés :

Pour ces derniers types d’articles, un moyen classique d’apporter une dimension visuelle à la comparaison est de créer des tableaux.

Essayez WP Shortcode (créez des colonnes ou des onglets en intégrant des codes courts avec un bouton), ou bien TablePress (créez vos tableaux dans le plugin et ajoutez-le à votre contenu avec un shortcode).

Une autre façon d’améliorer vos contenus, notamment les plus longs (guides ultimes, etc.) est de renforcer leur lisibilité.

Pour cela, ajoutez-y une table des matières.

Non seulement c’est un excellent bouclier contre votre taux de rebond, mais en plus cela rend votre page beaucoup plus attractive dans les SERPs.

Grâce aux tables des matières, les utilisateurs voient le point qui les intéressent et peuvent s’y rendre directement grâce aux sitelinks (liens complémentaires).

Le plugin WordPress Table of Content Plus est gratuit.

Entre autres fonctionnalités et possibilités de personnalisation, il crée votre table des matières à partir de vos titres, et il la positionne à votre place ou vous fournit le shortcode pour l’insérer vous-même.

21) Convertir le trafic en abonnés grâce aux pop ups

La dernière étape pour valoriser votre contenu est de le rendre détonnant – propre à déclencher des conversions.

Pour y arriver, il y a bien sûr les pop-ups (que vous pouvez créer et gérer avec OptinMonster), mais également un tas d’astuces en shortcode que vous pouvez intégrer pour faire en sorte que certains éléments de contenu se démarquent.

Certains Page Builders comme Elementor ou Divi offrent déjà de nombreux effets accessibles en WYSIWYG.

Si vous n’avez pas le bon thème ou le bon Page Builder pour les mettre en place, vous avez ici la liste de tous les shortcodes que vous pouvez utiliser avec le plugin WP Shortcode – que nous avons déjà utilisé à l’étape 20 -, par exemple :

  • Des « checkpoints » de listes attrayants
  • Des guillemets qui mettent en valeur les citations
  • Des encadrés d’alertes colorés
  • Des listes « accordéon »
  • Des surlignages
  • Des intégrations audio, vidéo, maps…
  • Des boîtes de texte
  • Même des espaces vides… (ceux que WordPress censure !)

Et j’en passe…

A vous de jouer !

Vous êtes arrivé(e) au terme des 21 étapes incontournables.

Bravo !

Vous avez maintenant un site WordPress avec des fondations SEO très solides.

Bien sûr, les efforts ne s’arrêtent pas là, mais toutes ces installations et ces préréglages vont vous permettre d’automatiser vos efforts un maximum.

Si vous-même, vous mettez en place des actions qui vous semblent incontournables mais que vous ne les avez pas vues ici, n’hésitez pas à me le dire dans les commentaires 😉

4 Commentaires

  • Lucas Répondre

    Super intéressant cet article. Je ne connaissais pas du tout rank math et on peut faire tellement de chose avec !!

    En builder, Nicepage est vraiment top et chargé vite. J’ai repris un site simple qui avait un thème Travelblog ou Bard et en utilisant uniquement Nicepage sur GTmetric, je suis passé de F a À !
    Merci pour toutes ces informations, je vais me renseigner sur la partie Bing car les clients le demandent parfois.

    • Rémi Mondina Répondre

      Super Lucas, ravi que ça vous serve ! 😉

  • Jorg Répondre

    Excellent cet article bien complet. Merci

    • Rémi Mondina Répondre

      Merci à vous Jorg!

Laisser un commentaire

Votre adresse email ne sera pas visible.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Drujok

Formation SEO et stratégies de référencement
naturel avancées

Entreprise Accueil A propos Contact
Se connecter
Mentions légales | Politique de confidentialité | Copyright © 2021 drujokweb.fr
66 Partages
Partagez66
Tweetez
Enregistrer
Partagez