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Monitoring de Site Web : 35 Outils Indispensables pour Surveiller votre Site en Temps Réel

Le monitoring de site web permet de surveiller en temps réel le fonctionnement concret d’un site internet.

Cette surveillance en direct permet de détecter des pannes ou malfonctions sur un site, un serveur, un service, des applications… pannes qui causent du tort à l’expérience utilisateur.

C’est une brique complémentaire à l’audit SEO, dans la quête de perfection et de performance.

Si vous êtes à la recherche d’un logiciel de monitoring de site web, bienvenue !

J’ai listé un grand éventail d’options de qualité, dont beaucoup bénéficient d’une formule gratuite.

Sommaire

Les 35 meilleurs outils de monitoring de site web

La fonction principale du monitoring est d’alerter les équipes concernées : les problèmes peuvent ainsi être repérés et résolus au plus vite.

La surveillance peut concerner le temps de fonctionnement, les transactions qui ont lieu sur le site… ou même les performances Web en général.

Et les causes peuvent être nombreuses.

Si certaines notions techniques concernenant le monitoring de site ne vous sont pas familières, je vous recommande de vous reporter au chapitre “Comment choisir son outil de monitoring”.

Vous retrouverez ainsi la plupart des fonctionnalités (en tout cas les plus importantes) qui sont proposées dans ces outils.

1. Uptime Robot

Uptime Robot est un outil de monitoring gratuit, idéal pour un site simple ou un blog, qui vérifie toutes les cinq minutes le bon fonctionnement de votre site.

Dès que votre site tombe en panne, il vous envoie une alerte par email, SMS, Twitter, Slack et j’en passe.

Comment ça marche ?

Eh bien, l’outil demande les en-têtes de vos sites Web et obtient leurs codes d’état HTTP (tels que « 200 ok », « 404 not found », etc.)

S’il tombe sur un code d’état de 4xx ou 5xx, cela veut dire que le site ne se charge pas. Uptime Robot effectue alors plusieurs autres vérifications dans les 30 secondes suivantes.

Et si le site est toujours hors service, vous recevez une alerte.

Il peut surveiller plusieurs aspects de votre site :

  • Les statuts HTTP(s) : pour surveiller le site
  • Les requêtes Ping : pour surveiller le serveur
  • Les mots-clés : alerte sur la présence d’un mot-clé sur une page
  • Les ports réseau : bon pour surveiller des services comme SMTP, DNS, POP, car tous ces services fonctionnent à partir de ports spécifiques.
TARIFS / VF : non
Free plan PRO Plan Enterprise
Version d’essai Oui (remboursement sous 10 jours)
À l’année Gratuit 7 $ / mois Sur mesure
Au mois Gratuit 8 $ / mois Sur mesure

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2. Updown.io

Ce qui caractérise Updown.io, c’est sa simplicité.

Cet outil en ligne vérifie l’état de votre site web en envoyant à la fréquence de votre choix une requête HTTP à l’URL que vous lui indiquez.

Comme pour les autres outils, vous recevez une alerte par email ou par SMS lorsque votre site Web ne répond pas correctement.

TARIFS / VF : non (dommage, ils sont français !)
Version d’essai Oui (10 000 crédits)
Paiement à la demande, par crédit / requête. Exemples :
Nombre de sites Fréquence Tarif
1 Toutes les 1 minutes 0,59 € / mois
1 Toutes les 5 minutes 0,12 € / mois
5 Toutes les 1 minutes 2,93 € / mois
5 Toutes les 5 minutes 0,59 € / mois
10 Toutes les 1 minutes 5,86 € / mois

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3. StatusCake

StatusCake est une vraie suite d’outils de monitoring.

Voici à quoi celle-ci vous donne accès :

  • Surveillance (Monitoring) du temps de fonctionnement de votre site avec des tests automatiques de sa disponibilité à partir de 30 pays du monde, en utilisant : HTTP, HEAD, TCP, DNS, SMTP, SSH, PING et PUSH.
  • Monitoring de la vitesse de chargement des pages à partir de différents endroits ;
  • Surveillance des virus ;
  • Surveillance de la date d’expiration du domaine, afin de le renouveler à temps ;
  • Au Server Monitoring, qui vous alerte lorsque les seuils personnalisés d’utilisation de la RAM, du CPU et du disque sont dépassés.
  • À la “surveillance SSL”, qui vous alerte à l’avance de la nécessité de renouveler votre certificat de protocole sécurisé.
  • À Pages StatusCake : cet outil vous propose un tableau de bord accessible au public dès que votre site Web tombe en panne.
TARIFS / VF : non
Free plan Superior Business
Version d’essai Oui (7 jours)
À l’année 0 € / mois 16,66 € / mois 58,33 € / mois
Au mois 0 € / mois 19,99 € / mois 69,99 € / mois

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4. Pingdom

Pingdom, de SolarWinds, s’adresse plutôt aux petites et moyennes entreprises, startups, services web…

Pour une vue complète de ce qui se passe sur votre site, vous avez le choix entre :

  • La surveillance synthétique : elle vérifie le temps de fonctionnement à partir de plus de 100 endroits différents. Elle analyse le temps de chargement des pages et surveille les événements et transactions importantes.
  • Le Real User Monitoring (RUM) : pour un aperçu détaillé de l’expérience des utilisateurs réels sur différents navigateurs, appareils et emplacements géographiques.

NB : La version complète vous permet de combiner les deux options.

Et en sus :

  • Surveillance du site toutes les 60 secondes (mobile & desktop).
  • Accès à une puissante API RESTful si vous souhaitez personnaliser et automatiser les interactions de surveillance synthétique.
  • Intégration à de nombreux services tiers (Webhooks, Slack, VictorOps…), pour optimiser davantage les rapports, la gestion des incidents, les alertes et le tableau de bord.
TARIFS / VF : non
Synthetic Monitoring Real User Monitoring Les 2 combinés
“Surveiller de manière proactive la disponibilité, les performances et les transactions commerciales des applications web.” “Comprendre et dépanner les performances des applications web du point de vue de l’utilisateur.”
Version d’essai Oui (30 jours)
À l’année 8,33€ + / mois 8,33€ + / mois 199,92 € / an
Au mois 13€ + / mois 13€ + / mois 312 € / an

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5. Uptime

Le très moderne Uptime.com vérifie la disponibilité du site, mais surveille aussi d’autres problèmes critiques dont les problèmes de performance.

Il vous fournit des détails cruciaux pour une analyse des causes profondes de votre problème..

Par ailleurs, vous pouvez télécharger des rapports à partager avec des membres de votre équipe.

Grâce à cet outil, vous pouvez également créer des pages d’état et des widgets destinés au public, pour partager des informations avec les visiteurs du site.

Concrètement, qu’est-ce qu’il fait :

  • Du monitoring,
  • Des alertes,
  • Il fournit des rapports de performance,
  • Crée des pages de statuts,
  • S’intègre avec des outils de DevOps (approche cherchant la fusion du développement et des opérations dans le domaine du développement logiciel) tels que Slack.

Attention, les serveurs d’Uptime.com ne fonctionnent qu’à partir des États-Unis dans la version gratuite.

TARIFS / VF : non
Basic Superior Business Enterprise
Version d’essai Oui, 21 jours
À l’année 16 $ / mois 50 $ / mois 95 $ / mois 299+ $ / mois
Au mois 19 $ / mois 60 $ / mois 110 $ / mois 299+ $ / mois

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6. Netvigie

Si Netvigie cible plutôt les entreprises de taille conséquente… (ils n’affichent pas leurs tarifs, il va donc falloir les contacter pour concocter une formule personnalisée)

… la solution a l’avantage d’être française, donc totalement en français.

Et puis, elle est très complète.

Leur offre est détaillée, en voici un aperçu :

  • Mesure de la disponibilité du site / des applications web, en France et à l’international (avec protection contre les faux positifs)
  • Contrôles fiabilité (cohérence des contenus, respect des règles métier…)
  • Contrôles des temps de chargement (avec scénarios utilisateurs complets, navigateurs multiples, monitoring des plateformes tierces)
  • Analyse des scénarios utilisateurs
  • Real User Monitoring : analyses de données de trafic réel, y compris mobile et international.
  • Tests de charge
  • Contrôle de la fiabilité de l’intégralité des données on-site collectées (avec un outil spécialisé : Seenatic)
  • Outils de restitution : Accompagnement complet, API, rapports, accès Extranet / Interface de visualisation…
TARIFS / VF : non
Enterprise
Version d’essai Oui
À l’année Non indiqué
Au mois Non indiqué

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7. Uptrends

Uptrends vérifie vos applications web à des intervalles de 1 minute à 1 heure.

Pour cela, il dispose de plus de 150 sites de surveillance de sites Web répartis dans le monde entier…

et son éventail d’outils est assez large.

Vous avez également :

  • Une surveillance des performances Web, des API, des serveurs, des certificats SSL…
  • Un Real User Monitoring, (avec surveillance des contenus tiers, de la version mobile, ainsi que des captures d’écran des transactions et des rapports type « graphique en cascade »).
TARIFS / VF : non
Starter Business Enterprise
Version d’essai Oui (30 jours)
À l’année 11,59 € / mois 16,17 € / mois 38,65 € / mois
Au mois 12,88 € / mois 17,97 € / mois 42,94 € / mois

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8. OffAlerts

Amateurs du mode nuit bonjour…

Simple et efficace, voici ce qu’OffAlerts propose :

  • Notifications par SMS lorsque le site web est hors ligne + e-mail (avec un nombre illimité de destinataires) et Slack.
  • Pages d’état personnalisables avec la marque de votre domaine.
  • Surveillance SSL : vous recevez une notification avant l’expiration du certificat SSL
  • Serveurs Ping multiples : surveillance du site web depuis plusieurs endroits dans le monde.
  • Webhooks et API : automatisation des notifications et des pages d’état grâce à un accès API.
  • Intégration à Zapier : connection instantanée à plus de 2 500 applications SaaS.
TARIFS / VF : non
Personal Startup Agency
Version d’essai Oui
À l’année 10 $ / mois 50 $ / mois 150 $ / mois
Au mois 12 $ / mois 60 $ / mois 180 $ / mois

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9. Site24x7

On ne peut pas dire que ce soit l’interface la plus intuitive.

Mais la grande qualité de Site24x7 est qu’il surveille jusqu’à 500 sites web en même temps.

Et ce monitoring comprend le site Web, le cloud, le serveur, l’application et le réseau.

D’un seul coup d’œil, vous pouvez visualiser et résoudre tous vos problèmes.

  • L’outil offre toujours une surveillance synthétique et RUM : du coup, pas d’angle mort de ce côté là.
  • Avec le forfait de base, vous surveillez jusqu’à 10 sites Web et serveurs à partir de plus de 110 sites de surveillance dans le monde. Tous les plans prennent en charge les protocoles HTTP(S), DNS, SSL/TSL, FTP, API REST, URL, serveur SMTP, service Web SOAP, etc.

Vous avez également, entre autres :

  • Un accès mobile,
  • Une analyse des causes profondes du problème,
  • La génération de pages d’état hébergées par Site24x7,
  • Une gestion des contrats SLA (Service Level Agreement) de temps d’activité – si votre fournisseur n’est pas à la hauteur, il peut payer une pénalité -.
  • Des alertes et rapports,
  • Un support pour les fournisseurs de services pris en compte par 24×7
TARIFS / VF : oui (partiellement)
Starter Pro Classic Enterprise
Version d’essai Oui (30 jours)
À l’année 9 $ / mois 35 $ / mois 89 $ / mois 225 $ / mois

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10. Hyperping

Hyperping est un autre outil qui se distingue par sa simplicité.

Son interface épurée ne l’empêche pas d’être hyper détaillé :

  • Surveillance HTTP personnalisable (avec mesure sur temps de bon fonctionnement)
  • 13 Régions
  • Monitoring SSL
  • Alertes par email et SMS + Webhooks
  • Rapport hebdomadaire
  • Pages d’état
  • Domaine SSL personnalisé
  • Notifications d’incident/maintenance
  • Abonnement à la page d’état
  • Pages d’état privées
  • Planification de la maintenance (pour mettre en pause le monitoring les temps de maintenance… afin de ne pas affecter l’Uptime)
TARIFS / VF : non
Basic Pro Business
Version d’essai Oui (15 jours)
À l’année 24,16 $ / mois 65,83 $ / mois 165,83 $ / mois
Au mois 29 $ / mois 79 $ / mois 199 $ / mois

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11. Better Uptime

Better Uptime est une plateforme avancée de surveillance de site, particulièrement appréciée des e-commerces.

Son offre pour être au plus près des incidents et assurer un maximum d’uptime :

  • Alertes illimitées par SMS, email, Slack, appel + notifications push (HTTP et Ping)
  • Vérifications de 3 minutes (version gratuite) + 30 secondes (version payante)
  • Captures d’écran et logs d’activité
  • Contrôles sur plusieurs continents
  • Vérification (anti faux positif), chronologie et évolution des incidents
  • Escalade (transfert) des incidents vers différents membres d’équipe
  • Monitoring Heartbeat (surveillance des scripts asynchrones tels que les tâches CRON ou les fonctions serverless)
  • Surveillance SSL et expiration des TLD
  • Rapports & Analyses
  • Page de statut publique pour transparence
  • Intégrations à plus de 100 apps tierces

Etc.

TARIFS / VF : non
Basic Freelancer Small Team Business
Version d’essai Non
À l’année 0 $ / mois 24 $ / mois 64 $ / mois 120 $ / mois
Au mois 0 $ / mois 30 $ / mois 80 $ / mois 150 $ / mois

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12. Datadog

Datadog est une grosse entreprise dans le domaine de la surveillance des applications et données sur le Cloud.

Elle combine les métriques des serveurs, des bases de données et des applications.

Pour répondre à tout type de problème sur l’ensemble des applications de votre entreprise (indisponibilité du service, erreurs, lenteur) à travers la collecte et l’analyse des données, il faut que vos applications puissent faire preuve d’”observabilité”.

Cette propriété d’un système, l’observabilité, nécessite des informations exploitables provenant des métriques, des logs et des traces.

Ces trois éléments sont connus comme étant les trois “piliers de l’observabilité”.

Typiquement, Datadog est un outil qui permet de corréler ces trois piliers.

Datadog fournit des alertes très élaborées, et offre une visibilité en temps réel de l’ensemble de votre infrastructure.

Le service comprend plus de 400 intégrations préconstruites soutenues par les fournisseurs, et surveille des centaines de milliers d’hôtes.

 

TARIFS / VF : non
En fonction des outils choisis
Version d’essai Oui (14 jours)
À l’année Sur devis Sur devis Sur devis
Au mois Sur devis Sur devis Sur devis

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13. WebGazer

Cet outil de surveillance vérifie régulièrement votre site, vos tâches CRON (tâches automatisées) ou vos tâches programmées.

En cas de souci, vous êtes… comme d’habitude en fait… prévenu par des alertes instantanées.

La solution se décline en 8 services qui soulignent bien ses fonctionnalités :

  • Gazers : les sites (adresses HTTP/HTTPS) que vous souhaitez surveiller. WebGazer s’y connecte régulièrement comme un véritable utilisateur.
  • Pulses : gestionnaire de surveillance des heartbeats. Il possède une URL unique à laquelle vous envoyez des requêtes HTTP. Vous pouvez utiliser pulse pour surveiller des services et périphériques comme les tâches CRON, les serveurs, les appareils connectés.
  • Maintenance windows (arrêts pour maintenance),
  • Alerts : Alertes personnalisables, via email, Slack, Webhook, SMS, Appels…
  • Status pages : pages et messages d’état publics (sur les performances et difficultés du système), personnalisables, faciles à mettre en place et à maintenir.
  • Users : jusqu’à 40 utilisateurs en fonction du plan (propriétaires, admins ou simples utilisateurs)
  • Une durée de conservation des données et un support client.
TARIFS / VF : non
Hobbyist Basic Pro Business
Version d’essai Non
Au mois 0 $ / mois 19 $ / mois 69 $ / mois 179 $ / mois

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14. appYuser INSIGHT

Développé par Quadran, cabinet de conseil spécialisé dans l’optimisation de l’expérience utilisateur et des performances web, appYuser INSIGHT bénéficie d’une approche différente.

– Et il est assez accessible aux néophytes – .

AppYuser INSIGHT associé au monitoring des données sur les performances en termes d’expérience utilisateur.

Son mot d’ordre est la satisfaction.

Le monitoring est centré sur le RUM (Real User Monitoring) :

  • Ressenti réel utilisateurs vis-à-vis des performances web,
  • Vue exhaustive pour tous les contextes et cas d’usage, sur 100% du trafic,
  • Norme appYdex (index d’expérience utilisateur) créée par l’agence,
  • Parcours clients critiques.

Et bien sûr sur des alertes sur la disponibilité et la rapidité du site et des services.

TARIFS / VF : non
Version d’essai Oui (22 jours)
Au mois Sur devis

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15. TeamViewer

Les deux outils Monitor.us et Monitis ont migré vers TeamViewer pour devenir une partie du service “Remote Management” de cette entreprise.

L’activité globale de TeamViewer est l’accès et le support à distance.

Son produit Team Viewer Remote Management est basé sur la “surveillance et la gestion centralisées à distance des appareils” d’une entreprise, mais aussi donc de ses sites web.

Le Web Monitoring n’en représente qu’une petite partie, et concrètement il surveille :

  • La disponibilité des sites
  • Le temps de chargement complet des pages,
  • Les transactions.

Team Viewer est intéressant si l’on souhaite une gestion plus diverse des réseaux d’une entreprise via une seule interface.

Quoi qu’il en soit, la partie web monitoring reste limitée comparée aux autres outils.

TARIFS / VF : non
Basique Avancé Personnalisé
Version d’essai Oui (14 jours)
Au mois 9,90 € / mois 29,90 € / mois Sur devis

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16. Montastic.com

Un logiciel au look rétro et à l’interface super simple d’utilisation, gratuit pour les projets Open Source…

Voici ce que Montastic promet :

  • Surveillance du temps de réponse des points de contrôle toutes les minutes,
  • Analyse et affichage des résultats sur des pages d’état personnalisées (+ widgets et popups pour les incidents),
  • Notifications par SMS et email,
  • Webhooks : Appel d’URLs spécifiques sur les activités des points de contrôle, pour déclencher des scripts en temps réel.
TARIFS / VF : non
Free Plus Business Enterprise Enterprise +
Version d’essai Oui
Au mois 0 $ 5 $

10 $

19 $ 29 $

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17. Host-tracker.com

Une “petite” liste vaut mieux que de grands discours ; voyons ce que Host Tracker fait pour vous :

  • Contrôle de la disponibilité du site, à partir de plus de 140 lieux, par HTTP, ICMP(ping), SMTP, SNMP, TCP.
  • Alertes instantanées par SMS, email, Skype, Hangouts ou appel vocal.
  • Surveillance du contenu (apparition ou disparition de mots-clés)
  • Surveillance de l’expiration du domaine et du certificat de sécurité SSL.
  • Vérification de l’inscription du domaine/ip sur l’une des listes noires d’émetteurs d’emails grâce à la fonction DNSBL.
  • Suivi du temps de réponse et de la vitesse des pages,
  • Rapports détaillés (avec screenshots d’erreurs) et statistiques au format PDF, CSV ou xml.
  • Gestion des annonces Google : mettez automatiquement en pause GoogleAds si votre site est en panne.
  • CPU, RAM, HDD LOAD : obtenez un aperçu des paramètres de charge de votre serveur.

Plutôt exhaustif, non ?

TARIFS / VF : non
Webmaster Business Enterprise
Version d’essai Oui (30 jours)
À l’année 9,92 $ / mois 18,25 $ / mois 74,92 $ / mois
Au mois

14 $ / mois

29$ / mois 99 $ / mois

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18. Dotcom-Monitor

Dotcom Monitor est une suite assez impressionnante, jetons un œil à ses fonctionnalités :

  • Rapports,
  • Alertes instantanées : système d’alerte personnalisable multicanal (Appel, SMS, email, Webhook (en), PagerDuty Page, Slack Canal (en) et j’en passe), options de timing, de groupage, d’escalade…
  • Api : intégrations illimitées par flux XML ou API de configuration
  • Enregistreur de script Web EveryStep
  • Agents privés
  • Filtres
  • Horaires
  • Partenaires et intégrations
  • Réseau de surveillance
  • Surveillance des performances de l’entreprise
TARIFS / VF : oui
Web Services Web Pages Web Applications Internet Infrastructure
Version d’essai Oui (30 jours)
Au mois 19,95 $ + / mois

29,95 $ + / mois

38,95 $ + / mois 39,95 $ + / mois

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19. Sematext

Sematext est une solution tout-en-un de la suite Sematext Cloud.

La mission de cette société est d’offrir, pour un coût abordable, des solutions d’observabilité qui aident les équipes DevOps à résoudre les bugs en corrélant les journaux, les mesures et les APM, dans le cloud ou sur site.

Parmi les fonctionnalités principales de l’outil, il renvoie des statistiques sur les taux d’erreur, la vitesse des pages et les temps de chargement, ainsi que d’autres métriques importantes.

Il vous permet également de vous comparer à vos concurrents et identifier les domaines que vous devez optimiser pour améliorer les performances de votre site Web.

Vous pouvez créer vous-même les applications de l’outil dans son interface intelligente.

  • Monitoring de la performance des applications
  • Gestion des logs
  • Monitoring des utilisateurs réels (RUM)
  • Surveillance du serveur
  • Surveillance des conteneurs : Mesures de performance, événements et journaux – tout en un.
  • Surveillance synthétique (performances et disponibilité des sites et des API)
  • Surveillance des processus pour dépister les processus gourmands en ressources
  • Aperçu complet de la santé des bases de données
  • Surveillance du réseau : topologie de l’ensemble du réseau d’infrastructure en un coup d’œil
  • La surveillance de la machine virtuelle Java (JVM)
  • Métriques et journaux
  • Intégrations (plus de 75)
TARIFS / VF : non
Logs Monitoring Experience Synthetics
Version d’essai Oui (15 jours)
Par app 50 $ / mois

0,007 $ / heure

9 $ / mois 2 $ / monitoring

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20. HetrixTools

Le tableau de bord (avec ses 4 outils)

À l’intérieur de l’outil “Uptime Monitor”

TARIFS / VF :
Free for life Professional Business Enterprise
Version d’essai Non
À l’année 0 $ 99,85 $ / an 199,95 $ / an 499,95 $ / an
Par app 0 $

9,95 $ / mois

19,95 $ / mois 49,95 $ / mois

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21. AlertBot

Voici les fonctionnalités que j’ai pu réunir sur le logiciel de monitoring web AlertBot,

(Un classique qui n’a rien à envier aux autres) :

  • Monitoring : Pages Web, Processus multi-étapes, Sites mobiles, Serveurs (dont Pages d’accueil, Zones de connexion, Formulaires, Paniers d’achat, Panneaux de contrôle, Téléchargements de fichiers, Interactivité), de dizaines d’emplacements différents.
  • Enregistrements-tests en plusieurs étapes
  • Alertes aux équipes
  • Rapports de performance (temps de chargement, graphiques en cascade, performance réseau, bande-passante…etc.)
  • Planification de maintenance,

Et j’en passe…

TARIFS / VF :
Essentials Professional Enterprise
Version d’essai Oui (14 jours)
À l’année 89 $ / mois 249 $ / mois 849 $ / mois
Au mois

105 $ / mois

295 $ / mois 999 $ / mois

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22. Cronitor

Cronitor vous aide à planifier des tâches de manière plus pratique avec des alertes rapides.

Il fonctionne avec plusieurs tâches Cron comme les événements planifiés d’AWS, le planificateur de tâches de Microsoft, Jenkins Jobs, Kubernetes Cron, Java Cron…

Heartbeat vous permet d’avoir un aperçu de la santé des pipelines de données, des tâches en arrière-plan, des daemons, des scripts, des tâches ETL, et autres.

Cronitor offre également une surveillance de site, d’API, de bouquets S3, etc. (de 12 endroits du monde).
Quoi d’autre ?

  • Des alertes expiration SSL,
  • Un monitoring de contenu simple,
  • Des rapports hebdomadaires…
TARIFS / VF : non
Hacker (Free) Business Enterprise
Version d’essai Oui (14 jours)
Au monitoring

0 $

2 $ / monitoring Sur devis

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23. Checkly

Checkly se présente comme une solution de pointe en matière de surveillance et de test.

Vous pouvez surveiller les flux de transactions d’un site dans un navigateur réel, et vérifier vos points de terminaison API.

Un tableau de bord unique vous montre à tout moment tout ce que vous devez savoir sur le bon fonctionnement de votre application.

Il s’articule autour de 4 piliers :

  • Surveillance synthétique : Automatisation End-to-End basée sur Open Source pour surveiller votre application web en permanence.
  • Surveillance des API : puissants contrôles basés sur HTTP pour surveiller tous les points de terminaison de vos API.
  • Alertes : approfondies et fiables.
  • Intégrations : Checkly s’intègre nativement à votre flux de travail et à vos outils.
TARIFS / VF : non
Free Pay as you go
Version d’essai Non
10k API check run Gratuit 1,20 $
1k browser check run 3,60 $

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24. Uptimia

Uptimia offre des vérifications du temps de fonctionnement du site web à intervalles de cinq minutes.

Il surveille la disponibilité des services HTTPS, HTTP, DNS, TCP, UDP, e-mail et autres, ainsi que les performances du site Web avec un véritable navigateur Chrome.

Il le fait de 5 datacenters différents et vous notifie par email.

Les 4 piliers d’Uptimia :

  • Surveillance du temps de fonctionnement du site web : protocoles HTTP, HTTPS, DNS, UDP, TCP, etc.
  • Surveillance de la vitesse des sites Web (performances complètes grâce à un vrai navigateur Chrome.
  • Surveillance le bon déroulement des transactions (formulaires de connexion, formulaires de paiement, etc.).
  • Surveillance vitesse des utilisateurs réels (RUM).
TARIFS / VF : non
Starter Standard Advanced Enterprise
Version d’essai Oui (30 jours)
À l’année 9 $ / mois 29 $ / mois 79 $ / mois 159 $ / mois
Au mois 10 $ / mois 34 $ / mois 90 $ / mois 185 $ / mois

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25. Freshping

Freshping, c’est le plus charitable d’entre tous : il est gratuit “et le restera toujours”.

(En réalité, ça veut dire que la version gratuite fait déjà pas mal de choses… et qu’ils ne poussent pas à l’achat).

Freshping fait 2 choses principales et les fait bien : tester le temps de réponse d’un serveur et la disponibilité d’un site Web.

Et ça comprend entre autres :

  • Surveillance de plusieurs ports et protocoles : possibilité de surveiller les URL HTTP/HTTPS, les sockets Web, le ping ICMP, TCP, UDP, DNS (au niveau mondial).
  • Contrôles par intervalles,
  • Surveillance validité de certificat SSL,
  • Contrôle approfondi : vérification des codes de chaîne et d’état.
  • Vérifications d’en-tête personnalisées : Passez outre l’authentification web de base et les en-têtes HTTP personnalisés pour surveiller vos ressources web critiques.
  • Alerte de performance : Fixez des seuils de dépassement de temps pour les demandes et les réponses et définissez des règles d’alerte.
  • Alertes personnalisées de membres d’équipe et créez des groupes jusqu’à 10 membres pour des alertes spécifiques
  • Intégrations et webhooks (Freshdesk, Freshservice, Slack, Twilio, Zapier… et 100 + apps)
  • Rapports et analyses (dont score Apdex) : performances, historiques temps de fonctionnement et incidents, interruptions…
  • Pages et badges d’état publics gratuits
TARIFS / VF : non
Sprout Blossom Garden
Version d’essai Oui
À l’année 0 $ / mois 11 $ / mois 36 $ / mois

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26. Dareboost

Dareboost cumule la surveillance automatisée de la qualité à celle de la performance web.

Il propose un historique complet de l’évolution des indicateurs de performance, un diagnostic des incidents, des alertes (anti faux-positifs) sur les objectifs personnalisés et une détection des ralentissements.

Et tout cela à travers une interface didactique et très simple à appréhender.

Fonctionnalités principales :

  • Test de performance
  • Analyse de site Internet
  • Comparaison de pages et de sites Web à travers la création de groupes
  • Monitoring de site Web
  • Monitoring de parcours utilisateur
TARIFS / VF : oui
Gratuit Discover Explore Enterprise
Version d’essai Non
5 analyses / mois 49 € / mois 310 € / mois Sur devis

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27. ManageWP

ManageWP est un plugin WordPress gratuit ; cependant les add-ons de monitoring sont payants.

Cela reste une solution économique par rapport aux outils autonomes.

Vous avez donc l’Uptime Monitor – c’est comme le Port Salut …-

Ainsi que le Performance Check qui évalue régulièrement les performances de votre site web.

TARIFS / VF : non
Un site Plus de 25 sites
Version d’essai Non
Uptime Monitor 1 $ / mois 25 $ / mois
Performance Check 1 $ / mois 25 $ / mois

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28. New Relic Browser

New Relic One est un autre fier représentant de l’observabilité.

Penchons-nous sur son outil de surveillance du navigateur (Browser) :

C’est une solution de surveillance des utilisateurs réels (RUM) qui mesure la vitesse et la performance des utilisateurs finaux, lorsqu’ils naviguent vers un site à partir de différents navigateurs, appareils, systèmes d’exploitation et réseaux.

Son interface vous montre :

  • Des données sur les performances réelles, telles que la popularité des pages vues et les scores de satisfaction des utilisateurs (Apdex).
  • Des données sur les performances perçues, mesurant la rapidité d’affichage de vos visuels asynchrones ou dynamiques et du contenu de vos pages interactives.
  • Une analyse des erreurs JavaScript, traces de pile et visibilité de la ligne de code, pour vous montrer les étapes de l’utilisateur final menant à une erreur.
  • Les performances de session avec une chronologie détaillée et une carte thermique des événements de chargement et d’interaction pendant le cycle de vie complet d’une page Web.
  • Les requêtes AJAX indiquant des problèmes de timing, de points finaux et d’emplacements spécifiques dans la page web.
  • Les changements de route basés sur le hachage dans les applications à page unique (SPA).
TARIFS / VF : oui
Standard Pro Enterprise
Version d’essai Non
À l’année 0 $ / mois Devis Devis

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29. Datadog Synthetics

Datadog Synthetics mène des tests auto-entretenus par une IA.

Surveillez proactivement vos terminaux d’API et envoyez des alertes en fonction de paramètres prédéfinis.

Ces tests sont intégrables dans votre processus d’intégration continue (pipeline CI) pour détecter des problèmes à l’avance.

Avec l’enregistreur web, toutes vos transactions cruciales peuvent être surveillées sans écrire de code. Les captures d’écran de l’utilisateur et les visualisations de la cascade étape par étape sont associées à l’IA, qui identifie les éléments même après que vous ayez modifié l’interface utilisateur, ce qui réduit considérablement le nombre de tests erronés.

Caractéristiques :

  • Suivi du temps de fonctionnement et de la latence
  • Affichage de la latence des DNS, SSL, TTFB, etc.
  • Web-Recorder pour la création de tests sans code
TARIFS / VF : oui
API tests Browser tests
Version d’essai Oui
Au mois 5 $ + / mois 12 $ + / mois

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30. Dynatrace

“Leader de l’APM”, Dynatrice est une autre solution fonctionnant avec une logique d’observabilité : une surveillance constante de toute la pile logicielle et le recours au Machine Learning pour prédire les pannes.

L’outil de surveillance synthétique de Dynatrace s’est fait remarquer par son déploiement et sa découverte automatiques intégrés adaptés aux systèmes à grande échelle.

Il est également connu pour son intelligence artificielle.

TARIFS / VF : oui
Digital exp monitoring

Infrastructure monitoring

Full-stack monitoring
Version d’essai Oui (15 jours)
Au mois 11 $ / mois 21 $ / mois 69 $ / mois

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31. Calibreapp

Calibre est un outil de surveillance du temps de chargement des pages qui automatise les tests, les rapports et les alertes.

Parmi ses fonctionnalités, on peut noter :

  • Les profils de test : pour modifier les conditions dans lesquelles votre site est testé (appareils, connectivité réseau, en-têtes ou cookies personnalisés, bloquage de publicités ou exécution de JavaScript).
  • Le planificateur de tests : création automatique de snapshots à des intervalles déterminés.
  • Agent Calibre : utilisation d’une suite analytique personnalisée, alimentée par le navigateur Google Chrome dans un environnement en salle blanche.
  • Vérification des tests pour des données fiables et stables.
  • Chronologie de l’exécution du thread principal : L’exécution des tâches JavaScript est à l’origine des goulots d’étranglement les plus importants et les plus courants en matière de performances. Éviter les tâches longues et bloquer le fil d’exécution principal de JavaScript
  • Tableau de classement des pages : pour évaluer les pages de vos sites, trouver les plus rapides et les plus lentes, et découvrir les domaines à améliorer.
  • Le suivi des tiers : pour découvrir l’impact sur vos performances et l’UX du code et des outils tiers.
TARIFS / VF :
Version d’essai Oui (15 jours)
À l’année 900 $ / an 1800 $ / an 18000 $ / an
Au mois 75 $ / mois 150 $ / mois 1500 $ / mois

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32. Smartbear

SmartBear est une suite complète dont AlertSite fait partie.

AlertSite de SmartBear, comme tant d’autres, suit la santé, la performance d’un site et la satisfaction des utilisateurs aux différents niveaux de sa présence sur le Web.

La marque de fabrique d’AlertSite, c’est une offre malléable, capable d’évoluer en termes de fonctionnalités et de prix sans perdre de fonctionnalités clés ou de capacités d’analyse.

Pour quel type de monitoring ? Name it, they have it :

Monitoring Web, Application, API, SLA (Service-Level Agreements), Mobile et Cloud.

TARIFS / VF :
Internal Monitoring

External Monitoring

Hybrid Deployment
Version d’essai Oui
Au mois Sur devis Sur devis Sur devis

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33. SolarWinds Web Performance Monitor

Le Web Performance Monitor est le seul logiciel On Premise (à télécharger) de cette liste.

Il automatise les transactions Web et mesure le temps de réponse des serveurs Web et des applications SaaS.

Avec WPM, vous pouvez capturer les étapes typiques effectuées par vos utilisateurs finaux dans un enregistrement, puis affecter cet enregistrement à divers emplacements dans votre environnement.

WPM va rejouer les transactions enregistrées pour tester le bon déroulement de ces scénarios.

Voici ses principales fonctionnalités :

  • Surveillance intégrale des performances des apps Web et Saad
  • Surveillance synthétique des transactions en continu (jusqu’à 5 min d’intervalle)
  • Mesures détaillées du temps de chargement ; avec correction des éléments lents.
  • Mise en correspondance d’expressions régulières
  • Conception réactive (pour émuler différentes résolutions d’écran),
  • Gestion de l’ouverture de nouveaux onglets par l’utilisateur,
  • Surveillance de transactions multi-emplacements,
  • Enregistreur intuitif de transactions,
  • Rapports de performance informatifs préconfigurés,
  • Visibilité sur toute la pile d’applications : cartographie de la relation entre une transaction et les serveurs, les bases de données, l’infrastructure virtuelle et les ressources de stockage associés.
TARIF : 932 € (achat unique) / VF : oui
Version d’essai Oui (30 jours)

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34. AppDynamics

AppDynamics, du géant Cisco, est une suite spécialisée dans la performance des applications web (APM ou Application Performance Management).

Par ailleurs, elle fait aussi le monitoring des serveurs et des bases de données.

Elle prend en charge Java, Node.js, C/C++ (Beta) et PHP, mais aussi des environnements complexes comme WebMethods, TIBCO, JMS ainsi que les technologies d’optimisation des files d’attente.

J’ai déjà parlé de l’observabilité sur quelques outils ci-dessus. Voici comment Cisco définit “l’observabilité full-stack” :

“Les solutions d’observabilité full-stack vont au-delà de la surveillance de domaine et offrent une visibilité, des informations et des actions full-stack [littéralement : « de l’ensemble de la pile »], transformant des données cloisonnées en informations exploitables qui fournissent un contexte partagé à vos équipes informatiques”

Quelques outils de la suite centrés monitoring :

  • End User Monitoring : pour identifier et analyser tout problème de parcours client touchant les utilisateurs finaux au sein du site et de ses applications.
  • Visibilité sur l’infrastructure,
  • Surveillance du réseau : “observabilité intégrale de l’Internet, de votre workforce virtuelle et de tous les services tiers mondiaux où votre entreprise opère.”
TARIFS / VF :
Version d’essai Oui (15 jours)
Au mois Non renseigné

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35. LogicMonitor

Logic Monitor est un outil de monitoring tout-en-un… de plus. Il surveille vos sites Web, réseaux, serveurs, nuages et infrastructures informatiques.

Il est idéal pour les agences qui surveillent les sites de plusieurs clients. Avec cet outil, vous pouvez visualiser toute votre infrastructure, aussi hybride soit-elle.

Les métriques que vous pouvez visualiser dans l’outil sont les suivantes : les ressources de cloud et de conteneurs, les réseaux et les équipements de réseau, les sites Web, les services SaaS, les appareils IoT, etc.

Et bien sûr, vous retrouvez contrôles ping, les contrôles Web, les alertes intelligentes et personnalisables…

Comptez aussi sur :

  • Plus de 2000 intégrations
  • L’analyse des logs
  • Cartographie de la topologie du réseau
  • Des prévisions
  • Un cryptage des données
  • Système d’alerte précoce AIOps
  • Un déploiement SaaS
  • Surveillance à distance

Pas sûr·e de savoir prendre tout ça en main ? LogicMonitor propose également des formations à distance.

TARIFS SUR DEVIS / VF : non
Version d’essai Oui (14 jours)

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Comment choisir son outil de monitoring de site?

C’est super d’avoir autant d’options, mais maintenant, il va falloir choisir un outil parmi tous ceux-là.

En fait, vous allez devoir faire peser dans la balance les besoins de votre activité, votre budget et les différentes propositions des solutions existantes.

Et pour bien évaluer vos besoins, vous allez regarder 11 critères importants pour choisir un outil de monitoring de site :

1- La fréquence de monitoring des URL

Comme on l’a vu, les outils de monitoring de site envoient un message à votre site Web à une certaine fréquence (toutes les X minutes) pour s’assurer qu’il est en ligne et que toutes les ressources se chargent correctement.

Aussi, plus la fréquence est élevée, plus l’outil est intéressant… Jusqu’à un certain point, bien sûr.

Parce que 5 minutes suffisent amplement, sauf si vous utilisez des logiciels tiers instables qu’il faut surveiller constamment..

2- La surveillance intégrée des serveurs et des logs

Tous les outils de monitoring n’incluent pas de surveillance des serveurs et de solutions de surveillance des logs.

Malgré tout, je pense que c’est très important.

En effet : l’utilisation du processeur, de la mémoire et de l’espace disque peut avoir un impact direct sur l’expérience utilisateur.

Gardez bien cela à l’esprit car cela vous aidera à identifier les points forts et les points faibles de votre site Web, et peut-être à résoudre certains problèmes avant qu’ils n’empirent.

3- Surveillance synthétique et surveillance réelle des utilisateurs

Il y a deux grands types de monitoring, et c’est le monitoring “synthétique” et le monitoring “réel” (Real User Monitoring ou RUM).

Le premier est considéré comme “actif” :

Il réunit plusieurs solutions qui visent à simuler (disons, à l’avance) différents parcours d’uilisateurs réels.

Le second est appelé monitoring passif :

Il recueille des données qui indiquent les temps de réponse, sur la base de pages réelles chargées, à partir de navigateurs réels, dans des lieux réels.

Les deux méthodes ont leurs points forts : par contre n’utiliser qu’une seule d’entre elles peut laisser des angles morts dans la mesure de la qualité de l’expérience utilisateur.

Si vous avez besoin d’une solution de surveillance complète, je vous suggère fortement de chercher un outil qui peut vous offrir les deux.

4- Lieux de tests

Tester votre site Web au niveau local et le tester dans un autre pays de monde ne donnera pas le même résultat.

En effet, il faut prendre en compte la latence…

C’est le temps que mettent les données pour aller du serveur d’hébergement du site au lieu où se trouve un visiteur.

C’est pourquoi le mieux est de disposer de testings à l’échelle mondiale pour mesurer la vitesse d’un site Web :

Cela vous permettra de déterminer quelles parties du site Web sont lentes à charger.

5- Prise en charge de différents navigateurs

Par expérience, vous savez sûrement qu’un script qui fonctionne sans problème sur Chrome peut fonctionner différemment ou pas du tout sur Safari… ou le contraire.

C’est pourquoi il est recommandé de pouvoir mener des tests pas seulement dans différents endroits du monde, mais aussi pour plusieurs navigateurs.

Ainsi, vous saurez vraiment ce que ressentent les utilisateurs qui naviguent sur votre site…

Et c’est d’autant plus important si vous avez plusieurs sites.

6- De très bonne capacités d’alerte

Je vous recommande d’utiliser un outil qui vous permet de configurer des alertes via plusieurs canaux.

Mais aussi : c’est plus intéressant que ces alertes puissent concerner différentes sections ou différentes fonctions de votre site.

Attention aussi aux outils qui ont tendance à donner de fausses alertes (ou faux positifs), source de perte de temps si celles-ci se multiplient.

Un moyen de s’en prévenir est de s’assurer que l’outil vérifie ses données via de multiples datacenters.

7- Surveillance du temps de fonctionnement

Le monitoring a une fonction fondamentale : vérifier si votre site est accessible.

Vous, vous avez une mission : qu’il soit accessible 99,9 % du temps.

Donc, CQFD, votre outil a bien intérêt à vous dire si ces 99,9 % d’uptime (temps de bon fonctionnement) sont atteints.

(Et si ce n’est pas le cas, c’est qu’il ne fait pas son job à la perfection.)

8- Temps de chargement moyen des pages

Idéalement, l’outil que vous choisirez enregistrera le temps de chargement moyen de chaque page.

Certains outils vous permettent même de définir un temps de chargement maximal.

Dans ce cas-là, vous recevez une alerte lorsque certaines pages prennent plus de temps à se charger.

Plus raffiné encore : il y a même parfois la possibilité de cibler spécifiquement la partie du contenu qui doit être chargée dans un temps maximal.

Quel contenu peut être concerné dans ce cas ?

Ça peut être les sorties de page, les phrases essentielles à l’entonnoir de conversion, etc.

9- Tests en de cas de forte charge

Un outil capable de mener un test de montée en charge ou un test de stress va vous aider à passer des périodes cruciales… comme le Black Friday ou les fêtes de fin d’année.

En effet, il va simuler à l’avance la présence d’un grand nombre d’utilisateurs, et dans le cas d’un test de stress, une activité maximale, en heure de pointe, sur tous les scénarios possibles.

Typiquement, le test de charge surveille de temps de réponse, tandis que le test de stress contrôle la stabilité et la robustesse du système.

Par exemple, un bon outil peut simuler une charge de 4000 utilisateurs pendant 30 minutes pour voir si votre site reste stable.

10- Rapports et analyses

Une bonne façon de rationaliser les résultats que vous obtenez est d’en produire des rapports.

Ainsi vous pourrez :

  • Agir en équipe,
  • Garder une trace des performances de votre site et de leur évolution,
  • Générer des rapports publics simplifiés, minimisant le recourt au support client.

Vous allez donc fortement apprécier un outil qui vous propose cela.

11- Tarif

Vous allez me dire, tout cela se résume au prix que je vais payer pour mon outil.

Détrompez-vous, un prix élevé n’est pas forcément significatif de plus de fonctionnalités.

Donc vous allez devoir regarder à la fois les besoins réels de votre site à partir des fonctionnalités importantes d’un outil de monitoring décrites plus haut…

Et ce que proposent chacun des outils en rapport avec leur prix.

Comparatif des outils de monitoring de sites web

Pour résumer un peu les outils que j’ai passé en revue, je vous propose le tableau comparatif ci-dessous.

Vous pourrez principalement comparer leur prix avec leur puissance… et si la version française est un impératif pour vous, vous pourrez aussi éliminer ceux qui n’ont pas fait l’effort !

Prix de base

Essai gratuit

VF

Fonctions basiques / spécialisées

Suite d’outils monitoring

Petites et moyennes entreprises

Moyennes et grandes entreprises

Uptime Robot

0 € / mois

✅ remboursement 10 jours

Updown.io

par crédit

✅10 000 crédits

StatusCake

0 € / mois

✅ 7 jours

Pingdom

8,33€ + / mois

✅ 30 jours

Uptime

16 $ / mois

✅ 21 jours

Netvigie

Sur devis

Uptrends

11,59 € / mois

✅ 30 jours

OffAlerts

10 $ / mois

Site24x7

9 $ / mois

✅ 30 jours

Hyperping

24,16 $ / mois

✅ 15 jours

Better Uptime

0 € / mois

Datadog

0 € / mois

✅ 14 jours

WegGazer

0 € / mois

appYuser INSIGHT

Sur devis

✅ 22 jours

Team Viewer

9,90 € / mois

✅ 14 jours

Montastic.com

0 $ / mois

Host-tracker.com

9,92 $ / mois

✅ 30 jours

Dotcom-Monitor

19,95 $ + / mois

✅ 30 jours

Sematext

2 $ / monitoring

✅ 15 jours

HetrixTools

0 $ / mois

AlertBot

89 $ / mois

✅ 14 jours

Cronitor

0 $ / mois

✅ 14 jours

Checkly

0 $ / mois

Uptimia

9 $ / mois

✅ 30 jours

Freshping

0 $ / mois

Dareboost

0 $ / mois

ManageWP

1 $ / mois

New Relic Browser

0 $ / mois

Datadog Synthetics

5 $ / mois

✅ 14 jours

Dynatrace

11 $ / mois

✅ 15 jours

Calibreapp

75 $ / mois

✅ 15 jours

Smartbear

Sur devis

AppDynamics

Sur devis

✅ 15 jours

LogicMonitor

Sur devis

✅ 14 jours

Foire aux questions

Comment monitorer un site web?

Pour monitorer un site web, vous allez avoir besoin d’un outil spécialisé comme il en existe des dizaines.

Il suffit de souscrire à l’un de ces outils, payant ou non.

Vous allez configurer ensuite divers modes de monitoring possibles et plus ou moins avancés techniquement.

Comment surveiller les modifications sur une page web?

Pour surveiller les modifications qui ont lieu sur une page web, vous allez utiliser une fonctionnalité type “surveillance de contenu” d’un outil de monitoring.

Vous allez ainsi voir si elle évolue et comment (au niveau des textes, des visuels, etc.)

Vous pouvez vous intéresser et régler des alertes pour les aspects suivants :

  • Une modification du texte de la page,
  • Un changement visuel,
  • Une modification de la chaîne de redirections,
  • L’apparition ou la disparition de mots-clés.

Cela peut concerner un site tiers ou surveiller une éventuelle défiguration de site par un pirate, ou toute modification non voulue.

Qu’est-ce qu’un outil de monitoring de site web?

Un outil de monitoring de site web est un logiciel type SaaS ou On Premise qui va se connecter à un site web, tester des serveurs et des applications, simuler le parcours des visiteurs, etc.

Tout cela pour vérifier le bon fonctionnement du site et alerter le propriétaire ou les équipes concernées en cas de problème, de ralentissement, d’anomalie…

Pourquoi faire un monitoring de site web?

Un monitoring de site web sert à s’assurer qu’en tout temps le site est bien en ligne et fonctionne au maximum de ses capacités.

Si ce n’est pas le cas, c’est une perte assurée de clients, de crédibilité… et de chiffre d’affaire.

Le monitoring permet d’automatiser la surveillance d’un site et de tester des aspects impossibles à contrôler manuellement.

Un monitoring de site élaboré et raffiné permet d’optimiser tous les processus, pour ajouter aux effets positifs d’un audit technique.

 

Et vous, quels outils de monitoring de site web utilisez-vous pour votre marketing digital?

N’hésitez pas à commenter!

Comment Réaliser un Audit de Contenu en 7 Étapes (Modèle Google Sheets Inclus)

L’audit de contenu, c’est quoi?

Définition de l’audit de contenu

Dans la famille des audit SEO, je demande l’audit de contenu : qu’est-ce qui se cache derrière cette expression un peu technique ?

En fait, il s’agit d’une vérification de tout le contenu indexable de votre site internet.

C’est-à-dire le contenu qui est visible sur les moteurs de recherche.

Ce contenu web a pour but de générer du trafic organique vers votre site.

Vous allez donc utiliser l’audit pour voir si le contenu a tout ce qu’il faut pour générer ce trafic.

Si le site est fraîchement créé, vous n’aurez pas besoin de réaliser un audit de contenu.

Cela devient nécessaire une fois qu’un site a déjà pas mal de pages et d’articles de blog.

Une fois le processus enclenché, vous devrez prendre une décision quant à chaque page de votre site.

Les 5 actions qui en découlent

En fonction des résultats de votre audit, vous aurez généralement à choisir entre cinq actions qui auront des résultats différents.

Il s’agit soit de :

Garder la page : le contenu de la page est parfait et performe très bien en termes de trafic et de conversion.

Supprimer la page : son contenu est inutile pour votre audience et votre entreprise, et elle ne génère aucun trafic, backlinks et conversion. Elle gaspille donc le budget crawl qui est alloué au site pour être exploré par les robots de Google. Elle peut également empêcher les moteurs de recherche de trouver les contenus nouveaux ou republiés.

Désindexer la page : certaines pages sont utiles mais n’ont pas besoin d’être trouvées sur les moteurs de recherche. Dans ce cas-là, il faut utiliser l’instruction noindex pour les supprimer de l’index des moteurs de recherche.

Améliorer le contenu de la page : pour obtenir plus de trafic et de conversion sur des pages qui fonctionnent. On peut réactualiser certaines sections, ou allonger le contenu.

Consolider une page : cela se fait quand on a plusieurs pages ayant un contenu concurrent (c’est-à-dire traitant du même sujet). Vous gardez la meilleure page, consolidez son contenu et redirigez les autres pages vers celle-ci pour y concentrer tout le jus de référencement.

Cela peut faire gagner des positions et du trafic en très peu de temps!

Pourquoi réaliser un audit de contenu ?

Le but ultime de l’audit de contenu est que chaque page propose un contenu unique et utile.

A contrario, il faut partir à la chasse au contenu web pauvre, de mauvaise qualité, ou même dupliqué.

Rien de pire que d’en avoir des pages entières.

Pourquoi ?

Déjà, ce contenu dilue l’autorité globale du site.

Mais surtout, il expose à une pénalité de l’algorithme Panda de Google, qui sanctionne tout ce qui nuit à l’expérience utilisateur sur le site.

Et d’ailleurs, qui dit mauvaise UX, dit faible taux de conversion, donc… vous n’avez rien à perdre à améliorer la qualité de votre site.

Un autre avantage de l’audit de contenu ?

Faire gagner du temps : on peut booster les performances du site sans forcément avoir à créer de contenu nouveau.

Et… on prend de l’avance sur l’audit technique du site : eh oui, des pages supprimées, c’est moins de pages à analyser.

Les 4 KPIs décisifs

D’accord d’accord, il y a 5 actions qu’on peut mettre en place sur nos pages suite à l’analyse du site.

Mais comment savoir quelle est la bonne décision à prendre entre ces 5 actions ?

Pour déterminer ce qu’on va faire d’une page (la garder, la supprimer, la remanier, la mettre en valeur)… il faut regarder les 4 indicateurs de performance, ou KPIs, décisifs :

  • Le trafic organique des 3 derniers mois;
  • Le chiffre d’affaires et les conversions générés par la page ;
  • Le nombre de domaines référents pour la page (nombre de sites ayant fait au moins 1 lien vers la page : par exemple s’il y a un domaine référent, on va préférer consolider plutôt que supprimer pour ne pas perdre de backlinks) ;
  • Les métriques relatives à l’engagement des visiteurs (Temps passé, Taux de rebond, signaux sociaux…).

Une fois les données du site analysé collectées et classées dans un tableau d’audit, on peut utiliser ces métriques pour en filtrer l’affichage afin d’avoir une vue directe sur des informations décisives.

Les 4 Erreurs fréquentes

Attention, une mauvaise décision vis-à-vis d’un contenu et vous pouvez porter atteinte à votre trafic.

Voici les 4 erreurs que les gens font fréquemment en auditant leur contenu web :

  • Supprimer du contenu qui se positionne sur des mots-clés et génère du trafic ;
  • Supprimer du contenu ayant des backlinks (on perd du jus de référencement et de l’autorité : c’est vraiment s’auto-saboter) ;
  • Supprimer les pages qui convertissent bien le trafic ;
  • Supprimer le contenu à première vue inutile (sans backlinks, etc)… mais qui possède beaucoup de liens internes pointant sur lui.

L’importance de ce contenu est moins remarquable immédiatement, c’est pourquoi il faut bien analyser toutes les données avant de prendre une décision.

C’est parce qu’on n’est pas à l’abri de faire l’une de ces erreurs que je vous recommande de suivre le process que j’ai mis en place.

Les 7 étapes de l’audit de contenu

Dans ce chapitre, je vais vous présenter l’essentiel des étapes à parcourir pour réaliser un audit de contenu propre, efficace et méthodique !

Remarque:

Pour un déroulé minutieux et expliqué en détails, vous retrouverez ces 7 étapes dans ma formation complète Réussir Son SEO (RSS).

1- Evaluer les risques et définir l’orientation de l’audit de contenu

Avant toute chose : Évaluation des risques de pénalité Google

Pour connaître l’état de santé actuel de votre contenu SEO, allez voir si le site a été victime d’une pénalité Google par action manuelle.

Voici les différentes raisons qui peuvent valoir une pénalité Google :

  • Mauvaise qualité : fautes de grammaire, bourrage de mots-clés, inexactitudes… contenu maigre (“thin content”) ou copié sur d’autres sites.
  • Duplication de nombreux contenus : pages catégorie, tags de blog, pages avec variations de produits, pages archives… ou duplication externe, comme plagiat ou pages produits des sites ecommerce avec descriptions qui sont identiques à celles du fabricant.
  • Contenu non pertinent : sans rapport avec la thématique du site, ou optimisation trompeuse : par exemple, balises titres ne correspondant pas au propos.

Pour vérifier si le site n’est pas actuellement l’objet d’une pénalité, voir dans la Google Search Console la section “Sécurité et actions manuelles” :

Quand il y a un problème, les messages suivants peuvent apparaître :

  • “Spam généré par les utilisateurs”
  • “Balisage structuré qui contient du spam”
  • “Contenu peu informatif qui ne présente que peu ou pas d’intérêt”
  • “Technique de dissimulation”
  • “Texte caché et / ou accumulation de mots-clés”

Une fois le problème corrigé, vous pouvez demander à la Search Quality Team d’examiner et de lever la pénalité.

Deuxième type de pénalité : les filtres algorithmiques.

Ces derniers sont invisibles dans la Google Search Console.

Le filtre Panda, au même titre que Penguin, en fait partie depuis 2011.

Et il vérifie les sites en permanence…

On ne peut donc pas connaître officiellement les pénalités appliquées par les algorithmes, mais seulement constater une baisse notable des positions.

Vérifiez cela avec un outil de suivi de position comme le Rank Tracker d’Ahrefs, SEMrush ou l’outil gratuit SEO Hero Ninja.

Une chute de positions peut être due à une mise à jour de l’algorithme, dans ce cas-là Panguin Tool peut vous aider, puisqu’il permet d’établir le lien entre la chute et la mise à jour.

Ensuite, évaluez “manuellement” si le site se prête à des pénalités futures, à cause de problèmes évidents de contenu.

Pous vous aider à estimer la qualité du contenu, posez-vous les questions suivantes :

  • Y a-t-il beaucoup d’articles identiques et redondants ?
  • Hésiteriez-vous à fournir votre numéro de Carte Bleue ?
  • Le contenu semble-t-il tenter de manipuler les moteurs de recherche ?
  • Les contenus sont-ils bâclés ?
  • Y a-t-il une quantité excessives de publicités ?
  • Les articles sont-ils très courts, creux, inutiles ?
  • Peuvent-ils potentiellement générer des plaintes ?

Si vous répondez oui à une ou plusieurs de ces questions, vous avez affaire à un site avec des problèmes majeurs.

L’orientation de l’audit de contenu : en fonction des risques et de la taille du site.

Une fois que cela est fait, vous pouvez commencer à orienter votre audit de contenu en fonction :

1. De la taille de votre site
2. Du niveau de risque de pénalité qu’il présente.

Pour ce faire, j’utilise une matrice dont je vous présente les grandes lignes :

Pour un PETIT SITE < 100 pages indexées
Risque Scénario / Focus
Aucun Analyser les mots, Faire un Gap Analysis.
Problèmes majeurs Identifier le contenu, améliorable. Recommander la réécriture du contenu. Analyser les mots-clés.
Pénalité Identifier le contenu à améliorer, supprimer les contenus non améliorables.
Pour un SITE MOYEN : 100 – 1000 pages indexées
Risque Scénario / Focus
Aucun Identifier et prioriser le contenu à optimiser et améliorer tous les mois (amélioration constante, copyweiting). Gap Analysis du contenu.
Problèmes majeurs Identifier le contenu à supprimer / désinfexer, prioriser les pages à améliorer en fonctio du trafic, conversions et backlinks.
Pénalité Identifier les pages à supprimer / désindexer (0 trafic, 0 conversions, 0 backlink).
Identifier les pages améliorables.
Pour un GROS SITE : 1000 – 10000 pages indexées
Risque Scénario / Focus
Aucun Prioriser les contenus les plus importants à améliorer et optimiser continuellement Identifier pages à consolider, améliorer, supprimer.
Problèmes majeurs Identifier le contenu à supprimer / désindexer, prioriser les pages à améliorer en fonction du trafic, conversions et backlinks.
Pénalité Focus sur la suppression et désindexation du mauvais contenu. Prioriser les pages à améliorer.

Quelle que soit l’orientation / la priorité choisie, on se retrouvera toujours face aux décisions suivantes :

Le schéma présente la décision à prendre en fonction des cases que vous pouvez cocher pour chaque contenu.

Par exemple, si un contenu web est pertinent et utile, génère du trafic, mais n’est pas au top de son potentiel de trafic. Il a peut-être (mais pas obligatoirement) des backlinks, et il a peut-être un bon taux de conversion.

=> On va consolider ce contenu en en faisant un contenu parent ; les autres pages similaires seront redirigées vers cette page principale.

Méthode de l’audit de contenu : Le tableau de bord

Sur une feuille de calcul, je vous conseille de créer un tableau de bord listant les contenus par URL, les problèmes qu’ils présentent (en termes de qualité ou de performance) et les actions à entreprendre : garder, supprimer, améliorer, etc.

Pour les pages que vous ne gardez pas, détaillez-en les raisons.

Dans une section “Toutes les données et KPIs”, décrivez précisément chaque contenu : son titre, le nombre de mots, et inscrivez le maximum de métriques concernant ses performances.

Ou alors vous pouvez tout simplement accéder gratuitement à mon tableau de bord Google Sheets dédié à l’audit de contenu.

C’est à l’aide de ce tableau que je vais dérouler les étapes suivantes.

Voici la suite des métriques, avec les données remplies :

Remarque:

Si vous souhaitez une version automatisée de ce modèle (pour un gros gain de temps) et aimeriez apprendre d’autres process SEO étape par étape, ça se passe dans ma formation Réussir Son SEO (RSS).

2- Extraire les URLs indexables et collecter les données avec Screaming Frog

Il s’agit maintenant de remplir votre tableau.

La partie collecte de données est un peu laborieuse mais une bonne organisation et un outil puissant comme le crawler Screaming Frog, super logiciel d’audit technique et d’analyse On-Page, vont vous faire gagner beaucoup de temps.

Configurer Screaming Frog

Avec Screaming Frog, vous pouvez extraire toutes les URLS indexables, et faire correspondre les données collectées à ces URLs.

Attention, la version gratuite est limitée à 500 URL et limitée en fonctionnalités et configuration : il est nettement plus intéressant d’investir dans la version complète.

Configurez l’outil ainsi :

Une fois dans Screaming Frog, dans le menu supérieur cliquez sur Configuration > Spider, et dans le premier onglet “Crawl” de la fenêtre qui s’affiche, cochez les cases sur le modèle de la capture d’écran ci-dessous :

Ainsi de suite avec les onglets suivants :

J’ai laissé les Préférences par défaut.

Connecter les APIs d’outils tiers

Ensuite, il reste à connecter Screaming Frog aux différentes APIs disponibles dans l’outil.

Celles-ci permettront de remonter des outils tiers que vous utilisez régulièrement (comme Google Analytics) les données relatives aux backlinks, aux conversions, à la vitesse de chargement…

Elles sont essentielles pour prendre des décisions sur le sort de votre contenu.

Il faudra les ajouter au tableau que vous aurez préparé pour agir sur chacun de vos contenus.

Menu Configuration > API Access

On commence par Google Analytics pour le trafic organique et les conversions.

Suivez les étapes proposées pour connecter Google Analytics et configurez Screaming Frog ainsi :

  • User Account : sélectionnez votre propriété
  • Date Range : pour les gros sites, mettez au minimum les 3 derniers mois ; pour les petits, vous pouvez remonter jusqu’à un an.
  • Metrics, cochez et décochez les cases ainsi :All Metric Groups :
  • Session :
  • Page Tracking :
  • Goals :
  • Ecommerce :

Les autres onglets n’ont pas besoin de modifications, sauf si votre site a plus de 100 000 pages :

Ensuite on passe à la Google Search Console :Dans “Date Range”, on met la même date ; la seule chose à faire est de cocher la dernière case dans “General” :

On connecte ensuite Page Speed Insights :Créez d’abord une clé API en cliquant sur ce lien et suivez les étapes détaillées par les screenshots ci-dessous :

Création d’un nouveau projet :


Création de la clé API qui va relier l’outil à Screaming Frog :

Avant de coller la clé API, n’oubliez pas d’activer l’API Google Page Speed Insights en cliquant sur Bibliothèque :

Une fois activée, retournez dans Screaming Frog pour coller la clé et connecter l’API :

Maintenant, il faut configurer l’API en décochant d’abord toutes les cases de l’onglet “Metrics”, puis cochant uniquement celles de Lighthouse:

Enfin, il reste l’API de votre outils de backlinks, pour moi c’est Ahrefs :

En cliquant sur “Generate an API access token” (Générer une clé d’accès à l’API), le code est créé automatiquement par Ahrefs :

Plus qu’à le coller dans Screaming Frog et configurer l’API :

Analyser les contenus dupliqués dès le crawl initial

L’analyse de contenu dupliqué est importante pour identifier ce problème qui pourrait pénaliser les performances SEO d’un site (surtout ecommerce…)

Cochez “Enable Near Duplicates” pour retrouver les contenus similaires mais pas forcément dupliqués :

Il s’agit de focaliser sur le contenu inclus dans le corps de chaque page et non dans les zones de navigation globales communes à toutes les pages.

On va donc retirer de l’analyse l’en-tête, le pied de page, les sidebars.

La fenêtre qui s’ouvre me présente les balises exclues par défaut, mais je vais aussi vérifier sur mon site quelles balises sont utilisées pour ces zones de navigation globales.

J’accède au code source :

Avec l’outil de recherche je constate que c’est ok pour la balise <nav, qui est bien celle qui est utilisée pour mon menu :

Ce n’est pas le cas de :

Grâce à l’icône me permettant de survoler les différentes sections, j’accède au code et j’identifie la balise de la section pied de page :

Et voilà, je l’ajoute à Screaming Frog :

3- Identifier les contenus à garder

À présent, vous avez toutes vos données et vous pouvez les reporter dans votre tableau d’audit.

Quel contenu faut-il garder ?

Réponse :

Tout le contenu web qui génère du trafic organique, des conversions, et qui possède éventuellement des backlinks.

Sur un site ecommerce, il s’agit souvent des pages produits et catégorie.

Sur un site de service : les meilleurs articles de blog et la page d’accueil.

Dans le tableau, triez vos URLs en fonction de celles qui génèrent le plus de trafic organique.

Pour savoir si le taux de conversion de certaines pages est approprié à leurs performances en termes de trafic, il est intéressant de voir ce qu’il se passe du côté des autres marques.

De bons sites de benchmark pour cela : Growcode ou SmartInsights, qui vous donnent des taux de conversion par industrie.

Tous ceux qui ont une bonne moyenne peuvent d’ores et déjà être étiquetés “Garder”.

Il y a également des ressources importantes qui ne sont pas identifiables par leur taux de conversion.

Regardez donc :

  • La corrélation entre trafic organique et le nombre de domaines référents : si elle est forte, les pages sont à garder dans la majorité des cas.
  • Celles qui ne génèrent aucun trafic ou conversions mais qui ont beaucoup de liens internes pointant vers elles. Elles ne performent pas bien mais sont très importantes pour satisfaire l’utilisateur : il faut les garder. Attention donc à ne pas supprimer un contenu qui a beaucoup de liens internes.

4- Identifier les contenus à améliorer

Pour identifier les pages à améliorer, on va jouer sur 3 paramètres :

  • Le trafic organique -> il a le potentiel d’être supérieur,
  • Le taux de conversion -> il y a aussi du potentiel*,
  • Les problèmes de contenu -> il y a risque de pénalité.

*Les pages qui sont au-dessus du panier en termes de trafic doivent avoir un taux de conversion assorti, sinon on peut tout de suite leur assigner l’action “Améliorer”.

Ensuite vous allez devoir déterminer la stratégie d’amélioration à adopter, qui se fait en fonction de la position du site sur la matrice taille / situation (type de problème).

De retour dans le tableau de bord d’audit, on peut utiliser plusieurs filtres pour trouver des opportunités de pages à améliorer :

1er filtre : Les mots-clés

Pour voir sur quelles pages j’ai intérêt à chercher à avoir plus de trafic et de conversions, je peux classer mes URL en fonction du nombre de mots-clés sur lesquelles elles se positionnent :

J’ai aussi remarqué dans mon tableau d’audit que certains contenus performants ne convertissaient pas du tout.

Je les avais créés pour tester leur potentiel mais n’avait tout simplement pas ajouté de formulaire d’inscription.

Dans ce cas, il me suffit donc de remédier à ça :

2ème filtre : colonne Contenu Dupliqué

Que faire du contenu dupliqué ?

Si votre contenu dupliqué est interne, il faut lui assigner une action “Améliorer” pour varier le contenu et améliorer sa qualité.

3ème filtre : classer par URL

Efficace pour les gros sites : classer le tableau par URLs, pour déterminer s’il manque des URLs canoniques générant du contenu dupliqué.

Vous pourrez copier-coller en une seule fois, sur toute une suite d’URLs concernées, la même action “améliorer” et la recommandation suivante :

“Pour éviter la duplication de contenu, ajouter une balise d’URL canonique dans la section du code HTML à l’aide d’une balise link rel=«canonical»” (en indiquant la page d’origine, celle qui doit être indexée).

Pour faciliter la mise en œuvre de votre recommandation, ajoutez-y un exemple concret qui montre une balise link rel=«canonical».

4ème filtre : classer par titres

Un rapide survol des titres vous permet d’identifier des contenus obsolètes.

5ème filtre : Trafic / Temps passé sur la page

Si le temps moyen passé sur la page n’est pas à la hauteur du trafic qu’elle génère, il peut y avoir un problème de pertinence, de copywriting, de temps de chargement…

Si la raison ne relève pas d’un problème SEO technique, le mieux est d’aller évaluer les pages manuellement pour identifier les raisons en fonction du type de page / article.

5- Identifier les contenus à consolider

Qu’est-ce que la consolidation ?

C’est le fait d’identifier les contenus du site qui traitent d’un même sujet et qui ciblent les mêmes mots-clés ou des mots-clés très proches… et puis de décider quel contenu va jouer le rôle du parent : en général, c’est celui qui génère le plus de trafic.

Il faudra réfléchir à la manière dont seront consolidés tous les contenus enfants avec le contenu parent, de manière à n’obtenir qu’un seul contenu.

Lorsqu’ils ont été fusionnés, il faut mettre en place les redirections 301 des enfants vers les parents.

Et pourquoi consolider ?

Cela augmente le nombre de mots sur le contenu parent, et le rend plus complet et détaillé (donc de meilleure qualité).

La conséquence : une augmentation de son autorité, grâce au jus de référencement qui lui est envoyé mais aussi à l’acquisition de références extérieures.

Enfin, cela diminue la cannibalisation des mots-clés en supprimant la concurrence entre les pages.

Voici un effet vertueux de la consolidation :

Si l’on considère 2 articles similaires plutôt pas mal positionnés sur une même requête (6ème et 8ème positions par exemple).

En fonction d’un volume de recherche donné sur la requête en question (et du taux de clics enregistré sur cette requête), disons que le 1er article fait 3000 visites, et le second 1500 visites : ils totalisent 4500 visites.

Mais s’ils sont consolidés en un seul article et gagnent ainsi des positions sur la SERP, alors ce gain de position leur fera gagner des visites supplémentaires.

Disons que l’article consolidé atteint la 3ème place : le total des visites grâce à cette position peut s’élever à 6000.

Dans ce cas de figure, la consolidation aura fait gagner 1500 visiteurs.

Voici les filtres que l’on peut utiliser pour identifier les contenus à consolider :

1er filtre : La balise title

Ce filtre aide à identifier les sujets similaires.

Si vous avez plusieurs articles qui traitent d’un sujet similaire, vous pouvez choisir celui qui a le plus de trafic organique pour en faire l’article parent.

Attention, ce filtre peut également vous faire remarquer l’existence de pages au contenu maigre qui ne sont, par exemple, que des pages hébergeant des pièces jointes (comme les images à la une).

Là, vous êtes face à un cas de désindexation.

2ème filtre : Trafic faible / Domaines référents

En classant les URLs en commençant par celles qui reçoivent le moins de trafic, l’idée est de trouver celles qui ont tout de même quelques liens, pour tirer profit de leur jus de référencement.

De la même manière, vous allez fusionner ceux dont le sujet est similaire, en consolidant leur jus de référencement à travers celui qui est le plus performant.

Le mieux est de considérer les pages “beaucoup de backlinks, peu de trafic” comme des pages “enfants” et faire une redirection 301 vers une page “parent” plus autoritaire et plus performante.

3ème filtre : Nombre de mots / Domaines référents

On va faire la même chose à travers les pages qui ont un contenu assez court.

Certains contenus faibles ont tout de même des backlinks : il faut en profiter tout en renforçant la qualité d’un article parent plus performant.

6- Identifier les contenus à désindexer et à supprimer définitivement

Quels types de contenus désindexer ?

Ce n’est pas compliqué : ceux qui ont zéro trafic, conversion ou backlink… et que vous n’avez pas identifiés comme améliorables ou consolidables.

Et bien sûr, les pages qui n’ont aucun intérêt à être indexées, comme:

  • les pages panier,
  • politique de confidentialité,
  • connexion,
  • CGV,
  • catégories de blog,
  • tags,
  • auteurs,
  • archives…

Quels types de contenus supprimer définitivement ?

Encore plus facile : les pages qui ont zéro trafic, conversion ou backlink… mais qui en plus sont inutiles pour les visiteurs du site!

Dans quel(s) but(s) désindexer ou supprimer ?

  • Arrêter de gaspiller le budget crawl,
  • Éviter tout risque de pénalité par Panda.

1er filtre : Colonne URL ou fonction “recherche” de votre feuille de calcul

Trier de A à Z, ou rechercher des mots spécifiques dans l’URL, permet d’identifier les pages qui par nature doivent être désindexées : les pages tags, archives, catégories, auteur, et celles dont les URLs contiennent des paramètres, voire des URLs de recherche interne (type “?search=motclé”).

Exemple avec les pages catégorie de mon blog :

Il y a également des URLs générées par des plugins, qui chez moi (WordPress) donnent :

Les pages pauvres hébergeant des pièces jointes (comme les images à la une) diluent également l’autorité de votre site.

2ème filtre : Trafic nul / 0 Backlink / 0 conversion

Là, il faut trier les données de ces colonnes de A à Z (du plus petit au plus grand).

Pour les pages qui cumulent les zéro, il faut choisir entre désindexation et suppression en jetant un œil aux données sur les liens internes pointant sur la page.

Attention :

Des pages sans liens internes restent essentielles :

  • les landing pages,
  • pages de confirmation,
  • ou page de remerciement destinées à générer des leads.

À désindexer seulement !

3ème filtre : le contenu dupliqué

Classez cette fois-ci la colonne en question du plus grand au plus petit en filtrant / éliminant les 0, pour voir d’emblée les contenus les plus dupliqués.

Grâce au crawl de Screaming Frog et aux snippets Google, trouvez pour les désindexer ("noindex, follow" pour continuer à suivre les liens internes) :

  • les articles invités qui ont été publiés sur le site et qui à l’origine avaient déjà été publiés sur d’autres blogs.
  • du contenu dupliqué qui ne mérite pas d’être amélioré car il n’a aucune performance, backlinks etc.

Ou bien des contenus que le propriétaire du site a plagiés : à supprimer.

4ème filtre : Nombre de mots / Trafic organique

Classez le nombre de mots de A à Z pour voir d’abord tous les contenus maigres.

Parcourez-les : beaucoup d’entre eux n’étant pas destinés à attirer du trafic, on peut les désindexer.

Vous trouverez aussi des pages vides auxquelles il faudra assigner l’action “supprimer”.

Et si ces dernières possèdent des liens internes ?

Alors, une action supplémentaire est requise : mettre ces liens à jour vers des ressources pertinentes.

5ème filtre : Balise title

Triez la colonne “Title” de A à Z pour identifier les contenus obsolètes et sans aucune performance, à supprimer définitivement…

…en mettant toujours à jour les liens internes qui pointent vers eux.

7- Rédiger le rapport d’audit de contenu

Votre tableau de bord est beau et complet, certes, mais il n’est pas compréhensible par un client ou une équipe.

Vous allez vouloir l’accompagner d’un rapport synthétisant l’audit de contenu.

Il comprendra :

  • Une section “À lire attentivement” pour avertir le propriétaire du site sur les risques dans l’application des recommandations (clause de non-responsabilité). Conseillez au client de faire un back-up de son site et un benchmark du trafic organique pour mieux analyser les évolutions.
  • Une synthèse des premières constatations (nombre de pages indexées, problèmes majeurs et pénalités)
  • Une présentation de la stratégie et du focus de l’audit de contenu :
  • Un résumé des actions à mener : résumer le nombre d’URLs à garder, à améliorer, etc., en renvoyant vers le tableau d’audit pour plus de détails sur la marche à suivre.

Pour parvenir aux nombres du tableau, réalisez la formule dans votre Google Sheet ou feuille Excel suivant l’exemple ci-dessous :

Pour les actions :

=COUNTIF(D3:D599,“Garder”)

Renseignez la zone de la colonne “Action” et filtrez par le nom de l’action concernée.

Pour le trafic organique cumulé sur 1 an :

=SUMIF(D3:D599,”Garder”,I3:I599)

Renseignez la zone de la colonne “Action” et filtrez par le nom de l’action concernée + renseignez la zone de la colonne “Trafic organique”

Sous ce tableau, expliquez les raisons pour lesquelles chaque action est requise (chacune peut avoir différentes raisons).

N’hésitez pas à ajouter des erreurs techniques que vous avez remarquées au passage.

Une section “Recommandations” qui liste toutes les actions à réaliser par ordre de priorité.

Cette liste doit être en accord avec la stratégie et le focus présentés au début.

Comme pour mon site de taille moyenne, je n’ai pas identifié de problème majeur ni de risque de pénalité, je priorise l’amélioration et la consolidation du contenu pour me focaliser sur le potentiel de trafic.

Des actions parallèles peuvent être nécessaires…

Par exemple trouver de nouveaux mots-clés à travers un “Gap analysis”, et poursuivre la stratégie par la publication régulière de nouveaux contenus, etc.

Déroulez ainsi toutes les actions à entreprendre par ordre chronologique.

Et voilà, vous avez un rapport d’audit de contenu, agrémenté de votre logo, qui permet à vos interlocuteurs de comprendre les résultats et leurs recommandations grâce à une vue d’ensemble.

Le tableau d’audit viendra détailler toutes les actions à entreprendre et la personne en charge des actions pourra passer de l’un à l’autre par ordre de priorité.

Foire aux questions

Qu’est-ce qu’un audit de contenu?

L’audit de contenu est un inventaire de toutes les URLs indexables d’un site web, et une analyse de leurs performances dans le but d’entreprendre des actions permettant d’optimiser le trafic et les conversions.

Pourquoi faire un audit de contenu?

L’audit de site internet permet d’identifier les contenus efficaces, uniques, à fort potentiel ou au contraire les pages “poids lourds” qui ne bénéficient pas aux utilisateurs et au site en général :

En plus d’augmenter les performances d’un site, il fait gagner du temps sur son audit technique.

Vous allez l’entreprendre sur un site dont le contenu, publié depuis un moment, a besoin d’une réorganisation voire d’un bon coup de balai pour continuer à satisfaire les visiteurs et les moteurs de recherche.

Comment faire un audit de contenu (étapes)?

Pour faire un audit de contenu, il faut déterminer la stratégie et des priorités à adopter en fonction du type et de l’état du site que l’on analyse.

Avec l’aide d’un tableau d’audit et d’un outil SEO comme Screaming Frog, on extrait et classe toutes les données concernant les URLs et leurs performances et on décide des actions à entreprendre pour chaque page :

  • Garder
  • Supprimer
  • Désindexer
  • Améliorer
  • Consolider

Cela se fait en 7 étapes :

1.Évaluer les risques et définir l’orientation de l’audit
2.Extraire les URLs indexables avec Screaming Frog et rassembler les données dans un tableau
3.Identifier les contenus à garder
4.Identifier les contenus à améliorer
5.Identifier les contenus à consolider
6.Identifier les contenus à désindexer ou supprimer
7.Créer un rapport d’audit de contenu, synthétisant toutes les recommandations indiquées dans le tableau d’audit

Quels outils utiliser pour un audit de contenu?

Pour faire un audit de contenu, vous allez avant tout avoir besoin du crawler SEO puissant qu’est Screaming Frog SEO SPIDER, et ses APIs de Google Analytics, Google Search Console, Page Speed Insights, et Ahrefs.

Pour collecter et trier les métriques reçues, je vous conseille d’utiliser un tableau d’audit sur le modèle du mien (créé sur Google Sheets et disponible dans ma formation Réussir Son SEO (RSS)), afin d’organiser les actions à mener ensuite directement sur le site web.

SE Ranking VS Semrush : Quelle Boîte à Outils Choisir en 2021?

Ce n’est pas une mince affaire de se classer premier sur les résultats Google : mais vous savez sûrement qu’il existe des dizaines d’outils SEO pour vous aider à donner de la visibilité à votre site.

Par contre, quand on a affaire à deux boîtes à outils SEO et SEA ultra complètes, comment savoir dans laquelle investir ?

Semrush et SE Ranking se ressemblent à beaucoup de niveaux, c’est pourquoi j’ai décidé de les comparer, pour savoir quelle boîte à outils choisir en connaissance de cause.

1. Introduction

Qu’est-ce que Semrush ?

Vous connaissez mon faible pour Semrush.

J’en ai non seulement publié un guide complet que je renouvelle régulièrement, mais je lui ai aussi réservé la première place du podium en l’affrontant à Ahrefs, l’autre géant du SEO, dans ce guide comparatif Semrush VS Ahrefs.

C’est probablement la boîte à outil SEO et SEA la plus complète du marché.

Avec une immense base de données.

Elle permet à la fois :

  • d’optimiser tous les aspects de son site web,
  • d’espionner les stratégies des concurrents,
  • ET de gérer toutes ses campagnes SEO, SEA et Social Media dans une même interface.

Profitez de 30 jours d’essai gratuit avec Semrush PRO.

Qu’est-ce que SE Ranking ?

SE Ranking est une autre boîte à outils SEO en ligne qui s’adresse aux entrepreneurs, agences et professionnels du marketing digital.

Le logiciel a gagné en importance ces dernières années, et peut compter aujourd’hui plus de 400 000 utilisateurs, que ce soit des petites ou des grosses entreprises.

Un véritable concurrent, qui prend en charge aussi bien les recherches de mots-clés, les audits de site, le link building, la recherche concurrentielle…

Mais vous allez voir que, dans cet article comparatif, je n’ai pas voulu mettre les 2 outils en compétition.

Pourquoi ?

Parce qu’on voit très vite de Semrush est globablement plus riche en fonctionnalités, en paramètres (sur un même point, il analyse plus de choses),

Et sa base de données est bien plus grande.

D’un autre côté, l’outil SEO est évidemment beaucoup plus cher.

Il peut atteindre des sommes importantes pour les forfaits dédiés aux entreprises et un certain nombre de fonctionnalités ne sont disponibles qu’en option payante.

De son côté, SE Ranking est moins riche mais reste un excellent outil seo, particulièrement complet.

Il se rattrape sur son prix, qui le rend beaucoup plus accessible aux budgets plus limités.

Profitez de 21 jours d’essai gratuit avec SE Ranking.

Prix

Prix d’entrée Standard Avancé
Semrush Pro : 119,95$
+ 200$ Veille concurrentielle
Guru : 229,95$
+ 200$

Veille concurrentielle
Business : 449,95$
+ 200$

Veille concurrentielle
SE Ranking Optimum : 23€ Plus : 52€ Entreprise : 111€

Vous voyez qu’il y a une SACRÉE différence de prix.

Pour Semrush, avec tous les outils et options disponibles, c’est vraiment comme faire son marché (et là la facture décolle).

On peut ajouter :

  • Trends (qui comprend l’analyse du trafic) pour 200$ / mois
  • le Kit de croissance des entreprises (et management client et marque blanche) pour 100$ / mois
  • et encore d’autres outils comme la gestion des citations en SEO Local, l’ajout d’utilisateurs…

Quant à SE Ranking, pas d’option en veux-tu en voilà,

mais les forfaits existants sont simplement dotés d’une certaine flexibilité :

Pour quelques € de plus on peut choisir d’ajouter le suivi de position sur davantage de mots-clés.

2. Pour l’analyse du trafic et des positions organiques de votre site ou de celui d’un concurrent

Commençons cette comparaison par les premiers outils qui se présentent à nous quand on découvre l’interface de ces deux logiciels SEO.

Dans les deux cas, il va s’agir des rapports sur le classement d’un site web sur les moteurs de recherche, et des rapports sur le trafic qu’il engendre grâce à son positionnement et à ses résultats (métadonnées, landings pages etc).

A. Semrush et la Recherche Organique

L’outil de recherche organique permet de faire au moins trois choses importantes à partir des données analytiques de votre site ou de celles de vos concurrents.

À savoir, découvrir les mots-clés les plus performants des concurrents, dont des mots-clés de longue traîne.

Ou bien, trouver quels sont ces concurrents, c’est-à-dire ceux qui se battent pour les meilleures positions pour les mêmes mots-clés.

Ou encore, analyser les fluctuations dans vos positions et celles de vos concurrents.

Mais comme tous les outils de Semrush, il ne cesse de s’enrichir avec le temps.

Découvrez quelles pages de vos concurrents fonctionnent le mieux, de quelles fonctionnalités SERP ils tirent avantage… etc.

B. SE Ranking, outils de suivi de Projets et de Recherche Concurrentielle

Pour l’analyse du trafic, vous avez deux outils distincts dans SE Ranking : l’outils Projets, qui dans sa rubrique Analyse & Trafic reprend les données fournies par Google Analytics et la Google Search Console.

Et de son côté, l’outil Recherche Concurrentielle, à travers la rubrique Recherches Organiques, vous donne des insights sur un site concurrent en analysant les mots-clés sur lesquels il se positionne, ses backlinks et le trafic organique qu’il est naturellement censé en retirer.

Les widgets obtenus dans ce rapport, quoique moins nombreux (pas de données sur les fonctionnalités SERP par exemple) sont similaires à ceux de Semrush :

vous aurez surtout une différence dans la quantité de données.

Dans les différentes rubriques de l’outil, découvrez la comparaison concurrentielle (limitée à 3 domaines), les changements de positions, les pages et sous-domaines les plus performants…

À travers l’onglet « Élargir la base de données », SE Ranking compte d’ailleurs sur ses utilisateurs pour apporter de nouveaux mots-clés à analyser.

3. Pour l’analyse et la recherche de mots-clés

Base de toute optimisation pour le référencement, les mots-clés ont forcément une place prédominante dans toute boîte à outil SEO telle que Semrush et SE Ranking.

Dans les deux cas, vous allez pouvoir analyser et optimiser les performances de mots-clés existants,

et bien sûr en choisir de nouveaux pour augmenter vos chances d’apparaître sur les moteurs de recherche.

3.1. Connaître les données relatives aux mots-clés

A. Semrush, Recherche de mots-clés

Pour connaître les données relatives à des requêtes qui vous intéressent (difficulté d’atteindre une bonne position avec un mot-clé, ou pour savoir à quoi vous attendre avec lui et l’utiliser à bon escient),

évidemment, Semrush est le grand spécialiste.

Par mot-clé ou par lot, vous découvrez toute la vie et l’œuvre des mots-clés sur les SERPs.

Et de ceux qui sont liés à votre cible principale (variantes, sous formes de questions, requêtes « associées »…).

B. SE Ranking et sa propre Recherche de mots-clés

Outil Recherche de mots-clés, rubrique Suggestion de mots-clés & outil Groupeur de mots-clés :

À travers ces outils, trouvez de nouvelles opportunités de mots-clés, grâce aux suggestions de SE Ranking mais aussi en analysant ceux de vos concurrents.

À travers l’aperçu général de l’outil de Recherche, vous avez accès à d’importantes métriques telles que le volume de recherche, l’indicateur de difficulté du mot-clé, et son CPC.

Elles sont plus basiques que sur Semrush, et donc réduites à l’essentiel.

Dans ce même rapport, les idées de mots-clés sont classées en catégories : similaires, en lien, ou à faible volume de recherche.

Elles permettent de passer d’une recherche de mot-clé racine à des idées plus poussées et spécifiques.

3.2. Analyser les mots-clés déjà utilisés

A. Semrush

Bien sûr, avec Semrush vous pouvez faire une veille de vos positions sur des mots-clés avec l’outil Suivi de Positions.

Mais l’outil Organic Traffic Insights vous donne aussi l’opportunité de découvrir des mots-clés « discrets » qui vous rapportent du trafic alors que vous ne vous en doutiez peut-être pas.

Les données de sessions provenant de Google Analytics et de la Search Console vous aident notamment à analyser la qualité de ce trafic et les performances de vos landing pages, pour éventuellement les améliorer.

B. SE Ranking

Le rapport de Classements suit simplement vos positions (récentes ou historiques) sur les mots-clés que vous avez choisi de suivre pour un Projet.

3.3. Trouver de nouvelles idées de mots-clés

A. Semrush, le Keyword Magic Tool

Pour trouver de nouvelles idées de mots-clés, Semrush est une mine d’or.

Tous les chemins des suggestions de Semrush mènent au Keyword Magic Tool, qui vous emmène au pays de la longue traîne et de toutes les variations possibles et imaginables,

avec notamment son système de filtre très affiné.

Vos sélections sont à exporter, quand vous avez trouvé votre bonheur, dans l’outil de gestion des mots-clés (Keyword Manager).

B. SE Ranking, Suggestion de mots-clés

SE Ranking a aussi un outil de Suggestion de mots-clés. Son tableau de suggestions est similaire mais évidemment beaucoup plus limité que celui de Semrush.

Il focalise sur les données les plus efficientes, en proposant par exemple un filtre qui isole les mots-clés à volume de recherche faible

(ceux qu’on appelle les low-hanging fruits, les « fruits qui poussent bas » et donc facilement saisissables et intéressants à exploiter).

Par contre, ne cherchez pas plus de données, il n’y en a pas.

4. Pour l’analyse et la planification des campagnes PPC et / ou Display

4.1. Analyse du trafic payant

A. Semrush et l’interface de Publicité

L’outil Publicité de Semrush est connu pour être très complet.

En outre, Semrush réunit dans sa même interface de recherche concurrentielle tous les efforts SEO et SEA d’un concurrent recherché, qu’il s’agisse de résultats organiques, payants ou annonces Display.

Voici la Vue d’ensemble du domaine (trouvable dans la boîte à outils SEO ou Publicité) :

Et si on scrolle vers le bas, voilà ce que ça donne :

Un tas de widgets sur les mots-clés payants, annonces associées, positions et concurrents…

Et on est accompagné par un header « sticky » qui change de couleur en fonction de la catégorie qu’on regarde.

Super design…

Bref.

Semrush organise aussi des comparaisons entre concurrents, ou compare pour un même domaine les campagnes publicitaires par périodes ou même par pays.

Pour l’analyse du trafic, il faut se rendre dans la rubrique Recherche publicitaire qui donne les dépenses publicitaires du site recherché, le trafic qu’il en retire, et toutes les données possibles et imaginables dans un tableau détaillé par mot-clé.

Trafic, part de trafic, détail sur les annonces, évolution des positions, coûts en chiffres et pourcentages, états des moteurs de recherche… ça ne s’arrête pas.

B. SE Ranking et la Recherche concurrentielle

Au même titre que la recherche organique, la recherche payante est analysée par SE Ranking dans son outil de Recherche Concurrentielle.

Vous y retrouvez une estimation du trafic engendré par les mots-clés achetés par votre concurrent.

Découvrez également quelle part du trafic total d’un site est emportée par chaque mot-clé payant…

ainsi bien sûr que le budget global et spécifique pour chaque mot-clé.

Ah et bien sûr, à quelle position sont parvenus les mots-clés que le concurrent s’est payés.

À noter que l’analyse de SE Ranking diffère de celle de Semrush puisque si on compare une recherche publicitaire avec le même site web (ici, Semrush), SE Ranking indique davantage de mots-clés (mais le budget final et le trafic sont sous-estimés, donc je doute que la base de données soit plus large).

4.2. Analyse des mots-clés payants

SE Ranking comme Semrush possèdent également des outils pour connaître les données publicitaires liées non pas à un concurrent, mais à un mot-clé en particulier sur lequel miser.

A. Semrush : Recherche de mots-clés à travers l’outil Publicité

Pour trouver tous les mots-clés payants sur lesquels miser, Semrush va être imbattable.

En gros, on va utiliser les mêmes outils que pour la recherche organique, secouer, et se retrouver avec toutes les données utiles sur les concurrents qui misent sur la recherche payante.

Je peux à peine commencer à vous dire tout ce que Semrush fait à ce niveau.


Pour en savoir plus il y a l’option d’aller voir le chapitre 5 de mon guide sur Semrush…

Semrush va jusqu’à faire la gestion de vos propres campagnes de mots-clés PPC (planification, paramétrage et exportation vers Google Ads Editor).

Ça, ça se passe dans le PPC Keyword Tool.

B. SE Ranking : les mots-clés payants dans la Recherche de mots-clés… et dans la Recherche concurrentielle

Back to basics : déjà, le coût des mots-clés (CPC) est indiqué dans l’outil de Recherche de mots-clés.

Par ailleurs, la rubrique Résultat de recherches payantes vous donne des infos -attention, c’est un peu déroutant- sur les domaines qui utilisent le mot-clé recherché dans leur campagne PPC.

Le mieux pour trouver des idées de mots-clés payants, c’est encore de retourner voir dans l’outil Recherche concurrentielle la rubrique Recherches payantes et Comparaison concurrentielle.

En ajoutant 2 concurrents au domaine analysé, on se retrouve avec les données analytiques d’une bonne liste de mots-clés PPC.

Mais rien à voir avec ce qui est proposé par Semrush, pour le coup.

4.3. Espionnage des annonces des concurrents

A. Semrush : Annonces Display et Recherche Product List Ads (Google Shopping)

Semrush est doté d’outils uniques pour avoir accès aux publicités diffusées par les concurrents : les Annonces Display et la Recherche PLA.

Vous pouvez donc analyser les annonces apparaissant sur les résultats Google Shopping ainsi que les annonces Display diffusées sur les sites tiers.

Et même, vous pouvez voir si la publication d’annonces (pour le compte des autres) sur leur propre site fait partie de leur stratégie pour gagner de l’argent.

Ces fonctionnalités sont vraiment poussées (mots-clés concernés, budgets alloués, apparence des annonces, performances, paysage concurrentiel…),

et par ailleurs, elles sont très complémentaires de toute l’analyse SEO faite en parallèle.

B. SE Ranking, aperçu des annonces des résultats classiques

L’outil de Recherche concurrentielle donne accès à l’Historique des publicités (annonces de recherche payante) publiées par un concurrent en particulier.

Celles-ci sont visualisables sur un tableau chronologique qui donne également le numéro de variante d’annonce (en gros, un décompte des publicités par ordre chronologique).

D’autre part, avec le rapport Résultat des recherches payantes dans l’outil de Recherche de mots-clés, on a également le tableau chronologique avec l’aperçu du contenu des diverses annonces payantes publiées par tous les concurrents sur un mot-clé analysé.

5. Pour les audits de site, de contenu et de liens

5.1. Surveiller la santé du site avec un audit technique

A. Semrush : l’Audit de site

L’outil Audit de Site est à configurer manuellement pour chaque projet.

Il présente toutes les erreurs SEO techniques possibles et imaginables.

(Plus précisément : environ 130 facteurs techniques)

Le nombre de pages auditées dépend de votre forfait : un forfait pro est limité à 20000 pages.

B. SE Ranking : un autre Audit de site web… très similaire

L’audit de site Web de SE Ranking est similaire à l’outil de Semrush : celui-ci vous suggère des améliorations au niveau de votre site, de vos pages, de vos liens.

L’audit technique a l’avantage d’être produit automatiquement dès la création d’un projet, contrairement à l’audit de Semrush.

Autre petit avantage : le nombre de pages crawlées est beaucoup moins limité en fonction des forfaits (25 000 pages pour le tarif d’entrée).

Les problèmes sont ensuite classés dans le rapport d’erreur à la fois par catégorie (sécurité, crawl, duplication, code etc.) et par ordre d’importance.

5.2. Surveiller les core web vitals

L’Audit de Site de Semrush vous permet aussi d’analyser vos core web vitals qui sont aujourd’hui… vitaux pour l’expérience utilisateur.

Ceux-ci prennent en compte trois critères : vitesse de chargement, interactivité, et stabilité visuelle.

Sur SE Ranking, l’aperçu global de l’audit de site a également un widget représentant une analyse très claire des core web vitals de votre site.

5.3. Analyse technique On Page

A. Semrush : le On Page SEO Checker

Le On Page SEO Checker vous présente les possibilités d’amélioration par ordre de priorité des pages de votre site à optimiser.

Avec les suggestions apportées, on n’est plus dans l’aspect technique mais vraiment dans une stratégie d’amélioration globale.

Celle-ci prend en compte les backlinks, l’optimisation du contenu, l’adaptation aux fonctionnalités enrichies des SERPs, etc.

B. SE Ranking : Pages crawlées et outil Vérificateur SEO On Page

La section Pages crawlées de l’Audit de site web scanne également le site à la recherche de contenu nécessitant d’être optimisé pour être compétitif.

Mais un autre outil, le Vérificateur SEO On Page (équivalent plus poussé du On Page SEO Checker de Semrush) crée une analyse SEO hyper exhaustive au niveau d’une page en particulier (que vous soumettez manuellement).

Une mine d’informations.

5.4. Analyser et améliorer le contenu existant

A. Semrush : Modifications à partir du Content Audit

En connectant le compte Google Analytics associé au site, le Content Analyzer (Content audit, dans le menu) trouve sur votre site du contenu qui a besoin d’améliorations.

Il classe votre contenu en 4 catégories (Réécrire entièrement ou supprimer / Mettre à jour / Révision rapide / Contenu mauvais (pauvre en mots), et donne des suggestions pour orienter la révision.

B. SE Ranking : l’Examen de contenu

Vous avez une rubrique Examen de contenu dans le vérificateur SEO On Page qui a déjà l’avantage d’être intégrée à cet outil d’audit On Page.

Et, gros plus :

celle-ci ne nécessite pas de connecter un compte Google Analytics, ce qui veut dire qu’on peut analyser le contenu de n’importe quelle page web.

Comme pour tout audit, l’Examen de contenu analyse l’utilisation de votre requête cible dans le contenu et ses métadonnées, mais peut également juger de sa richesse (nombre de mots) et de son unicité par rapport aux contenus proches disponibles sur le web.

Vous pouvez en outre juger de la fréquence de l’utilisation de vos mots-clés secondaires (toutes les expressions utilisées plusieurs fois sont répertoriées comme mots-clés.)

5.5. Examiner la santé des backlinks

Le Vérificateur de lien retour (Backlink Checker) de SE Ranking vous offre un aperçu des backlinks qui portent préjudice à votre classement (et inversement de ceux qui le boostent).

Vous pouvez par exemple vous rendre directement dans le rapport de backlinks classés par IPs et trouver plusieurs domaines pointant vers vous qui ont la même IP.

6. Soutenir sa campagne de netlinking

A. Semrush et la Construction de liens

Les outils d’analyse et d’audit de backlinks vous aident à faire en sorte que votre site soit cité par des domaines de bonne qualité.

Avec ceux-ci, vous êtes en mesure d’identifier les backlinks autoritaires et de repérer les backlinks toxiques.

Mais Semrush ne se contente pas d’analyser vos backlinks pour que vous puissiez déterminer quoi en faire.

Il vous donne aussi la possibilité de mener directement votre campagne de link building, avec l’outil de construction de backlinks.

Non seulement cet outil vous présente une grande quantité d’opportunités, mais il gère aussi votre outreach grâce à ses données sur les prospects et la création et la programmation d’emails directement dans l’outil.

B. SE Ranking : Vérification de liens d’un côté, Suivi des liens retour de l’autre

Des outils de vérification (Vérificateur de liens retour) et de monitoring (Suivi des liens retour) aident à vérifier quels sont les backlinks qui boostent le positionnement de votre site et ceux qui au contraire lui nuisent.

Vous pouvez aussi exporter les liens toxiques pour les désavouer.

Le premier outil en explore toutes les métriques,

le second donne un aperçu de l’évolution en temps réel d’un groupe de backlinks ajouté manuellement (voire tous, si vous le désirez).

7. Pour la gestion de la marque et des media sociaux

7.1 Gestion des média sociaux

A. Semrush et son outil Social Media

Social Media Tracker & Poster :

il s’agit chez Semrush d’outils très complets qui vous permettent de gérer les publications qui apparaissent sur tous vos comptes sociaux

(j’ai nommé Facebook, Twitter, Instagram, Linkedin, Youtube, et j’en passe)

et les données analytiques liées.

Et cerise sur le gâteau, vous pouvez, comme pour les performances sur les moteurs de recherche, espionner ce que font vos concurrents et ce qui a le plus d’impact… à quel moment… etc.

B. SE Ranking : gestion des Réseaux sociaux dans les Projets

Retrouvez à travers l’outil Réseaux sociaux les chiffres importants qui reflètent la portée et l’engagement de l’audience envers vos publications.

SE Ranking se contente de surveiller vos stats Facebook et Twitter, et le niveau de détail n’est pas aussi poussé que sur Semrush.

Mais comme avec ce dernier, vous pouvez y programmer des publications à l’avance.

7.2 Surveillance des mentions

Sur Semrush, l’outil Brand Monitoring est sûrement le plus intéressant des outils de Social Media car il ne fait pas que vous faciliter la vie en vous faisant gagner du temps.

Il vous donne une vraie marge de manœuvre vis-à-vis de votre réputation.

En configurant des alertes sur votre marque ou certains mots (comme votre nom ou même des mots-clés), vous pouvez surveiller les nouvelles mentions et réclamer des backlinks.

Vous pouvez aussi réagir aussi rapidement et efficacement que possible à toute publicité négative.

SE Ranking n’offre pas d’équivalent, c’est dommage, mais en outil seo gratuit complémentaire il reste les Google Alerts.

8. Pour la gestion de projet et la planification marketing

A. Semrush et son interface de Gestion

L’interface de gestion de Semrush ne cesse de s’étoffer.

Aujourd’hui, elle compte entre autres :

  • Un (nouveau) Client Manager, pour que les agences puissent gérer toutes les données clients et le processus de management clientèle sur une même interface,
  • Un tableau des projets pour naviguer de l’un à l’autre, qui reprend pour chaque projet tous les outils type audit qui nécessitent d’être configurés,
    Assorti d’un tableau de bord qui permet de jeter un coup d’œil aux évolutions récentes.
  • Un calendrier marketing pour planifier et gérer toutes les tâches marketing, assigner les équipes, partager avec les clients…

B. SE Ranking : checklist du Plan d’action Marketing

Au niveau de la gestion de Projet, SE Ranking ne joue pas dans la même catégorie.

Mais bon, ça ne veut pas dire qu’il n’a rien à nous proposer.

Particulièrement utile pour les débutants – mais en réalité, pratique pour tout le monde -, l’outil Plan d’actions Marketing présente une interface hyper simple pour mener à bien l’ensemble de votre stratégie SEO.

Il se présente sous forme de checklist organisée par thèmes (ou plutôt, domaines d’action).

Avec de vraies croix à cocher 🙂

9. Pour générer des rapports personnalisés

A. Semrush et Mes rapports dans l’interface de Gestion

Semrush vous permet de générer des rapports personnalisés en choisissant parmi toutes les données existantes lesquelles glisser sur un document vierge.

Il existe une possibilité de marque blanche (ou white label) mais cela vient avec un coût supplémentaire de 100$ par mois qui correspond à l’option « Kit de croissance des agences ».

Contrairement à SE Ranking comme on va le voir plus bas, la marque blanche ne s’applique qu’aux rapports téléchargeables, et non à l’interface de Semrush en elle-même.

B. SE Ranking et son Assembleur de Rapports

Pour générer des rapports personnalisés ou travailler sous le nom de votre agence, vous avez deux outils qui sont complémentaires :

– l’Assembleur de Rapport, qui vous permet d’insérer tous les rapports intéressants dans un document PDF.

– Ainsi que le White Label, accessible dans le menu de paramétrage de votre compte.

Ce dernier vous permet de customiser entièrement l’interface pour mettre en valeur le travail de votre agence à travers l’outil SE Ranking.

10. Fonctionnalités spéciales chez Semrush ou SE Ranking

10.1 Activer les opportunités avec les Lead Generators

A. SE Ranking et son Générateur de Prospects

Cet outil, qui a d’abord été exclusif à SE Ranking, s’obtient sur demande auprès du service client et se présente sous la forme d’un widget que vous pouvez placer sur votre site.

Le logiciel vous propose un code (personnalisable, y compris la couleur des boutons) que vous pouvez placer sur n’importe quelle page où vous souhaitez le voir apparaître.

Il s’adresse à tout prospect d’une agence de marketing digital.

En effet, il propose au visiteur du site un rapport d’audit SEO gratuit en échange de son email.

Tout le monde est gagnant, et le rapport généré établit d’ores et déjà votre crédibilité en tant qu’agence auprès de vos prospects.

B. Semrush a maintenant son Lead Generator

Semrush semble avoir rattrapé l’avance de SE Ranking à ce niveau.

Plus facilement accessible, le Lead Generator de Semrush se trouve dans l’interface de Gestion de projet.

La seule différence, c’est que contrairement à SE Ranking, il ne semble pas y avoir la possibilité de choisir le style du widget :

à savoir entre formulaire web, notification push, pop up ou simple bouton…

10.2 Surveiller les changements avec SE Ranking

Fonctionnalité unique à SE Ranking, le suivi des modifications de pages

(Dans les Projets > Audit de site)

vous alerte si un quelconque changement a été fait au niveau du contenu, des métadonnées ou des liens sur votre site web…

Ou même sur celui d’un concurrent.

Donc dans le premier cas de figure, c’est super parce que : au sein de votre agence, vous pouvez suivre les changements – positifs ou négatifs – effectués par vos collaborateurs ou vos clients sur le site sur lequel vous travaillez.

Et réagir vite s’il le faut.

Dans le deuxième cas de figure, vous pouvez tout simplement espionner les innovations des concurrents.

En plus des alertes (email ou notification), un tableau d’historique des révisions vous permet de gérer tout ça.

10.3 Créer du contenu avec Semrush

Là où Semrush se distingue nettement des propositions de SE Ranking, c’est dans son outil de Marketing de contenu.

En effet, grâce à ses outils SEO Content Template et SEO Writing Assistant, il va presque jusqu’à jouer des coudes avec un autre outil SEO que vous connaissez peut-être, Surfer SEO.

J’ai parlé longuement de ce logiciel spécialisé dans l’optimisation On Page dans ce guide.

Les outils seo de Semrush permettent :

  • pour l’un (le Content Template) : de regarder ce que font les concurrents sur une requête cible, et de suggérer des mots-clés, des sites prospects à backlinks, et d’être compétitif sur un certain niveau de lisibilité…
  • pour l’autre (le Writing Assistant) : de carrément évaluer votre contenu au regard de cette analyse.

11. Utilisation des boîtes à outils SEO

A. L’interface de Semrush

Les rapports de Semrush sont à la fois graphiques (visuels) et numériques, et extrêmement détaillés.

À tel point qu’on a souvent les yeux sur de multiples paramètres en même temps.

Ça peut être un peu exigeant, et il faudra plus ou moins de temps pour se familiariser avec les différentes données et la navigation.

Semrush a l’avantage d’avoir un bouton « Manuel de l’utilisateur » sur chaque page de rapport.

Indispensable étant donné leur densité !

C’est vraiment pratique d’avoir ce mode d’emploi toujours à disposition.

B. L’interface de SE Ranking

Les données de SE Ranking sont réputées pour être plus claires, plus facilement accessibles.

C’est notamment le cas parce qu’elles sont moins abondantes que celles de Semrush.

Tout dépend de ce que l’on souhaite, mais cela peut aider à aller droit à l’essentiel.

L’outil est traduit en français et globalement, c’est très utile, même si la traduction de certains termes a parfois un petit goût de traduction automatique.

Le menu de navigation principal se trouve en haut de page (on y trouve tous les outils d’optimisation SEO, bien séparés les uns des autres, qui agissent au niveau du site ou des données relatives aux moteurs de recherche), tandis que la barre latérale gauche représente une navigation à l’intérieur d’un même outil.

Dans l’outil Projets, le premier du menu supérieur, vous pouvez gérer vos positionnements, votre trafic (à partir des outils d’analyse de Google), vos audits, vos backlinks, vos média sociaux…

Semrush: Le Guide Complet (Version 2021)

SEMRush possède tout ce dont vous avez besoin pour mener à bien votre référencement naturel.

Mais, soyons honnête:

Ce n’est pas toujours évident de maîtriser la bête.

Dans ce guide, je vais vous montrer exactement toutes les étapes nécessaires pour gérer efficacement votre référencement naturel avec SEMRush.

 

Audit SEO Technique (Checklist 2021) : 140 points à auditer

Vous qui cherchez LA checklist ultime pour réaliser un audit seo technique en 2021, arrêtez de creuser, la voilà.

Cette checklist prend en compte les points les plus importants à auditer en fonction des contraintes techniques et des exigences SEO actuelles.

Bien sûr, je m’adresse aux administrateurs de site mais aussi aux auditeurs externes qui trouveront ici toutes les étapes pour auditer le site d’un client.

Méthode :

J’ai suivi un ordre logique pour valider les points de cette checklist,

et à chaque point est associé un outil et une méthode de vérification des éléments à passer en revue.

Quoi qu’il en soit, on utilisera beaucoup l’outil SEO Spider de la suite Screaming Frog, logiciel d’audit technique et d’analyse On-Page par excellence.

Il possède une version freemium qui permet d’analyser les sites qui ont jusqu’à 500 URLs.

Pour certaines fonctionnalités par contre, même en dessous de 500 URLs, c’est payant.

J’explorerai d’autres alternatives, mais qui peuvent être payantes également : par exemple j’utilise beaucoup SEMrush.

Pour en savoir plus sur cet outil, vous pouvez lire mon guide complet sur SEMrush.

D’autres outils ou astuces peuvent être employés pour votre audit, et même parfois de simples vérifications « à la main » (ou plutôt à l’œil).

 

Cliquez sur les liens pour un accès rapide aux différentes catégories:

Audit global

Avant de s’attaquer au gros du sujet, un examen du site et un premier audit vous permettront de vous familiariser avec certaines problématiques.

  • Faites un premier examen visuel

Passez votre site en revue…
Et prenez des notes sur ce qui semble correspondre ou non à un site performant.
Les rapports des différents outils vous permettront ensuite de mieux comprendre ce que vous aurez remarqué.

J’ai parlé de cette fonctionnalité très bien faite dans mon dernier article comparatif sur Semrush et Ahrefs.

L’audit de Site de Semrush trouve presque toutes les failles techniques de votre site en y analysant plus de 130 facteurs SEO.

Et il le fait par ordre d’importance.

Si vous avez un compte Semrush, ne passez pas à côté de l’audit…

… mais profitez-en également pour faire un tour sur d’autres rapports concernant votre site et vos concurrents pour en noter plus tard l’évolution.

Réparez les erreurs les plus importantes avant de passer à un audit détaillé.

Accessibilité par les moteurs de recherche et par les utilisateurs

Un certain nombre d’erreurs techniques peuvent poser problème pour le référencement et les performances de votre site.

Mais la première chose à vérifier, c’est bien les réglages qui permettent son indexation pour qu’avant d’être performant, il soit effectivement accessible

-du moins pour les pages que vous souhaitez voir apparaître sur les SERPs -.

Indexation

  • Vérifiez combien de pages du site sont indexées :

Utilisez l’opérateur de recherche site: (tel que site:drujokweb.fr) dans Google pour vérifier le nombre approximatif de pages indexées.

Normalement, la page d’accueil devrait être le premier résultat de cette recherche.

Assurez-vous que cela corresponde à peu près au nombre de pages canoniques (indexables) dans la Google Search Console :

Index > Couverture > Valides

Une trop grande différence devrait attirer votre attention sur l’indexation de vos pages.

  • Vérifiez si du contenu non pertinent est indexé

Pour cela, il faut que vous jetiez directement un œil aux résultats Google, au moins les 5 premières pages.

Utilisez le même opérateur de recherche site:

Plusieurs pages de résultats vous donneront un bon aperçu des pages que le moteur de recherche indexe.

  • Vérifiez que vous avez un fichier robots.txt à la racine de votre site

Il suffit d’aller à l’adresse http://votresite.com/robots.txt.

(Pour mon site ce serait http://drujokweb.fr/robots.txt)

Vous pouvez aussi utiliser l’outil gratuit SEOptimer qui vous fournira un audit avec repérage de fichier robots.txt.

  • Regardez si le fichier robots.txt bloque des ressources qui devraient être indexées par les moteurs de recherche

Il arrive de faire des erreurs dans le contenu de son fichier robots.txt.

Cela peut conduire à une absence d’exploration par les robots de pages qui devraient figurer dans les moteurs de recherche.

Elles pourront être indexées, recevoir des liens… mais pas crawlées et donc pas bien positionnées.

  • Vérifiez que les ressources qui doivent être bloquées le sont

Vous pouvez effectivement choisir de bloquer certaines ressources sans intérêt pour les moteurs de recherche.

C’est le cas des URLs avec paramètres, des pages au contenu faible, etc.

  • Contrôlez que le fichier robots.txt ne contienne pas d’erreur

Même si le fichier robots.txt ne contient pas d’erreur de syntaxe, il peut y avoir d’autres types d’erreurs…

Comme des erreurs dans le nom d’un répertoire bloqué.

  • Regardez si des balises meta robots bloquent des ressources qui devraient être indexées – avec Screaming Frog

Cette balise située dans l’élément <head> d’une page indique aux robots si la page doit être indexée ou non.

Une valeur "noindex" bloque l’indexation de la page.

La présence de valeur « noindex » sur certaines pages se vérifie dans Overview > Crawl Data > Directives > Noindex.

Pour tout comprendre rapidement sur cette balise, voici un article très clair.

  • Et faites l’inverse… regardez si des pages indexées manquent d’une balise meta robots

Passez en revue vos pages au contenu pauvre pour voir si votre site ne profiterait pas de leur blocage par la balise meta robots.

  • Vérifiez si l’en-tête HTTP X-Robots-tag bloque des ressources qu’elle ne devrait pas

L’indexation d’une page web peut aussi être bloquée à travers une entête HTTP X-Robots-Tag.

Vous dénicherez la présence d’une instruction « noindex » dans la même section Directives de Screaming Frog, colonne X-Robots-Tag 1 (visible en défilant vers la droite).

Cet article vous explique comment modifier des entêtes HTTP.

  • Vérifiez que toutes les directives pour les robots ne se contredisent pas

Si cela arrive, c’est l’instruction la plus restrictive qui s’appliquera (résultant probablement dans une restriction d’indexation).

  • Vérifiez que les pages importantes telle que celle de vos politiques de confidentialité soient indexables

Aujourd’hui, ces pages ont un rôle à jouer dans le calcul de votre E-A-T.

Expertise – Authoritativeness – Trustworthiness signifie Expertise, Autorité et Fiabilité.

Il va de soi que la transparence de vos politiques et conditions sont une preuve de votre fiabilité pour Google

Sitemaps XML

  • Vérifiez que le fichier robots.txt indique l’emplacement d’une adresse sitemap.xml

Il s’agit d’une ligne à ajouter dans le fichier robots.txt pour indiquer l’emplacement de votre fichier sitemap.xml (si vous en avez un).

Elle peut être située n’importe où et ressemble à ça :

Sitemap: http://www.votresite.fr/sitemap.xml

Quoi qu’il en soit, indiquer l’emplacement du sitemap dans le robots.txt ne devient important que si l’adresse n’est pas standard ou qu’il y a plusieurs sitemaps.

Dans ce dernier cas de figure, ajoutez simplement une nouvelle ligne Sitemap: pour chaque adresse différente.

  • Vérifiez si un / des sitemap(s) est / sont listé(s) dans la Google Search Console

Ne pas avoir de fichier sitemap peut affecter l’accession des moteurs de recherche au site, et en particulier aux pages profondes.

Rendez-vous dans Index > Sitemaps.

Si un sitemap a un problème, vous pouvez cliquer dessus pour l’examiner.

Google vous renseigne sur les sitemaps dans cet article de sa documentation.

Vous pouvez vérifier l’existence d’un sitemap de plusieurs autres façons :

  • Rendez-vous sur l’URL par défaut qui est http://www.votresite.fr/sitemap.xml voire /sitemap_index.xml
  • Sur le fichier robots.txt comme on l’a vu précédemment
  • Dans WordPress ou tout autre système de gestion de contenu

Ici le plan de site est activable et consultable avec l’extension Yoast SEO.

  • Assurez-vous que le sitemap contienne toutes les URLs nécessaires – avec Screaming Frog ou SEMrush

En toute logique, un plan de site devrait contenir toutes les pages indexables et canoniques d’un site.

Mais il arrive qu’il y ait des erreurs.

Pour configurer l’audit des sitemaps avec Screaming Frog, il faut la version payante.

Ici je continue avec SEMrush (version payante nécessaire également pour crawler plus de 100 pages).

Le chemin : Site Audit > Vue d’ensemble > Explorabilité puis Pages dans sitemap.

Cela vous donne une vue des pages explorées avec un filtre (non accessible autrement) : « Présent dans sitemap ».

  • Vérifiez s’il y a des paramètres obsolètes dans le sitemap tels que
    <priority> et <changefreq>

Cela se fait directement dans le fichier.

  • Regardez si le site a également un sitemap images

Un sitemap images liste toutes les URLs des images du site – en plus des URLs sur lesquelles elles apparaissent -.

Il commence à avoir de l’intérêt lorsque le site a beaucoup d’images importantes et qu’il gagne du trafic grâce à Google Images.

Ce sitemap peut être combiné avec le sitemap standard ou être créé à part.

La deuxième option est la plus viable pour un suivi facile sur la Google Search Console.

  • Même chose avec un sitemap vidéo

Par contre, ce sitemap n’a de raison d’être que si le site héberge ses vidéos sur son propre serveur.

Analyse des sous-domaines

  • Si vous avez des sous-domaines importants, vérifiez qu’ils ont leurs propres instructions d’explorabilité à la racine

Pour que vos sous-domaines soient correctement indexés, ils doivent bien sûr être ouverts à l’exploration des robots et avoir leurs propres fichiers robots.txt et sitemap.xml.

  • Les sous-domaines « tests » doivent être configurés en « noindex »
  • Vérifiez la correcte indexation de vos sous-domaines – avec la Google Search Console

Analyse de l’Architecture

Votre site est bien indexé : félicitations !

Avec une architecture optimisée et rationalisée, il sera d’autant plus accessible par les utilisateurs et les moteurs de recherche.

  • La structure du site est-elle bien en silo, et pas « plate » ? Testez-la avec Screaming Frog

Toutes les pages ne doivent pas être accessibles en un clic à partir de la page d’accueil.

Vous pouvez utiliser les Visualisations disponibles dans la barre de menu supérieure de Screaming Frog SEO Spider.

Pour une analyse approfondie, vous pourrez utiliser Gephi dont un tutoriel est disponible ici.

  • Vérifiez que l’architecture de site ne soit pas trop profonde

Une structure trop profonde, ce sont des pages à 4 ou 5 clics de profondeur et beaucoup de pages orphelines.

Fil d’ariane

  • Vérifiez que votre site possède un fil d’Ariane s’il a plus de 3 niveaux de profondeur

Sur les très gros sites web, c’est vraiment indispensable.

  • Vérifiez que le fil d’Ariane soit correctement installé :
    • La navigation via le fil d’Ariane doit se faire à travers les données structurées
    • La navigation doit prendre en compte toutes les pages du chemin
    • La dernière page ne doit pas être un lien
  • Vérifiez que le fil d’Ariane soit cohérent et s’applique au plus de pages possibles

Consultez ce document de Google pour plus d’information sur le fil d’Ariane.

Navigation

  • Vérifiez que les pages les plus importantes du site soient directement accessibles depuis la page principale

La page d’accueil doit avoir des liens vers les principales plateformes / pages catégories, ainsi que vers les pages d’information et de contact.

  • La navigation principale du site est-elle codée en HTML et non pas en Javascript ? – Examen visuel

La navigation en HTML assure une expérience plus accessible.

Rien n’interdit d’utiliser des élements de navigation en JavaScript mais simplement, ils ne doivent pas constituer la navigation principale.

  • La navigation dans le pied de page est-elle intuitive et épurée ?

Le footer permet d’intégrer des élements de menu qui n’ont pas pu être implémentés dans le menu principal parce qu’ils sont moins primordiaux au premier abord.

Ça n’empêche pas qu’ils soient indispensables au final…

Vos utilisateurs vont y chercher des informations cruciales.

Par conséquent, votre pied de page ne doit pas être un fourre-tout qui sert à caser des mots-clés.

  • Vérifiez que les balises liste
    <ul>
    et<li> soient utilisées pour construire les éléments de navigation

Les liens de navigation doivent être construits avec des balises liste.

  • Vérifiez que les liens de navigation soient visibles par les robots de moteurs de recherche

C’est important pour les sites qui contiennent beaucoup de JavaScript.

Pour faire cela, comparez le code source au rendu HTML dans votre navigateur.

  • Vérifiez le bon fonctionnement de la navigation sur mobile

Faites cela directement sur la version mobile de votre site.

Les menus s’ouvrent-ils correctement, les liens aboutissent-ils ?

Est-ce bien un nouvel onglet ou une nouvelle page qui s’ouvre ?

  • Vérifiez que les liens externes qui ne sont pas de véritables recommandations aient un attribut pertinent

Les liens sponsorisés doivent être marqués rel="sponsored" tandis que que les liens outbound qui n’ont pas besoin de transmettre de jus de lien ont l’attribut rel="nofollow".

Vous pouvez utiliser Screaming Frog pour jeter un œil sur les liens externes des pages qui en possèdent beaucoup.

Allez dans l’onglet External et sélectionnez les liens trouvés pour en connaître les détails.

  • Vérifiez que les liens ajoutés par les utilisateurs aient la balise rel= »ugc » – dans le code source
  • Si vous avez des liens sitewide, vérifiez qu’ils soient en Nofollow

Un seul et même lien distribué sur l’ensemble d’un site (en footer par exemple) peut éventuellement être revu manuellement et être la cause d’une pénalité Google.

Hiérarchie

  • Vérifiez que vous utilisez des balises canoniques – avec Screaming Frog

Une bonne règle à appliquer est l’insertion d’une balise canonique dans toutes les pages canoniques du site web.

Vérifiez que toutes vos pages importantes soient indiquées comme canoniques.

Rendez-vous dans Overview > Crawl Data > Canonicals > All

  • Vérifiez quoi qu’il en soit que les balises canoniques existantes soient correctement utilisées

Vérifiez qu’aucune page authentique ne soit canonisée (renvoyant vers une autre URL comme la page d’accueil).

  • Vérifiez que Google a bien pris en compte vos recommandations de canonisation – avec la Google Search Console

En effet, une balise canonique est une indication plus qu’un ordre.

Cela se vérifie dans l’outil d’inspection d’URL de la Search Console.

Pour vérifier toutes vos URLs canonisées, vous pouvez les regrouper en choisissant de classer vos URLs en fonction de leur indexabilité sur Screaming Frog.

Copiez ensuite le lien de l’URL de votre choix pour l’analyser avec la console :


Analyse On-Site et On-Page

L’analyse On-Site et On-Page va assurer que les informations que renvoient votre site soient aussi claires que possible,

notamment pour que Google puisse juger de la pertinence et de la richesse du contenu.

URLs

Utilisez Screaming Frog pour analyser des URLs par lots.

  • Vérifiez que vos URLs soient SEO Friendly

Ne portez pas atteinte à votre taux de clics pour une bête question d’URL qui n’inspire pas confiance.

La base c’est donc d’avoir un maximum d’URLs propres (composées de mots), courtes, mémorables voire partageables.

  • Vérifiez s’il existe des URLs contenant des paramètres (d’identification de session ou d’utilisateur) qui ne modifient pas le contenu affiché

Si des URLs ne modifient pas le contenu, elles doivent posséder un lien canonique vers leur version sans paramètre.

  • Vérifiez que les URLs contiennent des mots-clés

Dans cette vidéo, l’ex ingénieur Google Matt Cutts laisse entendre que les mots-clés dans l’URL sont effectivement SEO-friendly.

Cette vidéo est ancienne mais dans tous les cas, il faut considérer qu’une URL qui affiche un mot-clé est certainement plus user-friendly qu’une suite de chiffres et de caractères.

  • Vérifiez qu’il n’y a pas de mots en langue étrangère dans vos URLs

Pour une question de pertinence affectant à la fois les utilisateurs et les moteurs de recherche, les URLs doivent être dans la même langue que les pages associées.

  • Vérifiez que les mots soient séparés par des tirets dans vos URLs

Ils rendent l’adresse plus lisible.
Encore une fois, cela fait autant plaisir aux utilisateurs qu’aux robots.

  • <title>:Vérifiez que vos pages aient une balise<title>

Comme la plupart des balises importantes (et peut-être encore plus que toutes les autres), la balise
<title>
renseigne Google sur le sujet de la page.

Pensez-donc à écrire un contenu unique s’il en manque.

Vous trouverez le contenu manquant dans Overview > Craw Data > Page Titles > Missing.

  • Vérifiez que vos balises <title> aient entre 30 et 60 caractères

Checkez les lignes « Over 60 Characters » et « Below 30 Characters ».

C’est tout simplement une question d’apparence dans les SERPs.

Si vous avez un doute sur ce que ça donne, allez voir directement sur Google.

La première, ça va…

La seconde, pas vraiment !

  • Vérifiez que vos title tags ne soient pas dupliqués – avec Screaming Frog

Remontez juste un peu sur la ligne « Duplicate » pour vous assurer que vos Balises titre soient toutes uniques.

<meta description>

  • Vérifiez que toutes vos pages importantes possèdent des meta descriptions – avec Screaming Frog

Overview > Craw Data > Meta Description > Missing


S’il n’y en n’a pas, Google en générera une automatiquement.

Vous pouvez voir à quoi elle ressemble en la cherchant dans les SERPs :

Écrire votre propre meta description, outre l’insertion d’un mot-clé, vous donne la possibilité d’inclure un Call to Action : pensez-y.

  • Vérifiez que vos meta descriptions soient dans la bonne fourchette de nombre de caractères – avec Screaming Frog

Si vous l’avez écrite vous-même, il serait dommage que votre meta description soit coupée ou trop courte (et donc carrément remplacée).

  • Vérifiez que vous n’ayez pas de méta descriptions dupliquées – avec Screaming Frog

Il vous suffit de cliquer sur la ligne au-dessus de la précédente.

Remarquez une chose : il est mieux de n’avoir pas de meta description personnalisée (et donc une créée par Google), que d’avoir plusieurs fois la même.

Vous pouvez en savoir plus (ainsi que sur les titres de pages) dans cet article du support de Google.

Corps (Body)

  • Vérifiez que la plupart des pages du site aient une balise H1 – avec Screaming Frog

Allez dans Overview > Craw Data > H1 > Missing et passez en revue les pages qui n’ont pas de H1.

Toutes vos pages (ou presque) doivent avoir UN en-tête H1 pour donner aux moteurs de recherche des informations indispensables sur le contenu.

  • Vérifiez que les pages n’aient pas plusieurs balises H1 – avec Screaming Frog

Une seule balise H1 aura un meilleur impact que plusieurs.

Allez dans Overview > Craw Data > H1 > Multiple pour vérifier cela.

  • Vérifiez que vos pages soient structurées par plusieurs balises d’en-tête – avec Detailed SEO

Des balises d’en-tête de plusieurs niveaux amélioreront la clarté de votre contenu pour les moteurs.

Une extension Chrome comme Detailed SEO vous donne un visuel clair sur la structure d’une page individuelle.

Allez dans l’onglet Headings pour avoir cet aperçu.

  • Vérifiez qu’il n’y ait pas d’utilisation excessive d’en-têtes – avec Detailed SEO

Les headings doivent être utilisés pour ajouter de la clarté,

il est inutile de les utiliser excessivement et de brouiller le message de la page.

  • Vérifiez que les en-têtes soient utilisés pertinemment – avec Detailed SEO

La hiérarchie de vos en-têtes doit correspondre à une certaine hiérarchie dans votre contenu.

L’idée c’est que votre propos en général soit bien construit…

Cela impacte votre SEO.

  • Vérifiez que vous n’ayez pas de contenu dupliqué – avec Screaming Frog

Overview > Crawl Data > Content > Exact Duplicates et Near Duplicates.

  • Vérifiez que vous n’ayez pas de contenu dupliqué avec d’autres sites – avec Copyscape

Contenu copié, trop similaire, etc. : votre contenu pauvre ou plagié peut être pénalisé.

Vérifiez son originalité sur la base d’URLs individuelles avec Copyscape.

  • Vérifiez que nous n’ayez pas (ou pas trop) de pages pauvres en contenu – avec Screaming Frog

Sur la ligne juste en dessous : Low content pages.

La longueur et la richesse du contenu sont, on le sait, un facteur de référencement.

Il va de soi que pour certaines pages comme la page de Contact, il n’y a pas de problème !

  • Vérifiez que votre page d’accueil ne soit pas trop pauvre en contenu – avec Detailed SEO

C’est votre page la plus importante, elle doit contenir les informations primordiales et être parfaitement structurée.

Revoyez son contenu en direct et profitez-en pour faire marcher l’extension Detailed SEO sur les en-têtes.

  • Vérifiez que les bonnes balises soient utilisées pour mettre vos mots-clés en valeur

Dans votre contenu, il peut être intéressant de mettre certains termes en exergue, en particulier vos mots-clés.

La balise recommandée dans ce cas-là est la balise (plutôt que la balise pour « bold »).

Faites cela par un examen visuel du code sur vos pages les plus importantes.

Données Structurées

Les données structurées sont un langage normalisé qui permet d’apporter à Google un éventail d’informations sur certains types de contenus.

C’est un peu une manière de les ranger dans des cases de manière à les mettre en valeur, ou les sortir plus facilement de leurs boîtes.

Le portail d’aide de la Google Search Console vous donne toutes les informations nécessaires à la compréhension des données structurées.

  • Votre site utilise-t-il des données structurées ? – Vérifiez avec Screaming Frog ou SEMrush

Dans le SEO Spider, il vous faudra configurer vos données structurées avec la version payante.
Configuration > Spider > Extraction, « Structured Data »

Je fais mon propre audit de données structurées avec SEMrush, en allant dans SEO > On Page et Tech SEO > Audit de Site.

Dans la Vue d’Ensemble, il y a une nouvelle case : Markup, qui correspond au langage Schema Markup.

Sur la page associée je peux voir quelles données structurées j’utilise, sur quelles pages, et voir si certaines sont invalides et donc à corriger.

  • Vérifiez la validité de vos données structurées

Cliquez sur le bouton « View invalid items » pour ouvrir le rapport sur les données structurées à corriger.

  • Demandez-vous si certaines pages pourraient avoir d’autres types de données structurées

Passez en revue les pages les plus importantes pour voir s’il est possible de leur ajouter certaines données structurées.

Elles pourraient alors apparaître dans différents types de résultats enrichis sur Google.

Pour vérifier rapidement quelles données structurées chacune de ces pages utilise, utilisez l’onglet « Schema » de l’extension Detailed SEO.

Si vous utilisez WordPress, vous pouvez apprendre à utiliser RankMath pour mettre en place différents Rich Snippets en commençant par l’étape 15 de ma checklist sur le SEO dans WordPress.

Images

Screaming Frog sera encore votre allié du côté des images.
Rendez-vous dans Overview > Craw Data > Images.

  • Vérifiez que les images soient correctement intégrées

Une image intégrée avec CSS ne sera pas traitée comme du contenu par Google.

Ces dernières font partie du style, de la mise en page du site mais ne représentent pas du contenu à proprement parler.

Pour vérifier comment une image est intégrée, faites un clic droit dessus et cliquez sur « Inspecter ».

Elle doit contenir la balise <img> et idéalement une balise <alt>.

  • Vérifiez que les attributs alt soient remplis et optimisés – avec Screaming Frog

Le mieux est que les attributs alt des images soient uniques et représentatifs.

Pour trouver les attributs alt manquants, rendez-vous dans Overview > Craw Data > Images > Missing alt text.

Théoriquement, alt text et alt attribute sont la même chose mais ici missing alt text inclut les images qui ont un alt attribute mais où celui-ci est vide de texte.
Un peu comme cela : <img src= »screamingfrog-logo.jpg » alt= » » />

Cliquez ensuite sur chaque image dans la liste à gauche pour voir sur quelle page elle apparaît et y modifier l’attribut alternatif.

(Si vous voulez vérifier la présence d’attributs alt sur une seule page, vous pouvez aussi utiliser Detailed SEO).

  • Vérifiez si le nom de vos images est pertinent – avec Screaming Frog

Ce n’est pas aussi important que les attributs alternatifs, mais indiquer de quoi « parle » l’image reste un point positif si on ne fait pas de bourrage de mot-clé.

Vous trouverez ces noms de fichiers directement à la fin de l’adresse URL de vos images.

  • Les images sont-elles optimisées ? – avec PageSpeed Insights

Comme GTMetrix, PageSpeed Insights peut vous donner des conseils sur la compression de certaines images qui ralentissent le chargement de vos pages.

  • Optimisez les images par lot

Sur WordPress, certains plugins comme Smush peuvent vous aider à optimiser de multiples images à la fois.

SEO International (plusieurs pays ou langues visés)

Cette section ne s’applique que si votre site s’adresse à plusieurs pays ou plusieurs langues (multirégional et / ou multilingue).

  • Chaque pays ciblé a-t-il son nom de domaine avec un ccTLD adéquat ?

Le ccTLD (country code Top Level Domain) est un gage de confiance pour l’internaute qui comprend que le site est géré depuis son pays d’origine.

C’est donc une option intéressante si tous les noms de domaine avec les ccTLDs des pays que l’on vise sont disponibles.

  • S’il y a un site / un ccTLD par pays, chaque site est-il enregistré en tant que propriété sur la Google Search Console ?
  • Le ciblage international est-il défini pour chacune des propriétés de la Google Search Console ?

Le ciblage international est un ancien rapport qui n’a pas été adapté pour la nouvelle version de la console mais est toujours accessible et fonctionnel sous son ancienne version.

Il faut donc se rendre dans Anciens outils et rapports et Ciblage International.

Une nouvelle page s’ouvre et dans l’onglet Pays, on peut choisir le pays cible.

  • Vérifiez si les langues sont clairement délimitées dans le site

Si les langages ne sont pas délimités clairement, il peut rapidement y avoir un problème d’indexation.

Par exemple, il est possible qu’une seule version de page soit indexée (alors qu’il en existe une pour chaque langue)…

et que d’autres pages ne soient indexées que dans une autre langue.

Pour éviter cela, il est préférable que chaque version ait son propre répertoire (de type .com/fr), ou même son sous-domaine.

L’idéal également c’est d’avoir un menu déroulant ou un bouton rendant chaque autre langue / répertoire / sous-domaine accessible.

Enfin, utilisez des balises hreflang.

  • Vérifiez si vous avez bien des balises hreflang – avec Screaming Frog

D’une part, les balises hreflang servent à Google à trouver les différentes versions d’une page.

D’autre part, elles peuvent aussi servir à écarter tout soupçon de contenu dupliqué pour des pages quasi identiques qui sont dans la même langue mais destinées à une région différente.

Accédez à vos balises hreflang dans Overview > Crawl Data > Hreflang > Contain hreflang.

Restez dans la section All pour voir également les pages qui n’en n’ont pas mais qui pourraient en avoir.

  • Vérifiez que les balises hreflang sont associées aux correctes versions – avec Screaming Frog

Dans la section Contain hreflang de Screaming Frog, passez en revue chaque page pour voir quelles URLs lui sont associées.

Pour chaque page (chaque ligne), vous devez faire défiler la section vers la droite et inspecter chaque colonne « HTML hreflang 2 URL » etc., pour voir quelles URLs sont associées dans les autres langues.

  • Vérifiez s’il manque des liens retour – avec Screaming Frog

Les liens retour hreflang manquants se trouvent dans la section Missing Return Links.

Cette section détecte les pages vers lesquelles il existe des balises hreflang type
el-alternate-hreflang mais qui n’en n’ont pas en retour.

Elles doivent en posséder pour que toutes ces valeurs se confirment les unes les autres.

  • Vérifiez s’il y a des attributs x-default si nécessaires – avec Screaming Frog

L’attribut X-Default indique quelles pages du site sont considérées comme les pages « par défaut », ne ciblant aucune région en particulier.

Il doit donc être utilisé sur des sites internationaux, qui ont effectivement un chemin « par défaut » et non une offre différente pour chaque région.

Toutes les pages qui ont des balises hreflang sans balise x-default sont indiquées dans la section Missing X-Default.

  • Pour les sites ecommerce, les devises sont-elles localisées ?

Pour vendre vos produits dans plusieurs devises, vous pouvez mettre en place une configuration multi-boutiques ou choisir un simple affichage dans la devise locale correspondant au taux de conversion actuel.

Analyse des Liens internes et des Backlinks

  • Y a-t-il trop de liens sur la page d’accueil ? – avec Screaming Frog

Trop de liens sur la page d’accueil pourrait être le signe de quelque chose de louche.

Si vous en avez 100 ou plus, vous devriez commencer à vous poser des questions.

Allez voir dans Overview > Crawl Data > Internal > HTML, et cliquez sur le lien de la page d’accueil qui a priori devrait être le premier de la liste.

Regardez ses Outlinks (menu inférieur), et le chiffre sous le tableau.

  • Toutes les pages du site ont-elles un lien vers la page d’accueil ? – avec Screaming Frog

Toutes les pages devraient avoir un lien vers la page d’accueil.

La plupart du temps, il se situe sur le logo du site et / ou sur un bouton « Accueil » du menu supérieur.

Pour confirmer la présence de ce lien, allez dans Overview > Crawl Data > Canonicals > All.

Sélectionnez les URLs une par une (en les faisant défiler) et regardez leurs Outlinks (menu inférieur).

Le premier Outlink devrait toujours être un lien vers la page d’accueil.

  • Y a-t-il des liens vers des ressources inexistantes ou bloquées ? – avec Screaming Frog

Des liens vers des ressources inaccessibles sont synonymes de mauvaise expérience utilisateur.

Pour trouver ces liens « cassés », inspectez tous les liens à la fois dans Overview > Internal et External.

Organisez les listes qui s’affichent par « Status Code » pour regrouper les liens au code de statut problématique, comme 401, 403, 404 et même 999.

Vous trouverez ensuite la ou les pages où sont placés ces liens en cliquant sur l’onglet Inlinks dans le menu inférieur.

  • Installez un monitoring de vos liens cassés – avec Broken Link Checker

Un bon moyen de ne pas laisser les liens cassés s’installer trop longtemps :

(et si vous avez WordPress)

Utilisez le plugin Broken Link Checker.

Celui-ci crawle régulièrement votre contenu à la recherche de liens internes et externes cassés.

Et quand il en trouve, il vous envoie une notification.

  • Inspectez les balises alternatives de vos liens images

Si certains de vos liens sont sous forme d’image, il serait particulièrement dommage en SEO que cette image n’ait pas de texte alternatif.

Pour inspecter ces textes alternatifs et voir s’il serait cohérent d’en ajouter là où il n’y en a pas,

rendez-vous dans Overview > Internal puis External et > Images.

Ensuite, dans le menu inférieur Inlinks faites défiler la barre de fenêtre vers la droite pour trouver les textes alternatifs.

  • Inspectez vos éventuels backlinks en NoFollow – avec SEMrush

Vous avez accès à une fonction basique d’audit des backlinks dès la version freemium de SEMrush.

Dans SEO > Construction de liens > Analyse de backlinks, allez sur l’onglet « Backlinks »,

et sélectionnez le filtre « NoFollow ».

Vous pourrez ainsi inspecter les liens qui sont marqués de cet attribut pour éventuellement « réclamer » un DoFollow auprès des sites qui pointent vers vous.

  • Y a-t-il des mouvements suspects de domaines référents ? – avec SEMrush

Pics soudains, pertes brutales… toute évolution non naturelle devrait éveiller votre attention.

Restons sur SEMrush (et la possibilité d’utiliser sa version freemium) pour une analyse rapide des mouvements de backlinks.

SEO > Construction de liens > Analyse de backlinks, graph des Domaines référents.

  • Vérifiez l’outil de désaveu de backlinks de Google

L’outil de désaveu des liens toxiques est séparé des autres outils d’analyse car il doit être utilisé avec prudence.

Vous pouvez le trouver en le googlant ou directement via ce lien.

Inspectez les liens qui y sont soumis, s’il y en a.

Audit des outils d’Analyse

Google Search Console

  • Vérifiez que le site ait un compte Google Search Console configuré

Vous devriez l’avoir déjà utilisée pour votre audit.

Mais si ce n’est pas fait, il y a urgence !

  • Inspectez le rapport sur les Performances – dans la Google Search Console

Sélectionnez la période sur les 12 derniers mois.

Et prenez note des différentes métriques et de leur évolution :

  • Nombre de clics
  • Nombre d’impressions
  • CTR (Taux de Clics) moyen
  • Position moyenne

  • Inspectez le rapport sur la Couverture

Ce rapport important vous montrera :

  • quelles pages sont indexées et apparaissent sur Google
  • quelles pages sont indexées mais ne devraient peut-être pas apparaître sur Google
  • quelles pages sont exclues et s’il s’agit d’une erreur ou d’une exclusion intentionnelle

 

  • Vérifiez quel est le robot d’exploration principal

Pendant que vous êtes dans le rapport, vérifiez que le robot d’exploration principal soit conforme au Mobile First Indexing qui rentre en vigueur cette année.

Le robot doit donc être le Googlebot pour Smartphone.

  • Inspectez les demandes de Suppression

Rendez-vous dans le menu inférieur pour savoir si quelqu’un a demandé la suppression d’un contenu de votre site.

Il se trouve juste en dessous du menu Sitemaps.

  • Découvrez les suggestions d’Améliorations de la Google Search Console

Vous pouvez vous contenter de jeter un coup d’œil, puisque vous examinerez notamment les signaux web essentiels (Core Web Vitals) plus tard dans cet audit.

  • Vérifiez qu’il n’y ait pas d’action manuelle de pénalité par Google

Pour vérifier qu’un agent de Google n’ait pas exercé de pénalité sur votre site,

Allez dans Sécurité et actions manuelles > Actions manuelles.

Ces actions manuelles se font plus rares mais existent encore.

À surveiller donc.

S’il existe une pénalité, dans ce cas, il faut :

  • Veiller à corriger ce qui l’a engendrée,
  • Soumettre une demande de reconsidération pour chaque URL concernée (« Demander un examen » dans l’outil d’inspection d’URL).
  • Jetez un œil à vos liens

Il s’agit juste d’une vérification rapide.

Cela se fait dans le menu Anciens outils et rapports > Liens.

  • Jetez un œil aux statistiques sur l’exploration

Ce rapport est disponible dans les Paramètres > Statistiques sur l’exploration

Il vous donne un aperçu de la manière dont Google explore le site.

Vous aurez des informations sur la santé de vos hôtes, sur les ressources que Google explore le plus, sur les codes renvoyés par le serveur, etc.

Google Analytics

 

Configurations basiques

  • Avez-vous un compte Google Analytics relié à votre Search Console ?

L’association des deux comptes se fait à partir de la Search Console, dans les Paramètres.

Cliquez sur Associations.

Puis associez la ou une des propriétés liée(s) au compte Google.

Pour une analyse plus précise, vos données de trafic et d’utilisateurs seront liées aux performances techniques et à tout ce qui concerne l’indexation de votre site.

  • Surveillez les erreur JavaScript éventuelles

JavaScript est un langage soumis aux erreurs syntaxiques (erreurs dues au développeur) et aux bugs (erreurs dues au serveur, au navigateur…).

Si vous comprenez l’anglais (ou les sous-titres auto générés), regardez cette vidéo très bien faite pour mettre en place le tracking des erreurs JavaScript avec le Google Tag Manager – dans Analytics -.

  • Vérifiez que le filtrage des robots soit activé

À une époque le trafic généré par les robots (qui est énorme) n’apparaissait pas dans les statistiques Analytics, car ceux-ci ne généraient pas de JavaScript.

Le filtrage des robots d’indexation est toujours automatique, mais malheureusement le trafic lié à d’autres robots moins désirables peut apparaître.

Pour éliminer ces derniers de vos données (et ne pas les prendre pour des humains générant de vraies décisions marketing), rendez-vous dans :

Aministration > Vue >

Paramètres de la vue

Puis cochez la case « Exclure tous les appels provenants de robots connus ».

Pour d’autres robots inconnus (et encore moins bienveillants), il faudra apprendre à les repérer et mettre en place des filtres plus avancés.

Suivi des données

  • Le suivi des données ecommerce est-il activé dans Google Analytics ?

Avec le suivi ecommerce, vous pouvez suivre des données concernant les ventes, les commandes, leur montant moyen, la localisation des facturations, etc.

Ces données sont corrélées avec celles de l’utilisation générale du site pour analyser les performances de vos landing pages, de vos campagnes marketing…

La mise en place de ce tracking peut être un peu fastidieuse et nécessiter l’action d’un développeur.

Toutefois il existe quelques tutoriels en ligne (souvent adaptés aux différentes plateformes ecommerces).

Il vous faudra entre autres :

  • copier un code de suivi sur toutes les pages de votre site,
  • activer les rapports ecommerce pour chaque Vue Analytics dans lesquelles vous souhaitez les retrouver,
  • puis intégrer votre panier ecommerce,
  • ajouter le code de suivi sur votre page de confirmation de commande,
  • configurer un tunnel de vente adapté au parcours client vers la conversion sur votre site.
  • Vérifiez les noms d’hôtes dans vos rapports d’Audience

La plupart de vos visiteurs devraient arriver sur votre site à travers votre nom de domaine, sous-domaine, etc.

D’autres noms d’hôtes signifient qu’il ne s’agit pas de véritables utilisateurs mais de services extérieurs (comme des caches, Google translate…).

Vous devrez donc filtrer ces hôtes au moins pour la vue affinée destinée à analyser votre audience – la vraie.

Regarez donc s’il existe des noms d’hôte étranges.
Audience > Technologie > Réseau, filtre « Nom d’hôte » dans le tableau.

Et filtrez les noms d’hôtes indésirables / spammy dans votre Administration :

Colonne Vue, Sélectionnez votre vue puis Filtres et « exclure trafic vers le nom d’hôte ».

  • Filtrez un éventuel spam de référencement / Referrer Spam

Le referrer, ou encore referral spam, peut complètement fausser vos données Analytics.

Il s’agit, pour le crawl referral, de sites faussement référents dont les robots viennent visiter votre site ;

ou dans le cas du ghost referral de simples protocoles s’attaquent à votre identifiant Analytics dans le but d’attiser votre curiosité, et vos visites.

Il existe des techniques pour repérer ce type de spam dans la ligne Referral du tableau des Canaux (menu Acquisition).

Par exemple pour repérer le ghost referrer spam, il faut donner comme dimension secondaire : « Nom d’hôte », et repérer les « (not set) ».

Le spam qui est sous la forme d’un nom de domaine peut être bloqué dans la fichier .Htaccess du répertoire racine du site, ou à travers un filtre dans une nouvelle vue Analytics :

(ou la même que celle créée pour filtrer des noms d’hôtes)

Type de filtre : Personnalisé, Cocher Exclure,

Champ de filtrage = Source de la campagne,

Règle de filtrage = entrer les termes du nom de domaine spammy séparés par \-|

Bing Webmaster Tools

  • Le site a-t-il un compte Bing Webmaster Tools ?

L’outil d’analyse de Bing a quelques fonctionnalités intéressantes qui valent le détour.

Bing reste 2e derrière Google, et même si ce n’est que pour 4,5% de part de marché (principalement sur desktop), cela reste un gros chiffre en termes de recherche.

  • Le site a-t-il un Yandex Webmaster account ?

Optimiser son site pour Yandex a du sens à partir du moment où l’on vise le marché russe.

Donc si ça a du sens pour vous, c’est peut-être le moment de vous créer un compte.

Les 2 vrais points positifs de ce moteur de recherche :

  • La compétition y est moins rude,
  • Optimiser pour Yandex est facile (l’algorithme est similaire mais moins complexe que celui de Google).
  • Le site a-t-il un compte Baidu Webmaster Tools ?

Même chose que pour Yandex, sauf que Baidu s’applique au marché chinois.

Analyse de la performance des pages importantes

Vous allez voir que nous entrons de plus en plus dans les analyses de performance technique du site.

  • Analysez la vitesse de chargement de vos pages importantes avec PageSpeed Insights (sur desktop)

Changez d’onglet sur l’audit de PageSpeed Insight, qui est réglé par défaut sur mobile.

NB : vous pouvez aussi utiliser GTMetrix ou l’API de PageSpeed Insights disponible dans la version payante de Screaming Frog.

  • Vérifiez si l’outil indique un manque d’optimisation des codes JS, HTML ou CSS

Cela représente des opportunités d’optimisation assez simples à saisir.

  • Vérifiez ainsi les autres changements possibles faciles à mettre en place.
  • Améliorez votre vitesse de chargement en téléchargeant WP Rocket

Ce plugin de cache va stocker des informations sur le serveur.

Celles-ci n’auront pas à être chargées de manière dynamique à chaque ouverture de page.

Vous pourrez trouver le détail de sa mise en place dans le chapitre 16 de ma checklist SEO wordpress.

  • Vérifiez que le site répond aux standards du W3C (World Wide Web Consortium) – avec SEOptimer

Les outils SEOptimer sont gratuits pour un nombre limité d’utilisation par jour.

Le Webpage W3C Validator de SEOptimer vous fournit une appréciation de vos balisages web par rapport aux standards du consortium international W3C.

  • Le site utilise-t-il des balises HTML obsolètes ? – avec SEOptimer

Utilisez le Deprecated HTML Tags Checker de SEOptimer pour faire cette vérification rapide.

  • Le site contient-il des erreurs JavaScript ? – avec SEOptimer

Ce test s’effectue page par page avec Webpage Javascript Error Checking Tool.

  • Vos fichiers CSS sont-ils minifiés ? – avec SEOptimer

La vérification se fait dans la section Performance de l’Audit Results.

Si vous souhaitez procéder à cette minification (faire des raccourcis CSS pour alléger le poids de ces fichiers), utilisez l’outil CSS Minifier.

  • Les fichiers Javascript sont-ils minifiés ? – avec SEOptimer

La vérification est faite, et pour l’outil de minification c’est JS Minifier !

  • Vérifiez s’il y a des styles CSS inline – avec SEOptimer

Le style CSS « en ligne » met directement en forme une balise HTML spécifique grâce à l’attribut <style>.

Il est rarement utilisé, c’est une exception et ne doit pas être la règle

Vous trouverez encore ce rapport dans la section Performance de l’audit de site fait par SEOptimer.


Tests sur appareils mobiles

Et vérifiez ainsi sa compatibilité pour la recherche sur mobile.

  • Vérifiez qu’il n’y ait pas de problème de chargement

  • Vérifiez que le screenshot correspond au code HTML

Comparez le HTML de la capture d’écran du test d’optimisation mobile avec ce que vous obtenez dans le navigateur.

Assurez-vous que les liens et les contenus les plus importants soient bien présents dans le code HTML.

  • Analysez la vitesse de chargement de vos pages importantes avec PageSpeed Insights (sur mobile)

Cet outil de Google vous donne un score global de vitesse (il faut viser au-dessus de 80).

Il fournit aussi des conseils sur l’amélioration de la vitesse de la page analysée,

en commençant par les éléments dont le score est inférieur à 50.

  • Testez vos Core Web Vitals avec GTMetrix

L’outil a une interface qui permet d’avoir un aperçu au premier plan des Core Web Vitals (ou Page Experience), la mise à jour de l’algorithme prévue en mai 2021.

Ceux-ci sont focalisés sur trois critères : rapidité de chargement, interactivité, et stabilité visuelle.

Ils sont représentés par ces trois mesures :

  • Largest Contentful Paint (LCP)
  • First Input Delay (FID)
  • Cumulative Layout Shift (CLS)

Sous les temps de chargement, vous avez également une représentation visuelle du chargement des différents éléments.

Sur le PageSpeed Insights, les Core Web Vitals sont signalés par un petit marque page.

  • Vérifiez que vos images soient bien compressées / optimisées avec GTMetrix

Développez le menu pour voir quelles images devraient être redimensionnées / compressées.

Pensez à adopter des formats d’images nouvelle génération (comme JPEG2000 ou WebP) pour optimiser leur compression.

Tests sur le serveur

Basiques

  • Installez un plugin de backup si besoin

Avant de toucher au site dans son ensemble, faites-en toujours une sauvegarde.

Celle-ci doit être située ailleurs que les fichiers originaux.

Sur WordPress, il existe des plugin pour cela comme BackWPup.

  • Analysez les fichiers logs – avec SEMrush

Cette exploration est importante pour les sites de taille conséquente.

Les fichiers logs ou « journaux » répertorient toutes les requêtes effectuées sur le serveur (par les humains et les moteurs de recherche) et les données qui leur sont associées.

L’outil Log File Analyzer de SEMrush analyse ces fichiers pour vous aider à comprendre comment les moteurs de recherche interagissent avec votre site.

Il aide à voir votre site à travers les yeux du Googlebot et autres robots.

Vous pourrez ainsi mettre au jour des problèmes comme une déperdition du budget de crawl.

La marche à suivre pour obtenir ces fichiers logs est indiquée sur la page d’accueil de l’outil.

  • Vérifiez s’il y a des problèmes de DNS

Tous les problèmes qui peuvent être rencontrés avec votre serveur DNS (qui traduit votre nom de domaine en adresse IP) peuvent être trouvés avec l’outil Super Tool de MxToolBox.com.

En cliquant sur More Info, et en créant un compte gratuit, vous aurez tous les détails sur chaque erreur et la possibilité de les résoudre.

  • Votre adresse IP est-elle dans un mauvais voisinage ?

Si votre site est hebergé à une adresse IP proche de nombreux sites spammy, cela pose des questions sur sa fiabilité.

Cela peut entacher votre réputation auprès de Google.

Vérifiez qui sont vos voisins d’IP (si vous en avez) et de plage IP avec l’outil IP Neighbors.

Duplication

  • Vérifiez que le site ne soit pas dupliqué – avec Google

La migration vers le protocole HTTPS peut entraîner des problèmes de duplication.

Pour voir si votre site possède deux versions (HTTP et HTTPS) dommageables pour le référencement, vous pouvez simplement le rechercher avec l’opérateur de recherche suivant :

site:votresite.com

Et vérifiez si la même page apparaît deux fois.

  • Vérifiez que le site soit accessible dans ses versions WWW et non-WWW – avec Link Redirect Trace

Le site ne doit pas être accessible dans ces deux versions car il serait dupliqué.

L’une des deux doit être choisie comme canonique, et l’autre avoir une redirection 301.

Vous pouvez vérifier cela avec l’extension Chrome Link Redirect Trace.

Ici j’ai entré la version non-www de mon site dans mon navigateur :

  • Vérifiez que toutes les pages du site soient accessibles à des URLs qui ne soient pas sensibles à la casse

Si jamais votre site est hébergé sur un serveur doté d’un système d’exploitation sensible à la casse, alors vous avez deux options :

  • ajouter un lien canonique pointant vers une page identique à l’URL en minuscules
  • utiliser l’URL Rewriting pour convertir vos URLs en minuscules
  • Vérifiez que la pagination évite les problèmes de duplication

Vous pouvez effleurer les différentes solutions pour présenter de nombreux produits / contenus avec ce court article sur la pagination.

Mais pour comprendre tous les enjeux et mettre en place une pagination efficace, dirigez-vous vers un guide plus exhaustif.

Sécurité du site

  • Vérifiez que le site n’a pas de problème de sécurité – avec la Google Search Console

C’est le rapport Problèmes de sécurité juste en dessous des Actions manuelles.

Parmi les problèmes que votre site peut rencontrer… :

  • Du contenu hacké : du contenu malveillant peut-être placé sur le site… à l’insu de votre plein gré… s’il y a une brèche de sécurité.
  • Logiciels indésirables ou malveillants : un malware peut être dommageable aux appareils aussi bien qu’aux utilisateurs.
  • Manipulation / escroquerie : comme des logiciels qui soutirent des informations ou captent les données sensibles des utilisateurs.
  • Mettez à jour WordPress et vos plugins

Pendant que vous y êtes, parez aux éventuels problèmes de sécurité en mettant à jour votre CMS ainsi que ses plugins.

  • Le site a-t-il un certificat SSL ? – avec Screaming Frog

L’utilisation du protocole HTTPS est un facteur de classement Google en place depuis 2014.

Si vous n’avez pas déjà cette information, vous pouvez aller dans :
Overview > Crawl Data > Security > HTTPS URLs

Si vous n’avez pas de certificat SSL, installez-en un au plus vite sur votre serveur.

  • Toutes les pages HTTP redirigent-elles bien vers leur version migrée en HTTPS ?

Vérifiez les URLs HTTP (voir ci-dessus) dans Screaming Frog et assurez-vous que les redirections soient bien permanentes (code 301).

  • Y a-t-il du contenu mixte sur le site ?

Même pourvu d’un certificat SSL, le site peut toujours charger une partie de son contenu à partir d’un endroit non protégé par la clé de sécurité.

Cela arrive parfois sur des images, fichiers audio / vidéo, sur la JavaScript…

Descendez sur la ligne Mixed Content du menu Security de Screaming Frog pour vérifier qu’il ne reste pas de contenu non sécurisé.

Pour pallier à ce problème, vous pouvez sécuriser ces ressources par lot (avec un plugin WordPress par exemple comme SSL Insecure Content Fixer),
ou bloquer le contenu mixte (chose que Chrome fait automatiquement dorénavant) avec une directive CSP sur le serveur.

  • Sur WordPress : Installez un plugin de sécurité

Les sites WordPress sont particulièrement sensibles aux attaques.

Vous pouvez y parer en installant un plugin tel que Wordfence… et ne plus y penser.

Codes HTTP et redirections

Les codes HTTP représentent la réponse du serveur à la demande formulée par le navigateur.

Les codes en 200 indiquent un bon fonctionnement, ceux en 300 des redirections,

ceux en 500 des problèmes divers de serveur,

et en 400 : des erreurs.

  • Vérifiez si des pages renvoient des erreurs 5xx

Si de nombreuses pages renvoient un code d’erreur (xx, c’est qu’il peut y avoir des problèmes de serveur.

Il est possible qu’il soit surchargé ou qu’il y ait besoin d’une configuration.

  • Vérifiez si des pages renvoient des erreurs 4xx

Si de nombreuses pages renvoient un code 404 (not found) ou un code 401, cela peut affecter l’UX négativement.

Et cela vaut pour les liens internes COMME externes.

Si des backlinks pointent vers vos pages 404, Google ne prendra pas en compte ces liens.

Le mieux est de les rediriger en 301 vers des pages (pertinentes) qui fonctionnent.

Les liens internes vers ces pages-là doivent être supprimés, ou remplacés par des liens vers des pages existantes.

  • Vérifiez qu’il n’y ait pas d’erreur de type « soft 404 »

Une page « soft 404 » est une page qui est inexistante mais qui renvoie tout de même un code 2xx.

Dans ce cas, elle va continuer à être indexée par Google et les utilisateurs vont se retrouver dans une impasse.

Avec l’outil Headers, obtenez immédiatement la réponse du serveur pour n’importe quelle URL.

  • Vérifiez que le site ait une page 404 personnalisée

Une page d’erreur rudimentaire a un aspect un peu brut.

L’expérience utilisateur en est affectée.

Une page d’erreur doit avant tout être claire sur le fait que la page recherchée n’existe pas ou plus.

Personnalisée et dans le ton de votre marque, elle incite davantage l’utilisateur à rester sur le site.

  • Vérifiez qu’il n’existe pas de chaînes de redirection

Le rapport Screaming Frog sur les chaînes de redirection se trouve dans le menu Reports de la barre de l’ordinateur.

Il se télécharge directement en .csv.

Ce qu’il faut savoir, c’est qu’après 2 ou 3 redirections, Google arrête l’exploration d’une page.

  • Vérifiez que vos redirections aient le bon statut – avec Screaming Frog

La plupart du temps, vous devez utiliser des redirections 301 (c’est-à-dire permanentes).

Les redirections 302 indiquent des changements temporaires.

Il faut donc faire en sorte qu’il n’y ait pas de redirection 302 laissée par erreur.
Overview > Response Codes > Redirection (3xx) -> Status Code.

  • Vérifiez qu’il n’y ait pas de redirections Meta Refresh

Ces redirections indiquent au navigateur de rediriger vers une autre page après une durée de chargement définie.

Cette redirection a été utilisée abusivement (vers des pages satellites) mais surtout elle affecte l’expérience utilisateur.

Par exemple, elle garde dans l’historique de navigation la page initiale.

Vous trouverez ces éventuelles redirections dans le menu Response Codes sur la ligne Redirection (Meta Refresh).

  • Vérifiez si le site est accessible dans ses versions HTTPS et HTTP

Si le site dispose d’un certificat SSL (indispensable), toutes les versions qui ne sont pas en HTTPS doivent rediriger de façon permanente vers les URLs en HTTPS.

Et bien sûr, sans chaîne de redirection.

Dernières vérifications

  • Faites le ménage dans les plugin

Les plugin WordPress sont très, très pratiques, mais à force d’en installer :

  • Vous en avez peut-être en double emploi (notamment des plugins de sécurité ou d’optimisation comme Yoast / RankMath…).
  • Il y en a peut-être que vous n’utilisez plus.

Passez-les donc en revue pour éliminer ceux qui contribuent (pour rien) à alourdir le chargement du site.

Comparatif Semrush Et Ahrefs : Quelle Boîte à Outils SEO Choisir en 2021?

À ce jour, j’ai déjà publié deux guides complets sur SEMrush et Ahrefs.

Alors, quand on a le choix, quelle boîte à outils SEO choisir ?

Plutôt comparables en termes de prix et de fonctionnalités, il est normal d’hésiter entre les deux…

Il est temps de confronter ces mastodontes du SEO pour savoir lequel est le plus utile.

Comparaison rapide entre SEMrush et Ahrefs

Pourquoi on parle de « boîte à outils » SEO à propos d’Ahrefs et de SEMrush ?

Il serait réducteur de considérer qu’ils sont de simples outils.

Leurs fonctionnalités recouvrent tous les aspects du SEO, distincts les uns des autres.

Grâce à ces solutions, vous pouvez mener votre stratégie SEO de A à Z… ou presque.

En effet, il est toujours possible de travailler plus précisément un aspect ou un autre du SEO.

C’est pour ça que l’on peut avoir recours à d’autres outils spécialisés…

… mais c’est un autre sujet !

Revenons à nos cobayes du jour.

À ma gauche vous avez SEMrush.

SEM comme Search Engine Marketing, c’est donc plus qu’une suite SEO, il inclut aussi le SEA et donc les campagnes publicitaires.

Il s’est fait connaître originellement comme outil de recherche de mots-clés.

Avec le temps, il a acquis des fonctionnalités qui en font une boîte à outils ultra complète.

SEMrush s’attaque aujourd’hui à :

  • L’analyse et la construction de liens
  • L’analyse du trafic des concurrents
  • L’analyse des campagnes publicitaires (PPC et display)
  • L’optimisation de contenu
  • Et même la création de campagnes Social Media

À ma droite vous avez Ahrefs.

Comme son nom le suggère (référence à l’attribut href d’un lien), Ahrefs est historiquement un outil d’analyse de backlinks.

Mais entre-temps, il a acquis de nombreuses autres fonctionnalités qui en font un très sérieux concurrent de SEMrush.

Ahrefs permet aujourd’hui :

  • La recherche de mots-clés
  • L’analyse des mots-clés de la concurrence
  • Des outils de SEO Technique de type « audit »
  • Le suivi de positions

Tout cela fait qu’aujourd’hui, les deux boîtes à outils sont vraiment similaires.

Voici le tableau des prix :

Prix d’entrée Standard Avancé Grosse entreprise
SEMrush 119,95
+ 200$ Veille concurrentielle
229,95
+ 200$ Veille concurrentielle
449,95
+ 200$ Veille concurrentielle
Ahrefs 99$ 179$ 399$ 999$

Il faut garder à l’esprit que pour avoir un maximum de fonctionnalités sur SEMrush, 200$ sont à ajouter au budget initial.

Alors, dans quelle suite SEO vaut-il mieux investir ?

Je vais les comparer en regardant chacune de leurs fonctionnalités, et l’ergonomie de celles-ci.

SEMrush vs Ahrefs : Le meilleur outil pour la recherche de mots-clés

Je commence cette comparaison approfondie par l’analyse de mots-clés car…

Comme je l’ai déjà dit, c’est la base de toute optimisation pour le référencement.

C’est en fonction de mots-clés que vous optimisez votre site pour les moteurs de recherche,

Et donc il faut les trouver, les combiner, bien les placer, etc.

Le Keyword Research de SEMrush

C’est bien pour cette fonctionnalité que SEMrush s’est fait un nom.

Pourquoi ?

De réputation, il a les données les plus précises du marché notamment en ce qui concerne le volume de recherche des mots-clés.

Et sa base de données est notoirement la plus gigantesque.

Voyons d’un peu plus près ce qu’il a dans le ventre.

D’abord, la Vue d’ensemble des mots-clés :

Dans ce rapport sur un mot-clé, de nombreuses métriques sont affichées côte à côte pour un résumé rapide :

Volume de recherche mensuel, Difficulté du mot-clé, CPC, degré de compétition, nombre de résultats et apparence des SERPs, et plus encore…

Et surtout, le Keyword Magic Tool :

C’est avec cet outil que SEMrush va se distinguer sur le plan de la recherche de mots-clés.

Il s’appuie sur 142 bases de données et plus de 20 milliards de mots-clés au total…

En entrant votre mot-clé racine dans sa barre de recherche, vous pouvez :

  • Découvrir quels mots-clés peuvent être facilement optimisés parmi ceux que vous utilisez déjà,
  • Trouver de nombreux mots-clés de longue traîne moins compétitifs, à ajouter à vos posts / vos pages,
  • Filtrer les termes que vous souhaitez exclure de votre recherche pour être le plus pertinent possible,
  • Choisir des types de mots-clés spécifiques : questions ou non, plus ou moins proches de votre racine,
  • Ajouter d’autres types de filtres en fonction des performances des mots-clés, ou pour vous rapprocher au maximum de termes souhaités.

Après avoir joué avec toutes ces suggestions et ces filtres,

puis trouvé les termes qui vous paraissent les plus pertinents,

vous pouvez ajouter votre sélection à l’outil Keyword Manager.

Dans celui-ci, vous gardez un œil sur ces mots-clés « prospects » et toutes leurs données associées.

SEMrush & Ahrefs : piquer les mots-clés des concurrents

SEMrush propose de piocher des mots-clés dans son analyse concurrentielle.

C’est un outil qui est similaire à l’équivalent chez Ahrefs, mais dont les données sont réputées être plus poussées.

Le plus intéressant pour aller droit au but…

À savoir trouver les mots-clés qui nous MANQUENT par rapport à nos concurrents.

Ce sera ces deux outils assez similaires :

  • Chez SEMrush on aura : Recherche de concurrents > Possibilités de mots-clés

  • Pour Ahrefs : Recherche organique > Content gap

Le Keyword Explorer d’Ahrefs

Comme beaucoup d’outils de recherche de mots-clés, le Keyword Explorer vous donne une liste d’idées, et le volume de recherche pour tel ou tel mot-clé.

Mais vous avez évidemment accès à des données bien plus poussées, comme le nombre de clics que vous pouvez espérer obtenir si vous vous positionnez sur un mot-clé.

Pourquoi est-ce intéressant ?

Parce qu’il arrive que le nombre de clics pour un mot-clé ne soit pas vraiment proportionnel au volume de recherche.

Parfois, seul un petit pourcentage de visiteurs va réellement cliquer sur un résultat Google.

C’est notamment dû aux résultats enrichis que Google propose de plus en plus.

Parfois, la SERP donne directement la réponse à la question que pose un utilisateur.

Ça peut être à travers les Knowledge Panels ou les PAA (People Also Asked) par exemple.

Donc, l’utilisateur ne va pas avoir besoin de cliquer sur un lien pour aller chercher sa réponse sur un site en particulier.

Par ailleurs, dans cet outil, vous pouvez trouver des centaines d’idées de mots-clés…

Bien triés en fonction de leur type : comportant les mêmes termes, sous forme de questions, ou que les concurrents utilisent en même temps.

Et même les « Newly discovered » (« découverts récemment »), qui représentent de nouvelles opportunités moins compétitives.

Le rapport Organic Keywords d’Ahrefs (ou « Mots-clés organiques »)

Ce rapport est similaire à la fonctionnalité de base de SEMrush.

Sa nouvelle fonctionnalité 2.0 permet notamment de voir des données historiques.

Vous avez alors un aperçu de l’évolution de votre concurrent quant à son positionnement sur des mots-clés.

Le gagnant sur les mots-clés 🏆

C’est SEMrush qui remporte la première manche.

Pourquoi ?

Je trouve qu’à ce niveau, on a une meilleure interface utilisateur pour Ahrefs.

Mais SEMrush domine en matière de quantité de données.

Et c’est le cas pour le SEO mais aussi en PPC…

Mais on verra tout ce que SEMrush fait en PPC un peu plus loin.

SEMrush vs Ahrefs : Lequel choisir pour l’analyse des backlinks ?

Le Profil de liens entrants par Ahrefs

Ahrefs est célèbre pour avoir le plus grand index de backlinks.

Aujourd’hui, si je compare rapidement, ma première impression c’est que ce n’est plus vraiment le cas :

Sauf que la différence (1,42 K pour Ahrefs contre 11,1 K pour SEMrush) est trop grande pour considérer qu’on mesure les mêmes choses…

En fait, dans l’onglet Backlinks de l’Analyse de Backlinks de SEMrush, si je retire tous les liens perdus grâce au filtre au-dessus du tableau des backlinks…

Je n’en retrouve plus que 646 :

Et sur Ahrefs, je compare la liste des « liens entrants » avec celle des « liens perdus ».

Je copie le domaine d’un lien perdu…

Et en entrant ce domaine perdu dans la liste de 1569 liens entrants, je constate qu’il n’y figure PAS.

Ahrefs a donc bien un index de backlinks plus grand !

Quoi qu’il en soit, l’analyse de backlinks est un vaste sujet, et dans ce cas on apprécie PARTICULIÈREMENT une bonne interface utilisateur.

Parce qu’il faut pouvoir s’y retrouver dans tous ces facteurs qui s’enchevêtrent…

En plus d’explorer plus de 5 millions de pages par minute, les outils d’Ahrefs sont d’une grande clarté d’utilisation.

En plus de toutes les métriques avancées sur les pages qui réfèrent à un site, accessibles dans la liste de backlinks… (Profil de liens entrants > Liens entrants)

Voici une liste de ce que vous pouvez faire en fonction des outils que vous utilisez :

  • Trouver les pages d’un site qui ont le plus de backlinks.
    -> Pages > Meilleures par liens
  • Ne jamais passer à côté des mentions de votre marque, afin d’y ajouter des liens
    -> Plus > Alertes, onglet Mentions, bouton « + Nouvelle alerte », et entrez votre nom / votre marque dans le champ de recherche.
  • Récupérer tous les liens perdus
    -> Profil de liens entrants > Perdu
  • Mener des analyses concurrentielles pour découvrir vos recoupements et vos lacunes en termes de backlinks
    -> Profil de liens entrants > Link intersect
  • Analyser la distribution des textes d’ancre ainsi que des adresses IP référentes
    -> Profil de liens entrants > Ancres et IPs référentes.
  • Repérer les attaques de SEO négatif via des apparitions de backlinks toxiques
    -> Mouvements inhabituels dans la Vue Générale.
  • Découvrir les opportunités de backlinks liées à des mots-clés (Keywords Explorer) ou à des sujets entiers (Content Explorer). À l’inverse, dans ces mêmes outils, on peut choisir les mots-clés et sujets EN FONCTION du nombre de backlinks qu’ils génèrent ailleurs.

Le petit + : Dans son rapport principal, en plus du texte d’ancre, vous avez un aperçu du texte qui entoure l’ancre. C’est bien pratique pour comprendre le contexte du lien.

Le gros + : Dans le Keyword Explorer, Ahrefs m’indique de combien de backlinks j’aurai besoin pour apparaître en 1er sur un mot-clé.

Ça n’a l’air de rien, c’est écrit en petit, mais c’est très, très utile.

La Construction de liens par SEMrush

Cette fois-ci, c’est SEMrush qui a fait la course dernièrement pour rattraper Ahrefs, dont les backlinks sont la spécialité.

Aujourd’hui, la base de données de SEMrush permet d’analyser les backlinks des concurrents, de trouver les opportunités faciles, et de partir à la chasse aux backlinks toxiques.

Une chose plutôt agréable c’est qu’on n’est pas obligé de créer un projet pour avoir un audit complet du profil de liens d’un site.

Voici une petite liste de ce que vous pouvez faire avec les outils de SEMrush relatifs aux backlinks :

  • Trouver les pages d’un site qui ont le plus de backlinks pour vous inspirer de leur contenu
    -> SEO > Vue d’ensemble du domaine
  • Découvrir quelles mentions de votre marque ne sont pas accompagnées d’un backlink sur divers contenus en ligne
    -> Marketing de contenu > Brand Monitoring
  • Trouver les backlinks qui pointent vers des erreurs 404 et les récupérer
    -> SEO > Construction de liens > Analyse de Backlinks, onglet « Pages référencées », cocher « Erreur d’URL cible »
  • Trouver des sites qui linkent vers vos concurrents et pourraient pointer vers vous également-> SEO > Construction de liens > Analyse de Backlinks, entrer le site d’un concurrent dans la barre de recherche principale.
  • Mener des analyses concurrentielles pour découvrir vos recoupements et vos lacunes en terme de sources de backlinks
    -> SEO > Recherche de concurrents > Possibilités de backlinks
  • Gérer des campagnes de netlinking notamment en terme de prises de contact et de communication avec les sources
    -> SEO > Construction de liens > Link Building Tool
  • Trouver des prospects pour vos sources de backlinks, évaluer leurs potentiels et connaître leurs informations de contact
    -> SEO > Construction de liens > Link Building Tool
  • Trouver et désavouer tous vos backlinks toxiques (classés par ordre de toxicité)
    -> SEO > Construction de liens > Backlink Audit

Le gagnant sur les backlinks 🏆

Cette fois-ci, Ahrefs remporte la manche, pour sa base de données spécialisée,

Et son côté hyper exhaustif,

en plus d’intégrer de façon logique des données de backlinks dans tous les domaines d’optimisation pertinents.

Par ailleurs, sa navigation en fonction des liens entrants « Nouveaux », « Perdus » et « Cassés », des Domaines Référents et des Ancres, reste à mon sens simple et extrêmement cohérente.

Analyse de la concurrence avec Ahrefs ou SEMrush

C’est dans ce secteur qu’on va trouver la plus grosse différence SEO entre Ahrefs et SEMrush.

En effet, avec le Traffic Analytics (entre autres), SEMrush se démarque de la concurrence à travers son analyse intelligente de données issues de flux de clics et l’utilisation de logiciels de machine learning.

SEMrush a donc développé un outil qui regroupe toute l’analyse concurrentielle du trafic, qu’elle soit d’un point de vue SEO ou SEA.

Du côté d’Ahrefs, on trouvera certainement des points de vue sur la concurrence, mais pas dans un outil dédié et limités à un point de vue SEO.

Le Traffic analytics de SEMrush

Depuis mon article sur l’analyse concurrentielle par SEMrush, ses fonctionnalités ont encore bien évolué.

Le principe de l’analyse du trafic est l’observation du comportement des utilisateurs, de leur canal d’arrivée sur un site à la visite qu’ils effectuent dessus.

Le principal intérêt de cette analyse est de comprendre d’où viennent les prospects, ce qu’ils cherchent, ce qui les intéresse, où ils vont, etc.

Vous pouvez analyser 1 concurrent :

Ou votre site par rapport à plusieurs concurrents :

Et dans ces rapports, vous pouvez :

  • Voir où se rendent les visiteurs après avoir été sur le site de votre concurrent, et connaître un peu mieux leurs centres d’intérêt ou trouver des partenariats
    -> Recherche de concurrents > Analyse du trafic > Parcours du trafic, « Sites de destination »
  • Découvrir ce qui attire le plus de trafic parmi les mots-clés, les types de contenu, mais aussi les sous-domaines, sous-dossiers, URLs, etc.
    -> Recherche de concurrents > Analyse du trafic > Pages principales / Sous-domaines

    OU Recherche de concurrents > Possibilités de mots-clés
  • Découvrir quels mots-clés payants attirent le plus de trafic et comment cela évolue dans le temps
    -> Recherche de concurrents > Possibilités de mots-clés, filtre « Payants »OU Recherche de concurrents > Recherche publicitaire > Positions, filtre « Filtrer par mot-clé », graphique « Estimation de trafic »
  • Comparer les performances de votre site à celles de vos concurrents, et analyser des sites concurrents par lots pour vous faire une idée stratégique globale,
    -> Recherche de concurrents > Analyse du trafic > Vue d’ensemble,OU Recherche de concurrents > Analyse du trafic > Analyse par lots
  • Découvrir les canaux (sites, appareils…) que vos concurrents choisissent pour leurs publicités Display :
    -> Recherche de concurrents > Annonces display > Overview

Et j’en passe !

Une analyse concurrentielle plus centrée SEO chez Ahrefs

L’analyse de la concurrence a lieu au gré des thématiques SEO proposées par Ahrefs :

  • Découvrez quelles pages, mots-clés ou sous-dossiers attirent le plus de visiteurs
    -> Site Explorer > Recherche organique > Meilleures pages / Mots-clés organiques / Top subfolders / Top sous-domaines
  • Voir quels mots-clés manquent à votre stratégie par rapport aux concurrents
    -> Site Explorer > Recherche organique > Content Gap
  • Découvrir les pages – et donc les contenus – qui attirent le plus de trafic sur un sujet précis.
    -> Content Explorer > filtre « Trier par Trafic de la page »(ici sur le topic « outils SEO »)
  • Déterminer quels sujets et types de contenus obtiennent le plus de backlinks à partir du classement des pages les plus linkées.
    -> Site Explorer > Profil de liens entrants, « Liens entrants »
  • Trouver quels domaines possèdent des liens vers (plusieurs) concurrents (en même temps) mais pas vers nous.
    -> Site Explorer > Link Intersect

Le gagnant sur l’analyse concurrentielle 🏆

Il y a beaucoup à faire avec Ahrefs déjà !

Mais clairement, SEMrush est maître en la matière.

Mention spéciale pour toutes les possibilités de comparer des sites entre eux,

Et bien sûr, pour réunir toutes les fonctionnalités (DONT l’analyse SEA) dans un même menu de recherche de concurrents.

L’audit SEO technique avec SEMrush ou Ahrefs

Quel outil est le meilleur pour faire un suivi et trouver les failles SEO techniques ?

– Et trouver des opportunités d’optimisation, éventuellement…-

Voyons qui va nous aider à repérer au mieux nos problèmes de rapidité, de structure, de code, etc.

Le Site Audit d’Ahrefs

D’un côté nous avons l’outil Site Audit d’Ahrefs.

Pour utiliser celui-ci, il faut choisir l’un de nos projets…

Et lancer un crawl.

Cela peut prendre un certain temps, donc autant attendre une notification par email.

Une fois le crawl terminé, la première interface vous présente un historique des audits de votre projet.

Pour accéder au dernier audit en date, il faut le sélectionner dans le tableau des crawls (All crawls).

C’est là que vous aurez une vue d’ensemble de votre audit avec un certain nombre de statistiques concernant les performances techniques de votre site ou le crawl en lui-même.

On a accès à la liste des problèmes en cliquant sur « View all issues » dans le tableau des erreurs.

Celles-ci sont ensuite classées par thèmes (Pages internes, liens, On page, etc.)

C’est assez clair mais cela mélange peut-être un peu les priorités.

En tout cas, il faut bien penser à régler le filtre d’Importance sur « Error » pour voir d’abord les problèmes les plus importants.

-D’ailleurs, la page d’accueil du Site Audit permet de personnaliser l’importance que l’on accorde aux problèmes : chacun peut être réglé sur Error, Warning ou Notice. –

À noter également, une sérieuse fonctionnalité qui est la possibilité de planifier des audits automatiquement.

Cette option est accessible dans le Dashboard, en cliquant sur les points de suspension et les Réglages d’un projet.

L’Audit de Site dans l’analyse SEO de SEMrush

D’un autre côté nous avons la fonction Audit de Site de SEMrush.

On le trouve dans l’outil SEO ainsi que le SEO Local (c’est le même rapport).

L’audit de site de SEMrush analyse environ 130 facteurs techniques pour y trouver d’éventuelles failles.

Pour le lancer, il faut également sélectionner un projet.

Une fois l’analyse terminée (elle est un peu plus rapide, mais rien de radical), vous avez accès à une vue d’ensemble de la santé de votre site.

En termes d’UI, c’est très direct et parlant.

Votre œil est directement attiré par les Erreurs à régler (en rouge), avant de voir les Avertissements (orange) et divers Avis (bleu) sur des choses à changer éventuellement.

Pour passer à l’action, vous n’avez qu’à cliquer sur « Afficher les problèmes ».

Et vous retrousser les manches pour attaquer la liste qui s’affiche par ordre de priorité.

Il faut noter qu’en plus du Site Audit, SEMrush propose une fonction d’optimisation On Page.

Comme pour un audit, le On Page SEO Checker analyse des pages déjà existantes…

Mais présente les possibilités d’amélioration comme des « idées » plus que des problèmes.

On n’est plus dans la technique mais vraiment dans une stratégie d’amélioration globale, qui prend en compte les backlinks, l’optimisation du contenu, l’adaptation aux fonctionnalités enrichies des SERPs, etc.

Tous les outils d’audits / suivis / veilles se retrouvent dans le menu de Gestion des projets, dans le Dashboard :

Le gagnant sur l’audit de site 🏆

Pour l’audit technique pur et dur, les outils sont très similaires cette fois-ci.

Mais pour une question d’UI encore plus que de rapidité, je vais opter pour SEMrush.

J’apprécie vraiment la clarté de la présentation des erreurs et l’accès en 1 clic à la to-do list de problèmes à solutionner.

Et quand on prend en compte son On Page Checker et l’intégralité de ses options de monitoring, SEMrush se démarque vraiment.

Le suivi de position avec Ahrefs et SEMrush

Les outils de suivi de position (Rank ou Position tracking) vous permettent de voir vos positions et leur évolution sur les SERPs pour des lots de mots-clés prédéfinis.

Cela vous permet de cibler plus précisément des mots-clés et de connaître vos performances par rapport à ceux-ci.

Plutôt satisfaisant pour mesurer les effets d’une campagne…

Les deux outils d’Ahrefs et de SEMrush permettent donc de prédéfinir les mots-clés que vous souhaitez associer à vos projets.

Vous pourrez également les comparer aux positions de concurrents eux-mêmes présélectionnés, sur ces mêmes mots-clés.

En fonction de vos positions par rapport à eux, vous pouvez affiner votre optimisation sur tel ou tel mot-clé à fort potentiel.

Attention, les métriques obtenues dans les deux outils ont des noms similaires mais sont différentes.

Ahrefs : le Rank Tracker

Le Rank Tracker se met en place dès la création d’un projet sur Ahrefs.

Ainsi, vous pouvez recevoir des notifications par email pour suivre vos positions, et leur évolution en fonction de vos campagnes SEO.

Avec cet outil, vous pouvez suivre votre liste de mots-clés en fonction de divers pays et appareils.

Cela se passe au niveau des filtres pour un coup d’œil comparatif rapide entre les résultats.

En règle générale, les rapports sont assez faciles à suivre, et les courbes faciles à lire :

chez SEMrush en comparaison, il y a beaucoup de fonctionnalités séparées par des onglets…

On s’y perd un peu.

Vous pouvez donc voir, calculés en moyenne sur votre liste de mots-clés :

  • Visibility : Votre visibilité (le pourcentage de clics pour ces mots-clés qui atterrissent sur votre site).
  • Average position : Votre position moyenne (pour les mots-clés positionnés dans les 100 premiers résultats).
  • Traffic : Le nombre de visiteurs moyen obtenus grâce à ces mots-clés (pour ceux positionnés dans le top 100).
  • SERP features : Le nombre de fonctionnalités SERP associées à vos apparitions.
  • Positions : Le nombre de mots-clés ayant grimpé dans les SERPs et le nombre de mots-clés ayant descendu.

SEMrush : le Suivi de Position

SEMrush n’est pas en reste niveau fonctionnalités avec son Suivi de Position.

Comme chez Ahrefs, il fonctionne par projet.

Une fois dans le rapport, un onglet est dédié à l’analyse en fonction des appareils et des lieux, ce qui complète bien le tableau de votre visibilité sur des mots-clés notamment au niveau local.

Du point de vue comparaison, par contre, je trouve cela moins pratique que sur Ahrefs.

Voici les métriques que l’on peut lire, à distinguer un peu de celles d’Ahrefs :

  • Visibilité : un indice qui prend en compte le taux de clics (CTR) ainsi que la moyenne de la position du site dans les 100 premiers résultats sur tous les mots-clés analysés.
  • Estimation de trafic : Nombre de visites estimées dans un mois pour tous ces mots-clés.
  • Position moyenne : Votre position moyenne (les mots-clés non performants étant automatiquement classés 100ème) – quasi similaire à la métrique Ahrefs.

Le système de filtres vous permet d’inclure le Pack Local à vos rapports.

Une nouveauté à signaler : l’onglet « Cannibalisation », tout juste arrivé, permet de voir si vous avez plusieurs pages en concurrence sur un même mot-clé, et qui par conséquent perdent des positions.

En effet Google limite le nombres d’apparitions d’un même domaine sur une SERP.

Le gagnant sur le suivi de position 🏆

Même si SEMrush a quelques fonctionnalités supplémentaires…

Visuellement, Ahrefs permet de lire rapidement les informations importantes, donc d’opérer un suivi vraiment efficace.

L’analyse PPC avec SEMrush et Ahrefs

Aussi amusant (et « gratuit ») que soit le référencement naturel, la recherche payante est un aspect important de toute stratégie de marketing digital.

Gagner en notoriété, au moins en attendant que les efforts SEO payent, peut-être vital pour un business.

C’est pourquoi il est complètement pertinent qu’une suite SEO prenne en charge des analyses SEA.

Comme pour le référencement naturel, elle va aider à travailler autrement qu’à la seule intuition pour les recherches de mots-clés, de sujets, de landing pages, etc.

Voyons ce que proposent nos deux boîtes à outils à ce niveau-là.

La Publicité avec SEMrush

Comme son nom l’indique, SEMrush fait du Search Engine Marketing.

L’analyse PPC (Pay Per Click), qui cherche à amener les visiteurs à cliquer sur des résultats ou publicités payants, fait donc partie intégrante de la suite.

À tel point que SEMrush fait mieux que beaucoup d’outils dédiés uniquement au PPC.

L’outil Publicité fournit de nombreuses informations sur la stratégie publicitaire des concurrents et leurs performances, que ce soit :

  • Les mots-clés qu’ils achètent sur les résultats de recherche payante de Google, et depuis combien de temps,
    -> Recherche Publicitaire > Positions, « Mots-clés »
    ET -> Recherche Publicitaire > Historique d’annonces
  • Le budget qu’ils leurs allouent,
    -> Recherche Publicitaire > Positions, « Coût du trafic »
  • Les cibles / destinations de leurs mots-clés,
    -> Recherche Publicitaire > Pages / Sous-domaines
  • Le contenu qu’ils créent pour attirer les clics,
    -> Recherche Publicitaire > Textes d’annonces
  • Le croisement de données / la compétition existante avec les concurrents trouvés automatiquement,-> Recherche Publicitaire > Concurrents

Ce n’est pas tout, le menu Annonces display analyse les annonces illustrées publiées sur des sites,

vous pouvez donc voir :

  • Quelles audiences sont visées par vos concurrents, en termes de genre et âge, centres d’intérêt,
    -> Annonces display > Overview
  • Quels types d’annonces sont utilisées (Image, HTML ou Texte),
    -> Annonces display > Ads
  • Quels sites (opportunités éventuelles) publient ces annonces,
    -> Annonces display > Publishers
  • À quoi ressemblent leurs landing pages, créées dans une optique de conversion,
    -> Annonces display > Landing pages

Par contre…

La fonctionnalité qui permettait de découvrir sur quelles chaînes Youtube se trouvaient des annonces vidéo semble pour l’instant avoir disparu.

Mais ce n’est pas tout, vous avez aussi :

  • De nombreuses informations sur les campagnes PLA (Product Listing Ads), apparaissant dans Google Shopping : images, textes utilisés, prix des produits…
    -> Recherche PLA > Positions
    ET -> Recherche PLA > Textes PLA pour plus de visuel

Les données SEA sur Ahrefs

Le PPC sur Ahrefs est loin d’être une priorité de la suite pour l’instant.

Ils ont tout de même fini par créer un outil dédié.

Vous avez trois options dans l’outil de Recherche payante :

  • Mots-clés PPC : avec leur CPC (Cost Per Click), leur placement, un aperçu de leur contenu…

Les données sont sensiblement différentes de celles de SEMrush pour une recherche similaire.

Cela peut-être dû au nombre de mots-clés un peu moindre, ou aux dates auxquelles sont effectuées les mises à jour.

Ici je les ai classés par CPC :

  • Publicités : des données similaires mais classées en fonction des annonces pour connaître les performances de chacune
  • Meilleures landing pages : les URLs de destination sont ici classées en fonction du trafic qu’elles génèrent, ce qui permet entre autres de voir le mot-clé qui les a mises en avant.

Le gagnant sur l’analyse PPC 🏆

Cette fois-ci, il n’y a pas photo.

Clairement, SEMrush est une suite complète qui fait honneur à son nom en intégrant un maximum de données PPC, display, et même PLA.

Ahrefs se contente d’ajouter des données PPC utiles dans un outil vraiment dédié SEO.

Les fonctionnalités uniques à SEMrush et à Ahrefs

Les deux suites ont certes des outils très similaires et comparables,

mais ils ont aussi développé des services qui leur sont uniques.

Cela se passe du côté de la création de contenu, mais aussi du SEO local pour SEMrush.

Le Content Explorer d’Ahrefs

Dans l’outil Content Explorer, tapez le sujet qui vous intéresse,

et découvrez quel contenu fonctionne déjà bien en fonction de toutes les métriques qui lui sont associées.

Si par exemple vous souhaitez voir quel contenu a permis la création de beaucoup de backlinks.

Vous pouvez trier les résultats en fonction du nombre de domaines référents.

Au premier plan, vous aurez toujours un bel aperçu du titre de la page et d’une partie du contenu (avec nombre de mots indiqués au-dessous).

Dans cette fonctionnalité, les auteurs sont mis en avant pour que vous puissiez suivre ceux dont les contenus se démarquent.

Vous trouverez également quels sites internet semblent être les plus spécialisés dans le sujet que vous recherchez,

et pourrez rechercher TOUTES les pages qui abordent ce sujet.

Unique !

Le marketing de contenu selon SEMrush

Le Topic Research de SEMrush vous présente les sujets sous forme de fiches.

Chaque fiche correspond à un mot-clé de longue traîne associé à votre sujet.

C’est pas mal pour trouver des questions !

Plus compliqué en termes d’interface… mais plus direct pour commencer à écrire du contenu.

Mais c’est surtout au niveau de l’assistant type SEO On-Page / Éditeur de contenu qu’on fait un saut dans le monde des fonctionnalités cool.

En effet, le SEO Content Template va vous donner plein de mots-clés LSI, d’objectifs à atteindre (en terme de backlinks, longueur de contenu, score de lisibilité),

et même des recommandations On-Page sur vos H1, meta-descriptions etc.

C’est un peu fourre-tout, mais tout de même malin.

Et surtout le SEO Writing Assistant vous permet de coller ou d’écrire votre contenu en direct, et vous attribue un score d’optimisation.

Ce n’est pas exactement au niveau de Surfer SEO encore (surtout au niveau des termes à utiliser, et il n’y a pas de possibilité de personnalisation),

mais franchement c’est un bon début !

Et une solution si on n’a pas la place pour deux gros outils SEO dans son budget.

SEMrush pour le SEO Local

SEMrush a une fonction basique (mais unique !) de gestion de votre référencement local :

Il trouve les endroits où vous pourriez être listé et propose de gérer directement vos citations NAP,

votre fiche Google My Business,

ainsi que certaines de vos reviews.

Qui fait la différence sur les fonctions spéciales 🏆

Les deux outils ont leurs petits « trucs en plus ».

Mais SEMrush en a plus !

Il faut dire qu’il a énormément évolué ces derniers temps.

Le moment de vérité : qui gagne entre Ahrefs et SEMrush ?

🏆 SEMrush 🏆

Il est vrai qu’Ahrefs est comparable à beaucoup de points de vue et qu’il remporte la palme en matière d’interface utilisateur.

Et en ce qui concerne l’analyse de backlinks, c’est toujours ce qu’il fait le mieux… et mieux que tout le monde.

Et comme il est moins cher… il remporte 1 point de plus.

Mais SEMrush garde une longueur d’avance en terme de valeur globale, non seulement parce que :

  • Il est plus précis dans certaines de ses analyses
  • Il a davantage de fonctionnalités SUPER utiles !

Notamment, si l’on programme une campagne PPC, c’est sans hésiter vers SEMrush qu’il faudra se tourner.

SEMrush va Ahrefs : votre avis

Et vous, quelle suite SEO préférez-vous entre SEMrush et Ahrefs ?

Est-ce que vous avez découvert des fonctionnalités que vous ne connaissiez pas ?

Participez à la bataille dans les commentaires 🙂

SEO E-commerce : Le Guide Complet (2021)

Surfer SEO, Utilisation et Avis : Outil d’optimisation On-Page

Je ne sais pas s’il vous arrive d’avoir le syndrome de la page blanche.

Si oui, vous devriez essayer un outil d’optimisation on-page complet comme Surfer SEO.

Dans cet article, je vais vous donner mon avis sur cet outil en ligne que j’utilise de plus en plus.

Plus spécifique qu’une boîte à outils totale comme Semrush (et donc moins cher), je vais vous expliquer comment fonctionne Surfer pour écrire et optimiser toutes vos pages web – et surtout vos articles de blog.

 

Qu’est-ce que Surfer SEO ?

L’optimisation on-page selon Surfer SEO

Surfer SEO est un outil SEO d’optimisation on-page conçu pour améliorer et créer du contenu optimisé pour les moteurs de recherche.

Aujourd’hui, un contenu optimisé est synonyme d’excellence : eh oui, la barre est haute.

Surfer est donc l’un des outils les plus complets lorsque l’on veut booster ou créer une page web et notamment un article de blog hyper qualitatif.

Le site n’a pas d’interface en français mais analyse néanmoins les pages de résultats pour la France et le contenu en français sur Google.

Le principe de Surfer SEO est d’analyser le contenu des pages qui fonctionnent le mieux sur les moteurs de recherche, à partir d’un ou plusieurs mots-clés.

Il utilise plus de 500 signaux renvoyés par ces pages (des signaux qui ont un impact sur leur référencement), et les transforme en données réutilisables.

À partir du travail d’analyse de Surfer SEO, vous pouvez accéder à ces données pour vous en inspirer, obtenir des idées de mots-clés, ou créer directement du contenu optimisé dans une interface dédiée.

Vous écrivez alors votre texte à partir des conseils de Surfer en termes de structure d’article, de sémantique… et ces conseils sont directement adaptés aux mots-clés que vous avez choisis.

Il se découpe en 3 outils distincts (+ un 4ème, Content Planner, qui est aujourd’hui en phase beta) :

  • Le SERP Analyzer (Analyse des SERPs)
  • Le Content Editor (Éditeur de contenu)
  • Et le Keyword Researcher (Recherche de mots-clés)

Et combien coûte Surfer SEO ?

Après l’essai à 1$ sans renouvellement automatique, ça commence à 29$ par mois pour la version Hobby très basique.

C’est 59$ pour une utilisation plus complète, 99$ pour avoir l’option Natural Language Processing (je vous en dis plus un peu plus bas).

Cela monte encore pour les forfaits d’entreprise.

Pour faire court, il est de loin le moins cher de sa catégorie.

Comment Surfer nous fait monter dans les SERPs, exactement ?

En gros, Surfer aide à faire comprendre à Google que, au vu des statistiques, votre page a toutes les raisons de bien se positionner dans ses résultats.

Car elle est similaire en termes de pertinence et de qualité à ses pages concurrentes : c’est du SEO correlationnel (en relation avec les autres pages qui ciblent un même mot-clé).

Cela ne remplacera jamais un excellent profil de backlinks, mais ça peut par ailleurs aider à le booster…

À une époque, les règles du SEO On-Page s’appliquaient à peu près indifféremment pour toutes les requêtes entrées dans Google.

Le raffinement des algorithmes aujourd’hui permet à Google de différencier chaque requête… et de lui préférer tel ou tel type de résultat.

On voit par exemple que pour la requête « vertus de l’avocat », Google a largement privilégié les articles « liste » :

Cet outil vous aide donc à fournir un contenu parfaitement adapté à un type spécifique de requête.

Analysez les pages de résultats de Google : le SERP Analyzer

Le premier outil de Surfer SEO est un examen très détaillé des 48 premiers résultats des SERPs en fonction d’un mot-clé.

Le rapport principal, sous forme d’un graphique linéaire, et modulable grâce à un système de filtres, est facile à comprendre et à interpréter.

Chaque page est représentée par un point unique et la courbe représente les variations entre ces points.

Vous y trouverez des données PLUS OU MOINS utiles pour optimiser votre page en fonction de celles qui obtiennent les meilleures places.

C’est-à-dire qu’à mon avis, toutes ces données ne sont pas forcément indispensables.

D’une part, vous pouvez trouver que plusieurs aspects relatifs à un mot-clé fonctionnent bien, et vous allez vouloir les utiliser pour créer votre page… mais ces mêmes aspects peuvent être incompatibles entre eux.

D’autre part, il est difficile de prioriser ces données.

Il serait vraiment intéressant que Surfer ait une fonction en plus pour nous permettre de choisir les signaux qui fonctionneront le mieux pour notre article.

Cela dit, il faut admettre que certaines des données fournies par Surfer SEO sont inédites pour un outil de ce genre.

Et qu’elles peuvent tout de même nous donner un coup de pouce.

Par exemple ?

Vous avez un aperçu du nombre de mots qui apparaissent au-dessus de la ligne de flottaison dans les pages analysées.

Ça entre en résonance avec l’algorithme Page Layout, qui a son petit rôle dans les critères de classement Google.

Vous pouvez également apprendre le nombre de titres H2 utilisés par ces pages.

À noter qu’il n’y a pas forcément de moyenne représentative.

Pour que vous puissiez vous y retrouver, je vous donne tout de même ci-dessous le détail de la plupart des données fournies par Surfer.

À quelles données avez-vous accès sur les pages analysées ?

Vous pouvez modifier l’aspect du graphique obtenu dans votre rapport à travers la série de filtres présentés sur la barre latérale :

NLP (en option)
Le Natural Language Processing (ou Traitement automatique du language), j’en parlerai plus bas dans cet article.

Cette donnée vous montre le sentiment général d’une page.

Search Visibility

Les performances d’une page ou d’un domaine : le nombre de mots-clés pour lesquels ils apparaissent dans les 100 premiers résultats sur Google, ou le trafic estimé dont ils bénéficient.

Backlinks

Le nombre de backlinks dont les pages ou les domaines bénéficient.

Structure

C’est le cœur du travail de Surfer pour vous aider à optimiser votre contenu.

Toutes les données concernant le nombre de mots, la densité de mots-clés, le contenu caché etc.
y sont représentées.

Et elles sont triées en fonction de leur placement dans le corps du texte, les titres, paragraphes, données méta, URL, etc.

Il y a même un lot complet de filtres sur l’utilisation dans une page de tous types de liens.

  • Quality : la vitesse de chargement, l’utilisation de données structurées, le « score de contenu » d’une page.
  • Media : le nombre d’images et leur type d’affichage.

Dans ce rapport, j’ai cherché à connaître les nombres de mots dans le corps du texte et dans le titre des 10 premiers résultats pour le mot-clé « galette des rois recette ».

Les filtres sur et sous le graphique

Vous pouvez également modifier l’apparence du graphique à travers quelques options telles que :

  • Réduire le nombre de pages représentées par la courbe de 48 jusqu’à 1 page unique (faire glisser le curseur situé sur la ligne grise en haut du graphique).
  • Ne faire apparaître qu’une moyenne des résultats (pour une représentation plus visuelle que détaillée) -> cocher Averages
  • Exclure de l’analyse des liens sortants, pour davantage de focus sur le sens du texte -> décocher Outside links

Auditez (et métamorphosez) votre contenu avec le SERP Analyzer

L’une de vos pages n’obtient pas les performances désirées sur Google ?

Spoiler alert : le contenu long n’est pas toujours la clé de la 1ère position.

Si vous êtes prêt à apporter des changements majeurs à votre article, comparez-le aux pages plus performantes.

Si vous avez une page créée autour d’un mot-clé en particulier, et qu’elle a déjà un bon positionnement (disons entre la 3ème et la 10ème position), c’est une opportunité d’amélioration – et de rendement facile.

Il suffit d’entrer son URL dans le champ « Compare your website to your competitors ».

Cliquez ensuite sur le pictogramme « Audit » pour accéder à toutes les suggestions d’amélioration de votre contenu :

(Oui, au fait, vous pouvez aussi auditer vos concurrents 😉 )

Là, Surfer vous donne des informations et recommandations détaillées sur :

  • Les backlinks que vous pourriez obtenir
  • La « vraie densité » (True Density) des termes à utiliser, représentée par une fourchette – un chiffre minimal et maximal –
  • Le nombre idéal de mots dans le corps, les titres etc.
  • Les mots-clés exacts placés dans chaque élément de la page
  • Les mots-clés à correspondance partielle
  • Le nombre d’éléments (paragraphes, titres, images etc.)
  • Le nombre de caractères dans votre titre et métadescription
  • Time to First Byte (temps de réponse du serveur)
  • Le temps de chargement de la page

Ce rapport est une bonne base pour une campagne de netlinking dédiée à votre page.

En effet, il présente par ordre d’importance les backlinks « communs » pour un mot-clé, c’est-à-dire les sites qui pointent vers plusieurs concurrents pour un même mot-clé.

Vous pourriez donc contacter les propriétaires de ces sites pour faire partie du lot.

Par ailleurs, vous risquez de constater que Surfer vous recommande d’apporter des modifications à votre contenu qui peuvent saper une partie de votre travail.

Par exemple, sur le rapport que j’obtiens pour ma page sur les Outils SEO, il me suggère d’ajouter ou d’enlever certains termes…

Mais il me demande aussi de retirer pas moins de 10 000 mots sur un travail qui en fait 12 700… diagramme comparatif à l’appui – cliquez sur « Show details ».

Un peu dur à avaler, n’est-ce pas ?

En réalité, cette page se positionne plutôt pas mal dans les Serps.

Retirer une telle masse de contenu ne serait pas vraiment pertinent pour cet article à mon avis.

Il ne remplirait tout simplement plus sa mission de lister plus de 130 outils SEO.

Mais la vérité, c’est que bien souvent suivre les conseils de Surfer SEO en termes de refonte de la structure de votre article peut vraiment faire grimper ses performances.

Surtout s’il se présente comme une anomalie vis-à-vis des autres résultats pour un même mot-clé.

Sur des articles très longs, vous pouvez faire un gros travail d’épuration en enlevant les répétitions, les résumés de chapitres, et même certains sujets non essentiels.

À vous de décider s’il est pertinent ou non que votre page fasse peau neuve.

Le rapport caché : l’analyse de domaine ou d’URL

C’est étonnant car le champ de recherche ne l’indique pas, mais vous pouvez entrer une URL ou un domaine dans le SERP Analyzer pour que Surfer vous en procure une analyse rapide.

Le rapport obtenu est tout à fait différent que lorsque vous entrez un mot-clé.

Que ce soit pour un domaine ou une URL, vous obtenez une vue d’ensemble sur les backlinks dont ils bénéficient, et les mots-clés sur lesquels ils rankent.

En gros, ça vous permet de savoir quels backlinks ou mots-clés vous apportent le plus de trafic.

Voici une analyse par domaine :

Et une analyse par URL (ici mon article sur le netlinking) :

Et bien sûr, vous pouvez également espionner les résultats de vos concurrents sur les mêmes données.

Optimisez votre contenu grâce à l’éditeur de texte data-driven : le Content Editor

Lancer et paramétrer le Content Editor

Avec l’éditeur de contenu de Surfer, vous pouvez travailler votre texte en direct, en le collant ou en écrivant au fur et à mesure.

Grâce à ses lignes directrices, vous pouvez être en partie libéré·e d’un éventuel syndrome de la page blanche.

L’outil scanne les pages les plus performantes dans les SERPs.

À partir de celles-ci, il vous fournit dans sa barre latérale une liste de termes d’indexation sémantique latente (LSI), qui se cochent au fur et à mesure que vous les employez.

C’est déjà bien pratique, mais bien souvent, utiliser un terme important une seule fois ne suffit pas à le rendre effectif.

Surfer vous donne une fourchette pour que vous utilisiez les expressions suggérées un nombre optimal de fois.

L’éditeur « surveille » aussi un certain nombre de facteurs pour évaluer votre score de contenu (noté sur 100) :

  • le nombre de mots,
  • de balises titre,
  • de paragraphes,
  • et d’images.

Pour commencer à créer un contenu optimisé, rendez-vous dans l’outil Content Editor dans le menu principal.

Dans le champ de recherche, entrez un ou plusieurs mots-clés pour générer des idées de contenu.

Cliquez sur l’étiquette générée et vous serez dirigé automatiquement vers l’interface d’édition de contenu.

Vous pouvez commencer à l’utiliser telle quelle !

Ou bien cliquer sur le bouton de paramétrage :

Si vous êtes un peu perfectionniste, vous pouvez alors cocher, à partir d’une représentation des SERP, les concurrents dont vous souhaitez vous inspirer.

En effet, vous pouvez trouver que certains d’entre eux sont plus pertinents vis-à-vis du contenu que vous souhaitez produire, notamment en termes :

  • D’intention de recherche
  • De type de contenu
  • De qualité de contenu (que vous pouvez choisir de favoriser par rapport à l’autorité de la page concurrente)
  • De nombre de mots
  • Ou même de langage (il arrive que certains résultats soient en anglais).

En fonction de vos choix personnels, vous pouvez choisir de ne pas inclure certains termes suggérés, ou d’ajouter les vôtres en utilisant la loupe :

Vous pouvez même changer la structure du texte, dont le nombre de mots, à votre convenance.

En fonction de votre budget de rédaction ou tout autre facteur extérieur…

Surfer adaptera alors automatiquement la densité des termes à employer.

Le paramétrage vous permet aussi de choisir des sujets pertinents à aborder (Topics & Questions) et d’inclure à votre éditeur quelques consignes, utile si vous travaillez avec un·e rédacteur·trice (Notes) :

Une fois que vous avez cliqué sur « Let’s go » pour valider la personnalisation de l’éditeur de contenu, vous pouvez partager celui-ci avec n’importe qui.

La personne n’aura pas besoin d’être connectée à votre compte pour modifier le document en ligne et que celui-ci s’enregistre en direct.

Éditez votre contenu sur Google Docs grâce à l’extension Chrome

Créer son texte au fur et à mesure des lignes directrices, c’est pratique.

Changer d’éditeur de texte pour le faire, et travailler sur une version un peu light en termes d’options, par contre, ça peut être un peu contraignant.

Vous avez l’option de coller un texte fini dans l’éditeur, mais hélas les termes suggérés ne se valideront pas au fur et à mesure de la rédaction.

Une solution, c’est de travailler avec Google Docs, dont l’usage est bien plus répandu et qui propose toutes les options d’un éditeur de texte moderne… dont le partage de document et la possibilité de travailler à plusieurs en simultané.

Pour cela, il existe une extension Surfer à ajouter à Google Chrome.

Une fois l’extension installée, rendez-vous sur le document Google Doc à éditer.

Cliquez sur l’icône Surfer dans la barre des extensions puis sur « Load Surfer »…

Vous devrez vous connecter à l’outil pour l’intégrer à votre document Google Docs.

D’autres personnes pourront éditer le document mais la session Surfer devra rester ouverte pour que l’extension fonctionne dans le document.

Toutes les suggestions (et options de customisation) apparaîtront alors en barre latérale.

Qu’est-ce que le NLP – Natural Language Processing (ou Traitement automatique du langage) ?

Avec ses deux principaux outils SERP Analyzer et Content Editor, Surfer propose une analyse et une optimisation pour le « NLP ».

Cette option est accessible avec les forfaits avancés, et représente donc un budget supplémentaire.

Le NLP est un aspect important du Machine Learning qui vise à comprendre le langage humain, avec un maximum de ses nuances.

C’est une composante de l’algorithme BERT de Google apparu en 2019.

Comme Surfer le spécifie dans sa page d’aide relative à sa fonction NLP :

« BERT analyse le contexte, les entités et le sentiment de la page. Le but ultime est de permettre au moteur de recherche d’avoir une compréhension plus précise du contenu et de son contexte. »

Surfer utilise donc l’API de Google et intègre les valeurs obtenues dans ses rapports.

À quoi sert le NLP dans le SERP Analyzer ?

Principalement à donner une idée du sentiment général des pages analysées.

Ce dernier est évalué selon une échelle allant de -1 (sentiment négatif) à 1 (sentiment positif).

Sur cette requête concernant la recette de la galette des rois, on peut voir que le NLP fait ressortir un sentiment globalement positif :

Pour cette analyse, Surfer se contente d’explorer les 10 premiers résultats.

Que conclure de ce score ?

Voici l’avis de Surfer sur la question :

« En règle générale, il est plus difficile pour une page qui a un sentiment négatif de bien se positionner si les pages les plus haut placées ont toutes un sentiment positif. C’est très certainement comme cela que Google comprend l’intention de l’utilisateur pour sa requête. »

À quoi sert le NLP dans le Content Editor ?

Les entités NLP sont des termes qui ne sont pas forcément liés à un sentiment mais qui aident globalement à comprendre le contenu et son contexte.

Si vous avez coché « NLP » dans votre recherche, vous aurez donc une section de votre éditeur réservée aux termes spécifiquement NLP.

Les utiliser est censé aider Google à mieux comprendre le contenu (à juger donc de sa pertinence).

Personnellement, je sens bien que le NLP va devenir de plus en plus important.

Par contre aujourd’hui, je ne trouve pas les suggestions NLP très différentes – et en fin de compte j’ai du mal à comprendre leur pertinence.

Est-ce que cela vaut le coup de payer son forfait plus cher ?

Pas sûr.

Mais c’est définitivement une fonction à surveiller de près.

4. Cherchez de nouveaux mots-clés à cibler : Keyword Research

Cet outil fonctionne sur le même principe que d’autres outils de recherche de mot-clé.

J’en ai listé quelques-uns dans mon article sur les outils SEO et Webmarketing.

Dans Keyword Research, entrez un mot-clé principal (ou plusieurs mots-clés), et un premier rapport apparaît, le Similar Keywords.

Dans celui-ci, Surfer se charge de vous trouver tous ceux qui peuvent lui être apparentés ou le remplacer.

Comment Surfer les sélectionne-t-il ?

Il faut qu’au moins 2 des pages apparaissant dans les 20 premiers résultats se positionnent AUSSI sur ceux-là.

Surfer a tout de même une analyse que je n’ai vu nulle part ailleurs, c’est la « SERP similarity ».

Celle-ci vous donne en pourcentage la proximité de chacune des suggestions de Surfer avec votre mot-clé originel.

Le rapport entre deux mots-clés est basé sur les résultats que chacun génère.

On compare les 20 premiers résultats obtenus pour un mot-clé (le mot-clé originel), puis pour un autre (le mot-clé suggéré).

À quel pourcentage ces deux lots de résultats sont-ils similaires ?

C’est vraiment une bonne évaluation de la pertinence d’un mot-clé.

Pour trier les mots-clés qui vous intéressent, vous pouvez cliquer sur l’icône dossier pour les placer dans votre Clipboard (presse-papier), et relancer une recherche à partir de celui-ci.

Dans le rapport Having same terms, vous pouvez trouver les mots-clés qui contiennent votre mot-clé originel.

Enfin, le rapport Questions vous donne les questions que posent généralement les utilisateurs et qui sont liées à votre mot-clé.

SEO WordPress (Checklist) : Les 21 Étapes à Suivre Absolument en 2021

Référencer un site web est passionnant : c’est aussi sans fin.

Heureusement, un système de gestion de contenu comme WordPress offre de nombreuses manières d’améliorer facilement ses performances SEO, à travers des fonctionnalités de base et de nombreux plugins.

Il ne manque plus qu’une bonne checklist SEO WordPress pour savoir dans quel ordre procéder :

La voilà !

Que cela soit pour votre propre site WordPress ou celui de vos clients, vous pourrez utiliser cette checklist pour gérer votre campagne SEO WordPress en 2021.

Et ceci à travers 21 étapes incontournables.

Allez, c’est parti !


Étape 1:
Définir les conversions à suivre dans Google Analytics
Étape 2: Installer Google Analytics
Étape 3: Installer Google Search Console
Étape 4: Installer Bing Webmaster Tools
Étape 5: Installer & configurer Rank Math
Étape 6: Scanner le site pour identifier des problèmes
Étape 7: Vérifier si le site est mobile-friendly
Étape 8: Vérifier les scores de Google Page Speed Insights sur mobile & ordinateur
Étape 9: Vérifier les performances du site
Étape 10: Vérifier si le site tire profit des données structurées
Étape 11: Auditer l’expérience Utilisateur (UX)
Étape 12: Corriger les problèmes techniques
Étape 13: Améliorer l’Expérience Utilisateur (UX)
Étape 14: Ajouter / Configurer des balises Open Graph
Étape 15: Tirer profit des Rich Snippets
Étape 16: Améliorer les performances du site
Étape 17: Utiliser le protocole HTTPS
Étape 18: Optimiser les pages du site (on-page)
Étape 19: Ajouter des liens internes
Étape 20: Améliorer le contenu
Étape 21: Convertir le trafic en abonnés grâce aux pop ups

1) Définir les conversions à suivre dans Google Analytics

Suivez les données de vos utilisateurs directement dans WordPress avec Google Analytics.

Dans Google Analytics, vous allez vouloir suivre les métriques les plus pertinentes pour votre business.

Vous déciderez de celles-ci avant de mettre en place tous les suivis GA.

Certains suivis sont basiques, d’autres plus ou moins utiles en fonction de votre site web (ils apportent des informations différentes).

Par exemple :

  • Les téléchargements (ebooks, contenus…) : nombre d’utilisateurs ayant téléchargé une ressource.
  • Les clics sur les liens inbound ou outbound : quelles autres pages ou autres sites les utilisateurs sont allés voir.
  • Les clics sur les liens affiliés : combien d’utilisateurs sont allés voir un site promu ?
  • Les remplissages de formulaires : combien d’utilisateurs en ont rempli ?
  • La profondeur de défilement (scroll depth) : jusqu’où les utilisateurs lisent-ils une page ?
  • Les auteurs du blog : lesquels sont le plus lus.
  • Les catégories, les tags : quels sujets fonctionnent le mieux.
  • Les données de vente e-commerce : de quelles sources de trafic proviennent les revenus e-commerce…

Pour décider des conversions à suivre, posez-vous les 3 questions suivantes :

-> Quel est l’objectif de mon site ?
-> Quelles sont les actions que je souhaite que mes utilisateurs effectuent ?
-> À quelles métriques correspondent-elles ?

Si vous avez un site e-commerce, vous regarderez tout ce qui, dans les interactions des utilisateurs, concerne vos revenus ; si vous avez un site affilié, les clics sur vos liens.

Pour un commerce local, vous vous intéresserez à la génération de prospects / leads… etc.

2) Installer Google Analytics

Peut-être que vous avez déjà installé et configuré Google Analytics, mais est-ce que vous l’utilisez comme un(e) pro ?

Pour définir des objectifs avancés et avoir toujours un œil dessus, vous allez installer Google Analytics sur WordPress.

Utilisez l’excellent plugin GAinWP parmi tous les plugins Google Analytics disponibles.

Il n’est pas encore traduit en français, c’est son défaut.

Cette vidéo vous montre comment l’intégrer rapidement.

Dans les General Settings de l’extension GA, demandez votre code de suivi et entrez-le pour lier votre compte Google Analytics.

Ensuite, vous allez configurer :

  • Les événements

À partir du Tableau de Bord WP, allez dans Google Analytics -> menu Tracking Settings -> onglet Events Tracking

Activez tous les suivis, et le cas échéant entrez votre Regex ( = regular expression) pour les liens affiliés, c’est-à-dire le terme le plus courant employé dans ces liens.

  • Les dimensions des métriques de suivi

Ensuite dans l’onglet Custom Definitions, assignez une dimension différente à chaque métrique, pour qu’elles puissent se recouper dans votre tableau de bord Google Analytics.

  • Les personnes exclues du suivi

Dans l’onglet Exclude Tracking, cochez les cases des administrateurs et éditeurs du site.

  • Pour les sites e-commerce, le suivi spécifique :

Vous devrez également installer ce plugin e-commerce : Enhanced Ecommerce Google Analytics Plugin for WooCommerce.

Apprenez à configurer le suivi e-commerce dans Google Analytics ici.

Enfin, vous allez devoir configurer vos objectifs de suivi, directement sur le site de Google Analytics.

Dans l’interface Administration (barre latérale, tout en bas), cliquez sur Objectifs dans le troisième onglet (Vue), et créez de nouveaux objectifs.

Ceux-ci se reflèteront directement dans vos rapports.

À l’étape 1, vous pouvez créer vos objectifs à partir de modèles, qui sont proposés si vous avez défini votre catégorie sectorielle d’activité dans les paramètres de la propriété (onglet Propriété).

Sinon, créez une configuration Personnalisée.

Il y a 4 types d’objectifs :

  • Destination (l’utilisateur arrive sur une page),
  • Durée (temps passé sur une page),
  • Pages/Écrans par session,
  • et Événement (« par exemple : a regardé une vidéo »).

Ce dernier type d’objectif correspond à des actions ou d’autres types d’événements qui doivent préalablement être configurés avec des balises à l’aide du Google Tag Manager.

Exemple d’un objectif de type Destination :

L’inscription par email 

  • à l’étape 2, nommez votre objectif et sélectionnez le type

  • à l’étape 3, entrez l’URL de votre page de destination (la page de remerciement pour l’inscription de l’utilisateur)

Exemple d’un objectif de type Événement :

Les clics affiliés

  • à l’étape 2, nommez votre objectif et sélectionnez le type
  • à l’étape 3, définissez la catégorie (« Affilié »), ainsi que l’action (« Clic »), et cochez « Oui » à l’option « Utiliser la valeur de l’événement comme valeur de l’objectif pour la conversion »

N’hésitez pas à vous former à utiliser Google Analytics ; j’ai partagé quelques ressources à ce sujet dans le chapitre 7 de mon article pour apprendre le SEO à distance.

3) Installer Google Search Console

Pour contrôler la santé de votre site et suivre ses performances SEO, vous allez vous connecter à la Google Search Console et lier votre site WordPress.

Commencez par entrer votre adresse de site WordPress dans la case Préfixe de l’URL (et non votre nom de domaine).

Puis pour valider la propriété, sélectionnez « Balise HTML » dans les « Autres méthodes de validation ».

Copiez la ligne de code HTML semblable à :

« <meta name= »google-site-verification » content= »rc2RXSkjV5rz9P2s2hTwdDsnwTu4tD-gmruKUrqBGjs » /> »

Puis dans une nouvelle fenêtre, rendez-vous sur votre interface WordPress, et collez cette ligne dans le menu Outils -> Marketing -> Trafic

Enregistrez ces paramètres, et validez l’enregistrement de votre site.

Ça y est, la GSC est liée à votre site WordPress !

Vous pourrez à présent choisir votre domaine préféré, choisir votre pays cible, soumettre votre sitemap, connecter votre compte Google Analytics…

Et bien sûr, faire les vérifications SEO de base :

  • Votre site web est-il bien indexé ? Allez dans le menu Couverture. Vous y verrez les pages indexées et celles qui comportent des erreurs.
  • La version mobile est-elle performante ? Rendez-vous dans Améliorations (Signaux Web Essentiels).
  • Faites-vous l’objet d’une pénalité manuelle par Google ? Voir Sécurité et actions manuelles (Actions manuelles).
  • Quelles sont vos performances dans Google ? Vérifiez les métriques de base liées à votre position et votre apparence dans les SERPs grâce à l’onglet Performances.

4) Installer Bing Webmaster Tools

On en parle beaucoup moins que de Google, mais Bing est tout de même une valeur montante.

Il représente environ 8% des parts de marché de la recherche en ligne dans le monde, ce qui représente un nombre énorme de recherches, qui ne cesse d’augmenter.

Par ailleurs, les recherches sur Bing ont un potentiel de conversion plus élevé que sur Google.

Taux de rebonds moins élevés, meilleurs taux de souscription, clics affiliés…

C’est pourquoi la gestion de votre site WordPress ne serait pas optimale sans une optimisation pour Bing.

Rendez-vous donc sur le site de Bing Webmaster Tools pour y créer votre compte si ce n’est déjà fait.

Utilisez votre adresse Microsoft, Google ou Facebook.

Vous pouvez ensuite ajouter votre site manuellement ou via la Google Search Console.

Si vous le faites manuellement, répétez le même processus d’ajout de la balise meta dans le champ Bing, via Outils -> Marketing -> Trafic sur votre compte WordPress.

Une fois dans votre compte Bing Webmaster Tools, prenez soin d’envoyer votre Sitemap en soumettant son adresse dans l’onglet Sitemaps.

Vous verrez que vous pouvez créer votre Sitemap XML avec RankMath, juste à l’étape suivante.

5) Installer & configurer Rank Math

Un peu comme Yoast SEO mais en un peu plus rapide et plus complet pour la version gratuite, RankMath s’appuie sur les informations que vous lui avez données pour vous donner des conseils SEO On Page (directement sur votre Page ou Article) et techniques.

Pour le mettre en place, installez le plugin. Ensuite, dans la barre latérale, ouvrez RankMath -> Tableau de bord -> onglet Assistant de configuration, et cliquez sur « Lancez l’assistant ».

Vous donnerez à l’extension toutes les informations nécessaires pour qu’elle puisse travailler en fond.

Rentrez les informations de votre site.

… puis reliez l’outil à la Search Console.

À l’étape suivante, vous pouvez créer votre Sitemap XML.

Laissez l’option « plans du site » sur ON, ainsi qu' »Inclure les images », et cochez Articles et Pages.

Gardez les ajustements par défaut, tels que :

Une fois toutes les informations de base entrées, vous pouvez retourner au tableau de bord et procéder à quelques petits ajustements.

Dans l’onglet Titres et méta, vous pouvez par exemple activer la capitalisation automatique des titres.

Dans la section Page d’accueil de ce même onglet, remplissez les informations relatives à la page d’accueil de votre site.

Dans la section Métadonnées sociales, entrez vos profils de réseaux sociaux.

Si vous êtes une entreprise locale, vous remplirez aussi les informations de la section SEO Local.

Votre plugin est maintenant prêt à vous rendre service !

6) Scanner le site pour identifier des problèmes

À présent que vous avez mis en place les principaux outils SEO sur votre site, vous pouvez procéder à un audit pour vérifier que tout fonctionne comme il faut.

C’est ce qui va vous permettre de travailler avec des fondations solides.

Pour faire cet audit, je vous recommande d’utiliser SEMrush ou bien Ahrefs, les outils les plus puissants du marché, pour lesquels j’ai récemment publié des guides.

Vous y trouverez d’ailleurs tout ce qu’il faut pour les mettre en place.

Si vous avez opté pour SEMrush

Sur la barre latérale, rendez-vous sur l’onglet Audit de site, dans la catégorie On Page et Tech SEO, et cliquez sur le bouton « Nouvel Audit de site ».

Vous aurez ensuite accès à ce type de tableau de bord illustré de graphiques, avec une vue d’ensemble de toutes les erreurs techniques de votre site :

Si vous utilisez Ahrefs

Entrez dans l’outil Audit de site situé dans le menu principal (haut de page).

Si vous avez déjà créé votre projet (le site sur lequel vous travaillez), vous n’avez plus qu’à le sélectionner.

La première page qui apparaît est un graphique historique des différents audits effectués.

Pour accéder au dernier audit en date, cliquez sur la ligne correspondante dans le tableau récapitulatif des crawls.

Vous avez à présent sous les yeux une vue d’ensemble de la santé du site, avec des graphiques cliquables et une liste des erreurs techniques et problèmes SEO du site.

7) Vérifier si le site est mobile-friendly

Ce n’est plus un secret que Google priorise aujourd’hui la recherche sur mobile.

Vous devez donc impérativement vérifier la performance de votre site sur mobile.

Pour ce faire, utilisez le Test d’optimisation mobile de Google (il fait partie de la Google Search Console).

Celui-ci analyse les pages une par une.

Commencez par votre page d’accueil.

Je vous recommande de choisir 5 pages principales à analyser, à commencer par les plus lourdes (dont votre page catégorie si vous êtes un site e-commerce), et 1 ou 2 pages de blog.

Vous saurez immédiatement si votre page est adaptée ou non aux mobiles.

Dans la section « Problèmes de chargement de la page », vous pouvez voir si certaines ressources de votre page ne sont pas chargées, et déterminer si cela peut affecter votre SEO.

Le Centre d’aide de la Search Console vous donne des pistes pour corriger les éventuels problèmes.

8) Vérifier les scores de Google Page Speed Insights sur mobile & ordinateur

Une autre performance à analyser sans tarder est la rapidité de chargement des pages.

Reprenez les mêmes 5 pages qu’auparavant, à commencer par la page d’accueil.

C’est le Page Speed Insights de Google qui vous donne le verdict.

Entrez donc l’URL à analyser dans le champ de recherche.

La recherche par défaut est mobile, vous pourrez ensuite la renouveler avec l’analyse pour ordinateur.

google pagespeed insights-min

Le rapport obtenu vous donne toutes les manières de corriger les problèmes. Ne négligez pas la rapidité sur mobile.

9) Vérifier les performances du site

L’outil gratuit GTmetrix vous donne des éclairages supplémentaires quant à la rapidité de chargement de votre site.

gtmetrix

Le premier encadré (GTmetrix Grade) vous donne les « notes » attribuées par GTmetrix.

Le second encadré (Web Vitals) rapporte les données essentielles de temps de chargement (en rapport direct avec l’expérience utilisateur) :

  • LCP (Largest Content Element) : le temps que prend à charger l’élément de contenu le plus lourd.
    -> Visez moins de 3 secondes
  • TBT (Total Blocking Time) : combien de temps les scripts bloquent votre page pendant le processus de chargement
    -> Visez moins de 150 millisecondes
  • CLS (Cumulative Layout Shift) : mesure du déplacement inattendu des éléments au moment du chargement de la page
    -> Visez moins de 0,1

Le graphique sous ces encadrés vous donne une visualisation du chargement de la page, avec le timing d’apparition des divers éléments.

10) Vérifier si le site tire profit des données structurées

Vous pouvez utiliser l’Outil de test des résultats enrichis de Google, qui est voué à remplacer celui des données structurées.

Le robot analyse les données structurées que vous avez ajoutées à votre site pour voir si elles peuvent potentiellement vous faire apparaître dans les résultats enrichis.

Si vous n’utilisez pas, ou pas correctement, les données structurées Schema.org, le rapport indiquera des erreurs à réparer.

11) Auditer l’expérience Utilisateur (UX)

Pour cette étape, vous n’allez pas utiliser d’outil.

Le meilleur moyen de vérifier si vos utilisateurs perçoivent votre site exactement comme vous le souhaitez (et que les données d’expérience utilisateur suivent), c’est d’y naviguer comme un utilisateur lambda.

L’idée, c’est d’être attentif à un certain nombre de points précis.

Vérifiez que tout soit à la bonne place et n’affecte pas la lecture.

Testez également le bon fonctionnement des boutons et tous contenus interactifs.

Prenez les 5 URLs de référence que vous avez choisies à l’étape 7.

Vous pouvez commencer par :

  • L’apparence / le formatage des images, des tableaux…
  • Le positionnement des en-têtes
  • L’apparence et le positionnement des boutons de partage
  • Le fonctionnement de ces boutons de partage
  • Le bon fonctionnement des pop-ups et la possibilité de les fermer sur mobile (oubliez les pop-ups en plein écran)
  • Vos formulaires de contact
  • Le comportement des liens
  • L’accès aux contenus protégés
  • La présence de publicités au dessus de la ligne de flottaison (au-delà d’une seule, vous risquez une pénalité)

12) Corriger les problèmes techniques

L’étape 6 vous a servi à détecter les problèmes techniques ; il est temps de vous y pencher de plus près et de les résoudre.

Si vous utilisez SEMrush

Une fois que vous avez procédé à votre audit de site, sortez de la Vue d’ensemble et cliquez sur l’onglet Problèmes.

Vous avez la liste des types de problèmes rencontrés.

Si vous cliquez sur la ligne grisée et soulignée, vous aurez l’explication et un guide sur la manière de corriger le problème.

Si vous cliquez sur le problème en lui-même, vous aurez la liste détaillée des pages qui comportent ce problème.

Vous pourrez donc les résoudre un à un.

Lorsque vous avez fini de vous occuper des erreurs, vous pouvez passer aux « Avertissements ».

Si vous utilisez Ahrefs

Une fois que vous êtes dans la Vue d’Ensemble de votre dernier audit, rendez-vous dans le menu Reports -> Internal Pages de la barre latérale.

Puis, cliquez directement sur l’onglet Issues.

Vous aurez la liste des types d’erreurs à résoudre pour cette partie du site.

Cliquer sur le titre de l’erreur vous donnera (en anglais…) l’explication de celle-ci et les conseils pour la résoudre.

Cliquer sur le chiffre sous « Crawled » vous donnera la liste détaillée des URLs comportant cette erreur spécifique.

Une fois que vous avez résolu un maximum d’erreurs dans cette partie de votre site, passez aux autres options du menu (Indexability, Links, Redirects, etc.).

13) Améliorer l’Expérience Utilisateur (UX)

Améliorer votre thème WordPress

Le choix de votre thème WordPress est primordial.

Le fait que celui-ci soit agréable à regarder est un facteur positif.

Mais le plus important sont ces deux points :

-> Qu’il corresponde parfaitement à votre univers

-> Que sa navigation soit facile et agréable

Et le fait est qu’améliorer votre thème peut radicalement augmenter votre taux de conversion.

Quelques conseils pour un thème qui fonctionne parfaitement :

  • Un thème simple et ordonné pour un contenu mis en relief (pensez aux espaces blancs)
  • Une réactivité mobile parfaite
  • Optimisé pour la rapidité
  • Optimisé pour le SEO (plugins, 1 seule balise H1 possible…)
  • Facile à personnaliser
  • Avec des shortcodes intégrés
  • Et un bon service d’assistance
  • Astuces pour un design au top

Remplacez les pop-ups plein écran par des barres flottantes moins invasives, qui ne détérioreront pas l’expérience utilisateur sur mobile.

Cela peut se faire avec le plugin OptinMonster.

Pour un temps de lecture plus long, retirez les barres latérales quand c’est possible.

Choisissez des polices de caractère simples, lisibles, larges.

Pensez à travailler l’espace au-dessus de la ligne de flottaison :

Donner envie de défiler si le texte est important, mettre en avant le contenu important sur une page d’accueil, insérer un call-to-action…

14) Ajouter / Configurer des balises Open Graph

Les balises OpenGraph permettent de mieux représenter votre site sur Facebook et autres réseaux sociaux, à travers les informations structurées qu’elles transmettent.

Pour les ajouter automatiquement, il vous suffit d’utiliser RankMath.

Rendez-vous dans Titres & Méta -> Métadonnées globales, et commencez par ajouter la vignette que vous voulez montrer comme image de votre site sur Facebook.

Cette image servira pour l’apparence de tous les posts qui n’ont pas d’image associée.

Vérifiez également que le type de carte Twitter soit une « Carte récapitulative avec grande image ».

Poursuivez ensuite dans les Métadonnées sociales et remplissez toutes les informations demandées.

Dans la section Page d’accueil juste en dessous, remplissez le titre et la méta description de votre page d’accueil, tels que vous voulez qu’elle soit décrite dans Facebook et Twitter.

Si certaines pages comportent des problèmes de balisage OpenGraph et que vous devez les régler individuellement, l’onglet OG spécifique se trouve en bas de chaque page.

15) Tirer profit des Rich Snippets

Les Rich Snippets (extraits enrichis) apportent une vraie plus-value à votre site, et vous rendent éligible aux très attractifs résultats enrichis sur Google.

Il y en a 9 types différents, que vous pouvez apprendre à connaître dans ce court article.

C’est encore avec RankMath que vous allez les mettre en place facilement, et ceci à plusieurs niveaux : ils correspondent à ce que vous présentez sur un article, une page, ou au niveau du site en entier.

Avez-vous bien activé Schema dans le Tableau de Bord de RankMath ?

Si oui, pour commencer, créez des modèles de Rich Snippets en retournant dans le menu RankMath -> Titres & Méta, et dirigez-vous cette fois vers Articles.

Choisissez le Type de Schéma pour vos articles : a priori, le plus courant est… « Article ».

Sélectionnez également le type d’article que vous postez le plus souvent.

Lorsque vous voudrez personnaliser un Rich Snippet pour un article spécifique, c’est au niveau de l’édition de l’article que cela se fera.

Après avoir créé votre modèle de données structurées pour un article, vous pouvez passer au niveau « Pages », et ainsi de suite.

Si vous possédez des types de publication personnalisés (pour des produits, des recettes, des cours en ligne…

Vous pouvez aller voir dans cet article ce qu’ils sont et comment les créer), ils apparaîtront normalement dans le menu RankMath, et vous pourrez donc créer un modèle Schema pour chacun d’entre eux .

Lorsque vous avez fini d’implémenter vos Rich Snippets, vous pouvez les auditer à nouveau grâce au test sur les résultats enrichis de Google (voir l’étape 10).

16) Améliorer les performances du site

Pour améliorer la rapidité de votre site, un plugin de cache va permettre de stocker des informations sur le serveur pour qu’elles n’aient pas à être chargées dynamiquement à chaque chargement de page.

Le plugin qui va faire cela pour vous est WP Rocket.

Après l’avoir téléchargé et installé, rendez-vous sur son Tableau de Bord.

Accédez ensuite à l’onglet Cache et activez la mise en cache pour les appareils mobiles, ainsi que « Créer un fichier de cache à part pour les mobiles ».

Plus bas, sous Fichiers JavaScript, cochez « Charger le JavaScript en différé et « Mode sécurisé pour jQuery ».

Ensuite, dans Optimisation des Fichiers, cochez « Optimiser le chargement du CSS ».

Dans l’onglet Média, cochez « Activer pour les images », « Activer sur les iframes et vidéos », ainsi que « Remplacer l’iframe Youtube par une image d’aperçu ».

Et plus bas, Désactivez les emojis et les embeds de WordPress.

Dans Préchargement, activez le préchargement du cache.

Dans Base de données, cochez « Commentaires indésirables » pour les nettoyer ainsi que « Transients expirés » et « Tous les transients ».

Si vous avez un CDN (Content Delivery Network), vous pouvez le renseigner dans l’onglet suivant.

Activez-le et ajoutez votre enregistrement CNAME dans le champ correspondant.

ENFIN, dans les Add-ons, Google Tracking et Facebook Pixels devraient être activés.

Et voilà pour la mise en cache de votre site !

Vous pouvez faire un nouvel audit de rapidité après cette solide amélioration.

17) Utiliser le protocole HTTPS

L’utilisation du protocole sécurisé HTTPS n’est pas vraiment en option, c’est un facteur de classement important sur Google et cela deviendra bientôt indispensable.

  • Si vous n’utilisez pas encore HTTPS, commencez par migrer :

Pour migrer en HTTPS, je vous recommande d’utiliser ces deux éléments clés : Kinsta, et Social Warfare.

Pour migrer avec l’hébergeur WordPress Kinsta, penchez-vous sur la marche à suivre détaillée dans leur article.

C’est un processus qui n’est pas compliqué mais qui peut être un peu long (vous devrez d’ailleurs mettre à jour vos profils Search Console, Analytics et Bing Webmaster Tools).

L’article de Kinsta avertit que vous risquez de perdre vos partages sociaux, à moins que vous n’utilisiez le plugin Social Warfare.

Pour cela, une fois le plugin installé sur WordPress, il faut aller dans les Settings, onglet Avancé, sous « Share Recovery » :

  • Si vous avez déjà HTTPS, vérifiez si la configuration est correcte :

Faite un 1er test sur le SSL Labs de Qualys, pour vérifier si votre certificat SSL est valide et correctement installé.

Si votre score n’est pas un A ou qu’un résultat spécifique n’est pas optimal, vous devez contacter votre service d’hébergement avec un screenshot de vos résultats.

Faites ensuite un test de redirection avec l’outil de Varvy : les résultats sont bons dès lors que vous avez 3 encadrés « 1 Redirect » et un encadré « No Redirect » (le « www (https) »).

Si ce n’est pas le cas, c’est aussi une erreur qu’il appartient à votre service d’hébergement de résoudre.

18) Optimiser les pages du site (on-page)

Une grande partie de l’effort SEO consiste à faire de l’optimisation On Page, il n’y a qu’à voir le nombre de critères de classement Google qui concernent le On Page (utilisez le filtre « On Site » si vous allez voir mon article pour vous faire une idée).

L’utilisation d’un plugin d’optimisation On Page est une sorte de garantie que vous êtes au clair sur les basiques du SEO On Page et de vos objectifs personnels.

Mais il existe une multitude d’outils pour optimiser son contenu ou ses mots-clés, qui sont bien davantage connectés aux tendances SEO et à votre paysage concurrentiel.

Pour l’instant, vous allez encore utiliser RankMath, cette fois-ci pour optimiser vos publications.

L’un de ses avantages par rapport à Yoast SEO, c’est qu’il vous permet d’optimiser selon plusieurs mots-clés gratuitement.

RankMath vous guide directement au bas de la publication que vous êtes en train d’éditer.

Pour ajouter des mots-clés (5 maximum), entrez-les simplement à la suite du premier dans le champ « Mot-clé principal ».

À droite de ce champ, figure votre score d’optimisation pour le ou les mots-clés choisi(s). Le minimum à viser est de 85/100.

3 listes juste en dessous vous donnent des conseils basiques, additionnels, de lisibilité du titre et du contenu. Et la plupart sont en français, hourra 🙂

Passez votre souris sur le point d’interrogation si vous n’êtes pas sûr·e de comprendre l’une de ces recommandations.

19) Ajouter des liens internes

Une bonne règle empirique pour ajouter des liens internes qui vont envoyer de bons signaux à Google (et orienter vos utilisateurs), c’est de sélectionner les pages que vous allez citer en focalisant sur leur pertinence.

Le mieux est également d’utiliser une ancre de lien exacte – correspondant au mot-clé principal-.

Vous pouvez même boucler la boucle et utiliser Google pour trouver vos publications les plus pertinentes.

Utilisez cet opérateur de recherche : site:votresite.com suivi de votre mot-clé.

Si vous ajoutez vos liens internes après avoir créé le premier jet de votre contenu, vous aurez peut-être besoin d’ajuster des mots, des expressions ou des phrases entières.

L’important est qu’ils s’insèrent le plus naturellement possible (pas besoin de les dissimuler).

J’en profite pour vous signaler mon article sur le maillage interne si vous voulez optimiser vos liens internes au maximum.

20) Améliorer le contenu

Varier vos contenus va favoriser votre expérience utilisateur.

Parce qu’il vous faut publier régulièrement des contenus de qualité, une des manières d’éviter les redondances est d’alterner entre divers modèles parmi tous ceux qui ont prouvé leur efficacité.

Cela améliorera votre CTR, fera baisser votre taux de rebond, et a le potentiel de faire grimper vos conversions.

Parmi les types de contenus les plus infaillibles, on peut citer :

  • Les articles listes – pour partager astuces, idées…
  • Le contenu informationnel – qui répond aux questions « quoi » et « pourquoi ? »
  • Les tutoriels – qui répondent plutôt à « comment ? »
  • L’évaluation de produit – qui donnent des avis recherchés par les utilisateurs.
  • Les tables rondes d’experts – qui donnent les avis d’experts sur un sujet.
  • Les articles « ego bait » – qui listent des ressources en créant des liens avec les acteurs d’une industrie / d’une niche.
  • Les guides ultimes – qui épuisent un sujet : complets et evergreen.
  • Les listes de meilleurs produits.
  • Les comparaisons – qui vont plus loin dans l’examen de produits (avec la même intention commerciale)

Quelques plugins WordPress vous facilitent la vie pour booster vos contenus variés :

Pour ces derniers types d’articles, un moyen classique d’apporter une dimension visuelle à la comparaison est de créer des tableaux.

Essayez WP Shortcode (créez des colonnes ou des onglets en intégrant des codes courts avec un bouton), ou bien TablePress (créez vos tableaux dans le plugin et ajoutez-le à votre contenu avec un shortcode).

Une autre façon d’améliorer vos contenus, notamment les plus longs (guides ultimes, etc.) est de renforcer leur lisibilité.

Pour cela, ajoutez-y une table des matières.

Non seulement c’est un excellent bouclier contre votre taux de rebond, mais en plus cela rend votre page beaucoup plus attractive dans les SERPs.

Grâce aux tables des matières, les utilisateurs voient le point qui les intéressent et peuvent s’y rendre directement grâce aux sitelinks (liens complémentaires).

Le plugin WordPress Table of Content Plus est gratuit.

Entre autres fonctionnalités et possibilités de personnalisation, il crée votre table des matières à partir de vos titres, et il la positionne à votre place ou vous fournit le shortcode pour l’insérer vous-même.

21) Convertir le trafic en abonnés grâce aux pop ups

La dernière étape pour valoriser votre contenu est de le rendre détonnant – propre à déclencher des conversions.

Pour y arriver, il y a bien sûr les pop-ups (que vous pouvez créer et gérer avec OptinMonster), mais également un tas d’astuces en shortcode que vous pouvez intégrer pour faire en sorte que certains éléments de contenu se démarquent.

Certains Page Builders comme Elementor ou Divi offrent déjà de nombreux effets accessibles en WYSIWYG.

Si vous n’avez pas le bon thème ou le bon Page Builder pour les mettre en place, vous avez ici la liste de tous les shortcodes que vous pouvez utiliser avec le plugin WP Shortcode – que nous avons déjà utilisé à l’étape 20 -, par exemple :

  • Des « checkpoints » de listes attrayants
  • Des guillemets qui mettent en valeur les citations
  • Des encadrés d’alertes colorés
  • Des listes « accordéon »
  • Des surlignages
  • Des intégrations audio, vidéo, maps…
  • Des boîtes de texte
  • Même des espaces vides… (ceux que WordPress censure !)

Et j’en passe…

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