Surfer SEO, Utilisation et Avis : Outil d’optimisation On-Page

Je ne sais pas s’il vous arrive d’avoir le syndrome de la page blanche.

Si oui, vous devriez essayer un outil d’optimisation on-page complet comme Surfer SEO.

Dans cet article, je vais vous donner mon avis sur cet outil en ligne que j’utilise de plus en plus.

Plus spécifique qu’une boîte à outils totale comme Semrush (et donc moins cher), je vais vous expliquer comment fonctionne Surfer pour écrire et optimiser toutes vos pages web – et surtout vos articles de blog.

 

Qu’est-ce que Surfer SEO ?

L’optimisation on-page selon Surfer SEO

Surfer SEO est un outil SEO d’optimisation on-page conçu pour améliorer et créer du contenu optimisé pour les moteurs de recherche.

Aujourd’hui, un contenu optimisé est synonyme d’excellence : eh oui, la barre est haute.

Surfer est donc l’un des outils les plus complets lorsque l’on veut booster ou créer une page web et notamment un article de blog hyper qualitatif.

Le site n’a pas d’interface en français mais analyse néanmoins les pages de résultats pour la France et le contenu en français sur Google.

Le principe de Surfer SEO est d’analyser le contenu des pages qui fonctionnent le mieux sur les moteurs de recherche, à partir d’un ou plusieurs mots-clés.

Il utilise plus de 500 signaux renvoyés par ces pages (des signaux qui ont un impact sur leur référencement), et les transforme en données réutilisables.

À partir du travail d’analyse de Surfer SEO, vous pouvez accéder à ces données pour vous en inspirer, obtenir des idées de mots-clés, ou créer directement du contenu optimisé dans une interface dédiée.

Vous écrivez alors votre texte à partir des conseils de Surfer en termes de structure d’article, de sémantique… et ces conseils sont directement adaptés aux mots-clés que vous avez choisis.

Il se découpe en 3 outils distincts (+ un 4ème, Content Planner, qui est aujourd’hui en phase beta) :

  • Le SERP Analyzer (Analyse des SERPs)
  • Le Content Editor (Éditeur de contenu)
  • Et le Keyword Researcher (Recherche de mots-clés)

Et combien coûte Surfer SEO ?

Après l’essai à 1$ sans renouvellement automatique, ça commence à 29$ par mois pour la version Hobby très basique.

C’est 59$ pour une utilisation plus complète, 99$ pour avoir l’option Natural Language Processing (je vous en dis plus un peu plus bas).

Cela monte encore pour les forfaits d’entreprise.

Pour faire court, il est de loin le moins cher de sa catégorie.

Comment Surfer nous fait monter dans les SERPs, exactement ?

En gros, Surfer aide à faire comprendre à Google que, au vu des statistiques, votre page a toutes les raisons de bien se positionner dans ses résultats.

Car elle est similaire en termes de pertinence et de qualité à ses pages concurrentes : c’est du SEO correlationnel (en relation avec les autres pages qui ciblent un même mot-clé).

Cela ne remplacera jamais un excellent profil de backlinks, mais ça peut par ailleurs aider à le booster…

À une époque, les règles du SEO On-Page s’appliquaient à peu près indifféremment pour toutes les requêtes entrées dans Google.

Le raffinement des algorithmes aujourd’hui permet à Google de différencier chaque requête… et de lui préférer tel ou tel type de résultat.

On voit par exemple que pour la requête « vertus de l’avocat », Google a largement privilégié les articles « liste » :

Cet outil vous aide donc à fournir un contenu parfaitement adapté à un type spécifique de requête.

Analysez les pages de résultats de Google : le SERP Analyzer

Le premier outil de Surfer SEO est un examen très détaillé des 48 premiers résultats des SERPs en fonction d’un mot-clé.

Le rapport principal, sous forme d’un graphique linéaire, et modulable grâce à un système de filtres, est facile à comprendre et à interpréter.

Chaque page est représentée par un point unique et la courbe représente les variations entre ces points.

Vous y trouverez des données PLUS OU MOINS utiles pour optimiser votre page en fonction de celles qui obtiennent les meilleures places.

C’est-à-dire qu’à mon avis, toutes ces données ne sont pas forcément indispensables.

D’une part, vous pouvez trouver que plusieurs aspects relatifs à un mot-clé fonctionnent bien, et vous allez vouloir les utiliser pour créer votre page… mais ces mêmes aspects peuvent être incompatibles entre eux.

D’autre part, il est difficile de prioriser ces données.

Il serait vraiment intéressant que Surfer ait une fonction en plus pour nous permettre de choisir les signaux qui fonctionneront le mieux pour notre article.

Cela dit, il faut admettre que certaines des données fournies par Surfer SEO sont inédites pour un outil de ce genre.

Et qu’elles peuvent tout de même nous donner un coup de pouce.

Par exemple ?

Vous avez un aperçu du nombre de mots qui apparaissent au-dessus de la ligne de flottaison dans les pages analysées.

Ça entre en résonance avec l’algorithme Page Layout, qui a son petit rôle dans les critères de classement Google.

Vous pouvez également apprendre le nombre de titres H2 utilisés par ces pages.

À noter qu’il n’y a pas forcément de moyenne représentative.

Pour que vous puissiez vous y retrouver, je vous donne tout de même ci-dessous le détail de la plupart des données fournies par Surfer.

À quelles données avez-vous accès sur les pages analysées ?

Vous pouvez modifier l’aspect du graphique obtenu dans votre rapport à travers la série de filtres présentés sur la barre latérale :

NLP (en option)
Le Natural Language Processing (ou Traitement automatique du language), j’en parlerai plus bas dans cet article.

Cette donnée vous montre le sentiment général d’une page.

Search Visibility

Les performances d’une page ou d’un domaine : le nombre de mots-clés pour lesquels ils apparaissent dans les 100 premiers résultats sur Google, ou le trafic estimé dont ils bénéficient.

Backlinks

Le nombre de backlinks dont les pages ou les domaines bénéficient.

Structure

C’est le cœur du travail de Surfer pour vous aider à optimiser votre contenu.

Toutes les données concernant le nombre de mots, la densité de mots-clés, le contenu caché etc.
y sont représentées.

Et elles sont triées en fonction de leur placement dans le corps du texte, les titres, paragraphes, données méta, URL, etc.

Il y a même un lot complet de filtres sur l’utilisation dans une page de tous types de liens.

  • Quality : la vitesse de chargement, l’utilisation de données structurées, le « score de contenu » d’une page.
  • Media : le nombre d’images et leur type d’affichage.

Dans ce rapport, j’ai cherché à connaître les nombres de mots dans le corps du texte et dans le titre des 10 premiers résultats pour le mot-clé « galette des rois recette ».

Les filtres sur et sous le graphique

Vous pouvez également modifier l’apparence du graphique à travers quelques options telles que :

  • Réduire le nombre de pages représentées par la courbe de 48 jusqu’à 1 page unique (faire glisser le curseur situé sur la ligne grise en haut du graphique).
  • Ne faire apparaître qu’une moyenne des résultats (pour une représentation plus visuelle que détaillée) -> cocher Averages
  • Exclure de l’analyse des liens sortants, pour davantage de focus sur le sens du texte -> décocher Outside links

Auditez (et métamorphosez) votre contenu avec le SERP Analyzer

L’une de vos pages n’obtient pas les performances désirées sur Google ?

Spoiler alert : le contenu long n’est pas toujours la clé de la 1ère position.

Si vous êtes prêt à apporter des changements majeurs à votre article, comparez-le aux pages plus performantes.

Si vous avez une page créée autour d’un mot-clé en particulier, et qu’elle a déjà un bon positionnement (disons entre la 3ème et la 10ème position), c’est une opportunité d’amélioration – et de rendement facile.

Il suffit d’entrer son URL dans le champ « Compare your website to your competitors ».

Cliquez ensuite sur le pictogramme « Audit » pour accéder à toutes les suggestions d’amélioration de votre contenu :

(Oui, au fait, vous pouvez aussi auditer vos concurrents 😉 )

Là, Surfer vous donne des informations et recommandations détaillées sur :

  • Les backlinks que vous pourriez obtenir
  • La « vraie densité » (True Density) des termes à utiliser, représentée par une fourchette – un chiffre minimal et maximal –
  • Le nombre idéal de mots dans le corps, les titres etc.
  • Les mots-clés exacts placés dans chaque élément de la page
  • Les mots-clés à correspondance partielle
  • Le nombre d’éléments (paragraphes, titres, images etc.)
  • Le nombre de caractères dans votre titre et métadescription
  • Time to First Byte (temps de réponse du serveur)
  • Le temps de chargement de la page

Ce rapport est une bonne base pour une campagne de netlinking dédiée à votre page.

En effet, il présente par ordre d’importance les backlinks « communs » pour un mot-clé, c’est-à-dire les sites qui pointent vers plusieurs concurrents pour un même mot-clé.

Vous pourriez donc contacter les propriétaires de ces sites pour faire partie du lot.

Par ailleurs, vous risquez de constater que Surfer vous recommande d’apporter des modifications à votre contenu qui peuvent saper une partie de votre travail.

Par exemple, sur le rapport que j’obtiens pour ma page sur les Outils SEO, il me suggère d’ajouter ou d’enlever certains termes…

Mais il me demande aussi de retirer pas moins de 10 000 mots sur un travail qui en fait 12 700… diagramme comparatif à l’appui – cliquez sur « Show details ».

Un peu dur à avaler, n’est-ce pas ?

En réalité, cette page se positionne plutôt pas mal dans les Serps.

Retirer une telle masse de contenu ne serait pas vraiment pertinent pour cet article à mon avis.

Il ne remplirait tout simplement plus sa mission de lister plus de 130 outils SEO.

Mais la vérité, c’est que bien souvent suivre les conseils de Surfer SEO en termes de refonte de la structure de votre article peut vraiment faire grimper ses performances.

Surtout s’il se présente comme une anomalie vis-à-vis des autres résultats pour un même mot-clé.

Sur des articles très longs, vous pouvez faire un gros travail d’épuration en enlevant les répétitions, les résumés de chapitres, et même certains sujets non essentiels.

À vous de décider s’il est pertinent ou non que votre page fasse peau neuve.

Le rapport caché : l’analyse de domaine ou d’URL

C’est étonnant car le champ de recherche ne l’indique pas, mais vous pouvez entrer une URL ou un domaine dans le SERP Analyzer pour que Surfer vous en procure une analyse rapide.

Le rapport obtenu est tout à fait différent que lorsque vous entrez un mot-clé.

Que ce soit pour un domaine ou une URL, vous obtenez une vue d’ensemble sur les backlinks dont ils bénéficient, et les mots-clés sur lesquels ils rankent.

En gros, ça vous permet de savoir quels backlinks ou mots-clés vous apportent le plus de trafic.

Voici une analyse par domaine :

Et une analyse par URL (ici mon article sur le netlinking) :

Et bien sûr, vous pouvez également espionner les résultats de vos concurrents sur les mêmes données.

Optimisez votre contenu grâce à l’éditeur de texte data-driven : le Content Editor

Lancer et paramétrer le Content Editor

Avec l’éditeur de contenu de Surfer, vous pouvez travailler votre texte en direct, en le collant ou en écrivant au fur et à mesure.

Grâce à ses lignes directrices, vous pouvez être en partie libéré·e d’un éventuel syndrome de la page blanche.

L’outil scanne les pages les plus performantes dans les SERPs.

À partir de celles-ci, il vous fournit dans sa barre latérale une liste de termes d’indexation sémantique latente (LSI), qui se cochent au fur et à mesure que vous les employez.

C’est déjà bien pratique, mais bien souvent, utiliser un terme important une seule fois ne suffit pas à le rendre effectif.

Surfer vous donne une fourchette pour que vous utilisiez les expressions suggérées un nombre optimal de fois.

L’éditeur « surveille » aussi un certain nombre de facteurs pour évaluer votre score de contenu (noté sur 100) :

  • le nombre de mots,
  • de balises titre,
  • de paragraphes,
  • et d’images.

Pour commencer à créer un contenu optimisé, rendez-vous dans l’outil Content Editor dans le menu principal.

Dans le champ de recherche, entrez un ou plusieurs mots-clés pour générer des idées de contenu.

Cliquez sur l’étiquette générée et vous serez dirigé automatiquement vers l’interface d’édition de contenu.

Vous pouvez commencer à l’utiliser telle quelle !

Ou bien cliquer sur le bouton de paramétrage :

Si vous êtes un peu perfectionniste, vous pouvez alors cocher, à partir d’une représentation des SERP, les concurrents dont vous souhaitez vous inspirer.

En effet, vous pouvez trouver que certains d’entre eux sont plus pertinents vis-à-vis du contenu que vous souhaitez produire, notamment en termes :

  • D’intention de recherche
  • De type de contenu
  • De qualité de contenu (que vous pouvez choisir de favoriser par rapport à l’autorité de la page concurrente)
  • De nombre de mots
  • Ou même de langage (il arrive que certains résultats soient en anglais).

En fonction de vos choix personnels, vous pouvez choisir de ne pas inclure certains termes suggérés, ou d’ajouter les vôtres en utilisant la loupe :

Vous pouvez même changer la structure du texte, dont le nombre de mots, à votre convenance.

En fonction de votre budget de rédaction ou tout autre facteur extérieur…

Surfer adaptera alors automatiquement la densité des termes à employer.

Le paramétrage vous permet aussi de choisir des sujets pertinents à aborder (Topics & Questions) et d’inclure à votre éditeur quelques consignes, utile si vous travaillez avec un·e rédacteur·trice (Notes) :

Une fois que vous avez cliqué sur « Let’s go » pour valider la personnalisation de l’éditeur de contenu, vous pouvez partager celui-ci avec n’importe qui.

La personne n’aura pas besoin d’être connectée à votre compte pour modifier le document en ligne et que celui-ci s’enregistre en direct.

Éditez votre contenu sur Google Docs grâce à l’extension Chrome

Créer son texte au fur et à mesure des lignes directrices, c’est pratique.

Changer d’éditeur de texte pour le faire, et travailler sur une version un peu light en termes d’options, par contre, ça peut être un peu contraignant.

Vous avez l’option de coller un texte fini dans l’éditeur, mais hélas les termes suggérés ne se valideront pas au fur et à mesure de la rédaction.

Une solution, c’est de travailler avec Google Docs, dont l’usage est bien plus répandu et qui propose toutes les options d’un éditeur de texte moderne… dont le partage de document et la possibilité de travailler à plusieurs en simultané.

Pour cela, il existe une extension Surfer à ajouter à Google Chrome.

Une fois l’extension installée, rendez-vous sur le document Google Doc à éditer.

Cliquez sur l’icône Surfer dans la barre des extensions puis sur « Load Surfer »…

Vous devrez vous connecter à l’outil pour l’intégrer à votre document Google Docs.

D’autres personnes pourront éditer le document mais la session Surfer devra rester ouverte pour que l’extension fonctionne dans le document.

Toutes les suggestions (et options de customisation) apparaîtront alors en barre latérale.

Qu’est-ce que le NLP – Natural Language Processing (ou Traitement automatique du langage) ?

Avec ses deux principaux outils SERP Analyzer et Content Editor, Surfer propose une analyse et une optimisation pour le « NLP ».

Cette option est accessible avec les forfaits avancés, et représente donc un budget supplémentaire.

Le NLP est un aspect important du Machine Learning qui vise à comprendre le langage humain, avec un maximum de ses nuances.

C’est une composante de l’algorithme BERT de Google apparu en 2019.

Comme Surfer le spécifie dans sa page d’aide relative à sa fonction NLP :

« BERT analyse le contexte, les entités et le sentiment de la page. Le but ultime est de permettre au moteur de recherche d’avoir une compréhension plus précise du contenu et de son contexte. »

Surfer utilise donc l’API de Google et intègre les valeurs obtenues dans ses rapports.

À quoi sert le NLP dans le SERP Analyzer ?

Principalement à donner une idée du sentiment général des pages analysées.

Ce dernier est évalué selon une échelle allant de -1 (sentiment négatif) à 1 (sentiment positif).

Sur cette requête concernant la recette de la galette des rois, on peut voir que le NLP fait ressortir un sentiment globalement positif :

Pour cette analyse, Surfer se contente d’explorer les 10 premiers résultats.

Que conclure de ce score ?

Voici l’avis de Surfer sur la question :

« En règle générale, il est plus difficile pour une page qui a un sentiment négatif de bien se positionner si les pages les plus haut placées ont toutes un sentiment positif. C’est très certainement comme cela que Google comprend l’intention de l’utilisateur pour sa requête. »

À quoi sert le NLP dans le Content Editor ?

Les entités NLP sont des termes qui ne sont pas forcément liés à un sentiment mais qui aident globalement à comprendre le contenu et son contexte.

Si vous avez coché « NLP » dans votre recherche, vous aurez donc une section de votre éditeur réservée aux termes spécifiquement NLP.

Les utiliser est censé aider Google à mieux comprendre le contenu (à juger donc de sa pertinence).

Personnellement, je sens bien que le NLP va devenir de plus en plus important.

Par contre aujourd’hui, je ne trouve pas les suggestions NLP très différentes – et en fin de compte j’ai du mal à comprendre leur pertinence.

Est-ce que cela vaut le coup de payer son forfait plus cher ?

Pas sûr.

Mais c’est définitivement une fonction à surveiller de près.

4. Cherchez de nouveaux mots-clés à cibler : Keyword Research

Cet outil fonctionne sur le même principe que d’autres outils de recherche de mot-clé.

J’en ai listé quelques-uns dans mon article sur les outils SEO et Webmarketing.

Dans Keyword Research, entrez un mot-clé principal (ou plusieurs mots-clés), et un premier rapport apparaît, le Similar Keywords.

Dans celui-ci, Surfer se charge de vous trouver tous ceux qui peuvent lui être apparentés ou le remplacer.

Comment Surfer les sélectionne-t-il ?

Il faut qu’au moins 2 des pages apparaissant dans les 20 premiers résultats se positionnent AUSSI sur ceux-là.

Surfer a tout de même une analyse que je n’ai vu nulle part ailleurs, c’est la « SERP similarity ».

Celle-ci vous donne en pourcentage la proximité de chacune des suggestions de Surfer avec votre mot-clé originel.

Le rapport entre deux mots-clés est basé sur les résultats que chacun génère.

On compare les 20 premiers résultats obtenus pour un mot-clé (le mot-clé originel), puis pour un autre (le mot-clé suggéré).

À quel pourcentage ces deux lots de résultats sont-ils similaires ?

C’est vraiment une bonne évaluation de la pertinence d’un mot-clé.

Pour trier les mots-clés qui vous intéressent, vous pouvez cliquer sur l’icône dossier pour les placer dans votre Clipboard (presse-papier), et relancer une recherche à partir de celui-ci.

Dans le rapport Having same terms, vous pouvez trouver les mots-clés qui contiennent votre mot-clé originel.

Enfin, le rapport Questions vous donne les questions que posent généralement les utilisateurs et qui sont liées à votre mot-clé.

SEO WordPress (Checklist) : Les 21 Étapes à Suivre Absolument en 2021

Référencer un site web est passionnant : c’est aussi sans fin.

Heureusement, un système de gestion de contenu comme WordPress offre de nombreuses manières d’améliorer facilement ses performances SEO, à travers des fonctionnalités de base et de nombreux plugins.

Il ne manque plus qu’une bonne checklist SEO WordPress pour savoir dans quel ordre procéder :

La voilà !

Que cela soit pour votre propre site WordPress ou celui de vos clients, vous pourrez utiliser cette checklist pour gérer votre campagne SEO WordPress en 2021.

Et ceci à travers 21 étapes incontournables.

Allez, c’est parti !


Étape 1:
Définir les conversions à suivre dans Google Analytics
Étape 2: Installer Google Analytics
Étape 3: Installer Google Search Console
Étape 4: Installer Bing Webmaster Tools
Étape 5: Installer & configurer Rank Math
Étape 6: Scanner le site pour identifier des problèmes
Étape 7: Vérifier si le site est mobile-friendly
Étape 8: Vérifier les scores de Google Page Speed Insights sur mobile & ordinateur
Étape 9: Vérifier les performances du site
Étape 10: Vérifier si le site tire profit des données structurées
Étape 11: Auditer l’expérience Utilisateur (UX)
Étape 12: Corriger les problèmes techniques
Étape 13: Améliorer l’Expérience Utilisateur (UX)
Étape 14: Ajouter / Configurer des balises Open Graph
Étape 15: Tirer profit des Rich Snippets
Étape 16: Améliorer les performances du site
Étape 17: Utiliser le protocole HTTPS
Étape 18: Optimiser les pages du site (on-page)
Étape 19: Ajouter des liens internes
Étape 20: Améliorer le contenu
Étape 21: Convertir le trafic en abonnés grâce aux pop ups

1) Définir les conversions à suivre dans Google Analytics

Suivez les données de vos utilisateurs directement dans WordPress avec Google Analytics.

Dans Google Analytics, vous allez vouloir suivre les métriques les plus pertinentes pour votre business.

Vous déciderez de celles-ci avant de mettre en place tous les suivis GA.

Certains suivis sont basiques, d’autres plus ou moins utiles en fonction de votre site web (ils apportent des informations différentes).

Par exemple :

  • Les téléchargements (ebooks, contenus…) : nombre d’utilisateurs ayant téléchargé une ressource.
  • Les clics sur les liens inbound ou outbound : quelles autres pages ou autres sites les utilisateurs sont allés voir.
  • Les clics sur les liens affiliés : combien d’utilisateurs sont allés voir un site promu ?
  • Les remplissages de formulaires : combien d’utilisateurs en ont rempli ?
  • La profondeur de défilement (scroll depth) : jusqu’où les utilisateurs lisent-ils une page ?
  • Les auteurs du blog : lesquels sont le plus lus.
  • Les catégories, les tags : quels sujets fonctionnent le mieux.
  • Les données de vente e-commerce : de quelles sources de trafic proviennent les revenus e-commerce…

Pour décider des conversions à suivre, posez-vous les 3 questions suivantes :

-> Quel est l’objectif de mon site ?
-> Quelles sont les actions que je souhaite que mes utilisateurs effectuent ?
-> À quelles métriques correspondent-elles ?

Si vous avez un site e-commerce, vous regarderez tout ce qui, dans les interactions des utilisateurs, concerne vos revenus ; si vous avez un site affilié, les clics sur vos liens.

Pour un commerce local, vous vous intéresserez à la génération de prospects / leads… etc.

2) Installer Google Analytics

Peut-être que vous avez déjà installé et configuré Google Analytics, mais est-ce que vous l’utilisez comme un(e) pro ?

Pour définir des objectifs avancés et avoir toujours un œil dessus, vous allez installer Google Analytics sur WordPress.

Utilisez l’excellent plugin GAinWP parmi tous les plugins Google Analytics disponibles.

Il n’est pas encore traduit en français, c’est son défaut.

Cette vidéo vous montre comment l’intégrer rapidement.

Dans les General Settings de l’extension GA, demandez votre code de suivi et entrez-le pour lier votre compte Google Analytics.

Ensuite, vous allez configurer :

  • Les événements

À partir du Tableau de Bord WP, allez dans Google Analytics -> menu Tracking Settings -> onglet Events Tracking

Activez tous les suivis, et le cas échéant entrez votre Regex ( = regular expression) pour les liens affiliés, c’est-à-dire le terme le plus courant employé dans ces liens.

  • Les dimensions des métriques de suivi

Ensuite dans l’onglet Custom Definitions, assignez une dimension différente à chaque métrique, pour qu’elles puissent se recouper dans votre tableau de bord Google Analytics.

  • Les personnes exclues du suivi

Dans l’onglet Exclude Tracking, cochez les cases des administrateurs et éditeurs du site.

  • Pour les sites e-commerce, le suivi spécifique :

Vous devrez également installer ce plugin e-commerce : Enhanced Ecommerce Google Analytics Plugin for WooCommerce.

Apprenez à configurer le suivi e-commerce dans Google Analytics ici.

Enfin, vous allez devoir configurer vos objectifs de suivi, directement sur le site de Google Analytics.

Dans l’interface Administration (barre latérale, tout en bas), cliquez sur Objectifs dans le troisième onglet (Vue), et créez de nouveaux objectifs.

Ceux-ci se reflèteront directement dans vos rapports.

À l’étape 1, vous pouvez créer vos objectifs à partir de modèles, qui sont proposés si vous avez défini votre catégorie sectorielle d’activité dans les paramètres de la propriété (onglet Propriété).

Sinon, créez une configuration Personnalisée.

Il y a 4 types d’objectifs :

  • Destination (l’utilisateur arrive sur une page),
  • Durée (temps passé sur une page),
  • Pages/Écrans par session,
  • et Événement (« par exemple : a regardé une vidéo »).

Ce dernier type d’objectif correspond à des actions ou d’autres types d’événements qui doivent préalablement être configurés avec des balises à l’aide du Google Tag Manager.

Exemple d’un objectif de type Destination :

L’inscription par email 

  • à l’étape 2, nommez votre objectif et sélectionnez le type

  • à l’étape 3, entrez l’URL de votre page de destination (la page de remerciement pour l’inscription de l’utilisateur)

Exemple d’un objectif de type Événement :

Les clics affiliés

  • à l’étape 2, nommez votre objectif et sélectionnez le type
  • à l’étape 3, définissez la catégorie (« Affilié »), ainsi que l’action (« Clic »), et cochez « Oui » à l’option « Utiliser la valeur de l’événement comme valeur de l’objectif pour la conversion »

N’hésitez pas à vous former à utiliser Google Analytics ; j’ai partagé quelques ressources à ce sujet dans le chapitre 7 de mon article pour apprendre le SEO à distance.

3) Installer Google Search Console

Pour contrôler la santé de votre site et suivre ses performances SEO, vous allez vous connecter à la Google Search Console et lier votre site WordPress.

Commencez par entrer votre adresse de site WordPress dans la case Préfixe de l’URL (et non votre nom de domaine).

Puis pour valider la propriété, sélectionnez « Balise HTML » dans les « Autres méthodes de validation ».

Copiez la ligne de code HTML semblable à :

« <meta name= »google-site-verification » content= »rc2RXSkjV5rz9P2s2hTwdDsnwTu4tD-gmruKUrqBGjs » /> »

Puis dans une nouvelle fenêtre, rendez-vous sur votre interface WordPress, et collez cette ligne dans le menu Outils -> Marketing -> Trafic

Enregistrez ces paramètres, et validez l’enregistrement de votre site.

Ça y est, la GSC est liée à votre site WordPress !

Vous pourrez à présent choisir votre domaine préféré, choisir votre pays cible, soumettre votre sitemap, connecter votre compte Google Analytics…

Et bien sûr, faire les vérifications SEO de base :

  • Votre site web est-il bien indexé ? Allez dans le menu Couverture. Vous y verrez les pages indexées et celles qui comportent des erreurs.
  • La version mobile est-elle performante ? Rendez-vous dans Améliorations (Signaux Web Essentiels).
  • Faites-vous l’objet d’une pénalité manuelle par Google ? Voir Sécurité et actions manuelles (Actions manuelles).
  • Quelles sont vos performances dans Google ? Vérifiez les métriques de base liées à votre position et votre apparence dans les SERPs grâce à l’onglet Performances.

4) Installer Bing Webmaster Tools

On en parle beaucoup moins que de Google, mais Bing est tout de même une valeur montante.

Il représente environ 8% des parts de marché de la recherche en ligne dans le monde, ce qui représente un nombre énorme de recherches, qui ne cesse d’augmenter.

Par ailleurs, les recherches sur Bing ont un potentiel de conversion plus élevé que sur Google.

Taux de rebonds moins élevés, meilleurs taux de souscription, clics affiliés…

C’est pourquoi la gestion de votre site WordPress ne serait pas optimale sans une optimisation pour Bing.

Rendez-vous donc sur le site de Bing Webmaster Tools pour y créer votre compte si ce n’est déjà fait.

Utilisez votre adresse Microsoft, Google ou Facebook.

Vous pouvez ensuite ajouter votre site manuellement ou via la Google Search Console.

Si vous le faites manuellement, répétez le même processus d’ajout de la balise meta dans le champ Bing, via Outils -> Marketing -> Trafic sur votre compte WordPress.

Une fois dans votre compte Bing Webmaster Tools, prenez soin d’envoyer votre Sitemap en soumettant son adresse dans l’onglet Sitemaps.

Vous verrez que vous pouvez créer votre Sitemap XML avec RankMath, juste à l’étape suivante.

5) Installer & configurer Rank Math

Un peu comme Yoast SEO mais en un peu plus rapide et plus complet pour la version gratuite, RankMath s’appuie sur les informations que vous lui avez données pour vous donner des conseils SEO On Page (directement sur votre Page ou Article) et techniques.

Pour le mettre en place, installez le plugin. Ensuite, dans la barre latérale, ouvrez RankMath -> Tableau de bord -> onglet Assistant de configuration, et cliquez sur « Lancez l’assistant ».

Vous donnerez à l’extension toutes les informations nécessaires pour qu’elle puisse travailler en fond.

Rentrez les informations de votre site.

… puis reliez l’outil à la Search Console.

À l’étape suivante, vous pouvez créer votre Sitemap XML.

Laissez l’option « plans du site » sur ON, ainsi qu' »Inclure les images », et cochez Articles et Pages.

Gardez les ajustements par défaut, tels que :

Une fois toutes les informations de base entrées, vous pouvez retourner au tableau de bord et procéder à quelques petits ajustements.

Dans l’onglet Titres et méta, vous pouvez par exemple activer la capitalisation automatique des titres.

Dans la section Page d’accueil de ce même onglet, remplissez les informations relatives à la page d’accueil de votre site.

Dans la section Métadonnées sociales, entrez vos profils de réseaux sociaux.

Si vous êtes une entreprise locale, vous remplirez aussi les informations de la section SEO Local.

Votre plugin est maintenant prêt à vous rendre service !

6) Scanner le site pour identifier des problèmes

À présent que vous avez mis en place les principaux outils SEO sur votre site, vous pouvez procéder à un audit pour vérifier que tout fonctionne comme il faut.

C’est ce qui va vous permettre de travailler avec des fondations solides.

Pour faire cet audit, je vous recommande d’utiliser SEMrush ou bien Ahrefs, les outils les plus puissants du marché, pour lesquels j’ai récemment publié des guides.

Vous y trouverez d’ailleurs tout ce qu’il faut pour les mettre en place.

Si vous avez opté pour SEMrush

Sur la barre latérale, rendez-vous sur l’onglet Audit de site, dans la catégorie On Page et Tech SEO, et cliquez sur le bouton « Nouvel Audit de site ».

Vous aurez ensuite accès à ce type de tableau de bord illustré de graphiques, avec une vue d’ensemble de toutes les erreurs techniques de votre site :

Si vous utilisez Ahrefs

Entrez dans l’outil Audit de site situé dans le menu principal (haut de page).

Si vous avez déjà créé votre projet (le site sur lequel vous travaillez), vous n’avez plus qu’à le sélectionner.

La première page qui apparaît est un graphique historique des différents audits effectués.

Pour accéder au dernier audit en date, cliquez sur la ligne correspondante dans le tableau récapitulatif des crawls.

Vous avez à présent sous les yeux une vue d’ensemble de la santé du site, avec des graphiques cliquables et une liste des erreurs techniques et problèmes SEO du site.

7) Vérifier si le site est mobile-friendly

Ce n’est plus un secret que Google priorise aujourd’hui la recherche sur mobile.

Vous devez donc impérativement vérifier la performance de votre site sur mobile.

Pour ce faire, utilisez le Test d’optimisation mobile de Google (il fait partie de la Google Search Console).

Celui-ci analyse les pages une par une.

Commencez par votre page d’accueil.

Je vous recommande de choisir 5 pages principales à analyser, à commencer par les plus lourdes (dont votre page catégorie si vous êtes un site e-commerce), et 1 ou 2 pages de blog.

Vous saurez immédiatement si votre page est adaptée ou non aux mobiles.

Dans la section « Problèmes de chargement de la page », vous pouvez voir si certaines ressources de votre page ne sont pas chargées, et déterminer si cela peut affecter votre SEO.

Le Centre d’aide de la Search Console vous donne des pistes pour corriger les éventuels problèmes.

8) Vérifier les scores de Google Page Speed Insights sur mobile & ordinateur

Une autre performance à analyser sans tarder est la rapidité de chargement des pages.

Reprenez les mêmes 5 pages qu’auparavant, à commencer par la page d’accueil.

C’est le Page Speed Insights de Google qui vous donne le verdict.

Entrez donc l’URL à analyser dans le champ de recherche.

La recherche par défaut est mobile, vous pourrez ensuite la renouveler avec l’analyse pour ordinateur.

google pagespeed insights-min

Le rapport obtenu vous donne toutes les manières de corriger les problèmes. Ne négligez pas la rapidité sur mobile.

9) Vérifier les performances du site

L’outil gratuit GTmetrix vous donne des éclairages supplémentaires quant à la rapidité de chargement de votre site.

gtmetrix

Le premier encadré (GTmetrix Grade) vous donne les « notes » attribuées par GTmetrix.

Le second encadré (Web Vitals) rapporte les données essentielles de temps de chargement (en rapport direct avec l’expérience utilisateur) :

  • LCP (Largest Content Element) : le temps que prend à charger l’élément de contenu le plus lourd.
    -> Visez moins de 3 secondes
  • TBT (Total Blocking Time) : combien de temps les scripts bloquent votre page pendant le processus de chargement
    -> Visez moins de 150 millisecondes
  • CLS (Cumulative Layout Shift) : mesure du déplacement inattendu des éléments au moment du chargement de la page
    -> Visez moins de 0,1

Le graphique sous ces encadrés vous donne une visualisation du chargement de la page, avec le timing d’apparition des divers éléments.

10) Vérifier si le site tire profit des données structurées

Vous pouvez utiliser l’Outil de test des résultats enrichis de Google, qui est voué à remplacer celui des données structurées.

Le robot analyse les données structurées que vous avez ajoutées à votre site pour voir si elles peuvent potentiellement vous faire apparaître dans les résultats enrichis.

Si vous n’utilisez pas, ou pas correctement, les données structurées Schema.org, le rapport indiquera des erreurs à réparer.

11) Auditer l’expérience Utilisateur (UX)

Pour cette étape, vous n’allez pas utiliser d’outil.

Le meilleur moyen de vérifier si vos utilisateurs perçoivent votre site exactement comme vous le souhaitez (et que les données d’expérience utilisateur suivent), c’est d’y naviguer comme un utilisateur lambda.

L’idée, c’est d’être attentif à un certain nombre de points précis.

Vérifiez que tout soit à la bonne place et n’affecte pas la lecture.

Testez également le bon fonctionnement des boutons et tous contenus interactifs.

Prenez les 5 URLs de référence que vous avez choisies à l’étape 7.

Vous pouvez commencer par :

  • L’apparence / le formatage des images, des tableaux…
  • Le positionnement des en-têtes
  • L’apparence et le positionnement des boutons de partage
  • Le fonctionnement de ces boutons de partage
  • Le bon fonctionnement des pop-ups et la possibilité de les fermer sur mobile (oubliez les pop-ups en plein écran)
  • Vos formulaires de contact
  • Le comportement des liens
  • L’accès aux contenus protégés
  • La présence de publicités au dessus de la ligne de flottaison (au-delà d’une seule, vous risquez une pénalité)

12) Corriger les problèmes techniques

L’étape 6 vous a servi à détecter les problèmes techniques ; il est temps de vous y pencher de plus près et de les résoudre.

Si vous utilisez SEMrush

Une fois que vous avez procédé à votre audit de site, sortez de la Vue d’ensemble et cliquez sur l’onglet Problèmes.

Vous avez la liste des types de problèmes rencontrés.

Si vous cliquez sur la ligne grisée et soulignée, vous aurez l’explication et un guide sur la manière de corriger le problème.

Si vous cliquez sur le problème en lui-même, vous aurez la liste détaillée des pages qui comportent ce problème.

Vous pourrez donc les résoudre un à un.

Lorsque vous avez fini de vous occuper des erreurs, vous pouvez passer aux « Avertissements ».

Si vous utilisez Ahrefs

Une fois que vous êtes dans la Vue d’Ensemble de votre dernier audit, rendez-vous dans le menu Reports -> Internal Pages de la barre latérale.

Puis, cliquez directement sur l’onglet Issues.

Vous aurez la liste des types d’erreurs à résoudre pour cette partie du site.

Cliquer sur le titre de l’erreur vous donnera (en anglais…) l’explication de celle-ci et les conseils pour la résoudre.

Cliquer sur le chiffre sous « Crawled » vous donnera la liste détaillée des URLs comportant cette erreur spécifique.

Une fois que vous avez résolu un maximum d’erreurs dans cette partie de votre site, passez aux autres options du menu (Indexability, Links, Redirects, etc.).

13) Améliorer l’Expérience Utilisateur (UX)

Améliorer votre thème WordPress

Le choix de votre thème WordPress est primordial.

Le fait que celui-ci soit agréable à regarder est un facteur positif.

Mais le plus important sont ces deux points :

-> Qu’il corresponde parfaitement à votre univers

-> Que sa navigation soit facile et agréable

Et le fait est qu’améliorer votre thème peut radicalement augmenter votre taux de conversion.

Quelques conseils pour un thème qui fonctionne parfaitement :

  • Un thème simple et ordonné pour un contenu mis en relief (pensez aux espaces blancs)
  • Une réactivité mobile parfaite
  • Optimisé pour la rapidité
  • Optimisé pour le SEO (plugins, 1 seule balise H1 possible…)
  • Facile à personnaliser
  • Avec des shortcodes intégrés
  • Et un bon service d’assistance
  • Astuces pour un design au top

Remplacez les pop-ups plein écran par des barres flottantes moins invasives, qui ne détérioreront pas l’expérience utilisateur sur mobile.

Cela peut se faire avec le plugin OptinMonster.

Pour un temps de lecture plus long, retirez les barres latérales quand c’est possible.

Choisissez des polices de caractère simples, lisibles, larges.

Pensez à travailler l’espace au-dessus de la ligne de flottaison :

Donner envie de défiler si le texte est important, mettre en avant le contenu important sur une page d’accueil, insérer un call-to-action…

14) Ajouter / Configurer des balises Open Graph

Les balises OpenGraph permettent de mieux représenter votre site sur Facebook et autres réseaux sociaux, à travers les informations structurées qu’elles transmettent.

Pour les ajouter automatiquement, il vous suffit d’utiliser RankMath.

Rendez-vous dans Titres & Méta -> Métadonnées globales, et commencez par ajouter la vignette que vous voulez montrer comme image de votre site sur Facebook.

Cette image servira pour l’apparence de tous les posts qui n’ont pas d’image associée.

Vérifiez également que le type de carte Twitter soit une « Carte récapitulative avec grande image ».

Poursuivez ensuite dans les Métadonnées sociales et remplissez toutes les informations demandées.

Dans la section Page d’accueil juste en dessous, remplissez le titre et la méta description de votre page d’accueil, tels que vous voulez qu’elle soit décrite dans Facebook et Twitter.

Si certaines pages comportent des problèmes de balisage OpenGraph et que vous devez les régler individuellement, l’onglet OG spécifique se trouve en bas de chaque page.

15) Tirer profit des Rich Snippets

Les Rich Snippets (extraits enrichis) apportent une vraie plus-value à votre site, et vous rendent éligible aux très attractifs résultats enrichis sur Google.

Il y en a 9 types différents, que vous pouvez apprendre à connaître dans ce court article.

C’est encore avec RankMath que vous allez les mettre en place facilement, et ceci à plusieurs niveaux : ils correspondent à ce que vous présentez sur un article, une page, ou au niveau du site en entier.

Avez-vous bien activé Schema dans le Tableau de Bord de RankMath ?

Si oui, pour commencer, créez des modèles de Rich Snippets en retournant dans le menu RankMath -> Titres & Méta, et dirigez-vous cette fois vers Articles.

Choisissez le Type de Schéma pour vos articles : a priori, le plus courant est… « Article ».

Sélectionnez également le type d’article que vous postez le plus souvent.

Lorsque vous voudrez personnaliser un Rich Snippet pour un article spécifique, c’est au niveau de l’édition de l’article que cela se fera.

Après avoir créé votre modèle de données structurées pour un article, vous pouvez passer au niveau « Pages », et ainsi de suite.

Si vous possédez des types de publication personnalisés (pour des produits, des recettes, des cours en ligne…

Vous pouvez aller voir dans cet article ce qu’ils sont et comment les créer), ils apparaîtront normalement dans le menu RankMath, et vous pourrez donc créer un modèle Schema pour chacun d’entre eux .

Lorsque vous avez fini d’implémenter vos Rich Snippets, vous pouvez les auditer à nouveau grâce au test sur les résultats enrichis de Google (voir l’étape 10).

16) Améliorer les performances du site

Pour améliorer la rapidité de votre site, un plugin de cache va permettre de stocker des informations sur le serveur pour qu’elles n’aient pas à être chargées dynamiquement à chaque chargement de page.

Le plugin qui va faire cela pour vous est WP Rocket.

Après l’avoir téléchargé et installé, rendez-vous sur son Tableau de Bord.

Accédez ensuite à l’onglet Cache et activez la mise en cache pour les appareils mobiles, ainsi que « Créer un fichier de cache à part pour les mobiles ».

Plus bas, sous Fichiers JavaScript, cochez « Charger le JavaScript en différé et « Mode sécurisé pour jQuery ».

Ensuite, dans Optimisation des Fichiers, cochez « Optimiser le chargement du CSS ».

Dans l’onglet Média, cochez « Activer pour les images », « Activer sur les iframes et vidéos », ainsi que « Remplacer l’iframe Youtube par une image d’aperçu ».

Et plus bas, Désactivez les emojis et les embeds de WordPress.

Dans Préchargement, activez le préchargement du cache.

Dans Base de données, cochez « Commentaires indésirables » pour les nettoyer ainsi que « Transients expirés » et « Tous les transients ».

Si vous avez un CDN (Content Delivery Network), vous pouvez le renseigner dans l’onglet suivant.

Activez-le et ajoutez votre enregistrement CNAME dans le champ correspondant.

ENFIN, dans les Add-ons, Google Tracking et Facebook Pixels devraient être activés.

Et voilà pour la mise en cache de votre site !

Vous pouvez faire un nouvel audit de rapidité après cette solide amélioration.

17) Utiliser le protocole HTTPS

L’utilisation du protocole sécurisé HTTPS n’est pas vraiment en option, c’est un facteur de classement important sur Google et cela deviendra bientôt indispensable.

  • Si vous n’utilisez pas encore HTTPS, commencez par migrer :

Pour migrer en HTTPS, je vous recommande d’utiliser ces deux éléments clés : Kinsta, et Social Warfare.

Pour migrer avec l’hébergeur WordPress Kinsta, penchez-vous sur la marche à suivre détaillée dans leur article.

C’est un processus qui n’est pas compliqué mais qui peut être un peu long (vous devrez d’ailleurs mettre à jour vos profils Search Console, Analytics et Bing Webmaster Tools).

L’article de Kinsta avertit que vous risquez de perdre vos partages sociaux, à moins que vous n’utilisiez le plugin Social Warfare.

Pour cela, une fois le plugin installé sur WordPress, il faut aller dans les Settings, onglet Avancé, sous « Share Recovery » :

  • Si vous avez déjà HTTPS, vérifiez si la configuration est correcte :

Faite un 1er test sur le SSL Labs de Qualys, pour vérifier si votre certificat SSL est valide et correctement installé.

Si votre score n’est pas un A ou qu’un résultat spécifique n’est pas optimal, vous devez contacter votre service d’hébergement avec un screenshot de vos résultats.

Faites ensuite un test de redirection avec l’outil de Varvy : les résultats sont bons dès lors que vous avez 3 encadrés « 1 Redirect » et un encadré « No Redirect » (le « www (https) »).

Si ce n’est pas le cas, c’est aussi une erreur qu’il appartient à votre service d’hébergement de résoudre.

18) Optimiser les pages du site (on-page)

Une grande partie de l’effort SEO consiste à faire de l’optimisation On Page, il n’y a qu’à voir le nombre de critères de classement Google qui concernent le On Page (utilisez le filtre « On Site » si vous allez voir mon article pour vous faire une idée).

L’utilisation d’un plugin d’optimisation On Page est une sorte de garantie que vous êtes au clair sur les basiques du SEO On Page et de vos objectifs personnels.

Mais il existe une multitude d’outils pour optimiser son contenu ou ses mots-clés, qui sont bien davantage connectés aux tendances SEO et à votre paysage concurrentiel.

Pour l’instant, vous allez encore utiliser RankMath, cette fois-ci pour optimiser vos publications.

L’un de ses avantages par rapport à Yoast SEO, c’est qu’il vous permet d’optimiser selon plusieurs mots-clés gratuitement.

RankMath vous guide directement au bas de la publication que vous êtes en train d’éditer.

Pour ajouter des mots-clés (5 maximum), entrez-les simplement à la suite du premier dans le champ « Mot-clé principal ».

À droite de ce champ, figure votre score d’optimisation pour le ou les mots-clés choisi(s). Le minimum à viser est de 85/100.

3 listes juste en dessous vous donnent des conseils basiques, additionnels, de lisibilité du titre et du contenu. Et la plupart sont en français, hourra 🙂

Passez votre souris sur le point d’interrogation si vous n’êtes pas sûr·e de comprendre l’une de ces recommandations.

19) Ajouter des liens internes

Une bonne règle empirique pour ajouter des liens internes qui vont envoyer de bons signaux à Google (et orienter vos utilisateurs), c’est de sélectionner les pages que vous allez citer en focalisant sur leur pertinence.

Le mieux est également d’utiliser une ancre de lien exacte – correspondant au mot-clé principal-.

Vous pouvez même boucler la boucle et utiliser Google pour trouver vos publications les plus pertinentes.

Utilisez cet opérateur de recherche : site:votresite.com suivi de votre mot-clé.

Si vous ajoutez vos liens internes après avoir créé le premier jet de votre contenu, vous aurez peut-être besoin d’ajuster des mots, des expressions ou des phrases entières.

L’important est qu’ils s’insèrent le plus naturellement possible (pas besoin de les dissimuler).

J’en profite pour vous signaler mon article sur le maillage interne si vous voulez optimiser vos liens internes au maximum.

20) Améliorer le contenu

Varier vos contenus va favoriser votre expérience utilisateur.

Parce qu’il vous faut publier régulièrement des contenus de qualité, une des manières d’éviter les redondances est d’alterner entre divers modèles parmi tous ceux qui ont prouvé leur efficacité.

Cela améliorera votre CTR, fera baisser votre taux de rebond, et a le potentiel de faire grimper vos conversions.

Parmi les types de contenus les plus infaillibles, on peut citer :

  • Les articles listes – pour partager astuces, idées…
  • Le contenu informationnel – qui répond aux questions « quoi » et « pourquoi ? »
  • Les tutoriels – qui répondent plutôt à « comment ? »
  • L’évaluation de produit – qui donnent des avis recherchés par les utilisateurs.
  • Les tables rondes d’experts – qui donnent les avis d’experts sur un sujet.
  • Les articles « ego bait » – qui listent des ressources en créant des liens avec les acteurs d’une industrie / d’une niche.
  • Les guides ultimes – qui épuisent un sujet : complets et evergreen.
  • Les listes de meilleurs produits.
  • Les comparaisons – qui vont plus loin dans l’examen de produits (avec la même intention commerciale)

Quelques plugins WordPress vous facilitent la vie pour booster vos contenus variés :

Pour ces derniers types d’articles, un moyen classique d’apporter une dimension visuelle à la comparaison est de créer des tableaux.

Essayez WP Shortcode (créez des colonnes ou des onglets en intégrant des codes courts avec un bouton), ou bien TablePress (créez vos tableaux dans le plugin et ajoutez-le à votre contenu avec un shortcode).

Une autre façon d’améliorer vos contenus, notamment les plus longs (guides ultimes, etc.) est de renforcer leur lisibilité.

Pour cela, ajoutez-y une table des matières.

Non seulement c’est un excellent bouclier contre votre taux de rebond, mais en plus cela rend votre page beaucoup plus attractive dans les SERPs.

Grâce aux tables des matières, les utilisateurs voient le point qui les intéressent et peuvent s’y rendre directement grâce aux sitelinks (liens complémentaires).

Le plugin WordPress Table of Content Plus est gratuit.

Entre autres fonctionnalités et possibilités de personnalisation, il crée votre table des matières à partir de vos titres, et il la positionne à votre place ou vous fournit le shortcode pour l’insérer vous-même.

21) Convertir le trafic en abonnés grâce aux pop ups

La dernière étape pour valoriser votre contenu est de le rendre détonnant – propre à déclencher des conversions.

Pour y arriver, il y a bien sûr les pop-ups (que vous pouvez créer et gérer avec OptinMonster), mais également un tas d’astuces en shortcode que vous pouvez intégrer pour faire en sorte que certains éléments de contenu se démarquent.

Certains Page Builders comme Elementor ou Divi offrent déjà de nombreux effets accessibles en WYSIWYG.

Si vous n’avez pas le bon thème ou le bon Page Builder pour les mettre en place, vous avez ici la liste de tous les shortcodes que vous pouvez utiliser avec le plugin WP Shortcode – que nous avons déjà utilisé à l’étape 20 -, par exemple :

  • Des « checkpoints » de listes attrayants
  • Des guillemets qui mettent en valeur les citations
  • Des encadrés d’alertes colorés
  • Des listes « accordéon »
  • Des surlignages
  • Des intégrations audio, vidéo, maps…
  • Des boîtes de texte
  • Même des espaces vides… (ceux que WordPress censure !)

Et j’en passe…

Apprendre Le SEO en 2021 (à Distance)

300 Critères de Classement Google (Officiels, Probables, Mythes…)

Connaissez-vous les critères qu’utilise Google pour classer les milliards de documents qu’il indexe ?

Dans cet article, j’ai compilé un MAXIMUM de facteurs en réunissant les informations les plus à jour.

Pour cela je me suis basé sur :

  • les différents brevets déposés au fil du temps,
  • les mises à jour de l’algorithme,
  • les recommandations et blogs officiels,
  • les informations fournies par les ingénieurs Matt Cutts (ex Google) et John Mueller.

Vous verrez que certains critères de positionnements sont indiscutables.

D’autres sont plus probables ou spéculatifs.

Tandis que certains n’en sont pas le moins du monde malgré leur réputation tenace…

Tous ces critères sont rangés en fonction de plusieurs caractéristiques présents dans le système de filtres ci-dessous.

Bonne découverte !

131 Outils SEO & Web Marketing Gratuits et Payants (2020)

Vous recherchez une liste des meilleurs outils SEO  (ou meilleurs outils de Webmarketing)?

Alors vous allez être servi!

Dans cet article j’ai listé pas moins de 131 outils SEO & Webmarketing gratuits et payants.

Pour faciliter votre recherche, vous n’aurez qu’à utiliser le système de filtres ci-dessous.

(En complément de cet article,  je vous recommande d’aller jeter un oeil à cette longue liste d’outils Marketing qui vous sera très certainement utile pour trouver de nouveaux prospects et clients).

Netlinking: Le Guide Ultime (2020)

Référencement Local: Le Guide Ultime (2020)

Ahrefs : Le Guide Ultime (2020)

Connaître le trafic d’un site concurrent et analyser ses statistiques (2020)

Connaitre le trafic d'un siteVous souhaitez connaître le trafic d’un site concurrent, en particulier, ou bien mener une veille concurrentielle pour analyser les statistiques des sites web qui vous font de l’ombre?

Si oui, vous êtes au bon endroit !

Mon premier guide ultime sur SEMrush vous aidait à prendre le taureau par les cornes en maîtrisant les outils SEO qui ont fait le succès de cette boite à outils, notamment la Recherche organique.

Mais depuis quelques temps l’outil d’Analyse du Trafic, qui est disponible en option payante, gagne en importance.

Aujourd’hui il s’est rendu quasiment indispensable pour qui veut mener une analyse concurrentielle complète et globale, basée sur des données intelligentes et fiables, et recoupant des paramètres essentiels sur le comportement des utilisateurs sur un site.

Pour prendre en compte cette nouvelle ressource extraordinaire et explorer le caractère complémentaire de la suite SEMrush, nous allons parcourir ses outils en fonction des questions fondamentales à se poser lorsqu’on élabore une stratégie inspirée du trafic et des méthodes de notre concurrence.

  • Quelles sont les questions les plus pertinentes, et comment SEMrush nous permet-il d’y répondre aujourd’hui ?
  • Quels sont les outils, que nous permettent-ils de connaître, et que faire des informations qu’ils nous dévoilent ?

Dans ce guide, on va s’intéresser principalement à 3 outils de SEMrush :

  • l’Analyse de trafic (Traffic Analytics),
  • la Recherche organique (Organic Research),
  • et la Recherche publicitaire (Avertising Research).

Pour effectuer l’analyse vous aurez besoin de ces outils :

SEMrush + Traffic Analytics (7 jours d’essai SEMrush & Module Traffic Analytics)

Nous allons comparer l’intérêt de ces outils et explorer en profondeur les possibilités de Traffic Analytics, le petit dernier.

En effet, puisqu’ils collectent des données de manières différentes, on ne les utilise pas tout à fait pour les mêmes raisons.

D’un côté:

Les rapports de recherche organique et de recherche payante sont le fruit d’estimations, basées sur la position SERP (Search Engine Result Page) de l’ensemble des mots-clés des sites analysés.

De l’autre côté:

Les rapports de Traffic Analytics sont aussi des estimations, mais basées sur du clickstream data (données sur des flux de clics), à partir d’un échantillon d’utilisateurs (environ 200 millions), l’intelligence artificielle de SEMrush ainsi que des dizaines de logiciels de machine learning – apprentissage de l’ordinateur à partir de données-.

 

Cliquez sur les liens pour un accès rapide:

 

OBJECTIF N°1 : Identifier la concurrence

 

De quel concurrent s’inspirer, jusqu’à quel point ? 

 

Si vous n’avez aucune idée de qui sont vos sites concurrents, j’ai fait un chapitre là-dessus dans mon guide ultime de SEMrush accessible directement ici.

En gros, il vous suffit, après avoir sélectionné le SEO Toolkit (boîte à outils SEO) de SEMrush dans la liste déroulante sous le titre du site, d’aller dans l’outil « Vue d’ensemble du domaine ».

 

 

Sans oublier d’indiquer que c’est votre propre domaine que l’on analyse, descendez jusqu’à la section « Principaux concurrents organiques ».

 

Sans oublier d’indiquer que c’est votre propre domaine que l’on analyse, descendez jusqu’à la section « Principaux concurrents organiques ».

 

Vous aurez une liste de vos principaux concurrents : attention, ce sont les sites les plus proches du vôtre sémantiquement parlant, et pas forcément TOUS les sites de votre marché.

 

Quel site concurrent attire le plus de trafic ?

 

Analyse du Trafic (Traffic Analytics)

 

Pour exploiter le filon et obtenir une vue d’ensemble du trafic d’un site concurrent, restez dans le SEO Toolkit, la boîte à outils relative au référencement naturel de votre site et de ceux de vos concurrents.

Pour commencer, dans le menu proposé par le SEO Toolkit, cliquez sur  « Analyse du trafic » (le fameux Traffic Analytics, qui vaut son pesant d’or).

 

Traffic Analytics

 

Il faut ensuite aller sur la barre de recherche, et entrer le nom du concurrent que l’on souhaite passer en revue.

Pour notre exemple, nous choisissons d’inspecter le site zara.com.

 

Barre de recherche Traffic analytics

 

La courte liste déroulante à gauche de la barre de recherche nous donne le choix entre:

  • inspecter un concurrent (Check competitor),
  • comparer des sites (Compare domains),
  • ou faire une analyse en lot (Analyze in bulk).

Ici, on choisit Check competitor, mais on pourra ajouter d’autres concurrents ensuite pour les comparer à nous ou bien les comparer entre eux.

 

Liste déroulante Traffic analytics

 

La barre située directement sous le titre de la page nous permet de filtrer les résultats des rapports en fonction de la date (on choisit le mois et l’année), du lieu (par pays), des appareils (trafic provenant d’ordinateur ou de mobile).

Ce menu pourra nous être utile à tout moment !

 

filtre résultats

 

À droite de cette barre, les trois tirets (bleus ou gris) sont un indicateur de précision estimée du rapport. Celui-ci se fonde sur la taille du domaine et varie en fonction des filtres appliqués. Pour un grand site comme celui que nous analysons, les résultats du rapport sont plutôt précis, ce qui est vraiment utile.

 

filtre résultats

 

Nous arrivons dans l’onglet « Vue d’ensemble » (ou Overview) de la page.

La première info capitale qui nous tombe sous les yeux est celle qui concerne le nombre total de visites sur un mois.

Les premiers éléments du rapport nous indiquent que zara.com a reçu environ 58,7 millions de visites au mois de novembre 2019 (mondialement, sur tous les appareils), et précisent que cela représente une augmentation de 18,37 % du trafic par rapport au mois précédent. 

 

filtre résultats

 

Vous avez également accès, en véritable espion, à ce qui ressemble de près à une Vue d’ensemble de l’audience (Audience Overview) de Google Analytics – à la différence qu’il s’agit d’un AUTRE site que le vôtre – c’est-à-dire des informations sur le nombre de personnes visitant le site et leur comportement dessus.

 

Quelle est la qualité de ce trafic ? L’audience est-elle plus engagée chez un autre, faut-il imiter tel concurrent ?

 

Analyse du Trafic – « Vue d’ensemble » (Traffic Analytics)

 

SEMrush ne vous limite pas au fait de connaître le succès d’un site, il vous donne aussi les clés pour évaluer sa performance à travers la réceptivité de son audience.

Les clés ici, ce sont les fameux KPI (Key Performance Indicators), indicateurs clés de performance d’un site.

Vous pouvez avoir une idée du niveau d’engagement des visiteurs à travers les chiffres proposés par la Vue d’ensemble, et à travers leur évolution (qui est indiquée en vert ou en rouge) :

  • Nombre de visites par mois
  • Nombre de visiteurs uniques: le nombre d’individus qui découvrent le site (à éventuellement mettre en rapport avec le nombre total de visites : les visiteurs reviennent-ils ?).
  • Nombre de pages visitées par visite: le nombre de pages visitées en moyenne par un visiteur.
  • Durée moyenne de la visite: le temps que passe en moyenne chaque visiteur sur le site.
  • Taux de rebond: le pourcentage de visiteurs qui quittent le site après n’en avoir vu qu’une seule page. Un pourcentage très élevé pourrait être le signe d’un site de mauvaise qualité ou d’un mauvais aiguillage du trafic à partir de ses différentes sources (mots-clés, références…).

Tous ces nombres connaissent-il des évolutions positives ?

Que racontent les corrélations entre deux nombres ?

Traffic Analytics va plus loin, et vous permet de juger la variation dans le temps de cet engagement :

  • mon concurrent est-il en progression permanente ?
  • À quelle époque a-t-il été le plus performant ?

Ainsi le graphique qui accompagne les premiers chiffres vous propose de comparer ces données actuelles aux données historiques en jetant un œil à leur évolution : choisissez si vous souhaitez évaluer l’évolution des chiffres des visites, des visiteurs uniques, des durées moyennes de visite, ou de taux de rebond.

 

évolution trafic

 

N’oubliez pas que vous pouvez appliquer les filtres « appareils » ; ici vous pouvez également choisir la durée sur laquelle s’étend le graph :

  • 6 mois,
  • 12 mois,
  • ou permanent.

Le graphique est exportable au format PNG.

Vous pourrez ainsi créer un tableau comparatif des résultats de plusieurs concurrents.

Une bonne pratique pour s’y retrouver dans tous les rapports de SEMrush, et les présenter à vos collègues, clients…

On peut voir que zara.com connaît une progression constante depuis août 2019.

Par contre, son taux de rebond augmente également (bien que lentement), particulièrement sur ordinateur. 

Les widgets qui complètent cette vue d’ensemble présentent des extraits des rapports qui sont détaillés dans les divers onglets de l’Analyse du Trafic : nous les retrouveront tous dans les chapitres suivant de ce guide.

 

widgets trafic

 

OBJECTIF N°2 : Identifier l’audience, connaître l’origine du trafic

 

Quelle est la source du trafic, qu’est-ce qui l’amène sur un site ?

Quelle est sa provenance géographique : qui attirer sur mon site et comment ?

 

Quels segments de mon marché n’ai-je pas pris en compte ?

 

Analyse du Trafic – « Chevauchement d’audience » (Audience Overlap)

 

L’onglet à côté de la « Vue d’ensemble » dans Traffic Analytics, « Chevauchement d’audience », vous permet d’évaluer la part d’audience que deux ou plusieurs sites (dont le vôtre) ont en commun, en pourcentages et en chiffres estimés.

Ce chevauchement est représenté par des bulles dont la taille est en rapport avec le trafic que chaque site reçoit, et plus bas, par un tableau qui en reprend les détails.

Vous pouvez comparer jusqu’à 5 domaines simultanément, mais ils seront toujours représentés deux par deux (vous n’aurez pas trois bulles dans le même graphique).

Vous pouvez choisir de visualiser le chevauchement du point de vue d’un site ou d’un autre.

 

chevauchement d'audience

 

En dehors de ma concurrence principale, qui sont les concurrents intéressants et pertinents ?

Si j’ai identifié zara.com comme mon principal concurrent, j’ai la possibilité de découvrir quel pourcentage de son audience chacun de ses concurrents partagent avec lui.

Par exemple, je décide de le comparer à gap.com et uniqlo.com.

  • Je découvre d’un côté que gap.com partage (en nov 2019) 1 million visiteurs avec zara.com, soit 4,24 % de l’audience de Zara (qui est de 58,7 millions de visiteurs).
  • De son côté, uniqlo.com partage 1,7 millions visiteurs avec Zara, ce qui représente 6,78 % de l’audience de ce dernier.

En fonction de ces résultats, je vais donc choisir de m’intéresser davantage à l’audience de uniqlo, par exemple lorsqu’il s’agira de mes choix de campagne Adwords.

 

Quels canaux vont m’apporter le plus de trafic ?

 

Analyse du Trafic – « Sources de trafic » (Traffic Sources)

 

À côté du chevauchement d’audience, l’onglet « Sources de trafic » apporte une segmentation indispensable pour savoir d’où viennent les visiteurs d’un site, et connaître par conséquent :

  • Où tel site place ses pions pour faire venir le trafic à lui ;
  • Quels canaux et sous-canaux sont les plus importants et les plus efficients sur le marché.

 

sources de trafic

 

Le rapport affiche donc les 5 principales sources de trafic pour un site internet :

  • Le trafic direct (saisie directe d’adresse URL dans la barre de recherche navigateur) ;
  • Le trafic referral (ou référent, depuis un lien sur un autre site) ;
  • Le trafic recherche (ou organique, provenant d’un moteur de recherche, non limité à Google) ;
  • Le trafic social (provenant des réseaux et médias sociaux) ;
  • Le trafic payant (provenant des plateformes publicitaires)

 

Puisque nous décidons d’analyser zara.com, nous pouvons constater que le trafic direct représente 60,03% de ses visites (un bon signe de sa notoriété), tandis que son trafic par recherche représente 35,09% de ses visites.

Le referral, quant à lui, représente 1,25% du trafic, le payant 0,07% et le social 1,56%.

Le détail des sources du trafic, sous la courbe d’évolution du trafic, permet d’identifier les véritables opportunités toutes sources confondues, ou réduites à une seule source (sites référents, moteurs de recherche, réseaux sociaux), et de répondre à certaines questions :

  • Sur quel réseau social miser ?
  • Quels sites font de bons référents, et éventuellement de bons partenaires ?

 

Détail des sources de trafic

 

Pour aller plus loin :

La répartition des sources du trafic ne s’arrête pas là.

Comme on le verra dans notre chapitre sur les intérêts des utilisateurs, les sources d’entrées dans un domaine diffèrent en fonction des pages sur lesquelles les utilisateurs atterrissent.

Ça, on le voit dans l’onglet (Beta) « Pages principales » de Traffic Analytics.

Cela permet notamment de déterminer quelles pages marchent grâce à quelle stratégie :

  • organique,
  • payant,
  • referral,
  • etc.

 

D’où viennent les visiteurs d’un site, et quelle région du monde puis-je cibler ?

 

Analyse du Trafic – « Répartition géographique » (Geo Distribution)

 

Pour savoir de quelle partie du monde viennent la plupart des visiteurs d’un site, et quelle est la stratégie de marché globale de vos concurrents, il faut vous rendre sur l’onglet « Répartition géographique » de l’outil d’Analyse du trafic.

Sur cette page, vous aurez d’abord une carte sur laquelle des nuances de bleu identifient les pays les plus porteurs de trafic.

 

répartition géographique

 

Sous cette carte, un tableau de répartition en part de trafic (pourcentage) et nombre de visiteurs compare 190 pays.

Les chiffres suivants vous permettent d’analyser le genre d’interaction que le site a avec ses visiteurs en fonction du pays.

Avec notre exemple qui est zara.com, nous pouvons voir par exemple qu’en Espagne, 87,23% des visiteurs viennent d’un mobile, tandis qu’ils ne sont que 49,20% aux USA à naviguer sur mobile.

Vous avez quelques KPI comme le nombre de pages par visite ou le taux de rebond.

 

tableau de répartition

 

Pour passer à l’action :

À partir des résultats obtenus, on peut choisir de cibler un pays plutôt qu’un autre, ou de s’étendre à un pays, et en fonction de ce pays, d’optimiser notre site pour ordinateur ou mobile.

Si c’est les USA et la navigation mobile qui nous intéressent, la question sera :

Comment adopter une stratégie différente de celle de notre concurrent, pour cibler en priorité un autre pays que l’Espagne, et un autre appareil que l’ordinateur ?

Quelques façons d’exploiter les ressources de trafic relatif à un pays :

  • Acheter un domaine spécifique à ce pays,
  • Soigner son contenu en pensant à l’audience de ce pays (langage, type de contenu, mention du pays),
  • Obtenir des backlinks sur des sites des pays ciblés (articles invités ou commentaires…),
  • Viser des mots-clés populaires dans ce pays.

OBJECTIF N°3: Identifier et définir des stratégies précises

 

Comment travailler contenu et mots-clés ?

Qu’est-ce qui fonctionne en termes de publicité ?

Comment l’audience répond-elle aux stratégies ?

 

Quels sont les mots-clés utilisés par ma concurrence qui me permettraient d’optimiser mon classement dans les SERPs ?

 

 Recherche Organique – « Positions » (Organic Research)

 

Pour optimiser votre position sur les moteurs de recherche, vous savez qu’utiliser les mots-clés les plus pertinents est une étape incontournable.

Vous connaissez peut-être déjà l’outil SEO Content Template de SEMrush qui fait un travail fantastique pour vous donner des idées de mots-clés, de taille de contenu, de domaines où acquérir des backlinks, etc.

Mais pour scruter à la loupe les mots-clés qui attirent le plus de trafic organique sur votre site et sur ceux de votre concurrence, c’est dans l’outil « Recherche organique » du SEO Toolkit qu’il faut aller.

 

menu Recherche organique

 

Tapez le nom du concurrent et lancez l’analyse.

 

recherche organique

 

Dans l’onglet « Positions », vous allez pouvoir analyser les mots-clés les plus efficaces chez l’un de vos concurrents.

Pour l’exemple, ici nous allons choisir à nouveau le site zara.com, avec un focus sur la France.

 

Positions organiques

 

Les premières infos du rapport sont :

  • Le nombre total de mots-clés qui peuvent amener à ce site via Google (ici, 205 mille environ pour le mois de décembre 2019) ;
  • Le trafic, c’est-à-dire le nombre d’utilisateurs qui sont susceptibles d’arriver sur ce domaine via Google, et grâce à ces mots-clés (ici, 3,7 millions de visiteurs prévus par avance en janvier 2019) ;
  • Le coût du trafic, c’est-à-dire le coût que représenteraient ces mots-clés sur Adwords s’ils n’étaient pas naturellement porteurs de trafic.

Sous ces statistiques, un tableau de position de chacun de ces mots-clés (attention, avec le forfait Business de SEMrush, vous pouvez voir la position de TOUS les mots-clés… il faut avoir un peu de temps devant soi).

Il peut être pertinent de trier un peu les résultats qu’on va obtenir, parce que tous les mots-clés ne vont pas forcément nous concerner, nous et notre stratégie.

 

tableau des positions

 

En effet :

  • Sur les 205 mille mots-clés qui mènent organiquement les utilisateurs sur le site, les premiers font directement référence au nom du site « Zara».
  • D’autre part, le résultat nous donne les meilleurs mots-clés sur TOUT le site. Mais il est possible qu’on ne s’intéresse qu’à la stratégie de Zara pour amener les utilisateurs sur ses produits dédiés aux hommes (les produits pour homme contiennent TOUS le mot « homme » dans l’URL).

Pour des résultats plus pertinents, on peut donc s’offrir le luxe de quelques « Filtres avancés ».

Voyons un peu :

  • « Exclure » -> « Type de mot clé » -> « Avec marque »
  • « Inclure » -> « URL » -> « Contenant » -> « /homme»

 

filtres

 

Dans la même idée, une autre stratégie peut être de chercher des mots clés contenant des modificateurs fréquemment utilisés dans une recherche de produits comme

  • « meilleur »,
  • « vs »,
  • « ou »,
  • « comparaison »,
  • ou leurs équivalents en anglais, langue de recherche universelle.

Vous aurez le bonheur de découvrir de quelle catégorie d’objets les consommateurs souhaitent connaître (et acheter) le « meilleur ».

Vous pourrez exploiter à la fois ces objets, et ce mot-clé.

Bien sûr, les filtres que vous appliquerez dépendront entièrement de la vocation de votre site et de celui que vous analysez.

 

Recherche Publicitaire – Positions > Tableau Keywords Report

 

Comment compléter ma stratégie de mots-clés organiques par une approche plus directe, inspirée de celle de ma concurrence ?

 

Grâce à l’Advertising Toolkit, la boîte à outil relative aux recherches payantes.

La recherche payante est un complément, un tremplin et un booster de la recherche organique, et peut faire une grande différence le temps que vos mots-clés organiques fassent décoller votre SEO.

Face à la gourmandise de vos concurrents, qui peuvent se payer votre propre nom d’entreprise en mot-clé, la campagne PPC devient carrément indispensable.

Il s’agit de viser… et de miser juste.

Cette fois-ci, nous analysons semrush.com dans l’outil « Recherche publicitaire » (Advertising Research).

 

menu recherche publicitaire

 

Sur l’onglet « Positions », le graphique représentant les tendances vous renseigne sur l’évolution du trafic payant et l’évolution du coût mensuel de ce trafic pour votre site concurrent.

Vous pouvez voir cette évolution sur 1 mois, 6 mois, 1 an… etc.

 

tendance de la recherche payante

 

Le tableau situé sous ce graphique fait la liste de tous les mots sur lesquels SEMrush a misé pour faire apparaître ses annonces dans les moteurs de recherche, classés (par défaut) par ordre décroissant d’apport de trafic.

 

tendance de la recherche payante

 

Sans surprise, son propre nom arrive en premier, mais il est intéressant de noter que SEMrush mise également sur ceux de ses concurrents (Ubersuggest, Gtmetrix, Ahrefs…) ; et qu’il est premier au classement des recherches payantes pour ces entreprises.

SEMrush cible évidemment, outre les concurrents directs, tous les mots-clés concernant l’optimisation du référencement.

Si vous survolez la colonne « Ad », vous verrez à quoi ressemble l’annonce correspondant à chaque mot-clé.

Pour passer à l’action :

Avec votre propre concurrence, choisissez les mots-clés les plus pertinents et découvrez ensuite comment le site convertit ces termes en clics grâce à ses annonces.

Recherche Publicitaire – « Textes d’annonces » (Ad Copies), ligne « mots-clés » sous chaque publicité

 

Le mot-clé n’est pas tout : il faut que l’URL auquel il se réfère attire les visiteurs sur elle.

C’est en visitant l’onglet « Textes d’annonces » que vous aurez accès aux titres et aux descriptions (aussi Call To Action) des annonces de votre concurrent… celles qui donneront envie de cliquer pour visiter le domaine.

Nous verrons cela un peu plus bas.

 

Quelles sont les stratégies de ma concurrence pour susciter clics et conversions ?

 

Recherche Publicitaire – « Textes d’annonces » (Ad Copies)

 

Dans cet onglet vous avez, comme son nom l’indique, accès aux textes des annonces que votre concurrent s’est payé, ce qui est une inspiration en soi.

 

textes d'annonce

 

Mais vous pouvez aussi voir les mots-clés sur lesquels (ici Semrush) mise pour que les utilisateurs tombent sur chaque annonce.

Ils se dissimulent sagement, avec leurs statistiques, dans une liste déroulante sur la ligne grise en bas de chaque case.

 

textes d'annonce

 

Dans la base de données française, on peut voir que Semrush cible 3 mots-clés autour du terme « backlink ».

N’hésitez pas à changer le pays de la base de données pour découvrir les différentes requêtes en fonction des pays et des langues des utilisateurs.

 

Recherche Publicitaire – « Historique d’annonces » (Ads History)

 

Le rapport de l’onglet « Historique d’annonces » va nous prodiguer un vrai point de vue sur la stratégie du concurrent, puisqu’on a accès à une année entière de stratégie publicitaire, et qu’on peut voir notamment :

  • Quels mots-clés sont utilisés ou abandonnés au fil des mois,
  • Quels textes / Calls to Action sont mis en œuvre et modifiés en fonction de leurs performances. Là, il faut être attentif aux détails et aux « petits » changements (choix verbes, façons d’écrire les nombres, etc.).

 

historique publicité

 

Cliquez sur les cellules colorées en bleu (qui vous donnent la position maximum obtenue par une annonce, sur un mois, en fonction du mot-clé auquel elle se réfère) pour voir apparaître les détails de l’annonce.

 

annonce détaillée

 

L’historique peut nous aider à évaluer ce qui semble marcher (parce que l’utilisation d’un mot-clé, d’un texte d’annonce, d’une page d’atterrissage est pérenne), de ce qui semble mériter des ajustements au fil du temps et des tendances – un texte d’annonce peut être éphémère parce qu’il ne concerne qu’un événement particulier-.

 

Recherche Publicitaire – « Pages »

 

Le rapport de l’onglet « Pages » vous donne la liste de toutes les pages sur lesquelles mènent les annonces.

 

landing page

 

La majorité des annonces vont sans aucun doute mener sur la page d’accueil.

Mais quelles sont les autres pages d’atterrissage (landing pages) choisies par votre concurrence afin d’avoir une interaction de qualité avec ses visiteurs ?

Si l’on prend le site Semrush.com en exemple, on découvre qu’en dehors de sa page d’accueil, ses deux autres pages d’atterrissage proposent une offre d’essai gratuit : leur façon à eux de convertir les visiteurs en utilisateurs.

 

Analyse du Trafic – « Pages principales »

 

On a déjà parlé de cet onglet en analysant l’origine du trafic sur un domaine, et on y repassera quand il s’agira de comprendre un peu ce qui intéresse les visiteurs, et donc les pages qu’ils vont visiter en priorité.

Ici, on remarque que l’indicateur des sources d’entrées dans le tableau de répartition par pages nous aide à déterminer une « source idéale » de trafic, source à exploiter puisqu’elle permet d’amener un utilisateur sur une page en particulier.

 

Quels mots-clés payants ont le plus haut potentiel de conversion ?

 

Recherche Publicitaire – « Historique d’annonces » (Ads history)

 

Une fois encore, un coup d’œil sur les performances des mots-clés expérimentés par votre concurrence dans l’Historique d’annonces vous donnera un aperçu des campagnes PPC qui ont le mieux fonctionné au fil du temps.

 

OBJECTIF N°4 : Les intérêts et habitudes des utilisateurs

 

Qu’est-ce qui intéresse les visiteurs et quelles pages les attirent ?

 

Même si rien ne remplace la créativité et les indispensables connaissances d’un blogueur (on reste humains !), toutes les données sur les sujets et les styles d’écriture qui fonctionnent auprès des utilisateurs – et sur ce qu’ils semblent bouder- nous apportent des connaissances objectives incontournables.

 

Recherche Organique – « Pages »

 

L’onglet « Pages » de la recherche organique permet de déterminer quels sont les sujets qui vont intéresser le maximum de monde… et donc sur lesquels vous allez devoir plancher.

Nous allons utiliser semrush.com pour notre exemple, et appliquer notre recherche à la France.

Apparaît le tableau des pages individuelles qui attirent le plus de trafic en France, et notamment le nombre de mots-clés qui sont associés à chacune de ces pages.

 

pages organiques

 

Les trois pages les mieux classées sont la page d’accueil de SEMrush, l’article de blog sur les 25 sites e-commerces les plus populaires sur Google et la page relative au « Position Tracking », l’un des outils fondamentaux proposés par le site.

Si l’on veut connaître les principaux sujets sur lesquels les utilisateurs vont chercher des informations, on peut filtrer un peu les résultats en se limitant aux résultats de blog de SEMrush, dont on voit déjà qu’ils sont très bien classés.

Les articles de blog étant contenus dans le sous-dossier « /blog », c’est ce que l’on va indiquer dans les filtres avancés : « Inclure » -> « URL » -> « Contenant » -> «/blog ».

 

pages organiques

 

Les premiers résultats parlent d’eux-mêmes :

  • « Top 25 des sites e commerce les plus populaires sur google fr »
  • « Outils pour analyser un site web »
  • « Étapes pour analyser la concurrence en SEO »

 

pages organiques

 

En décembre 2019, ce sont les trois sujets qui attirent le plus de monde sur le blog de SEMrush, ce qui nous renseigne d’une part sur ce que l’on va écrire, mais aussi sur quel sujet concentrer notre stratégie de mots-clés.

 

Analyse du Trafic – « Pages principales » (Top pages)

 

Quelles pages d’un site intéresse les utilisateurs, et globalement, quelles pages fonctionnent le mieux de sorte de, par exemple, vendre les produits qui y sont proposés ?

 

C’est l’analyse que fait l’onglet « Pages principales » de Traffic Analytics.

Il décompose le trafic d’un site par pages pour que l’on puisse voir combien de visites reçoit chaque page.

 

pages principales

 

Parmi les autres statistiques, quelques KPI dédiés aux pages individuelles :

  • Vues de pages uniques (« Nombre de visites au cours desquelles la page indiquée a été consultée au moins une fois ») : qui permet de déterminer vers quel page le site aura tendance à amener.

On va : du site > vers la page.

  • Entrées (« Nombre de fois que les visiteurs ont pénétré le domaine analysé via une page donnée ») : qui permet de déterminer quelle page a tendance à amener vers le site.

On va : de la page > vers le site.

  • Visiteurs uniques

Particulièrement intéressant, l’indicateur de sources d’entrées nous sert encore sur un plateau la répartition des sources du trafic sur chaque page prise individuellement.

 

indicateur de sources d'entrées

 

Analyse du Trafic – « Sous-domaines » (Subdomains)

 

Quelle partie d’un site intéresse particulièrement les utilisateurs, et où, sur ce site, ces utilisateurs trouvent-ils de la valeur ?

Sachant que les sous-domaines sont traités comme des sites à part entière par Google et consorts, quel(s) sous-domaine(s) un site utilise-t-il pour éventuellement guider ses utilisateurs vers son produit, ses applications web, ou par exemple les orienter vers sa rubrique d’aide ?

 

L’onglet « Sous-domaines » de Traffic Analytics vous donne accès aux sous-domaines recevant le plus de trafic, et ce en fonction des appareils utilisés.

Lorsqu’un domaine reçoit un trafic important (qui a valu que vous l’observiez de près), ce découpage offre une véritable vue à la loupe de la section d’un site qui justifie ces chiffres.

 

sous-domaines

 

Pour le mois de novembre 2019, sur notre exemple semrush.com, on peut voir que le sous-domaine le plus visité de Semrush (hors semrush.com), tous appareils confondus, est es.semrush.com, avec 10,46 % de son trafic.

Cela montre que l’audience hispanophone prend une part relativement importante du trafic.

 

Quelles sections d’un domaine fonctionnent le mieux grâce aux recherches organiques sur mon marché ?

 

Recherche organique – « Sous-domaines »

 

Nous allons rester sur les sous-domaines, mais en nous intéressant aux recherches organiques.

Un site peut posséder plusieurs sous-domaines en fonction des objectifs qu’il vise, du public auquel il s’adresse (de son langage, notamment), des sujets qu’il traite, etc.

 

 

La question qui en découle, c’est :

laquelle de ces diverses intentions touche naturellement le plus de public ?

Si on prend cette fois-ci fnac.com en exemple, on verra que c’est le sous-domaine « livre. » qui fonctionne le mieux, suivi de prêt par le sous-domaine « jeux-video. » (en dehors du domaine principal ou du domaine qui concerne le pays duquel on se place).

Pour passer à l’action :

Si un sous-domaine concurrent attire beaucoup de trafic, demandez-vous quelle est son intention (ici, vendre des livres).

Concentrez votre analyse de concurrence sur ce sous-domaine en particulier, et observez sa stratégie de mots-clés.

Travaillez votre propre stratégie sur votre sous-domaine équivalent.

 

Recherche organique – « Positions »

 

Ici, on va examiner la position des mots-clés en fonction des sous-dossiers (subfolders) que l’on a repérés dans le site.

Si l’on est un site affilié, et que notre but principal est d’informer les gens sur un produit pour les amener vers celui-ci : on va s’intéresser au sous-dossier d’un site qui a pour but d’informer, par exemple son blog.

Dans l’onglet « Positions », on va appliquer des filtres qui vont nous permettre de scruter ce segment particulier, aka ce sous-dossier de notre site concurrent.

Si ce dernier a classé ce sous-dossier sous /blog/, on applique le filtre « URL », « /blog/ », ainsi qu’un second filtre pour nettoyer les résultats peu pertinents (comme la recherche directe de la marque).

Pour éliminer « Semrush » et découvrir des termes de recherche élaborés, et donc des intentions plus précises à plus fort potentiel, on va choisir de ne rechercher que des mots-clés multiples (« Inclure », « Nombre de mots », « Supérieur à » « 1 »).

 

filtres position

 

Le nombre de mots-clés sera réduit au nécessaire qui nous intéresse ici.

Notre intention ici est de déterminer sur quel sous-dossier on va se focaliser, en fonction de l’intention-même du site et du sous-dossier avec lequel il draine le plus de trafic grâce aux mots-clés qu’il dédie à chaque intention (est-ce la vente, l’information… ?).

 

Recherche organique – « Pages »

 

Sur notre lancée, on va continuer à regarder quelle section d’un site attire le plus d’utilisateurs (cette fois-ci, à l’échelle des pages).

Sur l’onglet « Pages » de la Recherche organique, on peut appliquer des filtres similaires que pour les subfolders mais avec une intention légèrement différente.

 

pages recherche organique

 

L’intention ici est principalement de définir les sujets à aborder dans notre contenu, en fonction des pages (et donc… des mots-clés qui leur sont associés) qui drainent le plus de trafic naturel.

Vous verrez notamment quels sujets apparaissent plusieurs fois.

D’un autre côté, que penser des sujets qui n’apparaissent qu’au bas des listes, ne réunissant que moins de 0,01 % de trafic ?

 

Quels sites offrent le plus d’opportunités de partenariat ?

 

Analyse du Trafic – « Sites de destination » (Destination sites)

 

Dans l’outil d’Analyse du trafic, l’onglet des « Sites de destination » établit tout simplement la liste des domaines visités immédiatement après le site que vous analysez.

 

sites de destination

 

La grande majorité du temps, les visiteurs y auront accédé à partir d’un hyperlien présent sur le site d’origine.

Ça signifie qu’ils sont connectés entre eux et éventuellement partenaires…

L’information, en soi, est utile, ne serait-ce que pour identifier d’autres concurrents.

Vous y trouverez également vos meilleures opportunités de partenariat, et pourrez avoir une certaine confiance dans la qualité des connexions qu’ils offrent.

 

Analyse du Trafic – « Chevauchement d’audience »

 

Nous avons déjà découvert l’onglet « Chevauchement d’audience » dans notre chapitre consacré à l’identification et à la localisation d’une audience.

Ce rapport a une utilité similaire à celui des « Sites de destination » pour repérer les éventuels concurrents et partenaires et déterminer lesquels sont les plus intéressants en fonction de l’audience qu’ils partagent avec notre propre site et ceux de nos concurrents.

 

Dans ce marché, quels sont les appareils les plus utilisés pour naviguer ?

 

Filtre « Appareil » (Device)

 

Le filtre « Appareil » (Device) est disponible dans tous les outils SEMrush.

Dans l’Analyse du trafic, vous l’avez dans la Vue d’ensemble du trafic, la Distribution géographique et les Sous-domaines.

Pour chaque rapport, il permet d’analyser le trafic d’un point de vue global et / ou du point de vue de chaque type d’appareil, ordinateur ou mobile.

 

filtre appareil

 

Si vous sortez du point de vue global, vous avez la possibilité :

  • D’une part de choisir de focaliser vos efforts sur les possibilités offertes par l’un ou l’autre type d’appareil, sachant que le mobile prend de plus en plus d’importance dans le quotidien des utilisateurs.
  • D’autre part d’adopter une stratégie appropriée à l’un, et une autre stratégie appropriée à l’autre type d’appareil.

 

Comment les intérêts et habitudes des internautes évoluent-ils dans le temps ?

 

 Graphiques d’historiques de données

 Tous les rapports de Traffic Analytics comportent un historique de données pour suivre leurs fluctuations dans le temps.

 

graphique d'historique

 

Quoi d’autre ?

 

Vu toutes les possibilités, on pourrait continuer à se poser des questions pendant des heures.

Ma foi, elles en amènent toujours d’autres…

Mais, il semblerait tout de même qu’à travers ces questions, on ait passé en revue la plupart des outils d’analyse de trafic de SEMrush.

Ils sont tellement puissants que l’on pourrait passer notre vie à nous en servir pour faire de notre site une machine de guerre à l’épreuve des moteurs de recherche.

Toujours mieux que de passer sa vie à faire des hypothèses sur ce qui pourrait marcher, remarquez.

 

Remarque:

Si ce n’est pas déjà fait, activez une des 2 offres d’essai ci-dessous pour connaître le trafic des sites concurrents et tirer profit des analyses pour construire une stratégie d’acquisition de trafic solide.

Si vous souhaitez simplement connaître et analyser le trafic organique et payant d’un site concurrent, alors optez pour l’essai de 30 jours de SEMRush Pro.

En revanche, si vous voulez pousser l’analyse beaucoup plus loin optez pour l’essai de 7 jours SEMrush Pro + Traffic Analytics !

 

SEMRush: Son Utilisation Par 16 Experts

semrush utilisé par des expertsSEMRush compte plus de 3 millions d’utilisateurs dans le monde entier.

Une des raisons de son succès est certainement dû au fait que cela soit la boite à outils la plus complète qu’il existe, en termes de Marketing Digital.

L’équipe SEMRush ne cesse de faire évoluer son panel d’outils dans le seul et unique but de répondre le mieux possible aux besoins complets du professionnel du marketing digital.

Il propose ainsi un panel de 28 outils SEO, PPC, SMM ou dédiés au content marketing.

Il est ainsi légitime et intéressant de se poser la question suivante:

« Sur ces 28 outils, lesquels sont vraiment utilisés par les experts du marketing digital? »

Pour y répondre, rien de tel que de poser cette question directement à certains de mes confrères, reconnus pour leur expertise dans ce domaine.

Vous découvrirez les réponses de 16 experts, utilisateurs assidus de SEMRush, qui ont bien voulu se prêter au jeu en partageant leur réponse!

 

Voici le TOP 5 des utilisations faites de SEMRush par ces 16 experts:

 

#1: Analyse de la Concurrence – Trafic & Mots Clés Organiques (13 mentions)

#2: Suivi de Positionnement (8 mentions)

#3: Brand Monitoring, Audit de Backlinks, Keyword Magic Tool, Analyse PPC des Concurrents (3 mentions)

#4: Audit Technique, Semrush Sensor (2 mentions)

#5: Keyword Difficulty, Featured Snippets, Social Media Poster (1 mention)

 

Voici un accès rapide aux diverses réponses des experts:

 

Utilisez SEMRush PRO Gratuitement Pendant 30 Jours.

Offre Spéciale Exclusivement réservée aux lecteurs de mon blog. Bénéficiez de 30 jours d’essai gratuit avec un compte PRO SEMRush! Cliquez sur le lien ci-dessous pour profiter de cette offre gratuite.

Olivier Andrieu – Abondance

 

olivier andrieuOlivier Andrieu est  Consultant SEO indépendant dans le domaine de l’Internet, créateur de la société Abondance et du site www.abondance.com.

Issu du monde de la télématique (vidéotex, audiotex), Olivier travaille depuis 1993 sur le « réseau des réseaux » et il a créé une quinzaine de livres sur l’Internet. En voici les principaux : SEO Zéro Euro, Réussir son référencement web et Référencement Google mode d’emploi.

Aujourd’hui, Olivier forme  les utilisateurs aux outils de l’Internet, en plus de la recherche d’information sur ce réseau et la promotion d’un site Web. Il veille au maintien des sites du « Réseau Abondance », Il écrit des articles et des livres sur la recherche d’information et le référencement de sites web, effectue des audits SEO et conseille des entreprises sur leur visibilité , l’optimisation de leur site et leur référencement naturel.

 

Pour le suivre: Twitter

 

Sa réponse:

 

J’utilise avant tout le suivi de positionnement (« Position tracking »), les zones « Concurrents », « pages générant du trafic », les options autour des featured snippets, et d’une façon générale toute la partie « Recherche organique » qui est très intéressante.

Olivier Duffez – Web Rank Info & My Ranking Metrics

 

olivier duffezOlivier Duffez est consultant SEO depuis 2003, créateur de WebRankInfo.com (la plus grande  communauté SEO francophone) et cofondateur de Ranking Metrics (formation et plateforme d’audit SEO).

 

Pour le suivre: Twitter

 

Sa réponse:

 

Le 1er outil reste le suivi de position, comme il y a 15 ans ! C’est utile pour suivre les requêtes hyper stratégiques au quotidien, ainsi que pour se faire une idée de certains concurrents.

Parmi les autres outils de Semrush, j’utilise le suivi de la marque (au sens large, car c’est finalement une autre forme de Google Alert), l’audit de backlinks, les suggestions de mots-clés. Parfois j’exploite les recos pour l’optimisation sémantique d’une page, mais ça reste encore peu efficace je trouve (j’ai mes propres outils).

Je n’utilise pas du tout la partie crawl. C’est bien d’avoir les données, mais on en fait quoi ? Tout est à construire, à croiser, à réfléchir. Cela dit je ne suis pas objectif car j’ai conçu un outil bien plus complet nommé RM Tech sur ma plateforme My Ranking Metrics.

Thomas Cubel – Thomascubel.com

 

Thomas Cubel est Consultant SEO et Entrepreneur, il accompagne les entreprises dans leurs stratégies SEO et marketing tout en maximisant la bonne utilisation des leviers à disposition. Sa philosophie : remettre au centre l’humain et partager.

 

Pour le suivre: Twitter

 

Sa réponse:

 

Tout d’abord, j’utilise SEMrush pour checker les performances d’un site de manière générale. Cela me permet en prospection de savoir où je mets les pieds, mais surtout de suivre au quotidien mes clients et mes concurrents.

Je couple cette analyse avec les différents outils de recherche de mots clés et d’opportunités. Cela me permet de prendre connaissance du marché et de développer une stratégie adaptée en fonction des objectifs, délais et budgets de mes clients. Je peux donc passer pas mal de temps sur des outils comme Keyword Magic Tool, mais aussi sur les outils autour des backlinks, social medias, etc. Mes choix d’outils se font vraiment en fonction des actions que j’ai à mettre en œuvre avec les équipes opérationnelles généralement.

De temps à autre également, j’utilise de manière complémentaire les fonctionnalités autour du volet « projets » afin de déceler d’éventuels problèmes techniques, pour mesurer les performances des campagnes que je mène ou autre. Il y a tellement d’outils qui sont développés par SEMrush que ça devient difficile de tous les tester et de changer nos habitudes avec d’autres outils parfois !

Rodrigue Fenard – Soumettre.fr

 

Fondateur associé de la plateforme de Visibilité Soumettre.fr / Consultant en visibilité eCommerce et Marketplace.

Editeur de logiciels d’aide à l’optimisation de flux produits sur les Marketplace.

 

Pour le suivre: Twitter

 

Sa réponse:

 

J’utilise Semrush dans le cadre de la qualification de notre base de sites partenaires sur Soumettre.fr. En effet les éléments de Trust Flow et Citation Flow ne sont pas les seuls critères à prendre en compte et nous avons besoin de connaitre le volume de mots clés positionnés, le nombre estimatif de visiteurs d’un site afin de suivre la tendance de ce domaine et anticiper une perte de vitesse ou une montée en puissance. Cela nous est donc très utile au quotidien pour évaluer les sites que nous rémunérons afin de poser des articles pour nos clients, ça va du site one page jusqu’au site média de plusieurs millions de pages indexées.

Notre fréquence de rafraichissement de données est assez importante, puisque nous actualisons plusieurs fois par mois nos datas et avons un volume de sites partenaires de plus de 10.000 sites, ce qui fait beaucoup d’appel API derrière, mais pour la bonne cause.

David Groult – David-groult.fr

 

Initialement spécialisé sur l’adwords David Groult a élargi en 2014 sa palette e-marketing en aiguisant ses connaissances SEO. Actuellement Consultant SEO & SEA au sein d’une agence de Search Marketing à Lille appelée Open Linking, il profite de cette double casquette pour mettre en place des synergies SEO/SEA et faire grimper la visibilité de ses clients dans Google.

 

Pour le suivre: Twitter

 

Sa réponse:

Mon utilisation de SEMRush concerne principalement la partie « SEO ».
Outre le monitoring de mots-clés et de trafic SEO pour mes clients et les concurrents de mes clients, j’utilise SEMRush pour réaliser des analyses concurrentielles de mot-clés.

L’outil est d’ailleurs très bien fait pour identifier des niches de mots-clés inexploitées ou pouvant être facilement optimisées pour acquérir toujours plus de trafic naturel sur Google.

Contrairement à ses concurrents, SEMRush est particulièrement efficace pour des problématiques internationales car c’est un outil qui dispose d’une base de mots-clés particulièrement complète sur de nombreux pays.

Enfin, le Sensor de SEMRush est devenu un rendez-vous chaque matin pour suivre la météo des SERP SEO. Grâce à sa granularité par secteur d’activité, ce baromètre est idéal pour sentir l’arrivée des mises à jour algorithmique.

Stéphane Jambu – Hi-commerce

 

Stéphane Jambu est ingénieur, e-commerçant depuis 2009 et expert SEO spécialisé en cocons sémantiques et Neuroergonomie.

Il a récemment obtenu la certification de Laurent Bourrelly, le SEO fondateur des cocons sémantiques.

 

Pour le suivre: Twitter

 

Sa réponse:

 

J’utilise SEMrush pour voir les courbes de visibilité en ref naturel + le comparatif des mots clés sur lesquels sont positionnés des sites concurrents (« Possibilités de mots-clés » en français).

Cyril Bladier – Business-On-Line

 

Digital Evangelist, Business-on-Line, Dirigeant Fondateur Agence Digitale en Réseau et Digital Strategist.  Cyril est diplômé RMS et Executive MBA HEC.

 

Après 15 de Direction Commerciale et Marketing en BtoB, Cyril Bladier a créé Business-on-Line; agence digitale en réseau. Il est spécialisé dans les stratégies digitales et expert de LinkedIn.

 

Professeur à HEC / Google@HEC / ESCP / Neoma BS, il anime des conférences et accompagne entrepreneurs, dirigeants et entreprises dans leurs stratégies digitales (BtoB, BtoC, RH). Il anime le blog B2B. Il a co-écrit « Réussir avec les Réseaux Sociaux » (L’Express Réussir) et Le Marketing de Soi (Eyrolles, 01/2014).

 

Il a écrit « La Boîte à Outils des Réseaux Sociaux » (Dunod, 02/2012), nominé pour le prix « Livre influent de l’année 2012 dans le digital » du HubForum; et La Boîte à Outils des Réseaux Sociaux_ Edition 2014 (Dunod, 01/2014). Il est membre fondateur et membre du bureau de l’Association Française des Décideurs du Digital

 

Pour le suivre: Twitter

 

Sa réponse:

 

Semrush fait partie des outils que nous utilisons. Ce n’est pas notre outil N°1.

J’utilise Semrush pour 2 raisons principales. D’une part, le KD (Keyword Difficulty). C’est un point que je trouve encore très peu connu chez les marketers. Beaucoup pensent encore que la concurrence SEO est liée au CPC ou au nombre de résultats proposés par Google. Ce sont évidemment des points intéressants et à prendre en compte, mais je trouve que rien ne vaut la Keyword Difficulty. On voit d’ailleurs bien qu’elle n’a aucun lien avec le CPC ni avec le nombre de résultats trouvé par Google. La concurrence SEO, ce n’est pas 100 000 ni 20 millions de résultats, c’est la 1° page et surtout les 3 premiers résultats. L’autre point que je regarde (et que je ne trouve pas dans l’étude, c’est l’analyse des ads des concurrents de mes clients : sur quoi ils font de la pub, ce que ça leur apporte, leur budget…

Laura Blanchard – Khosi

 

Laura Blanchard  est consultante Webmarketing au sein de l’agence KHOSI à Nantes. Elle accompagne ses clients dans la définition et la mise en place de leur stratégie d’acquisition web. Son crédo ? Challenger les projets pour aller plus loin !

 

Pour la suivre: Twitter

 

Sa réponse:

Nous utilisons les principales fonctionnalités de SEMrush, soit l’état des lieux des mots-clés SEO d’un domaine ou des mots-clés achetés en Google Ads ainsi que la fonctionnalité de rapports. Cependant, quelques fonctionnalités précises nous sont particulièrement utiles :

  • Une des fonctionnalités les plus pratiques est de pouvoir checker le positionnement d’une seule page. C’est notamment utile lorsque l’on veut estimer la puissance d’une page pour « négocier » un partenariat linking.
  • Le tableau de bord avec la vue de l’ensemble des sites suivi est très utile pour une agence car cela permet de voir les grandes tendances en un clin d’oeil sur plusieurs clients
  • L’audit de SEMrush, même s’il ne remplace pas le travail du consultant SEO, permet de gagner du temps en mettant en lumière les « grosses » faiblesses techniques et structurelles. »
  • Pouvoir voir les fonctionnalités SERP d’un site client ou de sites concurrents est un vrai plus. L’aperçu de chaque domaine, par mots-clés, permet de faire une veille très précise des concurrents. »
  • Enfin, la fonctionnalité « Mentions » de l’outil de Brand Monitoring est également un vrai gain de temps et complète une veille de marque. Le plus ? SEMrush indique si un backlink est présent où non sur la Mention. »

Frédéric Canevet – ConseilsMarketing.com

 

Frederic CANEVET est blogueur sur ConseilsMarketing.Com et  auteur du livre « Le Growth Hacking » https://amzn.to/2R4GFgo

 

Pour le suivre: Twitter

 

Sa réponse:

 

J’utilise SEMrush pour conseilsmarketing.com pour plusieurs usages :

– Faire un audit d’un site pour savoir « comment Google voit votre site ». C’est super pratique de montrer à un prospect, un client… la situation de son référencement. Souvent les gens sont une vision un peu déformée de la qualité de leur référencement, et les rapports standard suffisent à dresser un audit.

– Aller voir les mots clés qui génèrent le plus de trafic chez les concurrents (et les articles liés), afin de déterminer si on n’a pas oublié des mots clés. C’est utile soit pour identifier des expressions à « voler » (en produisant un article supérieur en qualité et en quantité que le concurrent, puis en y faisant pointer des liens), soit pour enrichir sa liste de mots clés dans le cadre d’un audit initial.

– Identifier les mots clés liés, par exemple pour choisir entre deux titres pour un article de blog, un titre de vidéo sur youtube… Si vous n’avez pas la version payante de SEMrush, vous pouvez compléter avec infinitesuggest.com qui offre toute une liste de mots clés.

– Avoir un suivi de mon positionnement sur des mots clés stratégiques, afin d’agir quand c’est nécessaire.

Ce qui est bien avec SEMrush c’est que même la version gratuite peut servir, et on peut prendre juste un abonnement 1 mois pour faire un audit.

Rudy Viard – Webmarketing Conseil

 

Rudy Viard est l’auteur du blog Webmarketing Conseil. Il coache et accompagne les entreprises prestataires de services (agences, cabinets conseil, consultants, coachs…) qui souhaitent générer du trafic, des prospects et des clients grâce à Internet.

 

Pour le suivre:  Twitter

 

Sa réponse:

 

J’utilise essentiellement SEMRush pour 5 usages majeurs :

1. Le suivi des performances de mon site Webmarketing Conseil notamment en terme d’acquisition de backlinks
2. Le suivi des positions de mes concurrents sur leurs mots-clés stratégiques
3. La détection d’expressions générant beaucoup de trafic mais dont les positions sont « prenables »
4. La détection de contenus générant déjà des performances (en terme d’audience ou de backlinks) chez mes concurrents
5. L’audit des annonces et bannières Google Adwords sur les secteurs que je cible

Thibault De Vergnette – Alesiacom

 

Thibault DE VERGNETTE est Partner à l’agence inbound marketing Alesiacom. Il aide de nombreuses entreprises à augmenter leur présence digitale, dans les moteurs de recherches, les réseaux sociaux, les médias.

 

Pour le suivre: Linkedin

 

Sa réponse:

 

SEMrush est un incontournable du référencement. Nous l’utilisons quotidiennement pour nos clients :

  • Identification d’opportunités SEO sur leurs sites
  • Identification de nouveaux mots clés à travailler
  • Suivi des résultats sur les actions menées
  • Analyse des concurrents et de leurs positions

C’est un vrai couteau suisse. Il faut à peu près tout ce qu’on peut espérer d’un outil de référencement, SEO et SEM.

Peut-être un point faible : la longue traine. SEMrush fonctionne avec une base de données d’expressions recherchées. Alors pour peu que vos expressions aient 3-4 mots, elles ont peu de chance d’être dans la base. Quand ça arrive, nous complétons nos analyses avec des outils spécialisés.

Mais dans tous les cas, c’est l’outil « go to » pour travailler votre visibilité sur Google.

William Troillard – Comexplorer

 

William Troillard est le fondateur de l’agence ComExplorer, le leader de l’inbound marketing en France. Lorsque vous êtes confronté à des cycles de vente longs et coûteux, parce que l’équipe commerciale passe trop de temps à la détection d’opportunités et à la chasse de nouveaux clients, ComExplorer intervient.

L’agence vous accompagnent dans la mise en place d’un dispositif inbound marketing, dont le but est d’attirer et convertir de nouveaux clients en mode « autopilot ». Leur axe de développement se fait autour : 1) du conseil stratégique, 2) de la création de contenu, 3) du marketing automation et 4) l’acquisition de trafic, le tout orchestré dans un écosystème pour que vous n’ayez plus jamais à prospecter dans le dur.

 

Pour le suivre: Twitter

 

Sa réponse:

 

Nous utilisons principalement SEMrush pour toute la partie intelligence SEO & Contenus.

En tant qu’agence, notre mission est d’apporter des réponses claires et objectives à nos clients, en mettant de côté le travail de « devinette ». Pour qu’une campagne d’inbound marketing soit un succès, il ne s’agit pas seulement de formuler des hypothèses réalistes sur ce qui va créer du résultat ; il s’agit de s’assurer de leur validité à travers de la data et un travail d’analyse précis. C’est exactement ce que nous apporte SEMrush. Dans cette perspective, notre utilisation va s’axer autour de 1) la planification des campagnes marketing (quels contenus créer ? par rapport à quel contexte concurrentiel ?), 2) l’analyse après campagne (les actions réalisées ont-elles générées le résultat escompté ? Pourquoi ?), enfin 3) la surveillance et veille concurrentielle (où en sommes-nous par rapport à la concurrence ?).

Kévin Jourdan – Kjourdan.com

 

Kevin Jourdan est  un web-entrepreneur et digital nomade.

Il est à la fois éditeur de sites de niche depuis 2012 et créateur de sites clés en main pour entrepreneurs / euses web

Depuis plusieurs années, il vit uniquement du fruit de ses différents projets en ligne tout en voyageant un peu partout en Europe et en Asie. Autant dire que quand il s’agit de créer un business rentable et durable sur internet, Kevin a plusieurs atouts.

 

Pour le suivre: Twitter

 

Sa réponse:

Ma première utilisation est assez peu excitante mais incroyablement apaisante (ou l’inverse)

Je l’utilise principalement pour monitorer la courbe de trafic de mes sites, ou ceux de mes concurrents.

Chaque matin, un petit coup d’oeil à la tendance (qui est très instable depuis début août) aussi bien sur mes sites que sur les quelques sites clés qui rankent dans mes thématiques. Ce suivi « simple » me permet de rapidement identifier 1) les nouveaux mots clés (chez moi + concurrence pour élaborer mes stratégies de développement de contenu), mais aussi 2) sur la base des mouvements, les potentielles updates à creuser pour comprendre une hausse ou une baisse et faire évoluer ms stratégies.

J’ai également sur Semrush un outil de suivi des mentions sur mon site principal.

La plus forte utilité étant lorsque je mène des opérations de RP digitale et que nous devons partir à la chasse aux liens de belle qualité auprès des presse ayant cité notre marque, enquête, article, etc…. C’est complémentaires à d’autres alertes utilisées, mais Semrush est plutôt efficace sur ça, donc partie intégrante de mon processus de suivi pour relance et collecte de liens.

Christophe Benoit – Tyseo

 

D’abord développeur web, Christophe BENOIT s’est intéressé au SEO à partir des années 2000. Éditeur de sites web, il a fondé en 2007 Tyseo, petite agence webmarketing sur Annecy. Depuis, son activité se partage entre édition de sites web et prestations en entreprises autour de la visibilité sur Internet.

Spécialisations : Référencement de sites web et mise en place de stratégie de visibilité. Génération de trafic : SEO et plus généralement SEM & Webmarketing (régies publicitaires Adwords, Facebook, Bing mais aussi génération et entretien de leads email ou web, optimisation des conversions, growth hacking…).

 

Pour le suivre: Twitter

 

Sa réponse:

 

SEMRush est un outil que j’utilise pour obtenir un version macro rapide de l’environnement du site web qui m’intéresse. Concrètement SEMRush me permet d’appréhender ce que fait la concurrence et de confirmer/infirmer ce que m’a dit le donneur d’ordre. En quelques clics, j’obtiens les 2-3 informations clés qui me sont utiles pour avoir un peu de contexte et se positionner par rapport à la concurrence :
– Évolution générale de la visibilité sur les termes principaux

– Travail SEO engagés (mots clés bien placés, qualité et quantité des liens entrants, meilleures pages)

– Travail SEA engagés (quoi, comment, sur quels mots clés)

– Découverte d’autres concurrents

Seul bémol : la couverture sur les mots clés français est moins profonde que ce que l’on trouve sur les mots clés anglais par exemple. Les chiffres que l’on obtient sont à examiner avec cette limitation en tête.

Cette première étape est alors une base de discussion avec le client/prospect et permet d’orienter les actions à mener (ou pas). Préalable à un audit formel, SEMRush fait partie pour moi du top3 des outils d’avant-vente.

Benjamin Thiers – Digimood

 

Responsable Content Marketing Digimood et Co-Auteur de Ce que Google Veut (Studyrama Pro). Benjamin Thiers travaille dans le référencement naturel depuis 2003 et occupe depuis 2016 le poste de Responsable Content Marketing, orienté SEO, au sein de l’agence Digimood.

Il a publié en 2014 un premier livre sur le marketing digital, « Digitalisez votre Marque », et a co-écrit en 2016 « Ce que Google Veut » avec Julien Ringard. Il enseigne aussi le digital et le SEO à Kedge Business School et à l’Université d’Aix Marseille.

 

Pour le suivre: Twitter

 

Sa réponse:

 

SEMrush est un véritable couteau suisse qui rend de nombreux services aux professionnels du marketing digital et du SEO. La richesse des fonctionnalités ne nuit jamais à sa dimension conviviale, tant l’interface est pensée pour trouver facilement et rapidement la bonne information. J’apprécie autant les fonctionnalités accessibles librement que les projets qui m’apportent des informations ciblées sur les sites de mon choix : pour un suivi de mots-clés, des pistes d’amélioration personnalisées, des audits sur le netlinking, etc.

Je l’utilise au quotidien pour affiner mes stratégies de mots-clés et mon content marketing, pour trouver des pistes d’optimisation de mon netlinking et des idées d’améliorations globales de mon SEO. J’utilise aussi régulièrement le Social Media Poster pour programmer des publications sur Facebook, LinkedIn et Twitter.

J’aime l’exhaustivité de SEMrush, qui regroupe en un seul et même endroit des outils autrefois éparpillés sans jamais sacrifier la quantité à la qualité. Les équipes sont disponibles, à l’écoute des remontées des utilisateurs et s’investissent corps et âme pour améliorer sans cesse les services rendus. Ne vous arrêtez pas aux tarifs et testez-le. Vous verrez qu’il fait tant de choses (et qu’il les fait si bien) qu’il permet d’annuler d’autres abonnements : finalement, il vous permettra de réaliser de belles économies.

Rémi Mondina – Drujok

 

Je suis consultant SEO depuis 10 ans et anciennement ingénieur informatique (développement web). J’ai débuté ma carrière à Shanghai, en Chine et suis rentré en France fin 2014 après 7 ans d’expatriation. Je suis aujourd’hui indépendant.

J’ai créé ma propre méthodologie SEO pas à pas dont les principaux ingrédients sont:  Le Content marketing & Des Techniques SEO Avancées.

Je suis également auteur du blog que vous êtes entrain de lire, en ce moment même, qui compte quelques milliers d’abonnés.

 

Pour me suivre: Twitter

 

Ma réponse:

 

Je teste très régulièrement de nouveaux outils dans le but de trouver les quelques perles rares qui me permettent de minimiser le plus possible le temps passé à mettre en place mes nouvelles stratégies de référencement et conversion.

Bien que les compétences d’un consultant SEO soient indépendantes de l’outil, son efficacité en dépend grandement.

SEMRush fait partie des outils que j’utilise au quotidien pour m’aider à être le plus efficace possible.

Voici l’utilisation que j’en fait au quotidien:

  • Analyse du trafic et des mots clés des concurrents pour dégoter de nouvelles idées de contenu
  • Possibilités de Mots Clés
  • Suivi du positionnement
  • Brand Monitoring

Et de temps en temps j’utilise:

  • Keyword Magic Tool
  • Semrush Sensor

 

Et vous?

 

Si vous travaillez aussi avec la boite à outils SEMRush pour votre Marketing Digital ou celui de vos clients, dites moi dans les commentaires les outils ou fonctionnalités que vous utilisez!

 

Drujok

Formation SEO et stratégies de référencement
naturel avancées

Entreprise Accueil A propos Contact
Se connecter
Mentions légales | Politique de confidentialité | Copyright © 2021 drujokweb.fr