Semrush vs Ranxplorer : Mon Avis

Si vous vous hésitez entre deux outils SEO comme SEMrush et Ranxplorer, vous avez sûrement compris que :

le meilleur moyen d’optimiser son site pour Google, c’est d’utiliser une boîte à outils SEO solide pour gérer sa stratégie.

Regardons les choses en face :

pour optimiser son site, il faut prendre des dizaines et des dizaines de paramètres en compte.

Pour cela, rien de mieux qu’une solution où la plupart de ces paramètres sont réunis.

Mais que choisir entre deux solutions qui paraissent très complètes de l’extérieur ?

Vous savez peut-être que j’utilise SEMrush depuis longtemps…

J’ai envie de le comparer aujourd’hui à Ranxplorer, une plateforme SEO de chez nous et qui a excellente réputation.

Sommaire

Une petite comparaison rapide

Alors on ne va pas se mentir : les deux entreprises ne jouent pas tout à fait dans la même cour.

Autant SEMrush et Ahrefs peuvent être mis sur un pied d’égalité, autant Ranxplorer se compare différemment :

c’est surtout une solution beaucoup moins chère.

Par contre, elle a tout de même un aspect “couteau suisse” très intéressant.

Pour cette raison, on peut regarder dans le détail tout ce que proposent ces deux plateformes, en SEO comme en SEA.

Commençons donc par la grille tarifaire :

Prix d’entrée Standard Avancé Agence
SEMrush 119,95

+ 200$ Veille concurrentielle

229,95

+ 200$ Veille concurrentielle

449,95

+ 200$ Veille concurrentielle

Ranxplorer 9€ 29€ 49€ 99€

 

Comme on peut le voir, Ranxplorer est beaucoup plus abordable… surtout que chez SEMrush l’addition augmente avec les options.

SEMrush en deux mots :

Je ne présente plus SEMrush, pour lequel j’ai publié un guide complet.

Je l’ai aussi comparé à Ahrefs (Semrush vs Ahrefs) et à SERanking (Semrush vs SE Ranking).

C’est LA plateforme d’optimisation archi complète, qui regorge de solutions et de gadgets pratiques (outils de gestion de projets, API, apps…).

Avec SEMrush, vous pouvez gérer l’intégralité de vos campagnes SEO, SEA et Social Media.

Ranxplorer en deux mots :

Autre logiciel SaaS, c’est un petit français qui fait tout de même les choses en grand.

En effet, il est connu pour travailler avec la plus grosse base de données sur le marché français : plus de 100 millions de mots-clés.

Un chiffre à prendre avec précaution tout de même puisque les autres outils ne cessent d’élargir les leur.

(Et pour comparer, SEMrush en a 1,2 Milliards au 14 juin 2022)


Le gros de son travail se fait au niveau des mots-clés (suivi de positions et découvertes d’opportunités) ;

mais Ranxplorer fait aussi du suivi de trafic et de l’analyse concurrentielle, en SEO comme en SEA.

Les tableaux de bord SEMrush et Ranxplorer

SEMrush comme Ranxplorer vous proposent chacun une page type “tableau de bord”.

Sur cette page, on peut visualiser rapidement les principales données d’un projet.

C’est utile pour jeter un coup d’œil rapide sur l’évolution du site, ou comme porte d’entrée vers les rapports approfondis.

SEMrush a en réalité 2 tableaux de bord.

Le “Tableau de bord SEO” est bien visible dans le menu latéral gauche.

L’autre tableau de bord plus généraliste (SEO, SEA et Social Media) est accessible via l’onglet “Projets”, en cliquant sur le nom d’un projet.

Ce dernier présente une vue d’ensemble de la totalité des outils SEMrush, donc c’est celui-là que je vais présenter.

La Synthèse Globale de Ranxplorer

On remarque vite une chose, c’est que Ranxplorer mise sur sa simplicité.

Pas besoin de paramétrer tout une campagne pour voir les premiers résultats s’afficher.

Dès que l’on entre l’adresse de son site, on tombe sur la Synthèse Globale.

Cette vue très simple vous permet de jeter un coup d’œil rapide sur les chiffres clés de vos campagnes SEO (à gauche) et SEA (à droite).

En SEO, ces chiffres sont les visites estimées sur le mois passé, et le nombre de mots-clés et d’URLs positionnés dans les 50 premiers résultats de Google.

En SEA, il s’agit non pas d’URLs positionnées, mais du budget mensuel dépensé pour la campagne Adwords ou Shopping.

Vous pouvez par cette occasion déterminer quelle campagne est la plus active et efficace.

Clairement, on voit sur mon exemple que je ne focalise que sur le SEO.

Le graphique du milieu (départageant les parts SEO / SEA) l’affiche instantanément.

Par ailleurs, vous avez trois autres graphiques qui vous donnent des infos clés sur l’évolution du trafic (et donc l’impact de vos campagnes).

Et la répartition de celui-ci :

Qu’il soit plutôt orienté “Search” (recherche classique) ou “Images” en SEO.

Et que les internautes aient davantage cliqué sur les liens du bloc Haut, du bloc Bas ou des résultats Google Shopping en SEA.

Le Tableau de Bord Projets de SEMrush

Côté SEMrush, le tableau de bord des projets est à l’image du puits d’informations qu’est SEMrush.

On a affaire à une succession de widgets résumant les principales métriques que les outils vont vous fournir.

Celui de suivi de position vous permet de surveiller au jour le jour le classement de votre domaine et de ses sous-sections par rapport à vos mots-clés.

L’audit de site vous offre un score récent, et des graphiques simples affichant le nombre d’erreurs et avertissements à régler au plus vite.

Le graphique des pages explorées affiche une vue d’ensemble de la santé des pages et du type de problèmes qu’elles peuvent rencontrer.

Le widget “On Page SEO Checker” décompte les idées d’optimisation qui peuvent vous permettre d’améliorer rapidement le classement de certaines pages.

Une synthèse ne serait évidemment pas complète sans un aperçu de la santé des backlinks (nombre de liens, de domaines référents, et indications de toxicité…).

Je ne vais pas tous les égrener car la quasi-totalité des outils sont représentés dans ces widgets.

À la suite, vous avez aussi tous les insights sur le suivi de votre réputation de marque, de vos campagnes sociales, de votre SEA évidemment.

Ainsi que celles qui reflètent vos données Google Analytics et Google Search Console que vous aurez auparavant liées à votre projet SEMrush.

Récapitulatif des tableaux de bord

Voici un petit tableau récapitulatif des fonctionnalités qui apparaissent dans les tableaux de bord des deux outils.

Vues

SEMrush

Ranxplorer

Choix de la période examinée

Choix du pays d’analyse

Score d’autorité influant sur le référencement

Trafic passé

Évolution du trafic

Répartition du trafic SEO (Search, images, actualités)

Répartition du trafic global (par provenance : recherche, direct, référent, payant, etc.)

Nombre de mots-clés positionnés

Évolution des mots-clés

Nombre d’URLs positionnées

Domaines référents

Suivi de position (de mots-clés prédéfinis)

Audit de backlinks

Audit de site

Audit de contenu

Analyse concurrentielle

Connexion Google Analytics

Connexion Google Search Console

Connexion aux media sociaux

Organisation des widgets

Fonctionnalités uniques à SEMrush et Ranxplorer

Soyons réaliste, dans ce chapitre on va surtout trouver des fonctionnalités qu’on ne trouve que dans SEMrush :

Oui, ce logiciel propose des solutions dans TOUS les aspects de l’optimisation.

Audit technique et Optimisation On Page

Pour faire court, avec SEMrush vous allez être capable de réaliser tous les audits SEO possibles et imaginables.

Avec l’Audit de site, vous connaîtrez votre score de santé et pourrez régler tous les problèmes techniques par ordre d’importance.

Tout cela pour garantir la bonne indexation du site, sa sécurité, et une expérience utilisateur au top.

L’outil d’optimisation On Page vous permet par ailleurs d’apporter des améliorations page par page,

en commençant par celles qui ont le plus de potentiel de trafic.

Marketing de contenu avec SEMrush

SEMrush inclut dans sa suite le Marketing de Contenu qui vous accompagne dans la recherche de sujets (Topic Research),

mais aussi dans la rédaction, la publication ET la révision de contenu.

(SEO Content Template & Writing Assistant, Post Tracking et Content audit)

Du coup, avec SEMrush, pas question de publier au hasard :

tout est pensé (sujets, qualité d’écriture, liens) pour plaire à Google et faire au moins aussi bien que les concurrents.

SEO Local

Indispensable quand on possède une boutique physique (ou qu’on est implanté dans une zone), le référencement local se gère aussi grâce à un outil spécial de SEMrush.

Gérez vos fiches Google My Business, les avis et les citations de votre business dans les principaux répertoires numériques.

Les mots-clés aussi sont analysées en SEO Local :

Le Suivi de Position SEMrush a une facette locale, dans la mesure où vous pouvez filtrer les données en fonction d’une zone géographique.

Outils de Social Media SEMrush

Ces outils vous permettent d’intégrer vos campagnes de médias sociaux à votre SEO et SEA, pour tout avoir à portée de main.

Plus précisément, vous pouvez utiliser un calendrier de publication, épingler des idées de contenu, suivre l’engagement de votre audience sur la plupart des réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Insta, Youtube, Linkedin, Pinterest).

Ranxplorer : Ranxplorateur, Cocon sémantique

Ces outils que l’on retrouve dans les Résultats Naturels et Payants de Ranxplorer sont intrigants.

En effet ils proposent une approche particulière :

  • Stratégie du cocon sémantique, selon ce concept français
  • Analyse du trafic à travers l’arborescence du site pour le Ranxplorateur

Ces approches sont intéressantes, mais en réalité on va les retrouver sur SEMrush, réparties dans d’autres outils :

– Keyword Magic Tool pour le Cocon Sémantique (on en parlera plus bas)

– Les onglets “sous-dossiers” et “sous-domaines” dans Traffic Analytics

À la différence près, que cette dernière fonctionnalité reste beaucoup moins chère dans Ranxplorer (elle n’est pas en option payante) 🙂

Ranxplorer : le Simulateur de Gain

Je vais tout de même faire une mention spéciale à Ranxplorer pour son Simulateur de Gain.

Ce rapport de l’outil de Résultats Naturels présente très simplement les estimations suivantes :

Pour chaque mot-clé associé à votre site, il calcule le nombre de visiteurs supplémentaires que vous gagneriez si vous remontiez de 5 positions.

Une manière claire et efficace de choisir sur quel mot-clé se focaliser à un moment donné.

On ne peut pas vous dire plus clairement ce qui vous ferait gagner du trafic !

Alors, SEMrush ou Ranxplorer ?

On le voit d’emblée, SEMrush intègre à sa solution un certain nombre d’aspects du marketing digital qui ne sont pas pris en compte par Ranxplorer.

N’étant pas encore tout à fait un mastodonte, ce dernier est plutôt centré sur un cœur de métier : les mots-clés et les liens, que ce soit en SEO ou en recherche payante.

C’est parti pour comparer la manière dont Ranxplorer et SEMrush gèrent les mots-clés, les backlinks et même le référencement payant.

Pour l’étude des mots-clés en général

Attaquons le vaste sujet des mots-clés.

Ce qu’on va vouloir de la part d’une boîte à outils SEO, c’est qu’elle nous renseigne sur les mots-clés que l’on vise et nous donne de nouvelles idées.

Mais aussi, qu’elle nous montre comment on performe pour Google et par rapport à nos concurrents sur les mots qu’on a choisis.

Bien sûr, Ranxplorer et SEMrush font les deux.

Voyons d’abord comment ils font pour analyser les mots-clés dans tous les sens.

SEmrush : Recherche de mots-clés

SEMrush est connu pour posséder les données les plus précises du marché pour ce qui est du volume de recherche des mots-clés.

Et sa base de données est notoirement la plus gigantesque.

Ici je tape “lunettes de soleil”, mon mot-clé test préféré du moment, dans la Vue d’Ensemble des Mots-Clés.

SEMrush me retourne un million d’infos (ou presque) :

À savoir la plus importante, son volume de recherche dans le pays sélectionné, ainsi que dans le monde…

Son score de difficulté ;

Ses tendances, c’est-à-dire son volume de recherche en fonction des mois de l’année…

Une nouveauté, « l’intention » = quelle est en majorité l’intention de requête lorsque l’internaute tape ce mot (informationnelle, commerciale…).

Etc.

Ranxplorer : outil “Mots-clés”

Cet outil de Ranxplorer est celui qui fait sa réputation.

Il fait partie des deux outils spécifiquement dédiés à l’optimisation (plus qu’à l’analyse du trafic), avec l’Analyse de liens.

On y trouve non seulement un générateur de mots-clés, mais aussi un rapport de cocon sémantique.

Celui-ci apporte une nuance bien propre à la recherche basique de mots-clés.

Il va donner des suggestions pour être au plus près du champ lexical et des variantes d’un mot-clé, à intégrer dans un contenu.

Générateur de mots

Commençons avec le générateur de mots.

Je le teste ici avec “lunettes de soleil”.

Celui-ci va me servir de base de départ pour trouver une grosse liste de mots-clés liés (200 en ligne, jusqu’à 5000 si vous exportez les résultats au format CSV).

Il y a donc très largement de quoi faire.

Le générateur va me donner tout ça :

  • Le volume de recherche
  • Un mini graphique de tendance de recherche par mois de l’année
  • Le CPC (coût par clic) maximum
  • Le score de difficulté pour se positionner en SEA avec ce mot
  • Le score de difficulté pour se positionner organiquement avec ce mot
  • Le type de résultat sur lesquels il se positionne (actualité, maps, shopping…)

Et il y a aussi tout un système de filtres qui me permet de me rapprocher au plus près de ma stratégie, de l’identité de mon site et de mon audience.

Si je suis le lunetier en question, je peux cliquer sur les filtres et ne voir que les mots-clés associés :

  • À une géolocalisation (par exemple si j’ai une boutique)
  • À une actualité (si j’ai un site d’information)
  • À un site e-commerce
  • À des questions (si je vise des requêtes informationnelles)
  • À des marques (si je veux parler d’une marque ou qu’on parle de la mienne)

Avec les filtres avancés, je fais ressortir les meilleures opportunités ou les “proies faciles”

– avec le volume de recherche ou les scores de difficulté par exemple :

Par ailleurs, les cases latérales permettent de filtrer les univers et les thématiques qui nous intéressent / nous correspondent.

Cocon Sémantique

L’onglet Cocon Sémantique est un outil qui se base sur Google Suggest pour gérer les basiques du marketing de contenu.

Avec les expressions et questions les plus posées, il aide à répondre aux attentes des internautes et à rendre le texte d’une page pertinent.

Vous trouverez donc de nombreuses variantes sémantiques à votre mot-clé principal.

Attention : on pourrait penser que cet outil vous aide à créer un cocon sémantique à travers le maillage interne de vos pages, mais ce n’est pas le cas.

Analyse de la SERP

Cet onglet analyse les 5 premières pages de résultat Google pour un seul mot-clé.

Il vous offre une sorte de vision agrandie des métriques indiquées dans le tableau du générateur de mots-clés.

Évolution de la SERP

Il s’agit d’une présentation originale des 49 premiers résultats de Google, comparés entre deux mois donnés.

Deux cases correspondant à un mois sont face à face.

Celles-ci identifient les évolutions des URLS entre le mois le plus ancien et le plus récent (gain, perte de place ou sortie de la liste).

Par exemple, je peux voir que sur mon mot-clé, entre janvier et février 2022, la page du site d’Optical Center est restée stable sur sa première position…

Intéressant, je peux donc m’intéresser de près à sa stratégie SEO.

Je vois que le site trendhim.fr a perdu sa place en 1ère page et a même carrément disparu des 49 premiers résultats.

Ghosting total… pourquoi ?

Enfin, je vois que l’URL de Cdiscount est arrivée en 1ère page en gagnant 17 places : wahou ! Que s’est-il passé ?

Bref, très rapidement je peux m’intéresser aux pages les plus dynamiques pour comprendre ce que recherche Google pour référencer une page sur un terme donné.

Alors, SEMrush ou Ranxplorer ?

On a vu comment nos deux outils peuvent vous aider à analyser les mots-clés qui vous intéressent,

voire à en trouver de nouveaux en choisissant ceux dont les métriques sont les plus intéressantes pour vous et votre audience.

J’ai envie de valoriser Ranxplorer ici parce que c’est vraiment son cœur de métier.

L’approche est complète, pratique, et gros plus : on obtient des résultats précieux sans avoir à passer par 20 minutes de configuration.

Pour l’analyse et la recherche de nouveaux mots-clés

Regardons maintenant comment nos boîtes à outils analysent vos performances sur les mots-clés qui permettent de trouver votre site sur les moteurs de recherche.

À partir de ces analyses, SEMrush et Ranxplorer vous suggèrent aussi des termes qu’il serait particulièrement pertinent d’utiliser.

Analyse des mots-clés du site

Semrush : Suivi de positions

Avec le suivi de positions de SEMrush, vous pouvez garder un œil sur les mots-clés sur lesquels vous vous positionnez déjà (ou tentez de vous positionner).

À partir de cette liste prédéfinie, SEMrush les compare et analyse l’évolution de leurs performances.

Ces performances sont décortiquées dans tous les sens, à partir des positions qu’obtiennent vos mots-clés dans les SERPs, du trafic et de l’impact général qu’ils génèrent pour votre site, et de leur évolution.

Vous avez également un onglet consacré aux concurrents qui misent sur des mots-clés identiques aux vôtres.

Grâce à l’indice de visibilité (calculé par SEMrush), vous pouvez facilement comparer votre taux de clics à ceux de vos concurrents sur tous les mots-clés que vous partagez avec chacun d’entre eux.

La comparaison entre votre domaine et celui d’un de vos concurrents se fait sur le même groupe de mots :

ainsi, vous pouvez objectivement identifier si celui-ci a une stratégie d’optimisation plus efficace.

Ranxplorer : Mots-clés SEO

Dans la barre de recherche de l’outil “Mots-Clés” du menu principal de Ranxplorer, j’entrais un terme.

J’obtenais ainsi des métriques sur celui-ci et je découvrais des termes liés auxquels m’intéresser.

Dans l’onglet “Mots-Clés” intégré à l’outil de Résultats Naturels, c’est mon site que j’entre dans le champ de recherche.

J’obtiens ainsi un rapport sur les mots-clés sur lesquels il se positionne déjà.

Avec cela, vous pouvez vous faire une idée du nombre d’internautes que vous amène chaque terme, du pourcentage de trafic que cela représente, et bien sûr de son score de difficulté en SEO et SEA.

On retrouve également la colonne “Tendance”, bien pratique pour identifier si un mot-clé performe bien à tel ou tel moment de l’année, et choisir à quel moment tenter de regagner des positions.

Exemple : si je perds des places sur “audit seo”, le mieux sera d’attendre la fin de l’année pour rééditer mon guide sur l’audit seo.

C’est le meilleur moment pour regagner des positions.

Conclusion sur les outils qui analysent les mots-clés déjà positionnés :

SEMrush retourne vos mots-clés dans tous les sens, c’est génial.

Ce que j’aime bien chez Ranxplorer, c’est que pour votre stratégie vous pouvez directement choisir une approche centrée sur les tendances saisonnières liées aux mots-clés sur lesquels vous êtes déjà.

Vous pouvez en un coup d’œil identifier quel moment dans l’année sera le plus opportun pour ré-optimiser vos meilleurs alliés.

Et pourquoi pas créer un calendrier éditorial en fonction de cela.

Avec SEMrush, vous avez bien un graphique de tendance dans la Vue d’ensemble des mots-clés, mais vous ne pouvez pas en un seul clic voir toute une colonne de tendances pour les mots-clés que l’outil a repéré chez vous.

Cette liste de mots-clés sur lesquels vous êtes déjà existe d’ailleurs bel et bien.

Elle se trouve dans l’onglet “Positions” de l’outil Recherche organique :

Mais pas de colonne “Tendance”.

Et pourtant il est possible de gérer les données présentées dans le tableau, c’est dire s’ils pensent (presque) à tout.


Recherche d’opportunités de mots-clés

Nos deux boîtes à outils vont nous aider à cueillir les mots-clés qui seraient particulièrement appropriés à notre site, et qui nous tendent les bras.

Ranxplorer : Mots-clés manqués

Sur Ranxplorer, on va aller sur l’onglet “Mots-clés manqués” de l’outil Résultats Naturels.

Dans ce rapport, Ranxplorer identifie automatiquement 3 concurrents, mais vous pouvez aussi les choisir manuellement.

Et ce qu’il fait, c’est qu’il présente dans un tableau des mots-clés intéressants (qui ont un bon volume de recherche) ET utilisés par vos 3 concurrents… mais pas par vous.

En gros, il y a un gâteau, mais personne ne vous donne de part.

Donc, servez-vous tout(e) seul(e).

Semrush : Keyword Magic Tool

Lorsque vous cliquez sur une suggestion de Semrush, vous vous retrouvez sur le Keyword Magic Tool.

Cet outil qu’on ne présente plus sert une longue liste de mots-clés de longue traîne et de variations infinies.

Il a un système de filtre sophistiqué :

Une fois que vous avez sélectionné les mots-clés qui vous intéressent, vous pouvez les exporter dans le Keyword Manager de SEMrush.

Ce dernier est tout simplement un outil de gestion pour retrouver les métriques récentes de tous les termes enregistrés.

Alors, SEMrush ou Ranxplorer ?

Ce n’est pas pour rien que l’outil de SEMrush est “Magic”, il est vraiment riche en propositions et en filtres divers pour que vous ayez vraiment une stratégie millimétrée.

En plus, vous pouvez créer votre liste personnalisée et gérer tout cela dans son “Keyword Manager”.

Pour l’analyse des liens

Passons aux backlinks, le nerf de la guerre quand il s’agit de démontrer l’autorité ET la pertinence de votre site à Google.

Ranxplorer : le menu Analyse des liens

Le deuxième outil dédié à l’optimisation chez Ranxplorer est l’Analyse des liens : vous y retrouvez tous vos backlinks.

Mais d’abord, 3 métriques simples et efficaces : le “patate score” (estimation maison de la force du domaine et de sa capacité à se positionner dans les moteurs), le nombre de domaines référents et de backlinks.

Vos backlinks sont classés selon un score que leur donne Ranxplorer, ce qui équivaut à un petit Audit…

En effet, vous pouvez tout de suite voir lesquels sont toxiques et à revoir.

SEMrush : la Construction de liens

Plusieurs rapports ou outils de SEMrush peuvent servir à faire du netlinking et veiller à la santé de son profil de liens.

Ça peut être la Vue d’ensemble du domaine, l’outil de Brand Monitoring, ou même la Recherche de concurrents pour trouver de bonnes opportunités.

Vous pourrez trouver les sites qui n’ont pas encore de lien vers vous alors que… théoriquement ils pourraient, et devraient.

Mais le plus gros du travail est fait par l’outil de Construction de lien qui offre un éventail de possibilités :

  • Trouver des opportunités de sites qui linkent vers vos concurrents mais pas vers vous… ou qui ont des liens qui mènent à des erreurs 404, avec l’Analyse de Backlinks ;
  • Trouver des sites prospects, les contacter, gérer la relation avec le Link Building Tool ;
  • Prendre la température de son profil de lien pour se débarrasser des liens toxiques avec le Backlink Audit.

Alors, SEMrush ou Ranxplorer ?

Ranxplorer fait un job basique sur les liens pour gérer votre profil et jeter un coup d’œil au profil de liens des concurrents.

Mais avec SEMrush, vous pouvez vraiment faire une campagne de netlinking de A à Z : que ce soit analyser, planifier, mettre en œuvre et gérer au fur et à mesure.

Pour l’analyse de la concurrence

Une bonne boîte-à-outils SEO n’est pas complète si elle ne nous aide pas à jouer des coudes avec nos concurrents.

Ranxplorer comme SEMrush proposent l’un et l’autre des aperçus des stratégies concurrentes et de leur efficacité.

Lequel va le plus loin ?

Recherche Organique & Traffic Analytics de SEMrush

Un des premiers outils que l’on peut découvrir dans SEMrush et qui va servir à la veille concurrentielle est la Recherche Organique.

Celui-ci fournit des prédictions de trafic pour votre site ou celui de vos concurrents.

Il prend pour base vos mots-clés organiques et payants et leurs positions.

Si vous entrez un site concurrent, vous pouvez faire au moins trois choses importantes avec les infos fournies :

  • Découvrir les mots-clés les plus performants des concurrents, dont des mots-clés de longue traîne.
  • Trouver quels sont ces concurrents, c’est-à-dire ceux qui se battent pour les meilleures positions pour les mêmes mots-clés (notamment dans l’onglet “Concurrents”)

  • Analyser les variations de positions chez vous et vos concurrents.

Traffic Analytics va un peu plus loin :

il fournit des estimations de trafic passé à partir de données réelles, à savoir les données clickstream (“flux de clics”) de millions d’utilisateurs.

Ce genre de données, achetées à des fournisseurs tiers, sont spécifiquement destinées aux études de marché et à l’analyse de la concurrence.

Il simule en quelque sorte Google Analytics pour analyser des domaines qui ne vous appartiennent pas.

Vous y découvrez non seulement le nombre de visites et de visiteurs…

Mais aussi des données analytiques telles que la durée moyenne de visite ou le taux de rebond.

Et des diagrammes d’évolution du trafic en fonction des appareils utilisés, des sources (canal organique, payant, direct, referral, etc).

Et j’en passe.

Traffic Analytics est un must pour analyser les statistiques d’un site concurrent…

mais il faut vouloir y mettre le prix : forfait Semrush .Trends à 200 $US/ mois.

Ranxplorer et les outils “Concurrents” (Résultats Naturels & Payants)

Ranxplorer vous aide également à identifier et surpasser vos concurrents.

Comment fait-il cela ?

Il dédie deux outils “Concurrents”, à la fois dans le menu Résultats Naturels et le menu Résultats Payants.

Du côté Résultats Naturels :

Pour commencer, nous pouvons admirer un diagramme…

Il représente les courbes de trafic estimé pour les concurrents détectés automatiquement par Ranxplorer.

Il s’agit donc de courbes historiques permettant de visualiser la progression (plus ou moins “agressive”) de ces domaines concurrents.

Mais l’onglet Intensité de la Concurrence permet de visualiser aussi le paysage concurrentiel actuel :

Si on clique sur les petites bulles, on trouvera le trafic estimé, un score indiciel de concurrence, le nombre de mots-clés en commun et un total de mots-clés.

(Petite erreur d’affichage, ici je suis bien sur l’onglet “Intensité de la concurrence”.)

Si vous êtes sur votre faim en termes de concurrents, le tableau sous le graphique vous en affiche jusqu’à 200.

Ils sont classés en fonction d’un niveau de concurrence déterminé par Ranxplorer.

Pour ce qui est des actions à enclencher à partir de ces données, vous pouvez principalement cliquer sur le chiffre correspondant au nombre de mots-clés pour aller espionner ceux-ci.

Pour le reste, il faudra faire preuve d’imagination pour découvrir et décortiquer la stratégie adverse.

Du côté Résultats Payants :

On déborde un peu sur l’analyse SEA ici, mais ce n’est pas grave, de toute façon, on y arrive bientôt.

L’onglet “Concurrents” de l’outil Résultats Payants présente un tableau de la concurrence actuelle sur Google Ads.

Ici j’ai fait comme si j’étais Optical Center…

Dans le tableau, les concurrents payants sont classés par niveau de concurrence.

Vous pouvez aussi les trier en fonction du budget estimé par exemple, si vous voulez voir en priorité ceux qui ont un budget équivalent.

Alors, SEMrush ou Ranxplorer ?

Avec Traffic Analytics, on ne peut pas battre SEMrush…

Il remporte donc le round haut la main, malgré les aperçus intéressants de Ranxplorer.

Pour l’analyse et la planification des campagnes payantes

SEMrush : un “pack outil” publicitaire complet (mais en travaux)

SEMrush ne se contente pas de faire du SEA, il fait du SEM, c’est-à-dire qu’il prend en charge la plupart des leviers publicitaires digitaux.

Analyse du marché

L’Analyse du Marché de l’outil Publicité vous aide à identifier les mots-clés achetés par vos concurrents sur Google Ads.

Vous y voyez aussi le rendement et l’évolution dans le temps de ces investissements.

Ici nous sommes dans le rapport de Recherche Publicitaire :

Mais vous n’avez pas accès qu’aux mots-clés puisque vous pouvez aussi voir leurs textes d’annonces présents (Textes d’annonces)… et passés (onglet Historique d’annonces).

Et dans l’onglet Pages et Sous-domaines vous pouvez voir à quel endroit arrivent les internautes lorsqu’ils cliquent sur ces annonces.

J’allais vous dire que SEMrush ne se contentait pas de Google Ads puisqu’il décortiquait aussi les annonces Display (publicités publiées sur d’autres sites) mais ce temps est révolu :

La fonctionnalité a disparu…

…au profit du développement de nouveautés que j’attends impatiemment.

Néanmoins la Recherche PLA (Product Listing Ads) est toujours là : cette fois-ci il s’agit de Google Shopping.

C’est ici que vous vous inspirez des images, textes, et même prix des produits listés par vos concurrents e-commerce.

Recherche de mots-clés

L’outil de recherche de mots-clés est le même qu’en SEO.

Vous pouvez simplement ajouter un filtre “Mots-clés payants” à la comparaison faite entre vous et vos concurrents :

Regardez surtout la liste des mots-clés “Inexploités” : “pour lesquels votre domaine n’est pas classé mais au moins un de vos concurrents l’est”.

C’est là que se trouvent vos opportunités en mots-clés Google Ads.

Pour le reste, vous retrouvez peu ou prou les mêmes outils de découverte et de management de mots-clés que dans la section SEO.

Ranxplorer : Focus sur les mots-clés et URLs positionnées

Ranxplorer : Résultats Payants > Synthèse

L’onglet de synthèse me donne d’emblée les métriques clés sur la campagne Google Ads du domaine que je recherche :

  • le nombre de visites estimées entrées via les liens payants (en fonction des mots-clés et positionnements),
  • le budget estimé,
  • le nombre de mots-clés engagés,
  • ainsi que la répartition des mots-clés sur les blocs Haut (de page), Bas et Google Shopping.

Par ailleurs, pour avoir une idée des dépenses engagées au fil des mois, les graphiques qui suivent montrent l’évolution du trafic (et donc, de son coût) depuis 2016.

Je vois notamment un GROS pic en mai 2020 chez Optical Center.

Intéressant ! Ça coïncide avec le déconfinement de 2020, le retour au shopping et l’arrivée de l’été.

Ranxplorer : Résultats Payants > Mots-clés

Cet onglet révèle tout le détail des mots clés que mon cobaye Optical Center a ciblés en SEA.

Le tableau les classe par volume de trafic acheté, mais il est possible de changer l’ordre d’affichage.

Par exemple, vous pouvez choisir de trier en fonction du volume de recherche mensuel pour voir en premier les termes les plus populaires.

Ranxplorer : Résultats Payants > URLS

L’onglet URL est encore plus simple (si ce n’est simpliste) :

il répertorie par volume de trafic toutes les URLs utilisées comme landing pages dans les campagnes Ads et Shopping.

Si vous placez un filtre par mot-clé, vous pouvez découvrir sur quelles landing pages vos concurrents ont misé pour convertir leurs visiteurs,

et ce sur un mot-clé qui vous intéresse aussi.

Alors, SEMrush ou Ranxplorer ?

SEMrush fait un tout petit pas en arrière le temps de développer de nouvelles fonctionnalités.

Mais il fait tout ce que fait Ranxplorer, et plus encore en SEM, avec des visuels plus intéressants.

Donc, SEMrush gagne.

Les + les et – SEMrush & Ranxplorer

Pour conclure cette comparaison entre nos deux boîtes à outils SEO, voici en résumé leurs points positifs et négatifs :

Les + Ranxplorer :

Le rapport qualité / prix de Ranxplorer est excellent.

Sa prise en main est très simple, l’interface (menus, codes couleurs…) très travaillée dans ce sens.

On note aussi l’effort de simplicité grâce à l’absence de paramétrage :

on rentre directement dans le sujet, et certaines tâches sont automatisées.

Enfin, l’analyse des mots-clés est intuitive et variée.

Les – Ranxplorer :

Plein d’aspects de l’optimisation sont encore manquants :

notamment tout ce qui concerne la gestion des campagnes netlinking et média sociaux, ou même le SEO Local.

Les + SEMrush :

SEMrush est loin devant sur les données !

Par ailleurs, nommez un outil, il l’a, et il en invente toujours d’autres : le (absolument) tout-en-un.

Je lui rajoute 2 points pour ça, mais on pourrait lui en donner 5, 10 ou 100.

Les – SEMrush :

À force d’être exhaustif… beaucoup de données se recoupent !

Donc sa prise en main est longue, et il n’est pas rare de retrouver les mêmes rapports ou des rapports similaires (difficiles à différencier).

Et en plus de ça, l’outil n’arrête pas de changer.

En gros, si on l’adopte, il faut vivre avec 24h / 24 !

Pour l’apprécier pleinement, c’est mieux d’avoir un projet qui a pas mal de ressources à consacrer au marketing digital.

Mon comparatif final :

Bien sûr, SEMrush remporte la palme une fois de plus.

Mais l’important, c’est de bien voir les points où Ranxplorer est le meilleur :

Ils peuvent faire la différence pour vous ou votre entreprise.

Alors, quel choix allez-vous faire ?

Dites-le moi dans les commentaires.

Optimiser un contenu (étude de cas) : Comment gagner 9370 visiteurs par mois en 1 journée de travail

Place aujourd’hui à une nouvelle étude de cas sur l’optimisation de contenu (SEO).

Je vais vous montrer les résultats que mon client a obtenus après que j’ai optimisé l’aspect rédactionnel et la structuration de ses articles.

Grâce à cette simple optimisation, on a pu :

  • doubler ou tripler le nombre de visites sur chaque article par mois
  • passer en première page de Google sur la plupart des mots-clés primaires
  • générer une tonne de trafic avec des mots-clés secondaires

Dans cette étude de cas, j’utilise des articles de blog qui existaient déjà, ce qui me permet de noter leur évolution avant / après optimisation.

Mais cette stratégie d’optimisation de contenu est valable aussi bien pour la création de nouveaux contenus que pour améliorer un contenu existant.

Remarque:

Cette stratégie est détaillée dans ma formation SEO en ligne Réussir Son SEO, qui contient l’intégralité de mes process SEO en vidéo, modèles Google Sheets, rapports Data Studio, outils automatisés, documents de process PDF, une communauté Slack de + de 400 membres actifs et bien plus…

Introduction : les 4 pages à optimiser

La spécialité de mon client est la médecine esthétique, et j’ai étudié l’évolution de 4 articles.

Le premier article porte sur l’injection d’acide hyaluronique (une méthode pour combler les rides du visage).

Comme les deux suivants, il s’agit d’un contenu type “découverte” qui va renseigner les gens sur un sujet.

Le second post concerne le peeling du visage.


Le troisième traite du micro needling.

Enfin, le quatrième est un “article liste” sur les meilleures manières d’enlever les cernes du visage.

Pour chacune de ces pages, que j’ai choisies pour leur potentiel de trafic, j’ai utilisé la même méthodologie axée sur les mots-clés.

Après avoir déterminé sur quel sujet focaliser l’article et comment le structurer grâce aux mots-clés les plus pertinents, il ne restait plus qu’à donner les lignes directrices au rédacteur de mon client.

Et pas de hasard:

les articles ont plu à Google… et aux internautes!

Du concret : les résultats de l’optimisation des articles

J’ai observé les évolutions plusieurs mois après la republication des articles.

J’ai également noté les changements qui avaient eu lieu dès les jours suivants (entre 2 jours et 10 jours après le repost).

On note une amélioration nette et systématique du trafic organique, en totale corrélation avec la re-publication :

celui-ci s’est multiplié par 2 au minimum et jusqu’à 3,5.

Et dans la majorité des cas (3 cas sur 4), les pages ont atteint la première page de Google sur les mots-clés principaux.

À noter également :

La progression concerne non seulement le trafic mais aussi le nombre de mots-clés sur lesquels se positionne chaque page.

Ce point sur les résultats obtenus après la réédition des articles de mon client me permet de confirmer la fiabilité de cette stratégie de contenu et d’optimisation on-page.

Celle-ci ne comporte pourtant que deux étapes assez simples, que je vais détailler plus bas.

Pour le premier article : trafic en nette hausse

Le mot-clé primaire de cet article est “Injection acide hyaluronique”.

Pour cette requête et au 10ème jour après publication, Google affichait le site en 23ème position de ses résultats (contre 30ème auparavant).

Ce n’est pas l’article le mieux positionné mais les résultats en termes de trafic sont bel et bien là.

Le trafic sur cette page est passé de 1069 visites à 2718 visites par mois.

Soit une multiplication par 2,5.

Voici la courbe de l’évolution du trafic et celle du nombre de mots-clés atteints :

L’article a été republié le 2 novembre 2021 :

On remarque une très nette évolution de la courbe à partir du 12 novembre donc 10 jours plus tard.

On est passé de 337 à plus de 1000 mots-clés qui mènent à cette page.

On peut considérer que ce sont des mots-clés secondaires qui ont participé à cet apport de trafic :

on verra plus tard comment j’exploite ces derniers au maximum.

Pour le deuxième article : bond de la 22e à la 5e position organique

Cet article a comme mot-clé primaire “Peeling visage”.

Là, on constate un superbe bond en avant pour ce mot-clé, qui positionne la page en 5ème place sur les SERPs, contre 22ème auparavant.

Le trafic sur cette page est passé de 1560 visites à 3245 visites par mois.

Soit une multiplication par 2.

L’article a été republié le 21 novembre 2021 :

On remarque un envol de la courbe à partir du 30 novembre environ (9 jours plus tard).

L’évolution, plus volatile, est néanmoins ascendante.

Alors qu’on peut le voir, auparavant la courbe déclinait lentement.

On est passé de 146 à plus de 400 mots-clés qui mènent à cette page.

Pour le troisième article : passage en 1ère page

Pour l’article dont le mot-clé primaire est “Microneedling”, on a réussi à passer de la seconde à la première page de Google.

On est donc passé de la position 12 à la position 8.

Voilà comment tirer parti des pages avec du potentiel…

Les fameux “low hanging fruits” (les plus faciles à optimiser).

Le trafic est passé de 2287 à 5077 visites par mois.

Soit une multiplication par 2,2.

L’article a été republié le 14 janvier 2022 :

Dès le 18 janvier (4 jours plus tard), on constate une grosse progression en termes de trafic organique.

Les mots-clés organiques sur lesquels se positionnent la page ont recommencé à décoller.

Pour le quatrième article : 5e position, multiplication du trafic par 3,6

Cette fois-ci le mot-clé primaire est “Comment enlever les cernes”, et on passe à nouveau sur la première page (position 11 à 5).

Et record à ce niveau, le trafic de la page s’est multiplié par 3,6.

On est passé de 1234 à 4480 visites par mois, ce qui est génial…

… même si on peut constater que la tendance était déjà à la hausse :

L’article a été republié le 1er février 2022, et dès le 3 février la courbe est repartie de plus belle.

On va dire qu’on a donné un bon coup de boost à cet article déjà prometteur.

Stratégie de contenu : orienter son texte, et le structurer avec des mots-clés

Alors, comment j’ai fait pour obtenir les résultats ci-dessus ?

Voyons la méthodologie que j’applique pour augmenter les performances d’un article.

C’est une méthode qui comporte deux étapes principales :

La première : décider comment orienter le sens du texte à partir d’un sujet.

Pour la seconde, il faut simplement structurer son contenu avec des mots-clés ciblés.

Première étape : choisir et orienter l’article à publier

Savoir quoi rédiger quand on fait un article de blog, c’est :

Choisir le type d’article qu’on va publier, et définir ses mots-clés principaux (et le sujet précis à traiter).

Pour cela j’organise toutes mes actions dans un tableau Google Sheets.

Lister les pages à créer / rééditer

Je vais reporter dans ce tableau les données relatives aux mots-clés.

Il me permet de noter au fur et à mesure tous les éléments à prendre en compte lors de la rédaction des futurs contenus et la réécriture des contenus existants, et de préparer un calendrier éditorial.

En voici une capture d’écran issue du modèle partagé dans ma formation:

Le choix du type de contenu à publier va se faire en fonction de ce que renvoie Google quand on tape une requête.

Les résultats peuvent être très clairs, par exemple si je propose “outils Marketing” je ne vais avoir que des contenus type “liste”.

Et si je propose “découper un poulet”, j’aurai beaucoup de vidéos.

Donc cela va m’aider à cocher la case correspondante dans mon tableau :

Pour remplir les premières colonnes, je dois simplement reporter des données extraites et analysées lors de l’étape d’élaboration d’une stratégie de mots-clés.

Pour moi, il s’agit de copier-coller les sujets à traiter que j’ai répertoriés dans mon modèle de stratégie de mots-clés, et dont j’ai noté la priorité :

Les notes issues de cette étape vont ainsi me permettre de remplir les différentes colonnes de mon tableau de stratégie de contenu.

Je pourrai également filtrer les sujets par ordre de priorité, thèmes, ou articles nouveaux / préexistants.

La colonne “Pilier / Secondaire” concerne les articles de blog (et non les pages e-commerce) pour organiser le regroupement des clusters thématiques.

Ensuite, vient la partie au cœur de cette stratégie : décortiquer les SERPs.

Décortiquer les SERPs

Je vais passer le top 10 des SERPs au peigne fin pour copier les “directions” / orientations des contenus les plus performants.

Ce que l’on veut en s’inspirant des concurrents qui sont sur les premières positions sur notre mot-clé primaire, c’est répondre à l’intention de recherche de niveau 2 des internautes.

Cette intention de recherche de niveau 2, Google s’est souvent chargé de la déterminer tout seul grâce à son intelligence artificielle.

Plus précisément, il s’agit de trouver quel est le sujet précis que Google interprète derrière une requête vague.

Puisqu’il considère qu’il y a des questions “longues” derrière une requête courte, il va privilégier certaines pages qui proposent les réponses lui paraissant appropriées.

Comment décortiquer la page 1 des SERPs :

Pour vous montrer cette étape je vais prendre l’exemple utilisé dans ma formation, avec le mot-clé “comment mémoriser ses cours”.

La priorité est “Très Élevée” pour ce contenu “Existant” (déjà en ligne), qui appartient à un cluster dont le thème est “mémorisation”.

Je découvre dans les résultats (j’aurais pu m’en douter) qu’à travers cette requête informationnelle, l’internaute va chercher à lire des contenus de blog (intention de recherche de niveau 1).

Je comptabilise ensuite les différents termes clés utilisés dans les balises title du top 10 de Google.

Et je comptabilise en même temps les types d’articles qui sont proposés.

Ainsi avec le 1er résultat : “10 techniques de travail pour retenir ses cours efficacement”,

je comptabilise un 1er “article liste”.

Je note (1) dans la colonne “Notes” de mon tableur sous une section référant aux types de contenu et puis je procède de la même manière avec les autres informations que je peux obtenir.

Par exemple le titre de ce premier article liste comprenant le mot “efficacement”, je note ce terme dans la section des sujets à aborder, avec un (1) à côté.

J’incrémenterai ce chiffre quand je retomberai sur le mot efficacement, ou un synonyme.

C’est le cas après avoir scrollé un peu :

“Mémoriser ses cours à la fac : les méthodes faciles et efficaces”

Je peux donc noter “(2)” à côté du terme “Efficacement”.

Si les titres de certains résultats sont tronqués, je clique sur le résultat pour aller voir la page.

Je découvre l’expression “sans souffrir” que je vais pouvoir ajouter à la liste de mes sujets avec un (1).

Je découvre par la même occasion qu’il s’agit d’un guide, je vais donc l’ajouter à la section Type de contenu.

À la fin de l’analyse, voici ce que ça donne au niveau de ma cellule “Notes” :

Je vais m’intéresser au type de contenu et aux sujets qui sont revenus le plus souvent.

J’ai (4) “Listes” contre (3) “Guides” ;

et les termes les plus vendeurs sont “Rapidement” (6), “Efficacement” (2), “Techniques” (2) / “Méthodes” (2) – ça tombe bien, les deux derniers sont synonymes et ex-aequo.

Ma conclusion de cette analyse, c’est que je vais devoir créer un article qui liste “X techniques pour mémoriser ses cours rapidement et efficacement”.

Que se serait-il passé si je n’avais pas fait ce travail ?

Je me serais directement lancé dans un long guide sur “comment mémoriser ses cours”, ce qui n’est pas précisément ce que recherchent les internautes.

D’après l’analyse du top 10, ils ne cherchent clairement pas à lire un gros guide qui leur ferait perdre du temps.

Si j’avais écrit ce dernier, il ne se serait jamais positionné sur la 1ère page…

La dernière chose à faire lors de cette étape, c’est de valider définitivement le sujet et le titre du futur contenu en vérifiant l’efficacité de mon choix.

D’un côté, j’ouvre la page de résultats avec ma requête initiale, c’est à dire “Comment mémoriser ses cours” ;

et de l’autre, j’ouvre une nouvelle fenêtre en tapant la requête qui correspond à mon futur sujet, à savoir : “Techniques pour mémoriser ses cours rapidement et efficacement”

Je compare ensuite les SERPs des deux requêtes pour confirmer que la majorité des résultats sont identiques.

Elles sont effectivement très similaires.

Cela confirme une chose :

Google considère que ces 2 requêtes sont en réalité quasiment identiques.

Je peux y aller et remplir mon tableau :

Tout cela va finalement prendre la forme de guidelines à suivre lors de la rédaction et à transmettre éventuellement au rédacteur.

Deuxième étape : structurer son article

La deuxième étape consiste à trouver des mots-clés à insérer à l’intérieur de l’article pour le structurer en balises title.

Pour cela on va s’aider d’un outil SEO comme Ahrefs ou SEMrush.

Dans ma formation, j’ai utilisé SEMrush pour cette étape, donc laissez-moi vous expliquer mon process à partir du Keyword Magic Tool.

Pour l’utilisation de cette boîte à outils, voir mon guide complet sur SEMrush.

Avec Ahrefs, que j’ai d’ailleurs utilisé pour les articles sur la médecine esthétique, j’utilise l’outil Keywords Explorer, section “Matching Terms” et “Related Terms” de la partie Keyword Ideas.

Si vous préférez cet outil, vous trouverez ici le guide sur Ahrefs.

Mais restons sur SEMrush pour l’instant.

Générer des idées de mot-clé avec un outil spécialisé

Pourquoi une nouvelle recherche de mots-clés ?

Les mots-clés recherchés dans cette étape ne sont pas forcément ceux qui ont le plus gros volume de recherche.

Ici, j’ai mis l’accent sur leur pertinence sémantique et la valeur qu’ils peuvent ajouter à l’article.

On l’a vu dans la publication des résultats obtenus par mon client :

si le mot-clé principal n’atteint pas toujours la 1ère page, le trafic peut tout de même augmenter drastiquement grâce aux mots-clés secondaires.

Bien sûr, ces mots-clés doivent tout de même générer un minimum de recherches mensuelles.

Surtout, puisqu’ils ont vocation à rendre l’article le plus exhaustif possible sur un sujet, ils ne sont pas de simples variations (ou synonymes) du mot-clé primaire.

Du coup, j’insiste un peu, lorsque vous passerez par cette étape, les mots-clés que vous allez collecter ici seront différents de ceux que vous aurez trouvé lors de votre analyse primaire de mots-clés.

En effet, non seulement cette analyse ne sera pas des plus récentes (elle vient d’un process bien antérieur à la stratégie de contenu),

mais surtout… vous n’allez pas choisir les mêmes termes.

Typiquement, ceux que vous aurez ignoré précédemment pourront devenir intéressants.

Ainsi vous allez non seulement attirer du trafic parce que vous montrerez à Google que vous répondez aux questions que se posent des internautes…

Mais aussi parce que… cela plaira directement à ces mêmes visiteurs potentiels.

Trouver les mots-clés

Je vais reprendre mes exemples à partir d’un article liste sur les outils SEO, que j’utilise comme démonstration dans ma formation.

La plupart des articles de mon client ne sont pas des articles liste mais le process général est le même.

Il faut simplement adapter les mots-clés choisis au type d’article ; pour mon client il s’agit principalement d’articles “découverte” mais il y a aussi un article liste.

Pour mon blog, j’ai tapé mon mot-clé primaire “outils seo” dans le Keyword Magic Tool de Semrush.

Je tombe sur une liste de mots-clés et je copie immédiatement dans mon tableur ceux que je trouve pertinents.

L’outil fait presque tout… mais on a tout de même l’occasion de faire appel à notre bon sens.

Je verrai plus tard dans quelle balise ([h2] ou [h3], section ou sous-section, je vais les insérer, pour l’instant je me contente de copier-coller dans la colonne “Structure Hn” :

“Outil seo gratuit”
“Outil analyse seo”
“Outil seo wordpress”
“Outil de suivi seo”
“Outil audit seo”

etc.

La plupart des mots-clés trouvés m’encouragent à diviser mon article en fonction des catégories d’outils SEO pour lesquelles je décide de faire des top 3.

Ainsi je serai sûr de correspondre à l’intention de recherche des internautes.

Je vais vous expliquer plus bas comment j’ai compris que cette structuration d’article allait optimiser mon article au maximum, et quel résultat j’ai obtenu.

Structurer l’article avec des balises Hn en fonction des mots-clés trouvés

Répartition des mots-clés dans les sections adaptées pour un article “Liste”

Il faut ensuite trouver les balises [Hn] adaptées au type d’article à structurer.

Pour mon article liste, j’avais dans mon choix de mots-clés les termes tout trouvés pour structurer mon article par catégories d’outils SEO.

Ces catégories se répartiront donc dans des balises [h2].

Comme je constate que le terme “gratuit” apparaît souvent, je vais ajouter une section “meilleurs outils gratuits”;

et de la même manière, je vais inclure la notion de “comparaison” en concluant mon article par une section “comparatif”.

En l’occurrence, je décide qu’elle prendra la forme d’un tableau comparatif.

Pour élargir ma recherche, je clique ensuite sur le bouton “mots-clés associés” du Keyword Magic Tool…

… et je trie les résultats en fonction du volume de recherche.

Qu’est-ce que je vois d’emblée ?

Que SEOquantum, qui est un outil SEO parmi tant d’autres, fait partie des premiers résultats.

Je sais d’ores et déjà qu’il fera partie de ma liste, sous une balise [h3] -> je complète donc mon tableau en conséquence.

Comme il s’agit d’un outil d’analyse sémantique, j’insère SEOquantum dans la section [h2] appropriée, “Outils d’analyse sémantique”.

Tout ça pour vous expliquer dans quelle logique je procède pour structurer mon article.

Si je trouve des mots-clés secondaires très recherchés, je ne vais pas manquer de les inclure dans les sections que je juge les plus pertinentes.

À présent j’ai réussi à remplir certaines balises [h3] qui correspondent aux outils que je veux classer dans mes top 3.

Mais je suis loin de les avoir toutes trouvées.

Pour compléter les entrées de mon article Liste, je vais donc, une fois de plus, éviter de m’en remettre complètement au hasard.

Je me rends dans Google et j’y entre comme requête les termes de mes balises [h2], qui correspondent à des catégories d’outils SEO.

Par exemple : “outils d’audit seo” :

Le premier résultat (Screaming Frog) est parfait pour ajouter en balise [h3].

Pour les autres, j’utilise tout de même mon bon sens, à savoir que par exemple…

je sais que la Google Search Console est tellement connue que l’internaute ne va pas forcément chercher à voir cet outil apparaître dans la liste.

Il va plutôt être à la recherche d’autres outils qu’il connaît moins bien et qu’il souhaite découvrir.

Je vois aussi que Majestic SEO est cité : je me dis que cet outil va être plus intéressant dans une autre catégorie que celle de “l’audit SEO”.

Je le mets donc dans les outils d’analyse de backlinks : c’est pour ça que Majestic SEO se distingue.

La structure de mon article commence à prendre forme :

Pour faire mes choix, je m’en remets donc aussi à mes connaissances sur les outils et à la connaissance que j’ai des sources que je visite.

Je continue comme ça pour remplir toutes mes catégories d’outils, finir ma liste, et finalement avoir sous la main l’intégralité de la structure de l’article.

De cette manière, je suis sûr de coller au plus près de l’intention de recherche des visiteurs tout en proposant un article de qualité.

Pourquoi j’ai décidé de structurer mon article en faisant des top 3 par catégorie ?

Avec ce mot-clé “Outils seo”, à l’origine je m’étais positionné tout en haut du classement grâce à un article qui listait plus de 131 outils SEO (et de Marketing digital), mais qui était beaucoup descendu dans les SERPs dernièrement.

Il était resté dans le top 3 pendant des années et puis avait chuté dans les abysses… (courbe orange)

Aujourd’hui, Google et son intelligence artificielle comprennent que pour cette requête, retourner une méga liste d’outils ne répond pas à la demande de l’internaute.

Donc pour répondre à l’intention de recherche, il fallait que je réduise drastiquement le nombre d’outils que je décrivais.

En effet, en faisant l’analyse du top 10 des résultats de Google, je n’ai vu que des articles listant les « meilleurs outils seo » : c’est-à-dire une petite quantité d’outils.

J’aurais pu simplement modifier l’article existant mais j’ai décidé de partir sur un nouvel article pour ne pas perdre tout le travail réalisé dans le passé.

Cette liste de 131 outils marketing digital reste une mine d’or, elle contient un système de recherche par filtres (catégorie d’outils, budget max, version d’essai? etc.), donc j’ai décidé de la laisser en ligne.

Pour cibler à nouveau le mot-clé “outils SEO” j’ai donc créé ce nouvel article contenant une liste des 30 meilleurs outils seo (3 outils pour 10 catégories).

Bien entendu, sur les autres articles de mon blog, j’ai récupéré les liens internes pointant vers l’article listant les 131 outils, pour les faire pointer vers ce nouvel article et lui donner plus de jus.

Puis j’ai publié l’article.

Quelques jours après sa publication, voici ce qu’il s’est passé…

Le nouvel article optimisé a pris la place de l’ancien et a permis à mon site de faire un bond à la 25ème position pour le mot-clé “outils seo”.

À l’heure où vous lisez ceci, peut-être que cet article se positionne déjà sur la 2ème page et très prochainement sur la 1ère.

Il ne faut pas s’attendre à passer en 1ère page du jour au lendemain ; aucun souci, ça continue à grimper lentement mais sûrement.

Et voilà pour la démonstration de la marche à suivre pour un article liste :

mais ne perdez pas de vue que ça fonctionne pour tout type d’article.

Voyons comment je fais pour structurer un article “Guide”.

Répartition des mots-clés en sections Hn pour un article “Guide”

Si par exemple j’ai l’intention de rédiger un guide ultime sur un autre sujet, je vais également utiliser le Keyword Magic Tool…

Et je vais insérer les mots-clés trouvés dans des balises [h2] et [h3] en fonction de leur degré de granularité.

C’est ce que j’ai fait pour un client sur le thème des lunettes de soleil, avec comme mot-clé principal “comment choisir ses lunettes” :

Il faut aussi noter que certaines “trouvailles” de l’outil de mots-clés me permettent de m’intéresser à des aspects du sujet auxquels je n’aurais pas pensé.

Par exemple, je vois ici listé le terme “visagisme”, et une petite recherche sur le visagisme va me permettre d’enquêter un peu sur ce que ça implique.

En naviguant un peu sur un site d’opticien, je découvre l’option d’insérer un quiz pour choisir ses lunettes en fonction des caractéristiques du visage.

Mais je découvre aussi à travers le quiz des questions qui lient certaines caractéristiques de la personne à la forme, couleur et à la matière des lunettes.

Par exemple, les questions sur la couleur du visage et des yeux induisent des résultats sur la couleur des montures.

Cela me donne des idées très pertinentes pour mes sous-titres :

Donc, l’exploration des mots-clés proposés par SEMrush, et des sites qui exploitent ces mots-clés, me permet d’explorer toutes les problématiques pertinentes.

À travers cet article correspondant à une requête informationnelle, j’ai tout de même pour objectif de convertir les visiteurs.

Mon article doit donc être à la fois complet et orienté vers une proposition d’achat.

Voici à quoi ressemble ma cellule “Structure Hn” une fois ma recherche de mots-clés bien avancée :

Avec ceci, non seulement le rédacteur ou la rédactrice en charge de l’article sait quels sujets aborder, mais surtout dans quel ordre et quelle logique.

La partie écriture va quasiment couler de source.

Maintenant, à vous de jouer

Voilà, c’est en procédant exactement comme cela que j’ai pu :

  • Décider du type d’article, du sujet et du titre exact des pages à re publier
  • Créer l’intégralité du plan des articles
  • Communiquer des guidelines au rédacteur de mon client
  • Et regarder son trafic grimper en flèche.

Comme vous l’avez vu, ça marche avec tous les contenus à optimiser et il suffit d’avoir une méthode pas à pas, simplement basée sur des mots-clés et la fameuse intention de recherche de l’internaute.

Pas besoin de se creuser la tête pendant des heures alors que les réponses se trouvent déjà dans Google.

Vous n’avez plus qu’à essayer par vous-même, et me dire dans les commentaires comment ça a marché pour vous!

Remarque:

Cette stratégie est détaillée dans ma formation SEO en ligne Réussir Son SEO, qui contient l’intégralité de mes process SEO en vidéo, modèles Google Sheets, rapports Data Studio, outils automatisés, documents de process PDF, une communauté Slack de + de 400 membres actifs et bien plus…

Les 30 meilleurs outils SEO en 2022

Dans le domaine du référencement naturel, on a la chance d’avoir énormément d’outils SEO qui nous aident à satisfaire les moteurs de recherche (et les utilisateurs).

Collecter des données, exécuter des analyses et des opérations techniques sur un site, automatiser les tâches, tout ça c’est possible. Et même plus.

Quels sont les meilleurs outils SEO à choisir en 2022 parmi tous ceux disponibles ?

Découvrez ici mon top 3 pour chaque aspect du SEO.

Pour chaque facette de votre campagne de référencement naturel, vous pourrez choisir l’outil qui vous convient en fonction de ses fonctionnalités, de son budget et de votre propre niveau de connaissances en SEO.

Bonus: cliquez ici pour recevoir mon guide PDF Semrush (version 2022). 13 chapitres et 38 étapes à suivre.

Sommaire

Remarque : les tarifs affichés sont des tarifs au mois, mais vous avez généralement des formules à l’année qui reviennent moins cher au mois.

Vérifiez sur les sites !

Meilleurs outils d’analyse & audit SEO

Les outils suivants vont crawler votre site à la recherche des problèmes techniques et imperfections structurelles qui pourraient porter préjudice à votre trafic.

CognitiveSEO

Descriptif

Cette sérieuse suite SEO effectue des audits SEO très complets, et possède des fonctionnalités majeures pour analyser vos liens, vos positions, et même votre contenu (et ceci en toutes langues).

Elle est reconnue pour son système d’analyse de liens et sa fonction de détection de liens anormaux (“Unnatural Link Detection”).

Celle-ci identifie les backlinks à risque qui ont pu ou peuvent entraîner une pénalité.

Mon avis sur Cognitive SEO

Le + : On peut le trouver assez cher mais son prix est à la hauteur de sa polyvalence. Il fonctionne très bien pour les structures de taille moyenne et pour les agences ou entreprises.

Le – : Pour les petits sites, il est déjà d’un niveau un peu avancé / technique. À noter qu’il possède quelques outils en freemium pour une entrée en matière plus “light” :

  • Site Explorer
  • Keyword Tool
  • Google Algorithm Changes (Observation des changements mineurs dans l’algo de Google à travers la volatilité des résultats)

Tarif

  • Essai gratuit de 7 jours
  • De 129$ / mois à 499 $ / mois.

VF : non

Voir le site

OnCrawl

Descriptif

OnCrawl est avant tout un “crawler” qui imite le comportement des robots de moteurs de recherche pour explorer les pages de votre site et repérer des problèmes.

Il regarde l’indexabilité des pages, mais aussi leur contenu.

Sa fonction d’analyse de logs vous donne des infos importantes sur la manière dont les robots (et les visiteurs) explorent réellement votre site.

Cela permet aussi de détecter des problèmes invisibles autrement.

Mon avis sur Oncrawl

Le + : Un outil important, vraiment du côté technique du SEO
Le – : En contrepartie, il demande d’avoir des connaissances un peu avancées à ce sujet.

Tarif

  • Essai gratuit de 14 jours.
  • De 49€ à 199€ / mois et plus.

VF : oui

Voir le site

Deep Crawl

Descriptif

Encore un outil d’audit SEO tout-en-un.Comme son nom l’indique, DeepCrawl scanne les pages de votre site en profondeur, et peut travailler sur plusieurs domaines dispersés dans le monde.

Parmi ses fonctions majeures, ses rapports programmables répertorient les balises H1 présentes sur chaque page, les pages non indexées, les liens internes et externes rompus, les cartes Twitter trop longues…

Ils indiquent également les changements depuis les précédents rapports.

DeepCrawl vous aide aussi à prévenir les risques liés à la migration d’un site.

Mon avis sur Deep Crawl

Le + : Si vous avez le budget et n’avez pas peur d’être enseveli sous les données, alors ça peut être le crawler qu’il vous faut.

Le – : Beaucoup de données, pas toujours bien expliquées.

Tarif

  • À partir de 89$ / mois

VF : non

Voir le site

Meilleurs outils de crawl SEO « Desktop »

Ces outils de crawl SEO sont des desktop crawlers à télécharger sur votre PC ou mac, qui font un job similaire aux outils d’audit mais pour des prix significativement plus bas.

Screaming Frog

Descriptif

Le SEO Spider Tool de cette agence britannique est un classique desktop qui passe au crible tous les problèmes SEO techniques et on-page d’un site web.

Il rassemble et trie les données fournies par les plateformes classiques (Analytics, Google Search Console, Page Speed Insight et même Ahrefs).

Mon avis sur Screaming Frog SEO Spider

Le + :Pour les budgets plus limités, Screaming Frog est une super option. Il faut maîtriser un peu le logiciel mais j’en parle pas mal dans mon guide sur l’audit SEO technique.

Le – : D’aspect un peu vieillissant, il n’est vraiment pas facile à prendre en main (avec des filtres aux quatre coins de l’écran) contrairement aux SaaS. 

Tarif

  • Version gratuite / Freemium disponible
  • De 0£ à 149£ / an

VF : oui

Voir le site

Xenu

Descriptif

Xenu Link Sleuth est un outil facile d’utilisation bien connu des référenceurs, qui audite votre site et détecte les liens morts (sa fonctionnalité première) ou analyse les liens Javascript.

Mon avis sur Xenu Link Sleuth

Le + : On apprécie surtout sa gratuité.

Le – : Dommage qu’il ne soit accessible que sur Windows.

Tarif

  • Gratuit

VF : non

Voir le site

Sitebulb

Descriptif

Sitebulb est un logiciel disponible sur Windows et Mac dont les fonctionnalités principales incluent des audits complets, des recommandations hiérarchisées, des visualisations sous forme de score, des comparaisons entre audits…

Et d’autres plus anecdotiques, comme la correction orthographique.

Mon avis sur Sitebulb

Le + : Un avantage de Sitebulb comparé aux crawlers en cloud, c’est l’absence de limites d’utilisation. Ce qui veut dire, pas besoin de limiter les demandes de crawl ou d’exclure des URLs.

Le – :  Il peut être un peu lent… et il n’est pas en français malheureusement pour les non anglophones!

Tarif

  • Essai gratuit 14 jours
  • De 13,50€ à 35€ / mois (Paiement mensuel ou annuel)

VF : non

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Meilleures extensions SEO wordpress

Les plugins WordPress pour le SEO vous permettent de garder une grosse partie votre stratégie d’optimisation près de vous, et de la simplifier au maximum.

Rank Math

Descriptif

Rank Math est un plugin WordPress très complet qui vous donne votre score d’optimisation SEO.

Avec ses multiples modules, vous pouvez automatiser l’amélioration de votre SEO On-page et technique.

Concurrent de Yoast SEO, il s’occupe de transférer vos données d’un plugin à l’autre.

Mon avis sur Rank Math

Le + : Un super plugin (sûrement le meilleur) pour garder sa stratégie SEO sur WordPress, que ce soit On Page ou Off Page.

Le – : Il peut parfois poser des problèmes de compatibilité avec d’autres plugins.

Tarif

  • Version gratuite
  • Puis de 59$ à 499$ / an

VF : oui

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WP Rocket

Descriptif

Pour améliorer la rapidité de votre site, ce plugin de cache va permettre de stocker des informations sur le serveur pour qu’elles n’aient pas à être chargées dynamiquement à chaque chargement de page.

Après la mise en cache de votre site, vous devrez avoir d’excellents résultats si vous faites un audit de rapidité.

Mon avis sur WP Rocket

Le + : Un indispensable WordPress, qui améliore aussi tous vos Core Web Vitals. WP Rocket a une prise en main facile même pour les débutants.

Le – : C’est juste dommage qu’il ne soit pas gratuit (mais ça reste beaucoup plus pratique que de cumuler plusieurs plugins gratuits pour faire la même chose)

Tarif

  • De 49$ à 149$ / an.

VF : oui

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Broken Link Checker

Descriptif

À ne pas confondre avec le freemium du même nom de chez Ahrefs, le Broken Link Checker fait la veille des liens cassés.

Ça veut dire qu’il vous avertit en cas de problème, que vous pouvez corriger directement à partir du plugin.

Mon avis sur Broken Link Checker

Le + : Que demander de plus d’un outil gratuit ?

Le – : Comme tous les plugins, il peut être à l’origine de bugs (qui seront examinés par leur support).

Tarif

  • Gratuit

VF : non

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Meilleurs outils de suivi de position

Ces logiciels vont vous permettre de suivre votre positionnement dans les SERPs, pour évaluer vos progrès en termes d’optimisation, rattraper les pages en perte de positions, identifier les requêtes à bon potentiel, etc.

Myposeo

Descriptif

Ce logiciel français étudie votre position et votre évolution sur des mots-clés définis, en SEO comme en SEA (Search Engine Advertising).

Myposeo est expert en mots-clés donc il surveille tous les autres aspects : analyse des SERPs, analyse concurrentielle, recherche de nouveaux mots-clés, etc.

Mon avis sur Myposeo

Le + : C’est un outil complet, mais sur le seul sujet du positionnement, ce qui le rend simple et fonctionnel.

Le – : Le croisement des données (et la comparaison entre mots-clés et positionnements des concurrents) est un peu laborieux. En général, la note augmente vite avec les fonctionnalités et la quantité de mots-clés à suivre.

Tarif

  • Essai gratuit de 15 jours
  • De 18€, 99€ à 499€ / mois

VF : oui

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Allorank

Descriptif

Encore un petit français, dans un autre style.

Allorank s’adresse d’abord aux débutants SEO qui veulent suivre leur positionnement sans perdre trop de temps avec un logiciel complexe…Ou ceux qui se sont lassés de scruter chaque page de Google.

Mon avis  sur Allorank

Le + : Pas d’onglets dans tous les sens. Le plus simple des outils (payants) de suivi de position. C’est super si vous voulez jeter un coup d’œil sur vos mots-clés le matin au petit-déj. C’est l’idée derrière cet outil. Ses mises à jour sont fréquentes, et c’est le petit plus qui le rend vraiment utile.

Le – : Du coup, il reste certes un peu limité stratégiquement.

Tarif

  • Essai gratuit de 10 jours.
  • De 7,90€ à 47,90 / mois.

VF : oui

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Monitorank

Descriptif

Troisième membre de la French Touch du suivi de position,  Monitorank a l’avantage de suivre quasi tous les moteurs de recherche, et tous les types de positionnement.

Cela comprend People Also Ask, Adwords, le pack local Google Maps, shopping, vidéos et j’en passe.

Mon avis sur Monitorank

Le + : J’aime bien le fait que son interface soit un peu différente des sites de ce genre, et pourtant super simple et directe. Et surtout il ne se contente pas du SEA mais de TOUTES les positions sur lesquelles vous pouvez optimiser, pour un suivi sur mesure par rapport à votre activité. Très bon rapport qualité/prix avec la tarification sur mesure.

Le – : L’interface diffère des outils de ce genre, ça peut être déroutant pour certains.

Tarif

  • Essai gratuit et Freemium (10 requêtes à vie).
  • Par lot de mots-clés, sur 1, 3, 6 ou 12 mois.
  • À partir de 4,08€ / mois.
  • 33 € / mois pour 1000 mots-clés.

VF : oui

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Meilleurs outils de recherche de mots-clés

Vous voulez plus de trafic naturel ? La recherche de mots-clés : le nerf de la guerre.

Les trois logiciels suivants vont vous aider à trouver plein d’idées de requêtes autour desquelles centrer vos contenus.

Keyword Finder

Descriptif

Le Keyword Finder de la suite Mangools vous permet d’identifier de supers mots clés de longue traîne pour votre site.Lorsque vous saisissez un mot clé, vous pouvez sélectionner une langue (dont le français), et cibler votre recherche sur un pays ou sur une ville.

L’outil vous listera alors une tonne de mot clés de longue traîne relatifs à votre recherche, ainsi que leur volume de recherche, le CPC et bien plus.

Mon avis sur Keyword Finder

Le + : C’est une excellente alternative au planificateur de mots clés de Google puisqu’il est capable d’indiquer le volume de recherche mensuel exact, ainsi que d’autres métriques SEO utiles. Et son score de difficulté visible au premier coup d’œil est super pratique.

Le – : C’est juste dommage qu’il n’ait pas d’option de requêtes illimitées même pour les forfaits avancés.

Tarif

  • Essai gratuit de 10 jours
  • Les forfaits concernent la suite SEO Mangools, même si les services sont présentés
    séparément : KWFinder, SERPChecker, SERPWatcher, LinkMiner.
  • De 49$ ou 29,90$ (x 12 mois)Mensuel ou Annuel

VF : non

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Keywordtool.io

Descriptif

Keywordtool.io fait du scraping de mots Google Autocomplete (anciennement Google Suggest) : c’est-à-dire qu’il récupère toutes les suggestions de longue traîne que Google fait à partir d’une requête.

Ça veut dire qu’au lieu de 5 normalement, vous pouvez avoir jusqu’à 20 suggestions d’Autocomplete par requête…Et bien sûr, l’outil va automatiquement ajouter différents mots à votre requête pour agrandir l’arbre des suggestions.

Mon avis sur Keywordtool.io

Le + : Vous aurez vraiment plein de suggestions avec cet outil. Et pour trouver les meilleures, vous pourrez faire le tri selon les data, et filtrer avec les paramètres.

Le – :  Le seul inconvénient c’est que vous n’avez pas de vraie version gratuite. Celle-ci vous montre des suggestions mais aucune donnée associée. Et pas d’essai possible sans avancer d’argent.

Tarif

  • Pas d’essai gratuit mais remboursement garanti sous 30 jours
  • De 89$ à 199$ / mois

VF : non

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Yooda Insight

Descriptif

Contrairement à Keywordtool.io, Yooda Insight vous donne accès aux data des mots-clés suggérés dans sa version gratuite (d’où le “insight”).

La différence, c’est que vous êtes limité à 10 suggestions.

Mon avis sur Yooda Insight

Le + : Encore un français (cocorico), qui a donc une riche base de données en France. Yooda Insights est connu pour son super rapport qualité / prix, d’autant qu’il propose d’autres outils gratuits.

Le – : Il est par contre plus limité que d’autres en termes de fonctionnalités pour chacun d’entre eux (surtout quand on parle des différentes fonctionnalités des SERPs).

Tarif

  • Freemium
  • 39€ / mois

VF : oui

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Meilleurs outils d’analyse On-page

Ces solutions vont vous aider à écrire du contenu entièrement optimisé pour les moteurs de recherche (et leurs algorithmes de plus en plus pointus en termes de pertinence et de sémantique).

Mais aussi à le structurer à la perfection.

En effet, la plupart des signaux utilisés par Google et Cie pour évaluer un contenu sont pris en charge par ces logiciels.

Surfer SEO

Descriptif

Je ne présente plus Surfer SEO.

J’ai dit le plus grand bien sur cet outil d’optimisation SEO On-Page dans mon guide d’utilisation complet.

Pour le présenter un peu quand même, disons qu’il a deux fonctions majeures :

  • l’analyse des SERPs pour structurer vos articles comme les pages qui fonctionnent le mieux ( = SEO correlationnel),
  • et le Content Editor pour créer du contenu en direct avec un guide (mots-clés, sujets et structure générale).

Mon avis sur Surfer SEO

Le + : Pour un prix très raisonnable, vous avez déjà là un outil extrêmement pratique, dont vous aurez franchement du mal à vous passer après l’avoir essayé. Il est utilisable sous forme de plugin avec Google Docs.

Le –  : Les forfaits sont vite limités en nombre de requêtes par contre, arf ! Et parfois, ses suggestions sont un peu bizarres, l’IA n’étant pas toujours au top du top…

Tarif

  • De 49$ à 199$ / mois

VF : oui

Clearscope

Descriptif

ClearScope fonctionne globalement comme SurferSEO pour la création de contenu en direct. Il est très facile à utiliser et existe sous forme d’extension Chrome ou plugin WordPress.

Mon avis sur Clearscope

Le + :  Clearscope est connu pour sa grande précision et sa facilité d’utilisation.

Le –  : Plus cher que Surfer SEO, il fait pourtant la même chose… bien qu’il lui manque l’analyse des SERPs.

Tarif

  • Pas de période d’essai
  • De 170$ / mois à 350$+

VF : non

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MarketMuse

Descriptif

Des sujets, pas des mots-clés : MarketMuse fait du Content Marketing en profondeur, jusqu’à vous dire combien peut vous rapporter votre contenu.

Avec son IA et ses données actualisées, MarketMuse permet aux rédacteurs d’articles de ne laisser absolument rien au hasard (à quoi le contenu optimisé ne doit pas grand chose).Mais aussi d’écrire dans un style travaillé et sans plagiat.

Il fait tout, jusqu’à rédiger les brouillons à votre place ; il suit la progression des améliorations que vous apportez aux articles.

Et il vous compare aux concurrents EN DIRECT.

Mon avis sur MarketMuse

Le + : C’est une technologie avancée…

Le – : … et on en paye le prix. Un outil qui s’adresse aux grosses boîtes qui travaillent en anglais. Évolution à suivre !

Tarif

  • Version gratuite
  • De 0$ à 12 000$ / an

VF : non

Meilleurs outils d’analyse sémantique

Les outils d’analyse sémantique ne se contentent pas d’évaluer l’efficacité ou la potentialité de l’utilisation de certains mots-clés.

Ils plongent dans le texte (avec les lunettes de Google) pour détecter s’il correspond à ce que recherchent les visiteurs potentiels.

Seoquantum

Descriptif

Ce logiciel SEO a trois fonctionnalités principales : l’analyse sémantique, le crawl sémantique et la stratégie de mots-clés.

Plus que des suggestions de mots-clés, vous aurez accès à un vrai guide rédactionnel qui vous aidera à vraiment comprendre ce que vos visiteurs cherchent à lire.

Et en plus :des conseils d’optimisation de vos contenus (dont leur structuration), des idées de sujets, des analyses de SERPs…

Mon avis sur SEOquantum

Le + : Un super outil français, pour aborder une vision un peu plus vaste que celle des mots-clés à tout prix. Non seulement vous élargissez votre champ de vision mais en plus SEOQuantum vous donne par exemple la densité idéale d’utilisation de chaque expression.

Le –  : Bien sûr, ce type d’outil ne remplacera jamais votre cerveau ou celui de votre rédacteur web. Donc, vous ne pourrez pas tout attendre de lui – ni qu’il soit parfaitement constant dans ses résultats -.

Tarif

  • Essai gratuit de 7 jours.
  • De 39€ à 239€ / mois.

VF : oui

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Yourtext.Guru

Descriptif

Yourtext.Guru vous livre un guide d’écriture (avec des termes importants), et une analyse de vos textes.

Enfin, il fournit aussi des propositions en vue de construire des cocons sémantiques (liens sémantiques / thématiques entre les pages).

Pour ce qui est de l’étude sémantique à proprement parler : à l’aide d’un graph original, vous pouvez travailler un article en y insérant / supprimant les mots suggérés sur la courbe.En fonction de l’utilisation de ces mots, vous obtenez un score d’optimisation SEO, et un score de danger SEO (comprendre : de suroptimisation).

Ces scores sont également attribués à d’autres pages de la SERP à fins de comparaison.

Mon avis sur Yourtext.Guru

Le + : Un outil avec une visualisation et un système de score très intéressants, qui par ailleurs a une proposition originale sur le cocon sémantique.

Le –  : Après, je trouve qu’il atteint vite ses limites, surtout quand on sait qu’il y a des outils qui font de l’édition en temps réel.

Tarif

  • Tarif au jeton (99€ / 200 jetons)
  • ou au mois (de 80€ à 300€ / mois)

VF : oui

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1.fr

Descriptif

Deux manières d’utiliser 1.fr : soit l’outil évalue un texte préexistant et donne des idées de termes à insérer, soit il fournit une liste de thèmes / sujets proches d’une requête.

Mon avis sur 1.fr

Le + : Il est d’une très très grande simplicité, limite enfantine, ce qui lui donne un charme unique comparé aux solutions pleines à ras bord de fonctionnalités.

Le – : Sa deuxième fonctionnalité, pour le coup, est vraiment très – trop – limitée.

Tarif

  • Version gratuite pour connaître son score d’optimisation
  • 60€ / mois

VF : oui

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Meilleurs outils de monitoring de site web

Pour découvrir en détails tous les outils qui veillent du bon fonctionnement des sites internet, je vous invite à aller voir ma liste récente sur le ​​monitoring de site web.

Je vous en propose ici trois très solides et adaptés à des budgets différents.

Uptime.com

Descriptif

Uptime.com vérifie la disponibilité du site, mais surveille aussi d’autres problèmes critiques dont les problèmes de performance :il envoie des alertes et des rapports de performance.

Il vous fournit tous les détails pour analyser les causes profondes de tout problème.

En bonus, vous pouvez créer des pages d’état et des widgets pour partager des infos avec les visiteurs du site.

Mon avis sur Uptime.com

Le +: Un classique du monitoring qui fait bien son job et a de bonnes possibilités de configuration.
Le – : Par contre dommage, dans la version gratuite les serveurs d’Uptime ne fonctionnent que des États-Unis.

Tarif

  • Essai gratuit de 21 jours
  • De 19$ à 299$+ / mois

VF : non

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Uptime Robot

Descriptif

Uptime Robot est un outil gratuit de monitoring, qui vérifie toutes les cinq minutes le bon fonctionnement de votre site.

Dès que votre site tombe en panne, il vous envoie une alerte par email, SMS, Twitter, Slack ou autre.

Il surveille les statuts HTTP(s), mais aussi :

  • Les requêtes Ping : pour surveiller le serveur
  • Les mots-clés : envoie des alertes sur la présence d’un mot-clé sur une page
  • Les ports réseau : surveillance des services comme SMTP, DNS, POP.

Mon avis sur Uptime Robot

Le + : Idéal pour un site simple ou même pour un blog.

Le – : Il ne va pas plus loin que l’alerte en cas de crash.

Tarif

  • Gratuit

VF : non

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Site24x7

Descriptif

Site24x7 fait le monitoring d’un site Web, du cloud, du serveur, de l’application et du réseau.

D’un seul coup d’œil, vous pouvez visualiser et résoudre tous vos problèmes :

  • L’outil offre à la fois une surveillance synthétique et RUM (aperçu détaillé de l’expérience des utilisateurs réels).
  • Avec le forfait de base, vous surveillez jusqu’à 10 sites Web et serveurs à partir de plus de 110 sites de surveillance dans le monde.

Vous avez également, entre autres :

  • Un accès mobile,
  • Une étude des causes profondes des problèmes,
  • La génération de pages d’état hébergées par Site24x7,
  • Etc.

Mon avis sur Site24x7

Le + : Le plus riche en fonctionnalités des sites de veille. Surveillant jusqu’à 500 sites web en même temps, il a vraiment la puissance de son côté.

Le – : Site24x7 n’a pas une interface très intuitive.

Tarif

  • Essai de 30 jours
  • De 9€ à 225€ / mois, par abonnement annuel

VF : non

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Meilleurs outils d’analyse de backlinks

Outil simple et gratuit ou élément central d’une solution puissante :

à vous de choisir ce dont vous avez besoin pour étoffer votre profil de liens entrants, et vous débarasser de tout élément toxique.

Backlinks checker (Ahrefs)

Descriptif

Avec ce freemium d’Ahrefs, vous pouvez vous faire une première idée de la version payante de l’outil et de sa puissance.

En quelques secondes, découvrez les 100 premiers backlinks d’un site web ou d’une page unique, ainsi que les 5 pages qui ont le plus de liens…et quelques scores supplémentaires, comme le rang du domaine.

Mon avis sur Backlink Checker

Le + : Ahrefs est le maître dans le domaine des liens, vous pouvez faire confiance à son immense base de données.

Le –  : Le seul véritable concurrent du Backlink Checker est… celui de la version payante.

Tarif

  • Freemium

VF : non

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Link Explorer (Moz)

Descriptif

Link Explorer est un service Freemium de la boîte à outils SEO complète Moz.

Il vous offre 10 requêtes et 50 rangs de données par requête chaque mois.

Mon avis sur Link Explorer

Le + : Ici vous avez un peu plus de fonctionnalités que sur le Backlink Checker d’Ahrefs (dont les liens perdus)…

Le –  : MAIS… la liste de liens est moins longue.

Tarif

  • Freemium ou essai pro gratuit
  • De 99$ ou 79$ (x 12 mois)

VF : non

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Majestic SEO

Descriptif

Majestic SEO est un outil de backlinks tout-en-un qui propose quelques analyses spécifiques, comme le “Noise Reduction” qui supprime les liens dupliqués de son décompte.

Vous avez aussi le Clique Hunter, qui est une représentation des sites qui ont des liens vers un ou plusieurs concurrents mais pas vers vous.

Bien utile pour trouver les prospects idéaux en un coup d’œil.

Mon avis sur Majestic SEO

Le + : Un classique de l’analyse de backlinks, avec un index imposant.

Le – : Passé un premier aperçu gratuit très limité, vous n’avez plus accès à rien. Solution de repli : l’extension Chrome, où vous avez un récapitulatif gratuit du site visité (il faut trouver l’accès à la version gratuite, en tout petits caractères…). Un peu gadget.

Tarif

  • Pas d’essai
  • 46,99 à 379,99€ / mois

VF : oui

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Meilleures boîtes à outils SEO

Ces mastodontes du référencement naturel et payant vont améliorer votre trafic par tous les moyens possibles (les moyens légaux en tout cas).

Moi c’est mon go-to, à vous de juger si c’est aussi fait pour vous !

Semrush

Descriptif

SEMRush c’est un classique et un favori.

Il est extrêmement complet et performant, en SEO comme en Search Engine Marketing.

S’il faut encore vous convaincre, vous pouvez toujours aller voir mon guide ultra complet décrivant les 31 étapes à suivre dans SEMRush.

Parmi toutes ses fonctionnalités, SEMrush vous permet d’obtenir des informations détaillées sur les stratégies de vos concurrents en matière de publicité par affichage, de recherche organique et payante et de création de liens : c’est sa spécialité.

Pour tout ce qui est mots-clés, backlinks, SEO technique et On-Page et même marketing de contenu, il est également très solide et performant et vous permet d’appliquer des stratégies avancées.

L’outil de rêve, pour ma part il est indispensable.

Mon avis sur Semrush

Le + : C’est un outil génial, certes avancé, mais qui se prend bien en main avec une petite formation.

Le – : Il faut avoir le budget qui va avec !

Tarif

  • Version gratuite
  • Essai gratuit de 30 jours (via mon lien)
  • De 119$ à 449$ / mois + suppléments fonctionnalités.
  • Si votre budget et limité, je vous invite à lire mon article Semrush vs Ranxplorer.

VF : oui

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Ahrefs

Descriptif

Ahrefs possède la plus grosse base de données de backlinks sur le marché, une database qui est mise à jour tous les jours.

En plus de prendre la santé de votre propre profil de liens, Ahrefs vous permet d’auditer les backlinks de tous vos concurrents afin d’essayer d’obtenir des liens de la part des mêmes domaines.

Maintenant, Ahrefs tout comme Semrush, c’est aussi de l’audit de site, de la recherche de mots-clés et d’idées de contenu, de l’analyse concurrentielle.

Mon avis sur Ahrefs

Le + : Une boite à outils vraiment incontournable et l’un de mes outils de travail ; n’hésitez pas à aller voir mon guide ultime sur Ahrefs (7 chapitres). Il se distingue particulièrement sur les backlinks et le suivi de positions.

Le – : En le comparant à SEMrush, il peut être un peu moins performant niveau espionnage de la concurrence, ainsi qu’en analyse de mots-clés et surtout l’analyse PPC. Egalement, le suivi des positions sur mobile n’est pas disponible.

Tarif

  • Essai payant 7 jours 7$
  • De 99$ à 999$ / mois

VF : oui

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SERanking

Descriptif

SE Ranking est une suite SEO complète destinée aux plus petites structures.

Il prend en charge aussi bien les recherches de mots-clés, les audits de site, que le link building, la recherche concurrentielle…

Pour un aperçu de tout ce qu’il peut faire (et vous aider à choisir), voir mon guide comparatif SERanking vs SEMrush.

Mon avis sur SERanking

Le + : Un excellent outil seo, accessible aux budgets plus limités. Un super rapport qualité / prix, à la hauteur de ses concurrents à ce niveau. En plus de son interface j’ai adoré ses outils de rapports personnalisés (l’Assembleur de Rapports et le White Label) et son widget / formulaire pour générer des leads.

Le – : SE Ranking est beaucoup moins riche en fonctionnalités que SEMrush.

Tarif

  • Essai gratuit 14 jours
  • 23€ à 111€ / mois

VF : oui

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Comparatif des meilleurs outils SEO

Essai gratuit / Freemium

Prix

VF

Débutant

Plusieurs outils / suite

CognitiveSEO

>129$/mois

OnCrawl

>49$/mois

Deep Crawl

>89$/mois

Screaming Frog

0£ / >149£/an

Xenu

Gratuit

Sitebulb

>13,5€/mois

Rank Math

0$ / >59$/mois

WP Rocket

>49$/an

Broken Link Checker

Gratuit

Myposeo

>18€/mois

Allorank

>7,90€/mois

Monitorank

0$ / >4€/mois

Keyword Finder

>49$/mois

Keywordtool.io

>89$/mois

Yooda Insight

0€ / >39€/mois

Surfer SEO

>49$/mois

Clearscope

>170$/mois

MarketMuse

0$ / >7500$/an

Seoquantum

>39€/mois

Yourtext.Guru

>80€/mois

1.fr

>60€/mois

Uptime

>19$/mois

Uptime Robot

Gratuit

Site 24×7

>9€/mois/an

Backlink Checker

Gratuit

Link Explorer

0$ / >99$/mois

Majestic SEO

>46,99/mois

Semrush

>119$/mois

Ahrefs

>99$/mois

Seranking

>23€/mois

Bonus: cliquez ici pour recevoir mon guide PDF Semrush (version 2022). 13 chapitres et 38 étapes à suivre.

Comment devenir (un BON) consultant SEO en 8 étapes

Monitoring de Site Web : 35 Outils Indispensables pour Surveiller votre Site en Temps Réel

Le monitoring de site web permet de surveiller en temps réel le fonctionnement concret d’un site internet.

Cette surveillance en direct permet de détecter des pannes ou malfonctions sur un site, un serveur, un service, des applications… pannes qui causent du tort à l’expérience utilisateur.

C’est une brique complémentaire à l’audit SEO, dans la quête de perfection et de performance.

Si vous êtes à la recherche d’un logiciel de monitoring de site web, bienvenue !

J’ai listé un grand éventail d’options de qualité, dont beaucoup bénéficient d’une formule gratuite.

Bonus: cliquez ici pour recevoir mon outil de projection du trafic pour connaitre le potentiel de trafic organique de votre site pour les 12 prochains mois.

Sommaire

Les 35 meilleurs outils de monitoring de site web

La fonction principale du monitoring est d’alerter les équipes concernées : les problèmes peuvent ainsi être repérés et résolus au plus vite.

La surveillance peut concerner le temps de fonctionnement, les transactions qui ont lieu sur le site… ou même les performances Web en général.

Et les causes peuvent être nombreuses.

Si certaines notions techniques concernenant le monitoring de site ne vous sont pas familières, je vous recommande de vous reporter au chapitre “Comment choisir son outil de monitoring”.

Vous retrouverez ainsi la plupart des fonctionnalités (en tout cas les plus importantes) qui sont proposées dans ces outils.

1. Uptime Robot

Uptime Robot est un outil de monitoring gratuit, idéal pour un site simple ou un blog, qui vérifie toutes les cinq minutes le bon fonctionnement de votre site.

Dès que votre site tombe en panne, il vous envoie une alerte par email, SMS, Twitter, Slack et j’en passe.

Comment ça marche ?

Eh bien, l’outil demande les en-têtes de vos sites Web et obtient leurs codes d’état HTTP (tels que « 200 ok », « 404 not found », etc.)

S’il tombe sur un code d’état de 4xx ou 5xx, cela veut dire que le site ne se charge pas. Uptime Robot effectue alors plusieurs autres vérifications dans les 30 secondes suivantes.

Et si le site est toujours hors service, vous recevez une alerte.

Il peut surveiller plusieurs aspects de votre site :

  • Les statuts HTTP(s) : pour surveiller le site
  • Les requêtes Ping : pour surveiller le serveur
  • Les mots-clés : alerte sur la présence d’un mot-clé sur une page
  • Les ports réseau : bon pour surveiller des services comme SMTP, DNS, POP, car tous ces services fonctionnent à partir de ports spécifiques.
TARIFS / VF : non
Free plan PRO Plan Enterprise
Version d’essai Oui (remboursement sous 10 jours)
À l’année Gratuit 7 $ / mois Sur mesure
Au mois Gratuit 8 $ / mois Sur mesure

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2. Updown.io

Ce qui caractérise Updown.io, c’est sa simplicité.

Cet outil en ligne vérifie l’état de votre site web en envoyant à la fréquence de votre choix une requête HTTP à l’URL que vous lui indiquez.

Comme pour les autres outils, vous recevez une alerte par email ou par SMS lorsque votre site Web ne répond pas correctement.

TARIFS / VF : non (dommage, ils sont français !)
Version d’essai Oui (10 000 crédits)
Paiement à la demande, par crédit / requête. Exemples :
Nombre de sites Fréquence Tarif
1 Toutes les 1 minutes 0,59 € / mois
1 Toutes les 5 minutes 0,12 € / mois
5 Toutes les 1 minutes 2,93 € / mois
5 Toutes les 5 minutes 0,59 € / mois
10 Toutes les 1 minutes 5,86 € / mois

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3. StatusCake

StatusCake est une vraie suite d’outils de monitoring.

Voici à quoi celle-ci vous donne accès :

  • Surveillance (Monitoring) du temps de fonctionnement de votre site avec des tests automatiques de sa disponibilité à partir de 30 pays du monde, en utilisant : HTTP, HEAD, TCP, DNS, SMTP, SSH, PING et PUSH.
  • Monitoring de la vitesse de chargement des pages à partir de différents endroits ;
  • Surveillance des virus ;
  • Surveillance de la date d’expiration du domaine, afin de le renouveler à temps ;
  • Au Server Monitoring, qui vous alerte lorsque les seuils personnalisés d’utilisation de la RAM, du CPU et du disque sont dépassés.
  • À la “surveillance SSL”, qui vous alerte à l’avance de la nécessité de renouveler votre certificat de protocole sécurisé.
  • À Pages StatusCake : cet outil vous propose un tableau de bord accessible au public dès que votre site Web tombe en panne.
TARIFS / VF : non
Free plan Superior Business
Version d’essai Oui (7 jours)
À l’année 0 € / mois 16,66 € / mois 58,33 € / mois
Au mois 0 € / mois 19,99 € / mois 69,99 € / mois

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4. Pingdom

Pingdom, de SolarWinds, s’adresse plutôt aux petites et moyennes entreprises, startups, services web…

Pour une vue complète de ce qui se passe sur votre site, vous avez le choix entre :

  • La surveillance synthétique : elle vérifie le temps de fonctionnement à partir de plus de 100 endroits différents. Elle analyse le temps de chargement des pages et surveille les événements et transactions importantes.
  • Le Real User Monitoring (RUM) : pour un aperçu détaillé de l’expérience des utilisateurs réels sur différents navigateurs, appareils et emplacements géographiques.

NB : La version complète vous permet de combiner les deux options.

Et en sus :

  • Surveillance du site toutes les 60 secondes (mobile & desktop).
  • Accès à une puissante API RESTful si vous souhaitez personnaliser et automatiser les interactions de surveillance synthétique.
  • Intégration à de nombreux services tiers (Webhooks, Slack, VictorOps…), pour optimiser davantage les rapports, la gestion des incidents, les alertes et le tableau de bord.
TARIFS / VF : non
Synthetic Monitoring Real User Monitoring Les 2 combinés
“Surveiller de manière proactive la disponibilité, les performances et les transactions commerciales des applications web.” “Comprendre et dépanner les performances des applications web du point de vue de l’utilisateur.”
Version d’essai Oui (30 jours)
À l’année 8,33€ + / mois 8,33€ + / mois 199,92 € / an
Au mois 13€ + / mois 13€ + / mois 312 € / an

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5. Uptime

Le très moderne Uptime.com vérifie la disponibilité du site, mais surveille aussi d’autres problèmes critiques dont les problèmes de performance.

Il vous fournit des détails cruciaux pour une analyse des causes profondes de votre problème..

Par ailleurs, vous pouvez télécharger des rapports à partager avec des membres de votre équipe.

Grâce à cet outil, vous pouvez également créer des pages d’état et des widgets destinés au public, pour partager des informations avec les visiteurs du site.

Concrètement, qu’est-ce qu’il fait :

  • Du monitoring,
  • Des alertes,
  • Il fournit des rapports de performance,
  • Crée des pages de statuts,
  • S’intègre avec des outils de DevOps (approche cherchant la fusion du développement et des opérations dans le domaine du développement logiciel) tels que Slack.

Attention, les serveurs d’Uptime.com ne fonctionnent qu’à partir des États-Unis dans la version gratuite.

TARIFS / VF : non
Basic Superior Business Enterprise
Version d’essai Oui, 21 jours
À l’année 16 $ / mois 50 $ / mois 95 $ / mois 299+ $ / mois
Au mois 19 $ / mois 60 $ / mois 110 $ / mois 299+ $ / mois

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6. Netvigie

Si Netvigie cible plutôt les entreprises de taille conséquente… (ils n’affichent pas leurs tarifs, il va donc falloir les contacter pour concocter une formule personnalisée)

… la solution a l’avantage d’être française, donc totalement en français.

Et puis, elle est très complète.

Leur offre est détaillée, en voici un aperçu :

  • Mesure de la disponibilité du site / des applications web, en France et à l’international (avec protection contre les faux positifs)
  • Contrôles fiabilité (cohérence des contenus, respect des règles métier…)
  • Contrôles des temps de chargement (avec scénarios utilisateurs complets, navigateurs multiples, monitoring des plateformes tierces)
  • Analyse des scénarios utilisateurs
  • Real User Monitoring : analyses de données de trafic réel, y compris mobile et international.
  • Tests de charge
  • Contrôle de la fiabilité de l’intégralité des données on-site collectées (avec un outil spécialisé : Seenatic)
  • Outils de restitution : Accompagnement complet, API, rapports, accès Extranet / Interface de visualisation…
TARIFS / VF : non
Enterprise
Version d’essai Oui
À l’année Non indiqué
Au mois Non indiqué

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7. Uptrends

Uptrends vérifie vos applications web à des intervalles de 1 minute à 1 heure.

Pour cela, il dispose de plus de 150 sites de surveillance de sites Web répartis dans le monde entier…

et son éventail d’outils est assez large.

Vous avez également :

  • Une surveillance des performances Web, des API, des serveurs, des certificats SSL…
  • Un Real User Monitoring, (avec surveillance des contenus tiers, de la version mobile, ainsi que des captures d’écran des transactions et des rapports type « graphique en cascade »).
TARIFS / VF : non
Starter Business Enterprise
Version d’essai Oui (30 jours)
À l’année 11,59 € / mois 16,17 € / mois 38,65 € / mois
Au mois 12,88 € / mois 17,97 € / mois 42,94 € / mois

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8. OffAlerts

Amateurs du mode nuit bonjour…

Simple et efficace, voici ce qu’OffAlerts propose :

  • Notifications par SMS lorsque le site web est hors ligne + e-mail (avec un nombre illimité de destinataires) et Slack.
  • Pages d’état personnalisables avec la marque de votre domaine.
  • Surveillance SSL : vous recevez une notification avant l’expiration du certificat SSL
  • Serveurs Ping multiples : surveillance du site web depuis plusieurs endroits dans le monde.
  • Webhooks et API : automatisation des notifications et des pages d’état grâce à un accès API.
  • Intégration à Zapier : connection instantanée à plus de 2 500 applications SaaS.
TARIFS / VF : non
Personal Startup Agency
Version d’essai Oui
À l’année 10 $ / mois 50 $ / mois 150 $ / mois
Au mois 12 $ / mois 60 $ / mois 180 $ / mois

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9. Site24x7

On ne peut pas dire que ce soit l’interface la plus intuitive.

Mais la grande qualité de Site24x7 est qu’il surveille jusqu’à 500 sites web en même temps.

Et ce monitoring comprend le site Web, le cloud, le serveur, l’application et le réseau.

D’un seul coup d’œil, vous pouvez visualiser et résoudre tous vos problèmes.

  • L’outil offre toujours une surveillance synthétique et RUM : du coup, pas d’angle mort de ce côté là.
  • Avec le forfait de base, vous surveillez jusqu’à 10 sites Web et serveurs à partir de plus de 110 sites de surveillance dans le monde. Tous les plans prennent en charge les protocoles HTTP(S), DNS, SSL/TSL, FTP, API REST, URL, serveur SMTP, service Web SOAP, etc.

Vous avez également, entre autres :

  • Un accès mobile,
  • Une analyse des causes profondes du problème,
  • La génération de pages d’état hébergées par Site24x7,
  • Une gestion des contrats SLA (Service Level Agreement) de temps d’activité – si votre fournisseur n’est pas à la hauteur, il peut payer une pénalité -.
  • Des alertes et rapports,
  • Un support pour les fournisseurs de services pris en compte par 24×7
TARIFS / VF : oui (partiellement)
Starter Pro Classic Enterprise
Version d’essai Oui (30 jours)
À l’année 9 $ / mois 35 $ / mois 89 $ / mois 225 $ / mois

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10. Hyperping

Hyperping est un autre outil qui se distingue par sa simplicité.

Son interface épurée ne l’empêche pas d’être hyper détaillé :

  • Surveillance HTTP personnalisable (avec mesure sur temps de bon fonctionnement)
  • 13 Régions
  • Monitoring SSL
  • Alertes par email et SMS + Webhooks
  • Rapport hebdomadaire
  • Pages d’état
  • Domaine SSL personnalisé
  • Notifications d’incident/maintenance
  • Abonnement à la page d’état
  • Pages d’état privées
  • Planification de la maintenance (pour mettre en pause le monitoring les temps de maintenance… afin de ne pas affecter l’Uptime)
TARIFS / VF : non
Basic Pro Business
Version d’essai Oui (15 jours)
À l’année 24,16 $ / mois 65,83 $ / mois 165,83 $ / mois
Au mois 29 $ / mois 79 $ / mois 199 $ / mois

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11. Better Uptime

Better Uptime est une plateforme avancée de surveillance de site, particulièrement appréciée des e-commerces.

Son offre pour être au plus près des incidents et assurer un maximum d’uptime :

  • Alertes illimitées par SMS, email, Slack, appel + notifications push (HTTP et Ping)
  • Vérifications de 3 minutes (version gratuite) + 30 secondes (version payante)
  • Captures d’écran et logs d’activité
  • Contrôles sur plusieurs continents
  • Vérification (anti faux positif), chronologie et évolution des incidents
  • Escalade (transfert) des incidents vers différents membres d’équipe
  • Monitoring Heartbeat (surveillance des scripts asynchrones tels que les tâches CRON ou les fonctions serverless)
  • Surveillance SSL et expiration des TLD
  • Rapports & Analyses
  • Page de statut publique pour transparence
  • Intégrations à plus de 100 apps tierces

Etc.

TARIFS / VF : non
Basic Freelancer Small Team Business
Version d’essai Non
À l’année 0 $ / mois 24 $ / mois 64 $ / mois 120 $ / mois
Au mois 0 $ / mois 30 $ / mois 80 $ / mois 150 $ / mois

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12. Datadog

Datadog est une grosse entreprise dans le domaine de la surveillance des applications et données sur le Cloud.

Elle combine les métriques des serveurs, des bases de données et des applications.

Pour répondre à tout type de problème sur l’ensemble des applications de votre entreprise (indisponibilité du service, erreurs, lenteur) à travers la collecte et l’analyse des données, il faut que vos applications puissent faire preuve d’”observabilité”.

Cette propriété d’un système, l’observabilité, nécessite des informations exploitables provenant des métriques, des logs et des traces.

Ces trois éléments sont connus comme étant les trois “piliers de l’observabilité”.

Typiquement, Datadog est un outil qui permet de corréler ces trois piliers.

Datadog fournit des alertes très élaborées, et offre une visibilité en temps réel de l’ensemble de votre infrastructure.

Le service comprend plus de 400 intégrations préconstruites soutenues par les fournisseurs, et surveille des centaines de milliers d’hôtes.

 

TARIFS / VF : non
En fonction des outils choisis
Version d’essai Oui (14 jours)
À l’année Sur devis Sur devis Sur devis
Au mois Sur devis Sur devis Sur devis

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13. WebGazer

Cet outil de surveillance vérifie régulièrement votre site, vos tâches CRON (tâches automatisées) ou vos tâches programmées.

En cas de souci, vous êtes… comme d’habitude en fait… prévenu par des alertes instantanées.

La solution se décline en 8 services qui soulignent bien ses fonctionnalités :

  • Gazers : les sites (adresses HTTP/HTTPS) que vous souhaitez surveiller. WebGazer s’y connecte régulièrement comme un véritable utilisateur.
  • Pulses : gestionnaire de surveillance des heartbeats. Il possède une URL unique à laquelle vous envoyez des requêtes HTTP. Vous pouvez utiliser pulse pour surveiller des services et périphériques comme les tâches CRON, les serveurs, les appareils connectés.
  • Maintenance windows (arrêts pour maintenance),
  • Alerts : Alertes personnalisables, via email, Slack, Webhook, SMS, Appels…
  • Status pages : pages et messages d’état publics (sur les performances et difficultés du système), personnalisables, faciles à mettre en place et à maintenir.
  • Users : jusqu’à 40 utilisateurs en fonction du plan (propriétaires, admins ou simples utilisateurs)
  • Une durée de conservation des données et un support client.
TARIFS / VF : non
Hobbyist Basic Pro Business
Version d’essai Non
Au mois 0 $ / mois 19 $ / mois 69 $ / mois 179 $ / mois

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14. appYuser INSIGHT

Développé par Quadran, cabinet de conseil spécialisé dans l’optimisation de l’expérience utilisateur et des performances web, appYuser INSIGHT bénéficie d’une approche différente.

– Et il est assez accessible aux néophytes – .

AppYuser INSIGHT associé au monitoring des données sur les performances en termes d’expérience utilisateur.

Son mot d’ordre est la satisfaction.

Le monitoring est centré sur le RUM (Real User Monitoring) :

  • Ressenti réel utilisateurs vis-à-vis des performances web,
  • Vue exhaustive pour tous les contextes et cas d’usage, sur 100% du trafic,
  • Norme appYdex (index d’expérience utilisateur) créée par l’agence,
  • Parcours clients critiques.

Et bien sûr sur des alertes sur la disponibilité et la rapidité du site et des services.

TARIFS / VF : non
Version d’essai Oui (22 jours)
Au mois Sur devis

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15. TeamViewer

Les deux outils Monitor.us et Monitis ont migré vers TeamViewer pour devenir une partie du service “Remote Management” de cette entreprise.

L’activité globale de TeamViewer est l’accès et le support à distance.

Son produit Team Viewer Remote Management est basé sur la “surveillance et la gestion centralisées à distance des appareils” d’une entreprise, mais aussi donc de ses sites web.

Le Web Monitoring n’en représente qu’une petite partie, et concrètement il surveille :

  • La disponibilité des sites
  • Le temps de chargement complet des pages,
  • Les transactions.

Team Viewer est intéressant si l’on souhaite une gestion plus diverse des réseaux d’une entreprise via une seule interface.

Quoi qu’il en soit, la partie web monitoring reste limitée comparée aux autres outils.

TARIFS / VF : non
Basique Avancé Personnalisé
Version d’essai Oui (14 jours)
Au mois 9,90 € / mois 29,90 € / mois Sur devis

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16. Montastic.com

Un logiciel au look rétro et à l’interface super simple d’utilisation, gratuit pour les projets Open Source…

Voici ce que Montastic promet :

  • Surveillance du temps de réponse des points de contrôle toutes les minutes,
  • Analyse et affichage des résultats sur des pages d’état personnalisées (+ widgets et popups pour les incidents),
  • Notifications par SMS et email,
  • Webhooks : Appel d’URLs spécifiques sur les activités des points de contrôle, pour déclencher des scripts en temps réel.
TARIFS / VF : non
Free Plus Business Enterprise Enterprise +
Version d’essai Oui
Au mois 0 $ 5 $

10 $

19 $ 29 $

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17. Host-tracker.com

Une “petite” liste vaut mieux que de grands discours ; voyons ce que Host Tracker fait pour vous :

  • Contrôle de la disponibilité du site, à partir de plus de 140 lieux, par HTTP, ICMP(ping), SMTP, SNMP, TCP.
  • Alertes instantanées par SMS, email, Skype, Hangouts ou appel vocal.
  • Surveillance du contenu (apparition ou disparition de mots-clés)
  • Surveillance de l’expiration du domaine et du certificat de sécurité SSL.
  • Vérification de l’inscription du domaine/ip sur l’une des listes noires d’émetteurs d’emails grâce à la fonction DNSBL.
  • Suivi du temps de réponse et de la vitesse des pages,
  • Rapports détaillés (avec screenshots d’erreurs) et statistiques au format PDF, CSV ou xml.
  • Gestion des annonces Google : mettez automatiquement en pause GoogleAds si votre site est en panne.
  • CPU, RAM, HDD LOAD : obtenez un aperçu des paramètres de charge de votre serveur.

Plutôt exhaustif, non ?

TARIFS / VF : non
Webmaster Business Enterprise
Version d’essai Oui (30 jours)
À l’année 9,92 $ / mois 18,25 $ / mois 74,92 $ / mois
Au mois

14 $ / mois

29$ / mois 99 $ / mois

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18. Dotcom-Monitor

Dotcom Monitor est une suite assez impressionnante, jetons un œil à ses fonctionnalités :

  • Rapports,
  • Alertes instantanées : système d’alerte personnalisable multicanal (Appel, SMS, email, Webhook (en), PagerDuty Page, Slack Canal (en) et j’en passe), options de timing, de groupage, d’escalade…
  • Api : intégrations illimitées par flux XML ou API de configuration
  • Enregistreur de script Web EveryStep
  • Agents privés
  • Filtres
  • Horaires
  • Partenaires et intégrations
  • Réseau de surveillance
  • Surveillance des performances de l’entreprise
TARIFS / VF : oui
Web Services Web Pages Web Applications Internet Infrastructure
Version d’essai Oui (30 jours)
Au mois 19,95 $ + / mois

29,95 $ + / mois

38,95 $ + / mois 39,95 $ + / mois

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19. Sematext

Sematext est une solution tout-en-un de la suite Sematext Cloud.

La mission de cette société est d’offrir, pour un coût abordable, des solutions d’observabilité qui aident les équipes DevOps à résoudre les bugs en corrélant les journaux, les mesures et les APM, dans le cloud ou sur site.

Parmi les fonctionnalités principales de l’outil, il renvoie des statistiques sur les taux d’erreur, la vitesse des pages et les temps de chargement, ainsi que d’autres métriques importantes.

Il vous permet également de vous comparer à vos concurrents et identifier les domaines que vous devez optimiser pour améliorer les performances de votre site Web.

Vous pouvez créer vous-même les applications de l’outil dans son interface intelligente.

  • Monitoring de la performance des applications
  • Gestion des logs
  • Monitoring des utilisateurs réels (RUM)
  • Surveillance du serveur
  • Surveillance des conteneurs : Mesures de performance, événements et journaux – tout en un.
  • Surveillance synthétique (performances et disponibilité des sites et des API)
  • Surveillance des processus pour dépister les processus gourmands en ressources
  • Aperçu complet de la santé des bases de données
  • Surveillance du réseau : topologie de l’ensemble du réseau d’infrastructure en un coup d’œil
  • La surveillance de la machine virtuelle Java (JVM)
  • Métriques et journaux
  • Intégrations (plus de 75)
TARIFS / VF : non
Logs Monitoring Experience Synthetics
Version d’essai Oui (15 jours)
Par app 50 $ / mois

0,007 $ / heure

9 $ / mois 2 $ / monitoring

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20. HetrixTools

Le tableau de bord (avec ses 4 outils)

À l’intérieur de l’outil “Uptime Monitor”

TARIFS / VF :
Free for life Professional Business Enterprise
Version d’essai Non
À l’année 0 $ 99,85 $ / an 199,95 $ / an 499,95 $ / an
Par app 0 $

9,95 $ / mois

19,95 $ / mois 49,95 $ / mois

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21. AlertBot

Voici les fonctionnalités que j’ai pu réunir sur le logiciel de monitoring web AlertBot,

(Un classique qui n’a rien à envier aux autres) :

  • Monitoring : Pages Web, Processus multi-étapes, Sites mobiles, Serveurs (dont Pages d’accueil, Zones de connexion, Formulaires, Paniers d’achat, Panneaux de contrôle, Téléchargements de fichiers, Interactivité), de dizaines d’emplacements différents.
  • Enregistrements-tests en plusieurs étapes
  • Alertes aux équipes
  • Rapports de performance (temps de chargement, graphiques en cascade, performance réseau, bande-passante…etc.)
  • Planification de maintenance,

Et j’en passe…

TARIFS / VF :
Essentials Professional Enterprise
Version d’essai Oui (14 jours)
À l’année 89 $ / mois 249 $ / mois 849 $ / mois
Au mois

105 $ / mois

295 $ / mois 999 $ / mois

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22. Cronitor

Cronitor vous aide à planifier des tâches de manière plus pratique avec des alertes rapides.

Il fonctionne avec plusieurs tâches Cron comme les événements planifiés d’AWS, le planificateur de tâches de Microsoft, Jenkins Jobs, Kubernetes Cron, Java Cron…

Heartbeat vous permet d’avoir un aperçu de la santé des pipelines de données, des tâches en arrière-plan, des daemons, des scripts, des tâches ETL, et autres.

Cronitor offre également une surveillance de site, d’API, de bouquets S3, etc. (de 12 endroits du monde).
Quoi d’autre ?

  • Des alertes expiration SSL,
  • Un monitoring de contenu simple,
  • Des rapports hebdomadaires…
TARIFS / VF : non
Hacker (Free) Business Enterprise
Version d’essai Oui (14 jours)
Au monitoring

0 $

2 $ / monitoring Sur devis

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23. Checkly

Checkly se présente comme une solution de pointe en matière de surveillance et de test.

Vous pouvez surveiller les flux de transactions d’un site dans un navigateur réel, et vérifier vos points de terminaison API.

Un tableau de bord unique vous montre à tout moment tout ce que vous devez savoir sur le bon fonctionnement de votre application.

Il s’articule autour de 4 piliers :

  • Surveillance synthétique : Automatisation End-to-End basée sur Open Source pour surveiller votre application web en permanence.
  • Surveillance des API : puissants contrôles basés sur HTTP pour surveiller tous les points de terminaison de vos API.
  • Alertes : approfondies et fiables.
  • Intégrations : Checkly s’intègre nativement à votre flux de travail et à vos outils.
TARIFS / VF : non
Free Pay as you go
Version d’essai Non
10k API check run Gratuit 1,20 $
1k browser check run 3,60 $

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24. Uptimia

Uptimia offre des vérifications du temps de fonctionnement du site web à intervalles de cinq minutes.

Il surveille la disponibilité des services HTTPS, HTTP, DNS, TCP, UDP, e-mail et autres, ainsi que les performances du site Web avec un véritable navigateur Chrome.

Il le fait de 5 datacenters différents et vous notifie par email.

Les 4 piliers d’Uptimia :

  • Surveillance du temps de fonctionnement du site web : protocoles HTTP, HTTPS, DNS, UDP, TCP, etc.
  • Surveillance de la vitesse des sites Web (performances complètes grâce à un vrai navigateur Chrome.
  • Surveillance le bon déroulement des transactions (formulaires de connexion, formulaires de paiement, etc.).
  • Surveillance vitesse des utilisateurs réels (RUM).
TARIFS / VF : non
Starter Standard Advanced Enterprise
Version d’essai Oui (30 jours)
À l’année 9 $ / mois 29 $ / mois 79 $ / mois 159 $ / mois
Au mois 10 $ / mois 34 $ / mois 90 $ / mois 185 $ / mois

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25. Freshping

Freshping, c’est le plus charitable d’entre tous : il est gratuit “et le restera toujours”.

(En réalité, ça veut dire que la version gratuite fait déjà pas mal de choses… et qu’ils ne poussent pas à l’achat).

Freshping fait 2 choses principales et les fait bien : tester le temps de réponse d’un serveur et la disponibilité d’un site Web.

Et ça comprend entre autres :

  • Surveillance de plusieurs ports et protocoles : possibilité de surveiller les URL HTTP/HTTPS, les sockets Web, le ping ICMP, TCP, UDP, DNS (au niveau mondial).
  • Contrôles par intervalles,
  • Surveillance validité de certificat SSL,
  • Contrôle approfondi : vérification des codes de chaîne et d’état.
  • Vérifications d’en-tête personnalisées : Passez outre l’authentification web de base et les en-têtes HTTP personnalisés pour surveiller vos ressources web critiques.
  • Alerte de performance : Fixez des seuils de dépassement de temps pour les demandes et les réponses et définissez des règles d’alerte.
  • Alertes personnalisées de membres d’équipe et créez des groupes jusqu’à 10 membres pour des alertes spécifiques
  • Intégrations et webhooks (Freshdesk, Freshservice, Slack, Twilio, Zapier… et 100 + apps)
  • Rapports et analyses (dont score Apdex) : performances, historiques temps de fonctionnement et incidents, interruptions…
  • Pages et badges d’état publics gratuits
TARIFS / VF : non
Sprout Blossom Garden
Version d’essai Oui
À l’année 0 $ / mois 11 $ / mois 36 $ / mois

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26. Dareboost

Dareboost cumule la surveillance automatisée de la qualité à celle de la performance web.

Il propose un historique complet de l’évolution des indicateurs de performance, un diagnostic des incidents, des alertes (anti faux-positifs) sur les objectifs personnalisés et une détection des ralentissements.

Et tout cela à travers une interface didactique et très simple à appréhender.

Fonctionnalités principales :

  • Test de performance
  • Analyse de site Internet
  • Comparaison de pages et de sites Web à travers la création de groupes
  • Monitoring de site Web
  • Monitoring de parcours utilisateur
TARIFS / VF : oui
Gratuit Discover Explore Enterprise
Version d’essai Non
5 analyses / mois 49 € / mois 310 € / mois Sur devis

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27. ManageWP

ManageWP est un plugin WordPress gratuit ; cependant les add-ons de monitoring sont payants.

Cela reste une solution économique par rapport aux outils autonomes.

Vous avez donc l’Uptime Monitor – c’est comme le Port Salut …-

Ainsi que le Performance Check qui évalue régulièrement les performances de votre site web.

TARIFS / VF : non
Un site Plus de 25 sites
Version d’essai Non
Uptime Monitor 1 $ / mois 25 $ / mois
Performance Check 1 $ / mois 25 $ / mois

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28. New Relic Browser

New Relic One est un autre fier représentant de l’observabilité.

Penchons-nous sur son outil de surveillance du navigateur (Browser) :

C’est une solution de surveillance des utilisateurs réels (RUM) qui mesure la vitesse et la performance des utilisateurs finaux, lorsqu’ils naviguent vers un site à partir de différents navigateurs, appareils, systèmes d’exploitation et réseaux.

Son interface vous montre :

  • Des données sur les performances réelles, telles que la popularité des pages vues et les scores de satisfaction des utilisateurs (Apdex).
  • Des données sur les performances perçues, mesurant la rapidité d’affichage de vos visuels asynchrones ou dynamiques et du contenu de vos pages interactives.
  • Une analyse des erreurs JavaScript, traces de pile et visibilité de la ligne de code, pour vous montrer les étapes de l’utilisateur final menant à une erreur.
  • Les performances de session avec une chronologie détaillée et une carte thermique des événements de chargement et d’interaction pendant le cycle de vie complet d’une page Web.
  • Les requêtes AJAX indiquant des problèmes de timing, de points finaux et d’emplacements spécifiques dans la page web.
  • Les changements de route basés sur le hachage dans les applications à page unique (SPA).
TARIFS / VF : oui
Standard Pro Enterprise
Version d’essai Non
À l’année 0 $ / mois Devis Devis

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29. Datadog Synthetics

Datadog Synthetics mène des tests auto-entretenus par une IA.

Surveillez proactivement vos terminaux d’API et envoyez des alertes en fonction de paramètres prédéfinis.

Ces tests sont intégrables dans votre processus d’intégration continue (pipeline CI) pour détecter des problèmes à l’avance.

Avec l’enregistreur web, toutes vos transactions cruciales peuvent être surveillées sans écrire de code. Les captures d’écran de l’utilisateur et les visualisations de la cascade étape par étape sont associées à l’IA, qui identifie les éléments même après que vous ayez modifié l’interface utilisateur, ce qui réduit considérablement le nombre de tests erronés.

Caractéristiques :

  • Suivi du temps de fonctionnement et de la latence
  • Affichage de la latence des DNS, SSL, TTFB, etc.
  • Web-Recorder pour la création de tests sans code
TARIFS / VF : oui
API tests Browser tests
Version d’essai Oui
Au mois 5 $ + / mois 12 $ + / mois

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30. Dynatrace

“Leader de l’APM”, Dynatrice est une autre solution fonctionnant avec une logique d’observabilité : une surveillance constante de toute la pile logicielle et le recours au Machine Learning pour prédire les pannes.

L’outil de surveillance synthétique de Dynatrace s’est fait remarquer par son déploiement et sa découverte automatiques intégrés adaptés aux systèmes à grande échelle.

Il est également connu pour son intelligence artificielle.

TARIFS / VF : oui
Digital exp monitoring

Infrastructure monitoring

Full-stack monitoring
Version d’essai Oui (15 jours)
Au mois 11 $ / mois 21 $ / mois 69 $ / mois

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31. Calibreapp

Calibre est un outil de surveillance du temps de chargement des pages qui automatise les tests, les rapports et les alertes.

Parmi ses fonctionnalités, on peut noter :

  • Les profils de test : pour modifier les conditions dans lesquelles votre site est testé (appareils, connectivité réseau, en-têtes ou cookies personnalisés, bloquage de publicités ou exécution de JavaScript).
  • Le planificateur de tests : création automatique de snapshots à des intervalles déterminés.
  • Agent Calibre : utilisation d’une suite analytique personnalisée, alimentée par le navigateur Google Chrome dans un environnement en salle blanche.
  • Vérification des tests pour des données fiables et stables.
  • Chronologie de l’exécution du thread principal : L’exécution des tâches JavaScript est à l’origine des goulots d’étranglement les plus importants et les plus courants en matière de performances. Éviter les tâches longues et bloquer le fil d’exécution principal de JavaScript
  • Tableau de classement des pages : pour évaluer les pages de vos sites, trouver les plus rapides et les plus lentes, et découvrir les domaines à améliorer.
  • Le suivi des tiers : pour découvrir l’impact sur vos performances et l’UX du code et des outils tiers.
TARIFS / VF :
Version d’essai Oui (15 jours)
À l’année 900 $ / an 1800 $ / an 18000 $ / an
Au mois 75 $ / mois 150 $ / mois 1500 $ / mois

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32. Smartbear

SmartBear est une suite complète dont AlertSite fait partie.

AlertSite de SmartBear, comme tant d’autres, suit la santé, la performance d’un site et la satisfaction des utilisateurs aux différents niveaux de sa présence sur le Web.

La marque de fabrique d’AlertSite, c’est une offre malléable, capable d’évoluer en termes de fonctionnalités et de prix sans perdre de fonctionnalités clés ou de capacités d’analyse.

Pour quel type de monitoring ? Name it, they have it :

Monitoring Web, Application, API, SLA (Service-Level Agreements), Mobile et Cloud.

TARIFS / VF :
Internal Monitoring

External Monitoring

Hybrid Deployment
Version d’essai Oui
Au mois Sur devis Sur devis Sur devis

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33. SolarWinds Web Performance Monitor

Le Web Performance Monitor est le seul logiciel On Premise (à télécharger) de cette liste.

Il automatise les transactions Web et mesure le temps de réponse des serveurs Web et des applications SaaS.

Avec WPM, vous pouvez capturer les étapes typiques effectuées par vos utilisateurs finaux dans un enregistrement, puis affecter cet enregistrement à divers emplacements dans votre environnement.

WPM va rejouer les transactions enregistrées pour tester le bon déroulement de ces scénarios.

Voici ses principales fonctionnalités :

  • Surveillance intégrale des performances des apps Web et Saad
  • Surveillance synthétique des transactions en continu (jusqu’à 5 min d’intervalle)
  • Mesures détaillées du temps de chargement ; avec correction des éléments lents.
  • Mise en correspondance d’expressions régulières
  • Conception réactive (pour émuler différentes résolutions d’écran),
  • Gestion de l’ouverture de nouveaux onglets par l’utilisateur,
  • Surveillance de transactions multi-emplacements,
  • Enregistreur intuitif de transactions,
  • Rapports de performance informatifs préconfigurés,
  • Visibilité sur toute la pile d’applications : cartographie de la relation entre une transaction et les serveurs, les bases de données, l’infrastructure virtuelle et les ressources de stockage associés.
TARIF : 932 € (achat unique) / VF : oui
Version d’essai Oui (30 jours)

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34. AppDynamics

AppDynamics, du géant Cisco, est une suite spécialisée dans la performance des applications web (APM ou Application Performance Management).

Par ailleurs, elle fait aussi le monitoring des serveurs et des bases de données.

Elle prend en charge Java, Node.js, C/C++ (Beta) et PHP, mais aussi des environnements complexes comme WebMethods, TIBCO, JMS ainsi que les technologies d’optimisation des files d’attente.

J’ai déjà parlé de l’observabilité sur quelques outils ci-dessus. Voici comment Cisco définit “l’observabilité full-stack” :

“Les solutions d’observabilité full-stack vont au-delà de la surveillance de domaine et offrent une visibilité, des informations et des actions full-stack [littéralement : « de l’ensemble de la pile »], transformant des données cloisonnées en informations exploitables qui fournissent un contexte partagé à vos équipes informatiques”

Quelques outils de la suite centrés monitoring :

  • End User Monitoring : pour identifier et analyser tout problème de parcours client touchant les utilisateurs finaux au sein du site et de ses applications.
  • Visibilité sur l’infrastructure,
  • Surveillance du réseau : “observabilité intégrale de l’Internet, de votre workforce virtuelle et de tous les services tiers mondiaux où votre entreprise opère.”
TARIFS / VF :
Version d’essai Oui (15 jours)
Au mois Non renseigné

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35. LogicMonitor

Logic Monitor est un outil de monitoring tout-en-un… de plus. Il surveille vos sites Web, réseaux, serveurs, nuages et infrastructures informatiques.

Il est idéal pour les agences qui surveillent les sites de plusieurs clients. Avec cet outil, vous pouvez visualiser toute votre infrastructure, aussi hybride soit-elle.

Les métriques que vous pouvez visualiser dans l’outil sont les suivantes : les ressources de cloud et de conteneurs, les réseaux et les équipements de réseau, les sites Web, les services SaaS, les appareils IoT, etc.

Et bien sûr, vous retrouvez contrôles ping, les contrôles Web, les alertes intelligentes et personnalisables…

Comptez aussi sur :

  • Plus de 2000 intégrations
  • L’analyse des logs
  • Cartographie de la topologie du réseau
  • Des prévisions
  • Un cryptage des données
  • Système d’alerte précoce AIOps
  • Un déploiement SaaS
  • Surveillance à distance

Pas sûr·e de savoir prendre tout ça en main ? LogicMonitor propose également des formations à distance.

TARIFS SUR DEVIS / VF : non
Version d’essai Oui (14 jours)

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Comment choisir son outil de monitoring de site?

C’est super d’avoir autant d’options, mais maintenant, il va falloir choisir un outil parmi tous ceux-là.

En fait, vous allez devoir faire peser dans la balance les besoins de votre activité, votre budget et les différentes propositions des solutions existantes.

Et pour bien évaluer vos besoins, vous allez regarder 11 critères importants pour choisir un outil de monitoring de site :

1- La fréquence de monitoring des URL

Comme on l’a vu, les outils de monitoring de site envoient un message à votre site Web à une certaine fréquence (toutes les X minutes) pour s’assurer qu’il est en ligne et que toutes les ressources se chargent correctement.

Aussi, plus la fréquence est élevée, plus l’outil est intéressant… Jusqu’à un certain point, bien sûr.

Parce que 5 minutes suffisent amplement, sauf si vous utilisez des logiciels tiers instables qu’il faut surveiller constamment..

2- La surveillance intégrée des serveurs et des logs

Tous les outils de monitoring n’incluent pas de surveillance des serveurs et de solutions de surveillance des logs.

Malgré tout, je pense que c’est très important.

En effet : l’utilisation du processeur, de la mémoire et de l’espace disque peut avoir un impact direct sur l’expérience utilisateur.

Gardez bien cela à l’esprit car cela vous aidera à identifier les points forts et les points faibles de votre site Web, et peut-être à résoudre certains problèmes avant qu’ils n’empirent.

3- Surveillance synthétique et surveillance réelle des utilisateurs

Il y a deux grands types de monitoring, et c’est le monitoring “synthétique” et le monitoring “réel” (Real User Monitoring ou RUM).

Le premier est considéré comme “actif” :

Il réunit plusieurs solutions qui visent à simuler (disons, à l’avance) différents parcours d’uilisateurs réels.

Le second est appelé monitoring passif :

Il recueille des données qui indiquent les temps de réponse, sur la base de pages réelles chargées, à partir de navigateurs réels, dans des lieux réels.

Les deux méthodes ont leurs points forts : par contre n’utiliser qu’une seule d’entre elles peut laisser des angles morts dans la mesure de la qualité de l’expérience utilisateur.

Si vous avez besoin d’une solution de surveillance complète, je vous suggère fortement de chercher un outil qui peut vous offrir les deux.

4- Lieux de tests

Tester votre site Web au niveau local et le tester dans un autre pays de monde ne donnera pas le même résultat.

En effet, il faut prendre en compte la latence…

C’est le temps que mettent les données pour aller du serveur d’hébergement du site au lieu où se trouve un visiteur.

C’est pourquoi le mieux est de disposer de testings à l’échelle mondiale pour mesurer la vitesse d’un site Web :

Cela vous permettra de déterminer quelles parties du site Web sont lentes à charger.

5- Prise en charge de différents navigateurs

Par expérience, vous savez sûrement qu’un script qui fonctionne sans problème sur Chrome peut fonctionner différemment ou pas du tout sur Safari… ou le contraire.

C’est pourquoi il est recommandé de pouvoir mener des tests pas seulement dans différents endroits du monde, mais aussi pour plusieurs navigateurs.

Ainsi, vous saurez vraiment ce que ressentent les utilisateurs qui naviguent sur votre site…

Et c’est d’autant plus important si vous avez plusieurs sites.

6- De très bonne capacités d’alerte

Je vous recommande d’utiliser un outil qui vous permet de configurer des alertes via plusieurs canaux.

Mais aussi : c’est plus intéressant que ces alertes puissent concerner différentes sections ou différentes fonctions de votre site.

Attention aussi aux outils qui ont tendance à donner de fausses alertes (ou faux positifs), source de perte de temps si celles-ci se multiplient.

Un moyen de s’en prévenir est de s’assurer que l’outil vérifie ses données via de multiples datacenters.

7- Surveillance du temps de fonctionnement

Le monitoring a une fonction fondamentale : vérifier si votre site est accessible.

Vous, vous avez une mission : qu’il soit accessible 99,9 % du temps.

Donc, CQFD, votre outil a bien intérêt à vous dire si ces 99,9 % d’uptime (temps de bon fonctionnement) sont atteints.

(Et si ce n’est pas le cas, c’est qu’il ne fait pas son job à la perfection.)

8- Temps de chargement moyen des pages

Idéalement, l’outil que vous choisirez enregistrera le temps de chargement moyen de chaque page.

Certains outils vous permettent même de définir un temps de chargement maximal.

Dans ce cas-là, vous recevez une alerte lorsque certaines pages prennent plus de temps à se charger.

Plus raffiné encore : il y a même parfois la possibilité de cibler spécifiquement la partie du contenu qui doit être chargée dans un temps maximal.

Quel contenu peut être concerné dans ce cas ?

Ça peut être les sorties de page, les phrases essentielles à l’entonnoir de conversion, etc.

9- Tests en de cas de forte charge

Un outil capable de mener un test de montée en charge ou un test de stress va vous aider à passer des périodes cruciales… comme le Black Friday ou les fêtes de fin d’année.

En effet, il va simuler à l’avance la présence d’un grand nombre d’utilisateurs, et dans le cas d’un test de stress, une activité maximale, en heure de pointe, sur tous les scénarios possibles.

Typiquement, le test de charge surveille de temps de réponse, tandis que le test de stress contrôle la stabilité et la robustesse du système.

Par exemple, un bon outil peut simuler une charge de 4000 utilisateurs pendant 30 minutes pour voir si votre site reste stable.

10- Rapports et analyses

Une bonne façon de rationaliser les résultats que vous obtenez est d’en produire des rapports.

Ainsi vous pourrez :

  • Agir en équipe,
  • Garder une trace des performances de votre site et de leur évolution,
  • Générer des rapports publics simplifiés, minimisant le recourt au support client.

Vous allez donc fortement apprécier un outil qui vous propose cela.

11- Tarif

Vous allez me dire, tout cela se résume au prix que je vais payer pour mon outil.

Détrompez-vous, un prix élevé n’est pas forcément significatif de plus de fonctionnalités.

Donc vous allez devoir regarder à la fois les besoins réels de votre site à partir des fonctionnalités importantes d’un outil de monitoring décrites plus haut…

Et ce que proposent chacun des outils en rapport avec leur prix.

Comparatif des outils de monitoring de sites web

Pour résumer un peu les outils que j’ai passé en revue, je vous propose le tableau comparatif ci-dessous.

Vous pourrez principalement comparer leur prix avec leur puissance… et si la version française est un impératif pour vous, vous pourrez aussi éliminer ceux qui n’ont pas fait l’effort !

Prix de base

Essai gratuit

VF

Fonctions basiques / spécialisées

Suite d’outils monitoring

Petites et moyennes entreprises

Moyennes et grandes entreprises

Uptime Robot

0 € / mois

✅ remboursement 10 jours

Updown.io

par crédit

✅10 000 crédits

StatusCake

0 € / mois

✅ 7 jours

Pingdom

8,33€ + / mois

✅ 30 jours

Uptime

16 $ / mois

✅ 21 jours

Netvigie

Sur devis

Uptrends

11,59 € / mois

✅ 30 jours

OffAlerts

10 $ / mois

Site24x7

9 $ / mois

✅ 30 jours

Hyperping

24,16 $ / mois

✅ 15 jours

Better Uptime

0 € / mois

Datadog

0 € / mois

✅ 14 jours

WegGazer

0 € / mois

appYuser INSIGHT

Sur devis

✅ 22 jours

Team Viewer

9,90 € / mois

✅ 14 jours

Montastic.com

0 $ / mois

Host-tracker.com

9,92 $ / mois

✅ 30 jours

Dotcom-Monitor

19,95 $ + / mois

✅ 30 jours

Sematext

2 $ / monitoring

✅ 15 jours

HetrixTools

0 $ / mois

AlertBot

89 $ / mois

✅ 14 jours

Cronitor

0 $ / mois

✅ 14 jours

Checkly

0 $ / mois

Uptimia

9 $ / mois

✅ 30 jours

Freshping

0 $ / mois

Dareboost

0 $ / mois

ManageWP

1 $ / mois

New Relic Browser

0 $ / mois

Datadog Synthetics

5 $ / mois

✅ 14 jours

Dynatrace

11 $ / mois

✅ 15 jours

Calibreapp

75 $ / mois

✅ 15 jours

Smartbear

Sur devis

AppDynamics

Sur devis

✅ 15 jours

LogicMonitor

Sur devis

✅ 14 jours

Foire aux questions

Comment monitorer un site web?

Pour monitorer un site web, vous allez avoir besoin d’un outil spécialisé comme il en existe des dizaines.

Il suffit de souscrire à l’un de ces outils, payant ou non.

Vous allez configurer ensuite divers modes de monitoring possibles et plus ou moins avancés techniquement.

Comment surveiller les modifications sur une page web?

Pour surveiller les modifications qui ont lieu sur une page web, vous allez utiliser une fonctionnalité type “surveillance de contenu” d’un outil de monitoring.

Vous allez ainsi voir si elle évolue et comment (au niveau des textes, des visuels, etc.)

Vous pouvez vous intéresser et régler des alertes pour les aspects suivants :

  • Une modification du texte de la page,
  • Un changement visuel,
  • Une modification de la chaîne de redirections,
  • L’apparition ou la disparition de mots-clés.

Cela peut concerner un site tiers ou surveiller une éventuelle défiguration de site par un pirate, ou toute modification non voulue.

Qu’est-ce qu’un outil de monitoring de site web?

Un outil de monitoring de site web est un logiciel type SaaS ou On Premise qui va se connecter à un site web, tester des serveurs et des applications, simuler le parcours des visiteurs, etc.

Tout cela pour vérifier le bon fonctionnement du site et alerter le propriétaire ou les équipes concernées en cas de problème, de ralentissement, d’anomalie…

Pourquoi faire un monitoring de site web?

Un monitoring de site web sert à s’assurer qu’en tout temps le site est bien en ligne et fonctionne au maximum de ses capacités.

Si ce n’est pas le cas, c’est une perte assurée de clients, de crédibilité… et de chiffre d’affaire.

Le monitoring permet d’automatiser la surveillance d’un site et de tester des aspects impossibles à contrôler manuellement.

Un monitoring de site élaboré et raffiné permet d’optimiser tous les processus, pour ajouter aux effets positifs d’un audit technique.

 

Et vous, quels outils de monitoring de site web utilisez-vous pour votre marketing digital?

N’hésitez pas à commenter!

Bonus: cliquez ici pour recevoir mon outil de projection du trafic pour connaitre le potentiel de trafic organique de votre site pour les 12 prochains mois.

Comment Réaliser un Audit de Contenu en 7 Étapes (Modèle Google Sheets Inclus)

L’audit de contenu, c’est quoi?

Définition de l’audit de contenu

Dans la famille des audit SEO, je demande l’audit de contenu : qu’est-ce qui se cache derrière cette expression un peu technique ?

En fait, il s’agit d’une vérification de tout le contenu indexable de votre site internet.

C’est-à-dire le contenu qui est visible sur les moteurs de recherche.

Ce contenu web a pour but de générer du trafic organique vers votre site.

Vous allez donc utiliser l’audit pour voir si le contenu a tout ce qu’il faut pour générer ce trafic.

Si le site est fraîchement créé, vous n’aurez pas besoin de réaliser un audit de contenu.

Cela devient nécessaire une fois qu’un site a déjà pas mal de pages et d’articles de blog.

Une fois le processus enclenché, vous devrez prendre une décision quant à chaque page de votre site.

Les 5 actions qui en découlent

En fonction des résultats de votre audit, vous aurez généralement à choisir entre cinq actions qui auront des résultats différents.

Il s’agit soit de :

Garder la page : le contenu de la page est parfait et performe très bien en termes de trafic et de conversion.

Supprimer la page : son contenu est inutile pour votre audience et votre entreprise, et elle ne génère aucun trafic, backlinks et conversion. Elle gaspille donc le budget crawl qui est alloué au site pour être exploré par les robots de Google. Elle peut également empêcher les moteurs de recherche de trouver les contenus nouveaux ou republiés.

Désindexer la page : certaines pages sont utiles mais n’ont pas besoin d’être trouvées sur les moteurs de recherche. Dans ce cas-là, il faut utiliser l’instruction noindex pour les supprimer de l’index des moteurs de recherche.

Améliorer le contenu de la page : pour obtenir plus de trafic et de conversion sur des pages qui fonctionnent. On peut réactualiser certaines sections, ou allonger le contenu.

Consolider une page : cela se fait quand on a plusieurs pages ayant un contenu concurrent (c’est-à-dire traitant du même sujet). Vous gardez la meilleure page, consolidez son contenu et redirigez les autres pages vers celle-ci pour y concentrer tout le jus de référencement.

Cela peut faire gagner des positions et du trafic en très peu de temps!

Pourquoi réaliser un audit de contenu ?

Le but ultime de l’audit de contenu est que chaque page propose un contenu unique et utile.

A contrario, il faut partir à la chasse au contenu web pauvre, de mauvaise qualité, ou même dupliqué.

Rien de pire que d’en avoir des pages entières.

Pourquoi ?

Déjà, ce contenu dilue l’autorité globale du site.

Mais surtout, il expose à une pénalité de l’algorithme Panda de Google, qui sanctionne tout ce qui nuit à l’expérience utilisateur sur le site.

Et d’ailleurs, qui dit mauvaise UX, dit faible taux de conversion, donc… vous n’avez rien à perdre à améliorer la qualité de votre site.

Un autre avantage de l’audit de contenu ?

Faire gagner du temps : on peut booster les performances du site sans forcément avoir à créer de contenu nouveau.

Et… on prend de l’avance sur l’audit technique du site : eh oui, des pages supprimées, c’est moins de pages à analyser.

Les 4 KPIs décisifs

D’accord d’accord, il y a 5 actions qu’on peut mettre en place sur nos pages suite à l’analyse du site.

Mais comment savoir quelle est la bonne décision à prendre entre ces 5 actions ?

Pour déterminer ce qu’on va faire d’une page (la garder, la supprimer, la remanier, la mettre en valeur)… il faut regarder les 4 indicateurs de performance, ou KPIs, décisifs :

  • Le trafic organique des 3 derniers mois;
  • Le chiffre d’affaires et les conversions générés par la page ;
  • Le nombre de domaines référents pour la page (nombre de sites ayant fait au moins 1 lien vers la page : par exemple s’il y a un domaine référent, on va préférer consolider plutôt que supprimer pour ne pas perdre de backlinks) ;
  • Les métriques relatives à l’engagement des visiteurs (Temps passé, Taux de rebond, signaux sociaux…).

Une fois les données du site analysé collectées et classées dans un tableau d’audit, on peut utiliser ces métriques pour en filtrer l’affichage afin d’avoir une vue directe sur des informations décisives.

Les 4 Erreurs fréquentes

Attention, une mauvaise décision vis-à-vis d’un contenu et vous pouvez porter atteinte à votre trafic.

Voici les 4 erreurs que les gens font fréquemment en auditant leur contenu web :

  • Supprimer du contenu qui se positionne sur des mots-clés et génère du trafic ;
  • Supprimer du contenu ayant des backlinks (on perd du jus de référencement et de l’autorité : c’est vraiment s’auto-saboter) ;
  • Supprimer les pages qui convertissent bien le trafic ;
  • Supprimer le contenu à première vue inutile (sans backlinks, etc)… mais qui possède beaucoup de liens internes pointant sur lui.

L’importance de ce contenu est moins remarquable immédiatement, c’est pourquoi il faut bien analyser toutes les données avant de prendre une décision.

C’est parce qu’on n’est pas à l’abri de faire l’une de ces erreurs que je vous recommande de suivre le process que j’ai mis en place.

Les 7 étapes de l’audit de contenu

Dans ce chapitre, je vais vous présenter l’essentiel des étapes à parcourir pour réaliser un audit de contenu propre, efficace et méthodique !

Remarque:

Pour un déroulé minutieux et expliqué en détails, vous retrouverez ces 7 étapes dans ma formation complète Réussir Son SEO (RSS).

1- Evaluer les risques et définir l’orientation de l’audit de contenu

Avant toute chose : Évaluation des risques de pénalité Google

Pour connaître l’état de santé actuel de votre contenu SEO, allez voir si le site a été victime d’une pénalité Google par action manuelle.

Voici les différentes raisons qui peuvent valoir une pénalité Google :

  • Mauvaise qualité : fautes de grammaire, bourrage de mots-clés, inexactitudes… contenu maigre (“thin content”) ou copié sur d’autres sites.
  • Duplication de nombreux contenus : pages catégorie, tags de blog, pages avec variations de produits, pages archives… ou duplication externe, comme plagiat ou pages produits des sites ecommerce avec descriptions qui sont identiques à celles du fabricant.
  • Contenu non pertinent : sans rapport avec la thématique du site, ou optimisation trompeuse : par exemple, balises titres ne correspondant pas au propos.

Pour vérifier si le site n’est pas actuellement l’objet d’une pénalité, voir dans la Google Search Console la section “Sécurité et actions manuelles” :

Quand il y a un problème, les messages suivants peuvent apparaître :

  • “Spam généré par les utilisateurs”
  • “Balisage structuré qui contient du spam”
  • “Contenu peu informatif qui ne présente que peu ou pas d’intérêt”
  • “Technique de dissimulation”
  • “Texte caché et / ou accumulation de mots-clés”

Une fois le problème corrigé, vous pouvez demander à la Search Quality Team d’examiner et de lever la pénalité.

Deuxième type de pénalité : les filtres algorithmiques.

Ces derniers sont invisibles dans la Google Search Console.

Le filtre Panda, au même titre que Penguin, en fait partie depuis 2011.

Et il vérifie les sites en permanence…

On ne peut donc pas connaître officiellement les pénalités appliquées par les algorithmes, mais seulement constater une baisse notable des positions.

Vérifiez cela avec un outil de suivi de position comme le Rank Tracker d’Ahrefs, SEMrush ou l’outil gratuit SEO Hero Ninja.

Une chute de positions peut être due à une mise à jour de l’algorithme, dans ce cas-là Panguin Tool peut vous aider, puisqu’il permet d’établir le lien entre la chute et la mise à jour.

Ensuite, évaluez “manuellement” si le site se prête à des pénalités futures, à cause de problèmes évidents de contenu.

Pous vous aider à estimer la qualité du contenu, posez-vous les questions suivantes :

  • Y a-t-il beaucoup d’articles identiques et redondants ?
  • Hésiteriez-vous à fournir votre numéro de Carte Bleue ?
  • Le contenu semble-t-il tenter de manipuler les moteurs de recherche ?
  • Les contenus sont-ils bâclés ?
  • Y a-t-il une quantité excessives de publicités ?
  • Les articles sont-ils très courts, creux, inutiles ?
  • Peuvent-ils potentiellement générer des plaintes ?

Si vous répondez oui à une ou plusieurs de ces questions, vous avez affaire à un site avec des problèmes majeurs.

L’orientation de l’audit de contenu : en fonction des risques et de la taille du site.

Une fois que cela est fait, vous pouvez commencer à orienter votre audit de contenu en fonction :

1. De la taille de votre site
2. Du niveau de risque de pénalité qu’il présente.

Pour ce faire, j’utilise une matrice dont je vous présente les grandes lignes :

Pour un PETIT SITE < 100 pages indexées
Risque Scénario / Focus
Aucun Analyser les mots, Faire un Gap Analysis.
Problèmes majeurs Identifier le contenu, améliorable. Recommander la réécriture du contenu. Analyser les mots-clés.
Pénalité Identifier le contenu à améliorer, supprimer les contenus non améliorables.
Pour un SITE MOYEN : 100 – 1000 pages indexées
Risque Scénario / Focus
Aucun Identifier et prioriser le contenu à optimiser et améliorer tous les mois (amélioration constante, copyweiting). Gap Analysis du contenu.
Problèmes majeurs Identifier le contenu à supprimer / désinfexer, prioriser les pages à améliorer en fonctio du trafic, conversions et backlinks.
Pénalité Identifier les pages à supprimer / désindexer (0 trafic, 0 conversions, 0 backlink).
Identifier les pages améliorables.
Pour un GROS SITE : 1000 – 10000 pages indexées
Risque Scénario / Focus
Aucun Prioriser les contenus les plus importants à améliorer et optimiser continuellement Identifier pages à consolider, améliorer, supprimer.
Problèmes majeurs Identifier le contenu à supprimer / désindexer, prioriser les pages à améliorer en fonction du trafic, conversions et backlinks.
Pénalité Focus sur la suppression et désindexation du mauvais contenu. Prioriser les pages à améliorer.

Quelle que soit l’orientation / la priorité choisie, on se retrouvera toujours face aux décisions suivantes :

Le schéma présente la décision à prendre en fonction des cases que vous pouvez cocher pour chaque contenu.

Par exemple, si un contenu web est pertinent et utile, génère du trafic, mais n’est pas au top de son potentiel de trafic. Il a peut-être (mais pas obligatoirement) des backlinks, et il a peut-être un bon taux de conversion.

=> On va consolider ce contenu en en faisant un contenu parent ; les autres pages similaires seront redirigées vers cette page principale.

Méthode de l’audit de contenu : Le tableau de bord

Sur une feuille de calcul, je vous conseille de créer un tableau de bord listant les contenus par URL, les problèmes qu’ils présentent (en termes de qualité ou de performance) et les actions à entreprendre : garder, supprimer, améliorer, etc.

Pour les pages que vous ne gardez pas, détaillez-en les raisons.

Dans une section “Toutes les données et KPIs”, décrivez précisément chaque contenu : son titre, le nombre de mots, et inscrivez le maximum de métriques concernant ses performances.

Ou alors vous pouvez tout simplement accéder gratuitement à mon tableau de bord Google Sheets dédié à l’audit de contenu.

C’est à l’aide de ce tableau que je vais dérouler les étapes suivantes.

Voici la suite des métriques, avec les données remplies :

Remarque:

Si vous souhaitez une version automatisée de ce modèle (pour un gros gain de temps) et aimeriez apprendre d’autres process SEO étape par étape, ça se passe dans ma formation Réussir Son SEO (RSS).

2- Extraire les URLs indexables et collecter les données avec Screaming Frog

Il s’agit maintenant de remplir votre tableau.

La partie collecte de données est un peu laborieuse mais une bonne organisation et un outil puissant comme le crawler Screaming Frog, super logiciel d’audit technique et d’analyse On-Page, vont vous faire gagner beaucoup de temps.

Configurer Screaming Frog

Avec Screaming Frog, vous pouvez extraire toutes les URLS indexables, et faire correspondre les données collectées à ces URLs.

Attention, la version gratuite est limitée à 500 URL et limitée en fonctionnalités et configuration : il est nettement plus intéressant d’investir dans la version complète.

Configurez l’outil ainsi :

Une fois dans Screaming Frog, dans le menu supérieur cliquez sur Configuration > Spider, et dans le premier onglet “Crawl” de la fenêtre qui s’affiche, cochez les cases sur le modèle de la capture d’écran ci-dessous :

Ainsi de suite avec les onglets suivants :

J’ai laissé les Préférences par défaut.

Connecter les APIs d’outils tiers

Ensuite, il reste à connecter Screaming Frog aux différentes APIs disponibles dans l’outil.

Celles-ci permettront de remonter des outils tiers que vous utilisez régulièrement (comme Google Analytics) les données relatives aux backlinks, aux conversions, à la vitesse de chargement…

Elles sont essentielles pour prendre des décisions sur le sort de votre contenu.

Il faudra les ajouter au tableau que vous aurez préparé pour agir sur chacun de vos contenus.

Menu Configuration > API Access

On commence par Google Analytics pour le trafic organique et les conversions.

Suivez les étapes proposées pour connecter Google Analytics et configurez Screaming Frog ainsi :

  • User Account : sélectionnez votre propriété
  • Date Range : pour les gros sites, mettez au minimum les 3 derniers mois ; pour les petits, vous pouvez remonter jusqu’à un an.
  • Metrics, cochez et décochez les cases ainsi :All Metric Groups :
  • Session :
  • Page Tracking :
  • Goals :
  • Ecommerce :

Les autres onglets n’ont pas besoin de modifications, sauf si votre site a plus de 100 000 pages :

Ensuite on passe à la Google Search Console :Dans “Date Range”, on met la même date ; la seule chose à faire est de cocher la dernière case dans “General” :

On connecte ensuite Page Speed Insights :Créez d’abord une clé API en cliquant sur ce lien et suivez les étapes détaillées par les screenshots ci-dessous :

Création d’un nouveau projet :


Création de la clé API qui va relier l’outil à Screaming Frog :

Avant de coller la clé API, n’oubliez pas d’activer l’API Google Page Speed Insights en cliquant sur Bibliothèque :

Une fois activée, retournez dans Screaming Frog pour coller la clé et connecter l’API :

Maintenant, il faut configurer l’API en décochant d’abord toutes les cases de l’onglet “Metrics”, puis cochant uniquement celles de Lighthouse:

Enfin, il reste l’API de votre outils de backlinks, pour moi c’est Ahrefs :

En cliquant sur “Generate an API access token” (Générer une clé d’accès à l’API), le code est créé automatiquement par Ahrefs :

Plus qu’à le coller dans Screaming Frog et configurer l’API :

Analyser les contenus dupliqués dès le crawl initial

L’analyse de contenu dupliqué est importante pour identifier ce problème qui pourrait pénaliser les performances SEO d’un site (surtout ecommerce…)

Cochez “Enable Near Duplicates” pour retrouver les contenus similaires mais pas forcément dupliqués :

Il s’agit de focaliser sur le contenu inclus dans le corps de chaque page et non dans les zones de navigation globales communes à toutes les pages.

On va donc retirer de l’analyse l’en-tête, le pied de page, les sidebars.

La fenêtre qui s’ouvre me présente les balises exclues par défaut, mais je vais aussi vérifier sur mon site quelles balises sont utilisées pour ces zones de navigation globales.

J’accède au code source :

Avec l’outil de recherche je constate que c’est ok pour la balise <nav, qui est bien celle qui est utilisée pour mon menu :

Ce n’est pas le cas de :

Grâce à l’icône me permettant de survoler les différentes sections, j’accède au code et j’identifie la balise de la section pied de page :

Et voilà, je l’ajoute à Screaming Frog :

3- Identifier les contenus à garder

À présent, vous avez toutes vos données et vous pouvez les reporter dans votre tableau d’audit.

Quel contenu faut-il garder ?

Réponse :

Tout le contenu web qui génère du trafic organique, des conversions, et qui possède éventuellement des backlinks.

Sur un site ecommerce, il s’agit souvent des pages produits et catégorie.

Sur un site de service : les meilleurs articles de blog et la page d’accueil.

Dans le tableau, triez vos URLs en fonction de celles qui génèrent le plus de trafic organique.

Pour savoir si le taux de conversion de certaines pages est approprié à leurs performances en termes de trafic, il est intéressant de voir ce qu’il se passe du côté des autres marques.

De bons sites de benchmark pour cela : Growcode ou SmartInsights, qui vous donnent des taux de conversion par industrie.

Tous ceux qui ont une bonne moyenne peuvent d’ores et déjà être étiquetés “Garder”.

Il y a également des ressources importantes qui ne sont pas identifiables par leur taux de conversion.

Regardez donc :

  • La corrélation entre trafic organique et le nombre de domaines référents : si elle est forte, les pages sont à garder dans la majorité des cas.
  • Celles qui ne génèrent aucun trafic ou conversions mais qui ont beaucoup de liens internes pointant vers elles. Elles ne performent pas bien mais sont très importantes pour satisfaire l’utilisateur : il faut les garder. Attention donc à ne pas supprimer un contenu qui a beaucoup de liens internes.

4- Identifier les contenus à améliorer

Pour identifier les pages à améliorer, on va jouer sur 3 paramètres :

  • Le trafic organique -> il a le potentiel d’être supérieur,
  • Le taux de conversion -> il y a aussi du potentiel*,
  • Les problèmes de contenu -> il y a risque de pénalité.

*Les pages qui sont au-dessus du panier en termes de trafic doivent avoir un taux de conversion assorti, sinon on peut tout de suite leur assigner l’action “Améliorer”.

Ensuite vous allez devoir déterminer la stratégie d’amélioration à adopter, qui se fait en fonction de la position du site sur la matrice taille / situation (type de problème).

De retour dans le tableau de bord d’audit, on peut utiliser plusieurs filtres pour trouver des opportunités de pages à améliorer :

1er filtre : Les mots-clés

Pour voir sur quelles pages j’ai intérêt à chercher à avoir plus de trafic et de conversions, je peux classer mes URL en fonction du nombre de mots-clés sur lesquelles elles se positionnent :

J’ai aussi remarqué dans mon tableau d’audit que certains contenus performants ne convertissaient pas du tout.

Je les avais créés pour tester leur potentiel mais n’avait tout simplement pas ajouté de formulaire d’inscription.

Dans ce cas, il me suffit donc de remédier à ça :

2ème filtre : colonne Contenu Dupliqué

Que faire du contenu dupliqué ?

Si votre contenu dupliqué est interne, il faut lui assigner une action “Améliorer” pour varier le contenu et améliorer sa qualité.

3ème filtre : classer par URL

Efficace pour les gros sites : classer le tableau par URLs, pour déterminer s’il manque des URLs canoniques générant du contenu dupliqué.

Vous pourrez copier-coller en une seule fois, sur toute une suite d’URLs concernées, la même action “améliorer” et la recommandation suivante :

“Pour éviter la duplication de contenu, ajouter une balise d’URL canonique dans la section du code HTML à l’aide d’une balise link rel=«canonical»” (en indiquant la page d’origine, celle qui doit être indexée).

Pour faciliter la mise en œuvre de votre recommandation, ajoutez-y un exemple concret qui montre une balise link rel=«canonical».

4ème filtre : classer par titres

Un rapide survol des titres vous permet d’identifier des contenus obsolètes.

5ème filtre : Trafic / Temps passé sur la page

Si le temps moyen passé sur la page n’est pas à la hauteur du trafic qu’elle génère, il peut y avoir un problème de pertinence, de copywriting, de temps de chargement…

Si la raison ne relève pas d’un problème SEO technique, le mieux est d’aller évaluer les pages manuellement pour identifier les raisons en fonction du type de page / article.

5- Identifier les contenus à consolider

Qu’est-ce que la consolidation ?

C’est le fait d’identifier les contenus du site qui traitent d’un même sujet et qui ciblent les mêmes mots-clés ou des mots-clés très proches… et puis de décider quel contenu va jouer le rôle du parent : en général, c’est celui qui génère le plus de trafic.

Il faudra réfléchir à la manière dont seront consolidés tous les contenus enfants avec le contenu parent, de manière à n’obtenir qu’un seul contenu.

Lorsqu’ils ont été fusionnés, il faut mettre en place les redirections 301 des enfants vers les parents.

Et pourquoi consolider ?

Cela augmente le nombre de mots sur le contenu parent, et le rend plus complet et détaillé (donc de meilleure qualité).

La conséquence : une augmentation de son autorité, grâce au jus de référencement qui lui est envoyé mais aussi à l’acquisition de références extérieures.

Enfin, cela diminue la cannibalisation des mots-clés en supprimant la concurrence entre les pages.

Voici un effet vertueux de la consolidation :

Si l’on considère 2 articles similaires plutôt pas mal positionnés sur une même requête (6ème et 8ème positions par exemple).

En fonction d’un volume de recherche donné sur la requête en question (et du taux de clics enregistré sur cette requête), disons que le 1er article fait 3000 visites, et le second 1500 visites : ils totalisent 4500 visites.

Mais s’ils sont consolidés en un seul article et gagnent ainsi des positions sur la SERP, alors ce gain de position leur fera gagner des visites supplémentaires.

Disons que l’article consolidé atteint la 3ème place : le total des visites grâce à cette position peut s’élever à 6000.

Dans ce cas de figure, la consolidation aura fait gagner 1500 visiteurs.

Voici les filtres que l’on peut utiliser pour identifier les contenus à consolider :

1er filtre : La balise title

Ce filtre aide à identifier les sujets similaires.

Si vous avez plusieurs articles qui traitent d’un sujet similaire, vous pouvez choisir celui qui a le plus de trafic organique pour en faire l’article parent.

Attention, ce filtre peut également vous faire remarquer l’existence de pages au contenu maigre qui ne sont, par exemple, que des pages hébergeant des pièces jointes (comme les images à la une).

Là, vous êtes face à un cas de désindexation.

2ème filtre : Trafic faible / Domaines référents

En classant les URLs en commençant par celles qui reçoivent le moins de trafic, l’idée est de trouver celles qui ont tout de même quelques liens, pour tirer profit de leur jus de référencement.

De la même manière, vous allez fusionner ceux dont le sujet est similaire, en consolidant leur jus de référencement à travers celui qui est le plus performant.

Le mieux est de considérer les pages “beaucoup de backlinks, peu de trafic” comme des pages “enfants” et faire une redirection 301 vers une page “parent” plus autoritaire et plus performante.

3ème filtre : Nombre de mots / Domaines référents

On va faire la même chose à travers les pages qui ont un contenu assez court.

Certains contenus faibles ont tout de même des backlinks : il faut en profiter tout en renforçant la qualité d’un article parent plus performant.

6- Identifier les contenus à désindexer et à supprimer définitivement

Quels types de contenus désindexer ?

Ce n’est pas compliqué : ceux qui ont zéro trafic, conversion ou backlink… et que vous n’avez pas identifiés comme améliorables ou consolidables.

Et bien sûr, les pages qui n’ont aucun intérêt à être indexées, comme:

  • les pages panier,
  • politique de confidentialité,
  • connexion,
  • CGV,
  • catégories de blog,
  • tags,
  • auteurs,
  • archives…

Quels types de contenus supprimer définitivement ?

Encore plus facile : les pages qui ont zéro trafic, conversion ou backlink… mais qui en plus sont inutiles pour les visiteurs du site!

Dans quel(s) but(s) désindexer ou supprimer ?

  • Arrêter de gaspiller le budget crawl,
  • Éviter tout risque de pénalité par Panda.

1er filtre : Colonne URL ou fonction “recherche” de votre feuille de calcul

Trier de A à Z, ou rechercher des mots spécifiques dans l’URL, permet d’identifier les pages qui par nature doivent être désindexées : les pages tags, archives, catégories, auteur, et celles dont les URLs contiennent des paramètres, voire des URLs de recherche interne (type “?search=motclé”).

Exemple avec les pages catégorie de mon blog :

Il y a également des URLs générées par des plugins, qui chez moi (WordPress) donnent :

Les pages pauvres hébergeant des pièces jointes (comme les images à la une) diluent également l’autorité de votre site.

2ème filtre : Trafic nul / 0 Backlink / 0 conversion

Là, il faut trier les données de ces colonnes de A à Z (du plus petit au plus grand).

Pour les pages qui cumulent les zéro, il faut choisir entre désindexation et suppression en jetant un œil aux données sur les liens internes pointant sur la page.

Attention :

Des pages sans liens internes restent essentielles :

  • les landing pages,
  • pages de confirmation,
  • ou page de remerciement destinées à générer des leads.

À désindexer seulement !

3ème filtre : le contenu dupliqué

Classez cette fois-ci la colonne en question du plus grand au plus petit en filtrant / éliminant les 0, pour voir d’emblée les contenus les plus dupliqués.

Grâce au crawl de Screaming Frog et aux snippets Google, trouvez pour les désindexer ("noindex, follow" pour continuer à suivre les liens internes) :

  • les articles invités qui ont été publiés sur le site et qui à l’origine avaient déjà été publiés sur d’autres blogs.
  • du contenu dupliqué qui ne mérite pas d’être amélioré car il n’a aucune performance, backlinks etc.

Ou bien des contenus que le propriétaire du site a plagiés : à supprimer.

4ème filtre : Nombre de mots / Trafic organique

Classez le nombre de mots de A à Z pour voir d’abord tous les contenus maigres.

Parcourez-les : beaucoup d’entre eux n’étant pas destinés à attirer du trafic, on peut les désindexer.

Vous trouverez aussi des pages vides auxquelles il faudra assigner l’action “supprimer”.

Et si ces dernières possèdent des liens internes ?

Alors, une action supplémentaire est requise : mettre ces liens à jour vers des ressources pertinentes.

5ème filtre : Balise title

Triez la colonne “Title” de A à Z pour identifier les contenus obsolètes et sans aucune performance, à supprimer définitivement…

…en mettant toujours à jour les liens internes qui pointent vers eux.

7- Rédiger le rapport d’audit de contenu

Votre tableau de bord est beau et complet, certes, mais il n’est pas compréhensible par un client ou une équipe.

Vous allez vouloir l’accompagner d’un rapport synthétisant l’audit de contenu.

Il comprendra :

  • Une section “À lire attentivement” pour avertir le propriétaire du site sur les risques dans l’application des recommandations (clause de non-responsabilité). Conseillez au client de faire un back-up de son site et un benchmark du trafic organique pour mieux analyser les évolutions.
  • Une synthèse des premières constatations (nombre de pages indexées, problèmes majeurs et pénalités)
  • Une présentation de la stratégie et du focus de l’audit de contenu :
  • Un résumé des actions à mener : résumer le nombre d’URLs à garder, à améliorer, etc., en renvoyant vers le tableau d’audit pour plus de détails sur la marche à suivre.

Pour parvenir aux nombres du tableau, réalisez la formule dans votre Google Sheet ou feuille Excel suivant l’exemple ci-dessous :

Pour les actions :

=COUNTIF(D3:D599,“Garder”)

Renseignez la zone de la colonne “Action” et filtrez par le nom de l’action concernée.

Pour le trafic organique cumulé sur 1 an :

=SUMIF(D3:D599,”Garder”,I3:I599)

Renseignez la zone de la colonne “Action” et filtrez par le nom de l’action concernée + renseignez la zone de la colonne “Trafic organique”

Sous ce tableau, expliquez les raisons pour lesquelles chaque action est requise (chacune peut avoir différentes raisons).

N’hésitez pas à ajouter des erreurs techniques que vous avez remarquées au passage.

Une section “Recommandations” qui liste toutes les actions à réaliser par ordre de priorité.

Cette liste doit être en accord avec la stratégie et le focus présentés au début.

Comme pour mon site de taille moyenne, je n’ai pas identifié de problème majeur ni de risque de pénalité, je priorise l’amélioration et la consolidation du contenu pour me focaliser sur le potentiel de trafic.

Des actions parallèles peuvent être nécessaires…

Par exemple trouver de nouveaux mots-clés à travers un “Gap analysis”, et poursuivre la stratégie par la publication régulière de nouveaux contenus, etc.

Déroulez ainsi toutes les actions à entreprendre par ordre chronologique.

Et voilà, vous avez un rapport d’audit de contenu, agrémenté de votre logo, qui permet à vos interlocuteurs de comprendre les résultats et leurs recommandations grâce à une vue d’ensemble.

Le tableau d’audit viendra détailler toutes les actions à entreprendre et la personne en charge des actions pourra passer de l’un à l’autre par ordre de priorité.

Foire aux questions

Qu’est-ce qu’un audit de contenu?

L’audit de contenu est un inventaire de toutes les URLs indexables d’un site web, et une analyse de leurs performances dans le but d’entreprendre des actions permettant d’optimiser le trafic et les conversions.

Pourquoi faire un audit de contenu?

L’audit de site internet permet d’identifier les contenus efficaces, uniques, à fort potentiel ou au contraire les pages “poids lourds” qui ne bénéficient pas aux utilisateurs et au site en général :

En plus d’augmenter les performances d’un site, il fait gagner du temps sur son audit technique.

Vous allez l’entreprendre sur un site dont le contenu, publié depuis un moment, a besoin d’une réorganisation voire d’un bon coup de balai pour continuer à satisfaire les visiteurs et les moteurs de recherche.

Comment faire un audit de contenu (étapes)?

Pour faire un audit de contenu, il faut déterminer la stratégie et des priorités à adopter en fonction du type et de l’état du site que l’on analyse.

Avec l’aide d’un tableau d’audit et d’un outil SEO comme Screaming Frog, on extrait et classe toutes les données concernant les URLs et leurs performances et on décide des actions à entreprendre pour chaque page :

  • Garder
  • Supprimer
  • Désindexer
  • Améliorer
  • Consolider

Cela se fait en 7 étapes :

1.Évaluer les risques et définir l’orientation de l’audit
2.Extraire les URLs indexables avec Screaming Frog et rassembler les données dans un tableau
3.Identifier les contenus à garder
4.Identifier les contenus à améliorer
5.Identifier les contenus à consolider
6.Identifier les contenus à désindexer ou supprimer
7.Créer un rapport d’audit de contenu, synthétisant toutes les recommandations indiquées dans le tableau d’audit

Quels outils utiliser pour un audit de contenu?

Pour faire un audit de contenu, vous allez avant tout avoir besoin du crawler SEO puissant qu’est Screaming Frog SEO SPIDER, et ses APIs de Google Analytics, Google Search Console, Page Speed Insights, et Ahrefs.

Pour collecter et trier les métriques reçues, je vous conseille d’utiliser un tableau d’audit sur le modèle du mien (créé sur Google Sheets et disponible dans ma formation Réussir Son SEO (RSS)), afin d’organiser les actions à mener ensuite directement sur le site web.

SE Ranking VS Semrush : Quelle Boîte à Outils Choisir en 2022?

Ce n’est pas une mince affaire de se classer premier sur les résultats Google : mais vous savez sûrement qu’il existe des dizaines d’outils SEO pour vous aider à donner de la visibilité à votre site.

Par contre, quand on a affaire à deux boîtes à outils SEO et SEA ultra complètes, comment savoir dans laquelle investir ?

Semrush et SE Ranking se ressemblent à beaucoup de niveaux, c’est pourquoi j’ai décidé de les comparer, pour savoir quelle boîte à outils choisir en connaissance de cause.

1. Introduction

Qu’est-ce que Semrush ?

Vous connaissez mon faible pour Semrush.

J’en ai non seulement publié un guide complet que je renouvelle régulièrement, mais je lui ai aussi réservé la première place du podium en l’affrontant à Ahrefs, l’autre géant du SEO, dans ce guide comparatif Semrush VS Ahrefs.

Plus récemment, j’ai également écrit ce guide : Semrush vs Ranxplorer.

C’est probablement la boîte à outil SEO et SEA la plus complète du marché.

Avec une immense base de données.

Elle permet à la fois :

  • d’optimiser tous les aspects de son site web,
  • d’espionner les stratégies des concurrents,
  • ET de gérer toutes ses campagnes SEO, SEA et Social Media dans une même interface.

Profitez de 30 jours d’essai gratuit avec Semrush PRO.

Qu’est-ce que SE Ranking ?

SE Ranking est une autre boîte à outils SEO en ligne qui s’adresse aux entrepreneurs, agences et professionnels du marketing digital.

Le logiciel a gagné en importance ces dernières années, et peut compter aujourd’hui plus de 400 000 utilisateurs, que ce soit des petites ou des grosses entreprises.

Un véritable concurrent, qui prend en charge aussi bien les recherches de mots-clés, les audits de site, le link building, la recherche concurrentielle…

Mais vous allez voir que, dans cet article comparatif, je n’ai pas voulu mettre les 2 outils en compétition.

Pourquoi ?

Parce qu’on voit très vite de Semrush est globablement plus riche en fonctionnalités, en paramètres (sur un même point, il analyse plus de choses),

Et sa base de données est bien plus grande.

D’un autre côté, l’outil SEO est évidemment beaucoup plus cher.

Il peut atteindre des sommes importantes pour les forfaits dédiés aux entreprises et un certain nombre de fonctionnalités ne sont disponibles qu’en option payante.

De son côté, SE Ranking est moins riche mais reste un excellent outil seo, particulièrement complet.

Il se rattrape sur son prix, qui le rend beaucoup plus accessible aux budgets plus limités.

Profitez de 21 jours d’essai gratuit avec SE Ranking.

Prix

Prix d’entrée Standard Avancé
Semrush Pro : 119,95$
+ 200$ Veille concurrentielle
Guru : 229,95$
+ 200$

Veille concurrentielle
Business : 449,95$
+ 200$

Veille concurrentielle
SE Ranking Optimum : 23€ Plus : 52€ Entreprise : 111€

Vous voyez qu’il y a une SACRÉE différence de prix.

Pour Semrush, avec tous les outils et options disponibles, c’est vraiment comme faire son marché (et là la facture décolle).

On peut ajouter :

  • Trends (qui comprend l’analyse du trafic) pour 200$ / mois
  • le Kit de croissance des entreprises (et management client et marque blanche) pour 100$ / mois
  • et encore d’autres outils comme la gestion des citations en SEO Local, l’ajout d’utilisateurs…

Quant à SE Ranking, pas d’option en veux-tu en voilà,

mais les forfaits existants sont simplement dotés d’une certaine flexibilité :

Pour quelques € de plus on peut choisir d’ajouter le suivi de position sur davantage de mots-clés.

2. Pour l’analyse du trafic et des positions organiques de votre site ou de celui d’un concurrent

Commençons cette comparaison par les premiers outils qui se présentent à nous quand on découvre l’interface de ces deux logiciels SEO.

Dans les deux cas, il va s’agir des rapports sur le classement d’un site web sur les moteurs de recherche, et des rapports sur le trafic qu’il engendre grâce à son positionnement et à ses résultats (métadonnées, landings pages etc).

A. Semrush et la Recherche Organique

L’outil de recherche organique permet de faire au moins trois choses importantes à partir des données analytiques de votre site ou de celles de vos concurrents.

À savoir, découvrir les mots-clés les plus performants des concurrents, dont des mots-clés de longue traîne.

Ou bien, trouver quels sont ces concurrents, c’est-à-dire ceux qui se battent pour les meilleures positions pour les mêmes mots-clés.

Ou encore, analyser les fluctuations dans vos positions et celles de vos concurrents.

Mais comme tous les outils de Semrush, il ne cesse de s’enrichir avec le temps.

Découvrez quelles pages de vos concurrents fonctionnent le mieux, de quelles fonctionnalités SERP ils tirent avantage… etc.

B. SE Ranking, outils de suivi de Projets et de Recherche Concurrentielle

Pour l’analyse du trafic, vous avez deux outils distincts dans SE Ranking : l’outils Projets, qui dans sa rubrique Analyse & Trafic reprend les données fournies par Google Analytics et la Google Search Console.

Et de son côté, l’outil Recherche Concurrentielle, à travers la rubrique Recherches Organiques, vous donne des insights sur un site concurrent en analysant les mots-clés sur lesquels il se positionne, ses backlinks et le trafic organique qu’il est naturellement censé en retirer.

Les widgets obtenus dans ce rapport, quoique moins nombreux (pas de données sur les fonctionnalités SERP par exemple) sont similaires à ceux de Semrush :

vous aurez surtout une différence dans la quantité de données.

Dans les différentes rubriques de l’outil, découvrez la comparaison concurrentielle (limitée à 3 domaines), les changements de positions, les pages et sous-domaines les plus performants…

À travers l’onglet « Élargir la base de données », SE Ranking compte d’ailleurs sur ses utilisateurs pour apporter de nouveaux mots-clés à analyser.

3. Pour l’analyse et la recherche de mots-clés

Base de toute optimisation pour le référencement, les mots-clés ont forcément une place prédominante dans toute boîte à outil SEO telle que Semrush et SE Ranking.

Dans les deux cas, vous allez pouvoir analyser et optimiser les performances de mots-clés existants,

et bien sûr en choisir de nouveaux pour augmenter vos chances d’apparaître sur les moteurs de recherche.

3.1. Connaître les données relatives aux mots-clés

A. Semrush, Recherche de mots-clés

Pour connaître les données relatives à des requêtes qui vous intéressent (difficulté d’atteindre une bonne position avec un mot-clé, ou pour savoir à quoi vous attendre avec lui et l’utiliser à bon escient),

évidemment, Semrush est le grand spécialiste.

Par mot-clé ou par lot, vous découvrez toute la vie et l’œuvre des mots-clés sur les SERPs.

Et de ceux qui sont liés à votre cible principale (variantes, sous formes de questions, requêtes « associées »…).

B. SE Ranking et sa propre Recherche de mots-clés

Outil Recherche de mots-clés, rubrique Suggestion de mots-clés & outil Groupeur de mots-clés :

À travers ces outils, trouvez de nouvelles opportunités de mots-clés, grâce aux suggestions de SE Ranking mais aussi en analysant ceux de vos concurrents.

À travers l’aperçu général de l’outil de Recherche, vous avez accès à d’importantes métriques telles que le volume de recherche, l’indicateur de difficulté du mot-clé, et son CPC.

Elles sont plus basiques que sur Semrush, et donc réduites à l’essentiel.

Dans ce même rapport, les idées de mots-clés sont classées en catégories : similaires, en lien, ou à faible volume de recherche.

Elles permettent de passer d’une recherche de mot-clé racine à des idées plus poussées et spécifiques.

3.2. Analyser les mots-clés déjà utilisés

A. Semrush

Bien sûr, avec Semrush vous pouvez faire une veille de vos positions sur des mots-clés avec l’outil Suivi de Positions.

Mais l’outil Organic Traffic Insights vous donne aussi l’opportunité de découvrir des mots-clés « discrets » qui vous rapportent du trafic alors que vous ne vous en doutiez peut-être pas.

Les données de sessions provenant de Google Analytics et de la Search Console vous aident notamment à analyser la qualité de ce trafic et les performances de vos landing pages, pour éventuellement les améliorer.

B. SE Ranking

Le rapport de Classements suit simplement vos positions (récentes ou historiques) sur les mots-clés que vous avez choisi de suivre pour un Projet.

3.3. Trouver de nouvelles idées de mots-clés

A. Semrush, le Keyword Magic Tool

Pour trouver de nouvelles idées de mots-clés, Semrush est une mine d’or.

Tous les chemins des suggestions de Semrush mènent au Keyword Magic Tool, qui vous emmène au pays de la longue traîne et de toutes les variations possibles et imaginables,

avec notamment son système de filtre très affiné.

Vos sélections sont à exporter, quand vous avez trouvé votre bonheur, dans l’outil de gestion des mots-clés (Keyword Manager).

B. SE Ranking, Suggestion de mots-clés

SE Ranking a aussi un outil de Suggestion de mots-clés. Son tableau de suggestions est similaire mais évidemment beaucoup plus limité que celui de Semrush.

Il focalise sur les données les plus efficientes, en proposant par exemple un filtre qui isole les mots-clés à volume de recherche faible

(ceux qu’on appelle les low-hanging fruits, les « fruits qui poussent bas » et donc facilement saisissables et intéressants à exploiter).

Par contre, ne cherchez pas plus de données, il n’y en a pas.

4. Pour l’analyse et la planification des campagnes PPC et / ou Display

4.1. Analyse du trafic payant

A. Semrush et l’interface de Publicité

L’outil Publicité de Semrush est connu pour être très complet.

En outre, Semrush réunit dans sa même interface de recherche concurrentielle tous les efforts SEO et SEA d’un concurrent recherché, qu’il s’agisse de résultats organiques, payants ou annonces Display.

Voici la Vue d’ensemble du domaine (trouvable dans la boîte à outils SEO ou Publicité) :

Et si on scrolle vers le bas, voilà ce que ça donne :

Un tas de widgets sur les mots-clés payants, annonces associées, positions et concurrents…

Et on est accompagné par un header « sticky » qui change de couleur en fonction de la catégorie qu’on regarde.

Super design…

Bref.

Semrush organise aussi des comparaisons entre concurrents, ou compare pour un même domaine les campagnes publicitaires par périodes ou même par pays.

Pour l’analyse du trafic, il faut se rendre dans la rubrique Recherche publicitaire qui donne les dépenses publicitaires du site recherché, le trafic qu’il en retire, et toutes les données possibles et imaginables dans un tableau détaillé par mot-clé.

Trafic, part de trafic, détail sur les annonces, évolution des positions, coûts en chiffres et pourcentages, états des moteurs de recherche… ça ne s’arrête pas.

B. SE Ranking et la Recherche concurrentielle

Au même titre que la recherche organique, la recherche payante est analysée par SE Ranking dans son outil de Recherche Concurrentielle.

Vous y retrouvez une estimation du trafic engendré par les mots-clés achetés par votre concurrent.

Découvrez également quelle part du trafic total d’un site est emportée par chaque mot-clé payant…

ainsi bien sûr que le budget global et spécifique pour chaque mot-clé.

Ah et bien sûr, à quelle position sont parvenus les mots-clés que le concurrent s’est payés.

À noter que l’analyse de SE Ranking diffère de celle de Semrush puisque si on compare une recherche publicitaire avec le même site web (ici, Semrush), SE Ranking indique davantage de mots-clés (mais le budget final et le trafic sont sous-estimés, donc je doute que la base de données soit plus large).

4.2. Analyse des mots-clés payants

SE Ranking comme Semrush possèdent également des outils pour connaître les données publicitaires liées non pas à un concurrent, mais à un mot-clé en particulier sur lequel miser.

A. Semrush : Recherche de mots-clés à travers l’outil Publicité

Pour trouver tous les mots-clés payants sur lesquels miser, Semrush va être imbattable.

En gros, on va utiliser les mêmes outils que pour la recherche organique, secouer, et se retrouver avec toutes les données utiles sur les concurrents qui misent sur la recherche payante.

Je peux à peine commencer à vous dire tout ce que Semrush fait à ce niveau.


Pour en savoir plus il y a l’option d’aller voir le chapitre 5 de mon guide sur Semrush…

Semrush va jusqu’à faire la gestion de vos propres campagnes de mots-clés PPC (planification, paramétrage et exportation vers Google Ads Editor).

Ça, ça se passe dans le PPC Keyword Tool.

B. SE Ranking : les mots-clés payants dans la Recherche de mots-clés… et dans la Recherche concurrentielle

Back to basics : déjà, le coût des mots-clés (CPC) est indiqué dans l’outil de Recherche de mots-clés.

Par ailleurs, la rubrique Résultat de recherches payantes vous donne des infos -attention, c’est un peu déroutant- sur les domaines qui utilisent le mot-clé recherché dans leur campagne PPC.

Le mieux pour trouver des idées de mots-clés payants, c’est encore de retourner voir dans l’outil Recherche concurrentielle la rubrique Recherches payantes et Comparaison concurrentielle.

En ajoutant 2 concurrents au domaine analysé, on se retrouve avec les données analytiques d’une bonne liste de mots-clés PPC.

Mais rien à voir avec ce qui est proposé par Semrush, pour le coup.

4.3. Espionnage des annonces des concurrents

A. Semrush : Annonces Display et Recherche Product List Ads (Google Shopping)

Semrush est doté d’outils uniques pour avoir accès aux publicités diffusées par les concurrents : les Annonces Display et la Recherche PLA.

Vous pouvez donc analyser les annonces apparaissant sur les résultats Google Shopping ainsi que les annonces Display diffusées sur les sites tiers.

Et même, vous pouvez voir si la publication d’annonces (pour le compte des autres) sur leur propre site fait partie de leur stratégie pour gagner de l’argent.

Ces fonctionnalités sont vraiment poussées (mots-clés concernés, budgets alloués, apparence des annonces, performances, paysage concurrentiel…),

et par ailleurs, elles sont très complémentaires de toute l’analyse SEO faite en parallèle.

B. SE Ranking, aperçu des annonces des résultats classiques

L’outil de Recherche concurrentielle donne accès à l’Historique des publicités (annonces de recherche payante) publiées par un concurrent en particulier.

Celles-ci sont visualisables sur un tableau chronologique qui donne également le numéro de variante d’annonce (en gros, un décompte des publicités par ordre chronologique).

D’autre part, avec le rapport Résultat des recherches payantes dans l’outil de Recherche de mots-clés, on a également le tableau chronologique avec l’aperçu du contenu des diverses annonces payantes publiées par tous les concurrents sur un mot-clé analysé.

5. Pour les audits de site, de contenu et de liens

5.1. Surveiller la santé du site avec un audit technique

A. Semrush : l’Audit de site

L’outil Audit de Site est à configurer manuellement pour chaque projet.

Il présente toutes les erreurs SEO techniques possibles et imaginables.

(Plus précisément : environ 130 facteurs techniques)

Le nombre de pages auditées dépend de votre forfait : un forfait pro est limité à 20000 pages.

B. SE Ranking : un autre Audit de site web… très similaire

L’audit de site Web de SE Ranking est similaire à l’outil de Semrush : celui-ci vous suggère des améliorations au niveau de votre site, de vos pages, de vos liens.

L’audit technique a l’avantage d’être produit automatiquement dès la création d’un projet, contrairement à l’audit de Semrush.

Autre petit avantage : le nombre de pages crawlées est beaucoup moins limité en fonction des forfaits (25 000 pages pour le tarif d’entrée).

Les problèmes sont ensuite classés dans le rapport d’erreur à la fois par catégorie (sécurité, crawl, duplication, code etc.) et par ordre d’importance.

5.2. Surveiller les core web vitals

L’Audit de Site de Semrush vous permet aussi d’analyser vos core web vitals qui sont aujourd’hui… vitaux pour l’expérience utilisateur.

Ceux-ci prennent en compte trois critères : vitesse de chargement, interactivité, et stabilité visuelle.

Sur SE Ranking, l’aperçu global de l’audit de site a également un widget représentant une analyse très claire des core web vitals de votre site.

5.3. Analyse technique On Page

A. Semrush : le On Page SEO Checker

Le On Page SEO Checker vous présente les possibilités d’amélioration par ordre de priorité des pages de votre site à optimiser.

Avec les suggestions apportées, on n’est plus dans l’aspect technique mais vraiment dans une stratégie d’amélioration globale.

Celle-ci prend en compte les backlinks, l’optimisation du contenu, l’adaptation aux fonctionnalités enrichies des SERPs, etc.

B. SE Ranking : Pages crawlées et outil Vérificateur SEO On Page

La section Pages crawlées de l’Audit de site web scanne également le site à la recherche de contenu nécessitant d’être optimisé pour être compétitif.

Mais un autre outil, le Vérificateur SEO On Page (équivalent plus poussé du On Page SEO Checker de Semrush) crée une analyse SEO hyper exhaustive au niveau d’une page en particulier (que vous soumettez manuellement).

Une mine d’informations.

5.4. Analyser et améliorer le contenu existant

A. Semrush : Modifications à partir du Content Audit

En connectant le compte Google Analytics associé au site, le Content Analyzer (Content audit, dans le menu) trouve sur votre site du contenu qui a besoin d’améliorations.

Il classe votre contenu en 4 catégories (Réécrire entièrement ou supprimer / Mettre à jour / Révision rapide / Contenu mauvais (pauvre en mots), et donne des suggestions pour orienter la révision.

B. SE Ranking : l’Examen de contenu

Vous avez une rubrique Examen de contenu dans le vérificateur SEO On Page qui a déjà l’avantage d’être intégrée à cet outil d’audit On Page.

Et, gros plus :

celle-ci ne nécessite pas de connecter un compte Google Analytics, ce qui veut dire qu’on peut analyser le contenu de n’importe quelle page web.

Comme pour tout audit, l’Examen de contenu analyse l’utilisation de votre requête cible dans le contenu et ses métadonnées, mais peut également juger de sa richesse (nombre de mots) et de son unicité par rapport aux contenus proches disponibles sur le web.

Vous pouvez en outre juger de la fréquence de l’utilisation de vos mots-clés secondaires (toutes les expressions utilisées plusieurs fois sont répertoriées comme mots-clés.)

5.5. Examiner la santé des backlinks

Le Vérificateur de lien retour (Backlink Checker) de SE Ranking vous offre un aperçu des backlinks qui portent préjudice à votre classement (et inversement de ceux qui le boostent).

Vous pouvez par exemple vous rendre directement dans le rapport de backlinks classés par IPs et trouver plusieurs domaines pointant vers vous qui ont la même IP.

6. Soutenir sa campagne de netlinking

A. Semrush et la Construction de liens

Les outils d’analyse et d’audit de backlinks vous aident à faire en sorte que votre site soit cité par des domaines de bonne qualité.

Avec ceux-ci, vous êtes en mesure d’identifier les backlinks autoritaires et de repérer les backlinks toxiques.

Mais Semrush ne se contente pas d’analyser vos backlinks pour que vous puissiez déterminer quoi en faire.

Il vous donne aussi la possibilité de mener directement votre campagne de netlinking, avec l’outil de construction de backlinks.

Non seulement cet outil vous présente une grande quantité d’opportunités, mais il gère aussi votre outreach grâce à ses données sur les prospects et la création et la programmation d’emails directement dans l’outil.

B. SE Ranking : Vérification de liens d’un côté, Suivi des liens retour de l’autre

Des outils de vérification (Vérificateur de liens retour) et de monitoring (Suivi des liens retour) aident à vérifier quels sont les backlinks qui boostent le positionnement de votre site et ceux qui au contraire lui nuisent.

Vous pouvez aussi exporter les liens toxiques pour les désavouer.

Le premier outil en explore toutes les métriques,

le second donne un aperçu de l’évolution en temps réel d’un groupe de backlinks ajouté manuellement (voire tous, si vous le désirez).

7. Pour la gestion de la marque et des media sociaux

7.1 Gestion des média sociaux

A. Semrush et son outil Social Media

Social Media Tracker & Poster :

il s’agit chez Semrush d’outils très complets qui vous permettent de gérer les publications qui apparaissent sur tous vos comptes sociaux

(j’ai nommé Facebook, Twitter, Instagram, Linkedin, Youtube, et j’en passe)

et les données analytiques liées.

Et cerise sur le gâteau, vous pouvez, comme pour les performances sur les moteurs de recherche, espionner ce que font vos concurrents et ce qui a le plus d’impact… à quel moment… etc.

B. SE Ranking : gestion des Réseaux sociaux dans les Projets

Retrouvez à travers l’outil Réseaux sociaux les chiffres importants qui reflètent la portée et l’engagement de l’audience envers vos publications.

SE Ranking se contente de surveiller vos stats Facebook et Twitter, et le niveau de détail n’est pas aussi poussé que sur Semrush.

Mais comme avec ce dernier, vous pouvez y programmer des publications à l’avance.

7.2 Surveillance des mentions

Sur Semrush, l’outil Brand Monitoring est sûrement le plus intéressant des outils de Social Media car il ne fait pas que vous faciliter la vie en vous faisant gagner du temps.

Il vous donne une vraie marge de manœuvre vis-à-vis de votre réputation.

En configurant des alertes sur votre marque ou certains mots (comme votre nom ou même des mots-clés), vous pouvez surveiller les nouvelles mentions et réclamer des backlinks.

Vous pouvez aussi réagir aussi rapidement et efficacement que possible à toute publicité négative.

SE Ranking n’offre pas d’équivalent, c’est dommage, mais en outil seo gratuit complémentaire il reste les Google Alerts.

8. Pour la gestion de projet et la planification marketing

A. Semrush et son interface de Gestion

L’interface de gestion de Semrush ne cesse de s’étoffer.

Aujourd’hui, elle compte entre autres :

  • Un (nouveau) Client Manager, pour que les agences puissent gérer toutes les données clients et le processus de management clientèle sur une même interface,
  • Un tableau des projets pour naviguer de l’un à l’autre, qui reprend pour chaque projet tous les outils type audit qui nécessitent d’être configurés,
    Assorti d’un tableau de bord qui permet de jeter un coup d’œil aux évolutions récentes.
  • Un calendrier marketing pour planifier et gérer toutes les tâches marketing, assigner les équipes, partager avec les clients…

B. SE Ranking : checklist du Plan d’action Marketing

Au niveau de la gestion de Projet, SE Ranking ne joue pas dans la même catégorie.

Mais bon, ça ne veut pas dire qu’il n’a rien à nous proposer.

Particulièrement utile pour les débutants – mais en réalité, pratique pour tout le monde -, l’outil Plan d’actions Marketing présente une interface hyper simple pour mener à bien l’ensemble de votre stratégie SEO.

Il se présente sous forme de checklist organisée par thèmes (ou plutôt, domaines d’action).

Avec de vraies croix à cocher 🙂

9. Pour générer des rapports personnalisés

A. Semrush et Mes rapports dans l’interface de Gestion

Semrush vous permet de générer des rapports personnalisés en choisissant parmi toutes les données existantes lesquelles glisser sur un document vierge.

Il existe une possibilité de marque blanche (ou white label) mais cela vient avec un coût supplémentaire de 100$ par mois qui correspond à l’option « Kit de croissance des agences ».

Contrairement à SE Ranking comme on va le voir plus bas, la marque blanche ne s’applique qu’aux rapports téléchargeables, et non à l’interface de Semrush en elle-même.

B. SE Ranking et son Assembleur de Rapports

Pour générer des rapports personnalisés ou travailler sous le nom de votre agence, vous avez deux outils qui sont complémentaires :

– l’Assembleur de Rapport, qui vous permet d’insérer tous les rapports intéressants dans un document PDF.

– Ainsi que le White Label, accessible dans le menu de paramétrage de votre compte.

Ce dernier vous permet de customiser entièrement l’interface pour mettre en valeur le travail de votre agence à travers l’outil SE Ranking.

10. Fonctionnalités spéciales chez Semrush ou SE Ranking

10.1 Activer les opportunités avec les Lead Generators

A. SE Ranking et son Générateur de Prospects

Cet outil, qui a d’abord été exclusif à SE Ranking, s’obtient sur demande auprès du service client et se présente sous la forme d’un widget que vous pouvez placer sur votre site.

Le logiciel vous propose un code (personnalisable, y compris la couleur des boutons) que vous pouvez placer sur n’importe quelle page où vous souhaitez le voir apparaître.

Il s’adresse à tout prospect d’une agence de marketing digital.

En effet, il propose au visiteur du site un rapport d’audit SEO gratuit en échange de son email.

Tout le monde est gagnant, et le rapport généré établit d’ores et déjà votre crédibilité en tant qu’agence auprès de vos prospects.

B. Semrush a maintenant son Lead Generator

Semrush semble avoir rattrapé l’avance de SE Ranking à ce niveau.

Plus facilement accessible, le Lead Generator de Semrush se trouve dans l’interface de Gestion de projet.

La seule différence, c’est que contrairement à SE Ranking, il ne semble pas y avoir la possibilité de choisir le style du widget :

à savoir entre formulaire web, notification push, pop up ou simple bouton…

10.2 Surveiller les changements avec SE Ranking

Fonctionnalité unique à SE Ranking, le suivi des modifications de pages

(Dans les Projets > Audit de site)

vous alerte si un quelconque changement a été fait au niveau du contenu, des métadonnées ou des liens sur votre site web…

Ou même sur celui d’un concurrent.

Donc dans le premier cas de figure, c’est super parce que : au sein de votre agence, vous pouvez suivre les changements – positifs ou négatifs – effectués par vos collaborateurs ou vos clients sur le site sur lequel vous travaillez.

Et réagir vite s’il le faut.

Dans le deuxième cas de figure, vous pouvez tout simplement espionner les innovations des concurrents.

En plus des alertes (email ou notification), un tableau d’historique des révisions vous permet de gérer tout ça.

10.3 Créer du contenu avec Semrush

Là où Semrush se distingue nettement des propositions de SE Ranking, c’est dans son outil de Marketing de contenu.

En effet, grâce à ses outils SEO Content Template et SEO Writing Assistant, il va presque jusqu’à jouer des coudes avec un autre outil SEO que vous connaissez peut-être, Surfer SEO.

J’ai parlé longuement de ce logiciel spécialisé dans l’optimisation On Page dans ce guide.

Les outils seo de Semrush permettent :

  • pour l’un (le Content Template) : de regarder ce que font les concurrents sur une requête cible, et de suggérer des mots-clés, des sites prospects à backlinks, et d’être compétitif sur un certain niveau de lisibilité…
  • pour l’autre (le Writing Assistant) : de carrément évaluer votre contenu au regard de cette analyse.

11. Utilisation des boîtes à outils SEO

A. L’interface de Semrush

Les rapports de Semrush sont à la fois graphiques (visuels) et numériques, et extrêmement détaillés.

À tel point qu’on a souvent les yeux sur de multiples paramètres en même temps.

Ça peut être un peu exigeant, et il faudra plus ou moins de temps pour se familiariser avec les différentes données et la navigation.

Semrush a l’avantage d’avoir un bouton « Manuel de l’utilisateur » sur chaque page de rapport.

Indispensable étant donné leur densité !

C’est vraiment pratique d’avoir ce mode d’emploi toujours à disposition.

B. L’interface de SE Ranking

Les données de SE Ranking sont réputées pour être plus claires, plus facilement accessibles.

C’est notamment le cas parce qu’elles sont moins abondantes que celles de Semrush.

Tout dépend de ce que l’on souhaite, mais cela peut aider à aller droit à l’essentiel.

L’outil est traduit en français et globalement, c’est très utile, même si la traduction de certains termes a parfois un petit goût de traduction automatique.

Le menu de navigation principal se trouve en haut de page (on y trouve tous les outils d’optimisation SEO, bien séparés les uns des autres, qui agissent au niveau du site ou des données relatives aux moteurs de recherche), tandis que la barre latérale gauche représente une navigation à l’intérieur d’un même outil.

Dans l’outil Projets, le premier du menu supérieur, vous pouvez gérer vos positionnements, votre trafic (à partir des outils d’analyse de Google), vos audits, vos backlinks, vos média sociaux…

Semrush : Le Guide Complet (Version 2022)

SEMRush possède tout ce dont vous avez besoin pour mener à bien votre référencement naturel.

Mais, soyons honnête:

Ce n’est pas toujours évident de maîtriser la bête.

Dans ce guide, je vais vous montrer exactement toutes les étapes nécessaires pour gérer efficacement votre référencement naturel avec SEMRush.

 

Audit SEO Technique (Checklist 2022) : 140 points à auditer

Vous qui cherchez LA checklist ultime pour réaliser un audit seo technique en 2021, arrêtez de creuser, la voilà.

Cette checklist prend en compte les points les plus importants à auditer en fonction des contraintes techniques et des exigences SEO actuelles.

Bien sûr, je m’adresse aux administrateurs de site mais aussi aux auditeurs externes qui trouveront ici toutes les étapes pour auditer le site d’un client.

Bonus: cliquez ici pour accéder au Modèle Google Sheets avec 207 tests pour réaliser un audit SEO technique complet.

Méthode :

J’ai suivi un ordre logique pour valider les points de cette checklist,

et à chaque point est associé un outil et une méthode de vérification des éléments à passer en revue.

Quoi qu’il en soit, on utilisera beaucoup l’outil SEO Spider de la suite Screaming Frog, logiciel d’audit technique et d’analyse On-Page par excellence.

Il possède une version freemium qui permet d’analyser les sites qui ont jusqu’à 500 URLs.

Pour certaines fonctionnalités par contre, même en dessous de 500 URLs, c’est payant.

J’explorerai d’autres alternatives, mais qui peuvent être payantes également : par exemple j’utilise beaucoup SEMrush.

Pour en savoir plus sur cet outil, vous pouvez lire mon guide complet sur SEMrush.

D’autres outils ou astuces peuvent être employés pour votre audit, et même parfois de simples vérifications « à la main » (ou plutôt à l’œil).

 

Cliquez sur les liens pour un accès rapide aux différentes catégories:

Audit global

Avant de s’attaquer au gros du sujet, un examen du site et un premier audit vous permettront de vous familiariser avec certaines problématiques.

  • Faites un premier examen visuel

Passez votre site en revue…
Et prenez des notes sur ce qui semble correspondre ou non à un site performant.
Les rapports des différents outils vous permettront ensuite de mieux comprendre ce que vous aurez remarqué.

J’ai parlé de cette fonctionnalité très bien faite dans mon dernier article comparatif sur Semrush et Ahrefs.

L’audit de Site de Semrush trouve presque toutes les failles techniques de votre site en y analysant plus de 130 facteurs SEO.

Et il le fait par ordre d’importance.

Si vous avez un compte Semrush, ne passez pas à côté de l’audit…

… mais profitez-en également pour faire un tour sur d’autres rapports concernant votre site et vos concurrents pour en noter plus tard l’évolution.

Réparez les erreurs les plus importantes avant de passer à un audit détaillé.

Accessibilité par les moteurs de recherche et par les utilisateurs

Un certain nombre d’erreurs techniques peuvent poser problème pour le référencement et les performances de votre site.

Mais la première chose à vérifier, c’est bien les réglages qui permettent son indexation pour qu’avant d’être performant, il soit effectivement accessible

-du moins pour les pages que vous souhaitez voir apparaître sur les SERPs -.

Indexation

  • Vérifiez combien de pages du site sont indexées :

Utilisez l’opérateur de recherche site: (tel que site:drujokweb.fr) dans Google pour vérifier le nombre approximatif de pages indexées.

Normalement, la page d’accueil devrait être le premier résultat de cette recherche.

Assurez-vous que cela corresponde à peu près au nombre de pages canoniques (indexables) dans la Google Search Console :

Index > Couverture > Valides

Une trop grande différence devrait attirer votre attention sur l’indexation de vos pages.

  • Vérifiez si du contenu non pertinent est indexé

Pour cela, il faut que vous jetiez directement un œil aux résultats Google, au moins les 5 premières pages.

Utilisez le même opérateur de recherche site:

Plusieurs pages de résultats vous donneront un bon aperçu des pages que le moteur de recherche indexe.

  • Vérifiez que vous avez un fichier robots.txt à la racine de votre site

Il suffit d’aller à l’adresse http://votresite.com/robots.txt.

(Pour mon site ce serait http://drujokweb.fr/robots.txt)

Vous pouvez aussi utiliser l’outil gratuit SEOptimer qui vous fournira un audit avec repérage de fichier robots.txt.

  • Regardez si le fichier robots.txt bloque des ressources qui devraient être indexées par les moteurs de recherche

Il arrive de faire des erreurs dans le contenu de son fichier robots.txt.

Cela peut conduire à une absence d’exploration par les robots de pages qui devraient figurer dans les moteurs de recherche.

Elles pourront être indexées, recevoir des liens… mais pas crawlées et donc pas bien positionnées.

  • Vérifiez que les ressources qui doivent être bloquées le sont

Vous pouvez effectivement choisir de bloquer certaines ressources sans intérêt pour les moteurs de recherche.

C’est le cas des URLs avec paramètres, des pages au contenu faible, etc.

  • Contrôlez que le fichier robots.txt ne contienne pas d’erreur

Même si le fichier robots.txt ne contient pas d’erreur de syntaxe, il peut y avoir d’autres types d’erreurs…

Comme des erreurs dans le nom d’un répertoire bloqué.

  • Regardez si des balises meta robots bloquent des ressources qui devraient être indexées – avec Screaming Frog

Cette balise située dans l’élément <head> d’une page indique aux robots si la page doit être indexée ou non.

Une valeur "noindex" bloque l’indexation de la page.

La présence de valeur « noindex » sur certaines pages se vérifie dans Overview > Crawl Data > Directives > Noindex.

Pour tout comprendre rapidement sur cette balise, voici un article très clair.

  • Et faites l’inverse… regardez si des pages indexées manquent d’une balise meta robots

Passez en revue vos pages au contenu pauvre pour voir si votre site ne profiterait pas de leur blocage par la balise meta robots.

  • Vérifiez si l’en-tête HTTP X-Robots-tag bloque des ressources qu’elle ne devrait pas

L’indexation d’une page web peut aussi être bloquée à travers une entête HTTP X-Robots-Tag.

Vous dénicherez la présence d’une instruction « noindex » dans la même section Directives de Screaming Frog, colonne X-Robots-Tag 1 (visible en défilant vers la droite).

Cet article vous explique comment modifier des entêtes HTTP.

  • Vérifiez que toutes les directives pour les robots ne se contredisent pas

Si cela arrive, c’est l’instruction la plus restrictive qui s’appliquera (résultant probablement dans une restriction d’indexation).

  • Vérifiez que les pages importantes telle que celle de vos politiques de confidentialité soient indexables

Aujourd’hui, ces pages ont un rôle à jouer dans le calcul de votre E-A-T.

Expertise – Authoritativeness – Trustworthiness signifie Expertise, Autorité et Fiabilité.

Il va de soi que la transparence de vos politiques et conditions sont une preuve de votre fiabilité pour Google

Sitemaps XML

  • Vérifiez que le fichier robots.txt indique l’emplacement d’une adresse sitemap.xml

Il s’agit d’une ligne à ajouter dans le fichier robots.txt pour indiquer l’emplacement de votre fichier sitemap.xml (si vous en avez un).

Elle peut être située n’importe où et ressemble à ça :

Sitemap: http://www.votresite.fr/sitemap.xml

Quoi qu’il en soit, indiquer l’emplacement du sitemap dans le robots.txt ne devient important que si l’adresse n’est pas standard ou qu’il y a plusieurs sitemaps.

Dans ce dernier cas de figure, ajoutez simplement une nouvelle ligne Sitemap: pour chaque adresse différente.

  • Vérifiez si un / des sitemap(s) est / sont listé(s) dans la Google Search Console

Ne pas avoir de fichier sitemap peut affecter l’accession des moteurs de recherche au site, et en particulier aux pages profondes.

Rendez-vous dans Index > Sitemaps.

Si un sitemap a un problème, vous pouvez cliquer dessus pour l’examiner.

Google vous renseigne sur les sitemaps dans cet article de sa documentation.

Vous pouvez vérifier l’existence d’un sitemap de plusieurs autres façons :

  • Rendez-vous sur l’URL par défaut qui est http://www.votresite.fr/sitemap.xml voire /sitemap_index.xml
  • Sur le fichier robots.txt comme on l’a vu précédemment
  • Dans WordPress ou tout autre système de gestion de contenu

Ici le plan de site est activable et consultable avec l’extension Yoast SEO.

  • Assurez-vous que le sitemap contienne toutes les URLs nécessaires – avec Screaming Frog ou SEMrush

En toute logique, un plan de site devrait contenir toutes les pages indexables et canoniques d’un site.

Mais il arrive qu’il y ait des erreurs.

Pour configurer l’audit des sitemaps avec Screaming Frog, il faut la version payante.

Ici je continue avec SEMrush (version payante nécessaire également pour crawler plus de 100 pages).

Le chemin : Site Audit > Vue d’ensemble > Explorabilité puis Pages dans sitemap.

Cela vous donne une vue des pages explorées avec un filtre (non accessible autrement) : « Présent dans sitemap ».

  • Vérifiez s’il y a des paramètres obsolètes dans le sitemap tels que
    <priority> et <changefreq>

Cela se fait directement dans le fichier.

  • Regardez si le site a également un sitemap images

Un sitemap images liste toutes les URLs des images du site – en plus des URLs sur lesquelles elles apparaissent -.

Il commence à avoir de l’intérêt lorsque le site a beaucoup d’images importantes et qu’il gagne du trafic grâce à Google Images.

Ce sitemap peut être combiné avec le sitemap standard ou être créé à part.

La deuxième option est la plus viable pour un suivi facile sur la Google Search Console.

  • Même chose avec un sitemap vidéo

Par contre, ce sitemap n’a de raison d’être que si le site héberge ses vidéos sur son propre serveur.

Analyse des sous-domaines

  • Si vous avez des sous-domaines importants, vérifiez qu’ils ont leurs propres instructions d’explorabilité à la racine

Pour que vos sous-domaines soient correctement indexés, ils doivent bien sûr être ouverts à l’exploration des robots et avoir leurs propres fichiers robots.txt et sitemap.xml.

  • Les sous-domaines « tests » doivent être configurés en « noindex »
  • Vérifiez la correcte indexation de vos sous-domaines – avec la Google Search Console

Analyse de l’Architecture

Votre site est bien indexé : félicitations !

Avec une architecture optimisée et rationalisée, il sera d’autant plus accessible par les utilisateurs et les moteurs de recherche.

  • La structure du site est-elle bien en silo, et pas « plate » ? Testez-la avec Screaming Frog

Toutes les pages ne doivent pas être accessibles en un clic à partir de la page d’accueil.

Vous pouvez utiliser les Visualisations disponibles dans la barre de menu supérieure de Screaming Frog SEO Spider.

Pour une analyse approfondie, vous pourrez utiliser Gephi dont un tutoriel est disponible ici.

  • Vérifiez que l’architecture de site ne soit pas trop profonde

Une structure trop profonde, ce sont des pages à 4 ou 5 clics de profondeur et beaucoup de pages orphelines.

Fil d’ariane

  • Vérifiez que votre site possède un fil d’Ariane s’il a plus de 3 niveaux de profondeur

Sur les très gros sites web, c’est vraiment indispensable.

  • Vérifiez que le fil d’Ariane soit correctement installé :
    • La navigation via le fil d’Ariane doit se faire à travers les données structurées
    • La navigation doit prendre en compte toutes les pages du chemin
    • La dernière page ne doit pas être un lien
  • Vérifiez que le fil d’Ariane soit cohérent et s’applique au plus de pages possibles

Consultez ce document de Google pour plus d’information sur le fil d’Ariane.

Navigation

  • Vérifiez que les pages les plus importantes du site soient directement accessibles depuis la page principale

La page d’accueil doit avoir des liens vers les principales plateformes / pages catégories, ainsi que vers les pages d’information et de contact.

  • La navigation principale du site est-elle codée en HTML et non pas en Javascript ? – Examen visuel

La navigation en HTML assure une expérience plus accessible.

Rien n’interdit d’utiliser des élements de navigation en JavaScript mais simplement, ils ne doivent pas constituer la navigation principale.

  • La navigation dans le pied de page est-elle intuitive et épurée ?

Le footer permet d’intégrer des élements de menu qui n’ont pas pu être implémentés dans le menu principal parce qu’ils sont moins primordiaux au premier abord.

Ça n’empêche pas qu’ils soient indispensables au final…

Vos utilisateurs vont y chercher des informations cruciales.

Par conséquent, votre pied de page ne doit pas être un fourre-tout qui sert à caser des mots-clés.

  • Vérifiez que les balises liste
    <ul>
    et<li> soient utilisées pour construire les éléments de navigation

Les liens de navigation doivent être construits avec des balises liste.

  • Vérifiez que les liens de navigation soient visibles par les robots de moteurs de recherche

C’est important pour les sites qui contiennent beaucoup de JavaScript.

Pour faire cela, comparez le code source au rendu HTML dans votre navigateur.

  • Vérifiez le bon fonctionnement de la navigation sur mobile

Faites cela directement sur la version mobile de votre site.

Les menus s’ouvrent-ils correctement, les liens aboutissent-ils ?

Est-ce bien un nouvel onglet ou une nouvelle page qui s’ouvre ?

  • Vérifiez que les liens externes qui ne sont pas de véritables recommandations aient un attribut pertinent

Les liens sponsorisés doivent être marqués rel="sponsored" tandis que que les liens outbound qui n’ont pas besoin de transmettre de jus de lien ont l’attribut rel="nofollow".

Vous pouvez utiliser Screaming Frog pour jeter un œil sur les liens externes des pages qui en possèdent beaucoup.

Allez dans l’onglet External et sélectionnez les liens trouvés pour en connaître les détails.

  • Vérifiez que les liens ajoutés par les utilisateurs aient la balise rel= »ugc » – dans le code source
  • Si vous avez des liens sitewide, vérifiez qu’ils soient en Nofollow

Un seul et même lien distribué sur l’ensemble d’un site (en footer par exemple) peut éventuellement être revu manuellement et être la cause d’une pénalité Google.

Hiérarchie

  • Vérifiez que vous utilisez des balises canoniques – avec Screaming Frog

Une bonne règle à appliquer est l’insertion d’une balise canonique dans toutes les pages canoniques du site web.

Vérifiez que toutes vos pages importantes soient indiquées comme canoniques.

Rendez-vous dans Overview > Crawl Data > Canonicals > All

  • Vérifiez quoi qu’il en soit que les balises canoniques existantes soient correctement utilisées

Vérifiez qu’aucune page authentique ne soit canonisée (renvoyant vers une autre URL comme la page d’accueil).

  • Vérifiez que Google a bien pris en compte vos recommandations de canonisation – avec la Google Search Console

En effet, une balise canonique est une indication plus qu’un ordre.

Cela se vérifie dans l’outil d’inspection d’URL de la Search Console.

Pour vérifier toutes vos URLs canonisées, vous pouvez les regrouper en choisissant de classer vos URLs en fonction de leur indexabilité sur Screaming Frog.

Copiez ensuite le lien de l’URL de votre choix pour l’analyser avec la console :


Analyse On-Site et On-Page

L’analyse On-Site et On-Page va assurer que les informations que renvoient votre site soient aussi claires que possible,

notamment pour que Google puisse juger de la pertinence et de la richesse du contenu.

URLs

Utilisez Screaming Frog pour analyser des URLs par lots.

  • Vérifiez que vos URLs soient SEO Friendly

Ne portez pas atteinte à votre taux de clics pour une bête question d’URL qui n’inspire pas confiance.

La base c’est donc d’avoir un maximum d’URLs propres (composées de mots), courtes, mémorables voire partageables.

  • Vérifiez s’il existe des URLs contenant des paramètres (d’identification de session ou d’utilisateur) qui ne modifient pas le contenu affiché

Si des URLs ne modifient pas le contenu, elles doivent posséder un lien canonique vers leur version sans paramètre.

  • Vérifiez que les URLs contiennent des mots-clés

Dans cette vidéo, l’ex ingénieur Google Matt Cutts laisse entendre que les mots-clés dans l’URL sont effectivement SEO-friendly.

Cette vidéo est ancienne mais dans tous les cas, il faut considérer qu’une URL qui affiche un mot-clé est certainement plus user-friendly qu’une suite de chiffres et de caractères.

  • Vérifiez qu’il n’y a pas de mots en langue étrangère dans vos URLs

Pour une question de pertinence affectant à la fois les utilisateurs et les moteurs de recherche, les URLs doivent être dans la même langue que les pages associées.

  • Vérifiez que les mots soient séparés par des tirets dans vos URLs

Ils rendent l’adresse plus lisible.
Encore une fois, cela fait autant plaisir aux utilisateurs qu’aux robots.

  • <title>:Vérifiez que vos pages aient une balise<title>

Comme la plupart des balises importantes (et peut-être encore plus que toutes les autres), la balise
<title>
renseigne Google sur le sujet de la page.

Pensez-donc à écrire un contenu unique s’il en manque.

Vous trouverez le contenu manquant dans Overview > Craw Data > Page Titles > Missing.

  • Vérifiez que vos balises <title> aient entre 30 et 60 caractères

Checkez les lignes « Over 60 Characters » et « Below 30 Characters ».

C’est tout simplement une question d’apparence dans les SERPs.

Si vous avez un doute sur ce que ça donne, allez voir directement sur Google.

La première, ça va…

La seconde, pas vraiment !

  • Vérifiez que vos title tags ne soient pas dupliqués – avec Screaming Frog

Remontez juste un peu sur la ligne « Duplicate » pour vous assurer que vos Balises titre soient toutes uniques.

<meta description>

  • Vérifiez que toutes vos pages importantes possèdent des meta descriptions – avec Screaming Frog

Overview > Craw Data > Meta Description > Missing


S’il n’y en n’a pas, Google en générera une automatiquement.

Vous pouvez voir à quoi elle ressemble en la cherchant dans les SERPs :

Écrire votre propre meta description, outre l’insertion d’un mot-clé, vous donne la possibilité d’inclure un Call to Action : pensez-y.

  • Vérifiez que vos meta descriptions soient dans la bonne fourchette de nombre de caractères – avec Screaming Frog

Si vous l’avez écrite vous-même, il serait dommage que votre meta description soit coupée ou trop courte (et donc carrément remplacée).

  • Vérifiez que vous n’ayez pas de méta descriptions dupliquées – avec Screaming Frog

Il vous suffit de cliquer sur la ligne au-dessus de la précédente.

Remarquez une chose : il est mieux de n’avoir pas de meta description personnalisée (et donc une créée par Google), que d’avoir plusieurs fois la même.

Vous pouvez en savoir plus (ainsi que sur les titres de pages) dans cet article du support de Google.

Corps (Body)

  • Vérifiez que la plupart des pages du site aient une balise H1 – avec Screaming Frog

Allez dans Overview > Craw Data > H1 > Missing et passez en revue les pages qui n’ont pas de H1.

Toutes vos pages (ou presque) doivent avoir UN en-tête H1 pour donner aux moteurs de recherche des informations indispensables sur le contenu.

  • Vérifiez que les pages n’aient pas plusieurs balises H1 – avec Screaming Frog

Une seule balise H1 aura un meilleur impact que plusieurs.

Allez dans Overview > Craw Data > H1 > Multiple pour vérifier cela.

  • Vérifiez que vos pages soient structurées par plusieurs balises d’en-tête – avec Detailed SEO

Des balises d’en-tête de plusieurs niveaux amélioreront la clarté de votre contenu pour les moteurs.

Une extension Chrome comme Detailed SEO vous donne un visuel clair sur la structure d’une page individuelle.

Allez dans l’onglet Headings pour avoir cet aperçu.

  • Vérifiez qu’il n’y ait pas d’utilisation excessive d’en-têtes – avec Detailed SEO

Les headings doivent être utilisés pour ajouter de la clarté,

il est inutile de les utiliser excessivement et de brouiller le message de la page.

  • Vérifiez que les en-têtes soient utilisés pertinemment – avec Detailed SEO

La hiérarchie de vos en-têtes doit correspondre à une certaine hiérarchie dans votre contenu.

L’idée c’est que votre propos en général soit bien construit…

Cela impacte votre SEO.

  • Vérifiez que vous n’ayez pas de contenu dupliqué – avec Screaming Frog

Overview > Crawl Data > Content > Exact Duplicates et Near Duplicates.

  • Vérifiez que vous n’ayez pas de contenu dupliqué avec d’autres sites – avec Copyscape

Contenu copié, trop similaire, etc. : votre contenu pauvre ou plagié peut être pénalisé.

Vérifiez son originalité sur la base d’URLs individuelles avec Copyscape.

  • Vérifiez que nous n’ayez pas (ou pas trop) de pages pauvres en contenu – avec Screaming Frog

Sur la ligne juste en dessous : Low content pages.

La longueur et la richesse du contenu sont, on le sait, un facteur de référencement.

Il va de soi que pour certaines pages comme la page de Contact, il n’y a pas de problème !

  • Vérifiez que votre page d’accueil ne soit pas trop pauvre en contenu – avec Detailed SEO

C’est votre page la plus importante, elle doit contenir les informations primordiales et être parfaitement structurée.

Revoyez son contenu en direct et profitez-en pour faire marcher l’extension Detailed SEO sur les en-têtes.

  • Vérifiez que les bonnes balises soient utilisées pour mettre vos mots-clés en valeur

Dans votre contenu, il peut être intéressant de mettre certains termes en exergue, en particulier vos mots-clés.

La balise recommandée dans ce cas-là est la balise (plutôt que la balise pour « bold »).

Faites cela par un examen visuel du code sur vos pages les plus importantes.

Données Structurées

Les données structurées sont un langage normalisé qui permet d’apporter à Google un éventail d’informations sur certains types de contenus.

C’est un peu une manière de les ranger dans des cases de manière à les mettre en valeur, ou les sortir plus facilement de leurs boîtes.

Le portail d’aide de la Google Search Console vous donne toutes les informations nécessaires à la compréhension des données structurées.

  • Votre site utilise-t-il des données structurées ? – Vérifiez avec Screaming Frog ou SEMrush

Dans le SEO Spider, il vous faudra configurer vos données structurées avec la version payante.
Configuration > Spider > Extraction, « Structured Data »

Je fais mon propre audit de données structurées avec SEMrush, en allant dans SEO > On Page et Tech SEO > Audit de Site.

Dans la Vue d’Ensemble, il y a une nouvelle case : Markup, qui correspond au langage Schema Markup.

Sur la page associée je peux voir quelles données structurées j’utilise, sur quelles pages, et voir si certaines sont invalides et donc à corriger.

  • Vérifiez la validité de vos données structurées

Cliquez sur le bouton « View invalid items » pour ouvrir le rapport sur les données structurées à corriger.

  • Demandez-vous si certaines pages pourraient avoir d’autres types de données structurées

Passez en revue les pages les plus importantes pour voir s’il est possible de leur ajouter certaines données structurées.

Elles pourraient alors apparaître dans différents types de résultats enrichis sur Google.

Pour vérifier rapidement quelles données structurées chacune de ces pages utilise, utilisez l’onglet « Schema » de l’extension Detailed SEO.

Si vous utilisez WordPress, vous pouvez apprendre à utiliser RankMath pour mettre en place différents Rich Snippets en commençant par l’étape 15 de ma checklist sur le SEO dans WordPress.

Images

Screaming Frog sera encore votre allié du côté des images.
Rendez-vous dans Overview > Craw Data > Images.

  • Vérifiez que les images soient correctement intégrées

Une image intégrée avec CSS ne sera pas traitée comme du contenu par Google.

Ces dernières font partie du style, de la mise en page du site mais ne représentent pas du contenu à proprement parler.

Pour vérifier comment une image est intégrée, faites un clic droit dessus et cliquez sur « Inspecter ».

Elle doit contenir la balise <img> et idéalement une balise <alt>.

  • Vérifiez que les attributs alt soient remplis et optimisés – avec Screaming Frog

Le mieux est que les attributs alt des images soient uniques et représentatifs.

Pour trouver les attributs alt manquants, rendez-vous dans Overview > Craw Data > Images > Missing alt text.

Théoriquement, alt text et alt attribute sont la même chose mais ici missing alt text inclut les images qui ont un alt attribute mais où celui-ci est vide de texte.
Un peu comme cela : <img src= »screamingfrog-logo.jpg » alt= » » />

Cliquez ensuite sur chaque image dans la liste à gauche pour voir sur quelle page elle apparaît et y modifier l’attribut alternatif.

(Si vous voulez vérifier la présence d’attributs alt sur une seule page, vous pouvez aussi utiliser Detailed SEO).

  • Vérifiez si le nom de vos images est pertinent – avec Screaming Frog

Ce n’est pas aussi important que les attributs alternatifs, mais indiquer de quoi « parle » l’image reste un point positif si on ne fait pas de bourrage de mot-clé.

Vous trouverez ces noms de fichiers directement à la fin de l’adresse URL de vos images.

  • Les images sont-elles optimisées ? – avec PageSpeed Insights

Comme GTMetrix, PageSpeed Insights peut vous donner des conseils sur la compression de certaines images qui ralentissent le chargement de vos pages.

  • Optimisez les images par lot

Sur WordPress, certains plugins comme Smush peuvent vous aider à optimiser de multiples images à la fois.

SEO International (plusieurs pays ou langues visés)

Cette section ne s’applique que si votre site s’adresse à plusieurs pays ou plusieurs langues (multirégional et / ou multilingue).

  • Chaque pays ciblé a-t-il son nom de domaine avec un ccTLD adéquat ?

Le ccTLD (country code Top Level Domain) est un gage de confiance pour l’internaute qui comprend que le site est géré depuis son pays d’origine.

C’est donc une option intéressante si tous les noms de domaine avec les ccTLDs des pays que l’on vise sont disponibles.

  • S’il y a un site / un ccTLD par pays, chaque site est-il enregistré en tant que propriété sur la Google Search Console ?
  • Le ciblage international est-il défini pour chacune des propriétés de la Google Search Console ?

Le ciblage international est un ancien rapport qui n’a pas été adapté pour la nouvelle version de la console mais est toujours accessible et fonctionnel sous son ancienne version.

Il faut donc se rendre dans Anciens outils et rapports et Ciblage International.

Une nouvelle page s’ouvre et dans l’onglet Pays, on peut choisir le pays cible.

  • Vérifiez si les langues sont clairement délimitées dans le site

Si les langages ne sont pas délimités clairement, il peut rapidement y avoir un problème d’indexation.

Par exemple, il est possible qu’une seule version de page soit indexée (alors qu’il en existe une pour chaque langue)…

et que d’autres pages ne soient indexées que dans une autre langue.

Pour éviter cela, il est préférable que chaque version ait son propre répertoire (de type .com/fr), ou même son sous-domaine.

L’idéal également c’est d’avoir un menu déroulant ou un bouton rendant chaque autre langue / répertoire / sous-domaine accessible.

Enfin, utilisez des balises hreflang.

  • Vérifiez si vous avez bien des balises hreflang – avec Screaming Frog

D’une part, les balises hreflang servent à Google à trouver les différentes versions d’une page.

D’autre part, elles peuvent aussi servir à écarter tout soupçon de contenu dupliqué pour des pages quasi identiques qui sont dans la même langue mais destinées à une région différente.

Accédez à vos balises hreflang dans Overview > Crawl Data > Hreflang > Contain hreflang.

Restez dans la section All pour voir également les pages qui n’en n’ont pas mais qui pourraient en avoir.

  • Vérifiez que les balises hreflang sont associées aux correctes versions – avec Screaming Frog

Dans la section Contain hreflang de Screaming Frog, passez en revue chaque page pour voir quelles URLs lui sont associées.

Pour chaque page (chaque ligne), vous devez faire défiler la section vers la droite et inspecter chaque colonne « HTML hreflang 2 URL » etc., pour voir quelles URLs sont associées dans les autres langues.

  • Vérifiez s’il manque des liens retour – avec Screaming Frog

Les liens retour hreflang manquants se trouvent dans la section Missing Return Links.

Cette section détecte les pages vers lesquelles il existe des balises hreflang type
el-alternate-hreflang mais qui n’en n’ont pas en retour.

Elles doivent en posséder pour que toutes ces valeurs se confirment les unes les autres.

  • Vérifiez s’il y a des attributs x-default si nécessaires – avec Screaming Frog

L’attribut X-Default indique quelles pages du site sont considérées comme les pages « par défaut », ne ciblant aucune région en particulier.

Il doit donc être utilisé sur des sites internationaux, qui ont effectivement un chemin « par défaut » et non une offre différente pour chaque région.

Toutes les pages qui ont des balises hreflang sans balise x-default sont indiquées dans la section Missing X-Default.

  • Pour les sites ecommerce, les devises sont-elles localisées ?

Pour vendre vos produits dans plusieurs devises, vous pouvez mettre en place une configuration multi-boutiques ou choisir un simple affichage dans la devise locale correspondant au taux de conversion actuel.

Analyse des Liens internes et des Backlinks

  • Y a-t-il trop de liens sur la page d’accueil ? – avec Screaming Frog

Trop de liens sur la page d’accueil pourrait être le signe de quelque chose de louche.

Si vous en avez 100 ou plus, vous devriez commencer à vous poser des questions.

Allez voir dans Overview > Crawl Data > Internal > HTML, et cliquez sur le lien de la page d’accueil qui a priori devrait être le premier de la liste.

Regardez ses Outlinks (menu inférieur), et le chiffre sous le tableau.

  • Toutes les pages du site ont-elles un lien vers la page d’accueil ? – avec Screaming Frog

Toutes les pages devraient avoir un lien vers la page d’accueil.

La plupart du temps, il se situe sur le logo du site et / ou sur un bouton « Accueil » du menu supérieur.

Pour confirmer la présence de ce lien, allez dans Overview > Crawl Data > Canonicals > All.

Sélectionnez les URLs une par une (en les faisant défiler) et regardez leurs Outlinks (menu inférieur).

Le premier Outlink devrait toujours être un lien vers la page d’accueil.

  • Y a-t-il des liens vers des ressources inexistantes ou bloquées ? – avec Screaming Frog

Des liens vers des ressources inaccessibles sont synonymes de mauvaise expérience utilisateur.

Pour trouver ces liens « cassés », inspectez tous les liens à la fois dans Overview > Internal et External.

Organisez les listes qui s’affichent par « Status Code » pour regrouper les liens au code de statut problématique, comme 401, 403, 404 et même 999.

Vous trouverez ensuite la ou les pages où sont placés ces liens en cliquant sur l’onglet Inlinks dans le menu inférieur.

  • Installez un monitoring de vos liens cassés – avec Broken Link Checker

(Petite parenthèse: découvrez les meilleurs outils de monitoring de site web).

Un bon moyen de ne pas laisser les liens cassés s’installer trop longtemps :

(et si vous avez WordPress)

Utilisez le plugin Broken Link Checker.

Celui-ci crawle régulièrement votre contenu à la recherche de liens internes et externes cassés.

Et quand il en trouve, il vous envoie une notification.

  • Inspectez les balises alternatives de vos liens images

Si certains de vos liens sont sous forme d’image, il serait particulièrement dommage en SEO que cette image n’ait pas de texte alternatif.

Pour inspecter ces textes alternatifs et voir s’il serait cohérent d’en ajouter là où il n’y en a pas,

rendez-vous dans Overview > Internal puis External et > Images.

Ensuite, dans le menu inférieur Inlinks faites défiler la barre de fenêtre vers la droite pour trouver les textes alternatifs.

  • Inspectez vos éventuels backlinks en NoFollow – avec SEMrush

Vous avez accès à une fonction basique d’audit des backlinks dès la version freemium de SEMrush.

Dans SEO > Construction de liens > Analyse de backlinks, allez sur l’onglet « Backlinks »,

et sélectionnez le filtre « NoFollow ».

Vous pourrez ainsi inspecter les liens qui sont marqués de cet attribut pour éventuellement « réclamer » un DoFollow auprès des sites qui pointent vers vous.

  • Y a-t-il des mouvements suspects de domaines référents ? – avec SEMrush

Pics soudains, pertes brutales… toute évolution non naturelle devrait éveiller votre attention.

Restons sur SEMrush (et la possibilité d’utiliser sa version freemium) pour une analyse rapide des mouvements de backlinks.

SEO > Construction de liens > Analyse de backlinks, graph des Domaines référents.

  • Vérifiez l’outil de désaveu de backlinks de Google

L’outil de désaveu des liens toxiques est séparé des autres outils d’analyse car il doit être utilisé avec prudence.

Vous pouvez le trouver en le googlant ou directement via ce lien.

Inspectez les liens qui y sont soumis, s’il y en a.

Audit des outils d’Analyse

Google Search Console

  • Vérifiez que le site ait un compte Google Search Console configuré

Vous devriez l’avoir déjà utilisée pour votre audit.

Mais si ce n’est pas fait, il y a urgence !

  • Inspectez le rapport sur les Performances – dans la Google Search Console

Sélectionnez la période sur les 12 derniers mois.

Et prenez note des différentes métriques et de leur évolution :

  • Nombre de clics
  • Nombre d’impressions
  • CTR (Taux de Clics) moyen
  • Position moyenne

  • Inspectez le rapport sur la Couverture

Ce rapport important vous montrera :

  • quelles pages sont indexées et apparaissent sur Google
  • quelles pages sont indexées mais ne devraient peut-être pas apparaître sur Google
  • quelles pages sont exclues et s’il s’agit d’une erreur ou d’une exclusion intentionnelle

 

  • Vérifiez quel est le robot d’exploration principal

Pendant que vous êtes dans le rapport, vérifiez que le robot d’exploration principal soit conforme au Mobile First Indexing qui rentre en vigueur cette année.

Le robot doit donc être le Googlebot pour Smartphone.

  • Inspectez les demandes de Suppression

Rendez-vous dans le menu inférieur pour savoir si quelqu’un a demandé la suppression d’un contenu de votre site.

Il se trouve juste en dessous du menu Sitemaps.

  • Découvrez les suggestions d’Améliorations de la Google Search Console

Vous pouvez vous contenter de jeter un coup d’œil, puisque vous examinerez notamment les signaux web essentiels (Core Web Vitals) plus tard dans cet audit.

  • Vérifiez qu’il n’y ait pas d’action manuelle de pénalité par Google

Pour vérifier qu’un agent de Google n’ait pas exercé de pénalité sur votre site,

Allez dans Sécurité et actions manuelles > Actions manuelles.

Ces actions manuelles se font plus rares mais existent encore.

À surveiller donc.

S’il existe une pénalité, dans ce cas, il faut :

  • Veiller à corriger ce qui l’a engendrée,
  • Soumettre une demande de reconsidération pour chaque URL concernée (« Demander un examen » dans l’outil d’inspection d’URL).
  • Jetez un œil à vos liens

Il s’agit juste d’une vérification rapide.

Cela se fait dans le menu Anciens outils et rapports > Liens.

  • Jetez un œil aux statistiques sur l’exploration

Ce rapport est disponible dans les Paramètres > Statistiques sur l’exploration

Il vous donne un aperçu de la manière dont Google explore le site.

Vous aurez des informations sur la santé de vos hôtes, sur les ressources que Google explore le plus, sur les codes renvoyés par le serveur, etc.

Google Analytics

 

Configurations basiques

  • Avez-vous un compte Google Analytics relié à votre Search Console ?

L’association des deux comptes se fait à partir de la Search Console, dans les Paramètres.

Cliquez sur Associations.

Puis associez la ou une des propriétés liée(s) au compte Google.

Pour une analyse plus précise, vos données de trafic et d’utilisateurs seront liées aux performances techniques et à tout ce qui concerne l’indexation de votre site.

  • Surveillez les erreur JavaScript éventuelles

JavaScript est un langage soumis aux erreurs syntaxiques (erreurs dues au développeur) et aux bugs (erreurs dues au serveur, au navigateur…).

Si vous comprenez l’anglais (ou les sous-titres auto générés), regardez cette vidéo très bien faite pour mettre en place le tracking des erreurs JavaScript avec le Google Tag Manager – dans Analytics -.

  • Vérifiez que le filtrage des robots soit activé

À une époque le trafic généré par les robots (qui est énorme) n’apparaissait pas dans les statistiques Analytics, car ceux-ci ne généraient pas de JavaScript.

Le filtrage des robots d’indexation est toujours automatique, mais malheureusement le trafic lié à d’autres robots moins désirables peut apparaître.

Pour éliminer ces derniers de vos données (et ne pas les prendre pour des humains générant de vraies décisions marketing), rendez-vous dans :

Aministration > Vue >

Paramètres de la vue

Puis cochez la case « Exclure tous les appels provenants de robots connus ».

Pour d’autres robots inconnus (et encore moins bienveillants), il faudra apprendre à les repérer et mettre en place des filtres plus avancés.

Suivi des données

  • Le suivi des données ecommerce est-il activé dans Google Analytics ?

Avec le suivi ecommerce, vous pouvez suivre des données concernant les ventes, les commandes, leur montant moyen, la localisation des facturations, etc.

Ces données sont corrélées avec celles de l’utilisation générale du site pour analyser les performances de vos landing pages, de vos campagnes marketing…

La mise en place de ce tracking peut être un peu fastidieuse et nécessiter l’action d’un développeur.

Toutefois il existe quelques tutoriels en ligne (souvent adaptés aux différentes plateformes ecommerces).

Il vous faudra entre autres :

  • copier un code de suivi sur toutes les pages de votre site,
  • activer les rapports ecommerce pour chaque Vue Analytics dans lesquelles vous souhaitez les retrouver,
  • puis intégrer votre panier ecommerce,
  • ajouter le code de suivi sur votre page de confirmation de commande,
  • configurer un tunnel de vente adapté au parcours client vers la conversion sur votre site.
  • Vérifiez les noms d’hôtes dans vos rapports d’Audience

La plupart de vos visiteurs devraient arriver sur votre site à travers votre nom de domaine, sous-domaine, etc.

D’autres noms d’hôtes signifient qu’il ne s’agit pas de véritables utilisateurs mais de services extérieurs (comme des caches, Google translate…).

Vous devrez donc filtrer ces hôtes au moins pour la vue affinée destinée à analyser votre audience – la vraie.

Regarez donc s’il existe des noms d’hôte étranges.
Audience > Technologie > Réseau, filtre « Nom d’hôte » dans le tableau.

Et filtrez les noms d’hôtes indésirables / spammy dans votre Administration :

Colonne Vue, Sélectionnez votre vue puis Filtres et « exclure trafic vers le nom d’hôte ».

  • Filtrez un éventuel spam de référencement / Referrer Spam

Le referrer, ou encore referral spam, peut complètement fausser vos données Analytics.

Il s’agit, pour le crawl referral, de sites faussement référents dont les robots viennent visiter votre site ;

ou dans le cas du ghost referral de simples protocoles s’attaquent à votre identifiant Analytics dans le but d’attiser votre curiosité, et vos visites.

Il existe des techniques pour repérer ce type de spam dans la ligne Referral du tableau des Canaux (menu Acquisition).

Par exemple pour repérer le ghost referrer spam, il faut donner comme dimension secondaire : « Nom d’hôte », et repérer les « (not set) ».

Le spam qui est sous la forme d’un nom de domaine peut être bloqué dans la fichier .Htaccess du répertoire racine du site, ou à travers un filtre dans une nouvelle vue Analytics :

(ou la même que celle créée pour filtrer des noms d’hôtes)

Type de filtre : Personnalisé, Cocher Exclure,

Champ de filtrage = Source de la campagne,

Règle de filtrage = entrer les termes du nom de domaine spammy séparés par \-|

Bing Webmaster Tools

  • Le site a-t-il un compte Bing Webmaster Tools ?

L’outil d’analyse de Bing a quelques fonctionnalités intéressantes qui valent le détour.

Bing reste 2e derrière Google, et même si ce n’est que pour 4,5% de part de marché (principalement sur desktop), cela reste un gros chiffre en termes de recherche.

  • Le site a-t-il un Yandex Webmaster account ?

Optimiser son site pour Yandex a du sens à partir du moment où l’on vise le marché russe.

Donc si ça a du sens pour vous, c’est peut-être le moment de vous créer un compte.

Les 2 vrais points positifs de ce moteur de recherche :

  • La compétition y est moins rude,
  • Optimiser pour Yandex est facile (l’algorithme est similaire mais moins complexe que celui de Google).
  • Le site a-t-il un compte Baidu Webmaster Tools ?

Même chose que pour Yandex, sauf que Baidu s’applique au marché chinois.

Analyse de la performance des pages importantes

Vous allez voir que nous entrons de plus en plus dans les analyses de performance technique du site.

  • Analysez la vitesse de chargement de vos pages importantes avec PageSpeed Insights (sur desktop)

Changez d’onglet sur l’audit de PageSpeed Insight, qui est réglé par défaut sur mobile.

NB : vous pouvez aussi utiliser GTMetrix ou l’API de PageSpeed Insights disponible dans la version payante de Screaming Frog.

  • Vérifiez si l’outil indique un manque d’optimisation des codes JS, HTML ou CSS

Cela représente des opportunités d’optimisation assez simples à saisir.

  • Vérifiez ainsi les autres changements possibles faciles à mettre en place.
  • Améliorez votre vitesse de chargement en téléchargeant WP Rocket

Ce plugin de cache va stocker des informations sur le serveur.

Celles-ci n’auront pas à être chargées de manière dynamique à chaque ouverture de page.

Vous pourrez trouver le détail de sa mise en place dans le chapitre 16 de ma checklist SEO wordpress.

  • Vérifiez que le site répond aux standards du W3C (World Wide Web Consortium) – avec SEOptimer

Les outils SEOptimer sont gratuits pour un nombre limité d’utilisation par jour.

Le Webpage W3C Validator de SEOptimer vous fournit une appréciation de vos balisages web par rapport aux standards du consortium international W3C.

  • Le site utilise-t-il des balises HTML obsolètes ? – avec SEOptimer

Utilisez le Deprecated HTML Tags Checker de SEOptimer pour faire cette vérification rapide.

  • Le site contient-il des erreurs JavaScript ? – avec SEOptimer

Ce test s’effectue page par page avec Webpage Javascript Error Checking Tool.

  • Vos fichiers CSS sont-ils minifiés ? – avec SEOptimer

La vérification se fait dans la section Performance de l’Audit Results.

Si vous souhaitez procéder à cette minification (faire des raccourcis CSS pour alléger le poids de ces fichiers), utilisez l’outil CSS Minifier.

  • Les fichiers Javascript sont-ils minifiés ? – avec SEOptimer

La vérification est faite, et pour l’outil de minification c’est JS Minifier !

  • Vérifiez s’il y a des styles CSS inline – avec SEOptimer

Le style CSS « en ligne » met directement en forme une balise HTML spécifique grâce à l’attribut <style>.

Il est rarement utilisé, c’est une exception et ne doit pas être la règle

Vous trouverez encore ce rapport dans la section Performance de l’audit de site fait par SEOptimer.


Tests sur appareils mobiles

Et vérifiez ainsi sa compatibilité pour la recherche sur mobile.

  • Vérifiez qu’il n’y ait pas de problème de chargement

  • Vérifiez que le screenshot correspond au code HTML

Comparez le HTML de la capture d’écran du test d’optimisation mobile avec ce que vous obtenez dans le navigateur.

Assurez-vous que les liens et les contenus les plus importants soient bien présents dans le code HTML.

  • Analysez la vitesse de chargement de vos pages importantes avec PageSpeed Insights (sur mobile)

Cet outil de Google vous donne un score global de vitesse (il faut viser au-dessus de 80).

Il fournit aussi des conseils sur l’amélioration de la vitesse de la page analysée,

en commençant par les éléments dont le score est inférieur à 50.

  • Testez vos Core Web Vitals avec GTMetrix

L’outil a une interface qui permet d’avoir un aperçu au premier plan des Core Web Vitals (ou Page Experience), la mise à jour de l’algorithme prévue en mai 2021.

Ceux-ci sont focalisés sur trois critères : rapidité de chargement, interactivité, et stabilité visuelle.

Ils sont représentés par ces trois mesures :

  • Largest Contentful Paint (LCP)
  • First Input Delay (FID)
  • Cumulative Layout Shift (CLS)

Sous les temps de chargement, vous avez également une représentation visuelle du chargement des différents éléments.

Sur le PageSpeed Insights, les Core Web Vitals sont signalés par un petit marque page.

  • Vérifiez que vos images soient bien compressées / optimisées avec GTMetrix

Développez le menu pour voir quelles images devraient être redimensionnées / compressées.

Pensez à adopter des formats d’images nouvelle génération (comme JPEG2000 ou WebP) pour optimiser leur compression.

Tests sur le serveur

Basiques

  • Installez un plugin de backup si besoin

Avant de toucher au site dans son ensemble, faites-en toujours une sauvegarde.

Celle-ci doit être située ailleurs que les fichiers originaux.

Sur WordPress, il existe des plugin pour cela comme BackWPup.

  • Analysez les fichiers logs – avec SEMrush

Cette exploration est importante pour les sites de taille conséquente.

Les fichiers logs ou « journaux » répertorient toutes les requêtes effectuées sur le serveur (par les humains et les moteurs de recherche) et les données qui leur sont associées.

L’outil Log File Analyzer de SEMrush analyse ces fichiers pour vous aider à comprendre comment les moteurs de recherche interagissent avec votre site.

Il aide à voir votre site à travers les yeux du Googlebot et autres robots.

Vous pourrez ainsi mettre au jour des problèmes comme une déperdition du budget de crawl.

La marche à suivre pour obtenir ces fichiers logs est indiquée sur la page d’accueil de l’outil.

  • Vérifiez s’il y a des problèmes de DNS

Tous les problèmes qui peuvent être rencontrés avec votre serveur DNS (qui traduit votre nom de domaine en adresse IP) peuvent être trouvés avec l’outil Super Tool de MxToolBox.com.

En cliquant sur More Info, et en créant un compte gratuit, vous aurez tous les détails sur chaque erreur et la possibilité de les résoudre.

  • Votre adresse IP est-elle dans un mauvais voisinage ?

Si votre site est hebergé à une adresse IP proche de nombreux sites spammy, cela pose des questions sur sa fiabilité.

Cela peut entacher votre réputation auprès de Google.

Vérifiez qui sont vos voisins d’IP (si vous en avez) et de plage IP avec l’outil IP Neighbors.

Duplication

  • Vérifiez que le site ne soit pas dupliqué – avec Google

La migration vers le protocole HTTPS peut entraîner des problèmes de duplication.

Pour voir si votre site possède deux versions (HTTP et HTTPS) dommageables pour le référencement, vous pouvez simplement le rechercher avec l’opérateur de recherche suivant :

site:votresite.com

Et vérifiez si la même page apparaît deux fois.

  • Vérifiez que le site soit accessible dans ses versions WWW et non-WWW – avec Link Redirect Trace

Le site ne doit pas être accessible dans ces deux versions car il serait dupliqué.

L’une des deux doit être choisie comme canonique, et l’autre avoir une redirection 301.

Vous pouvez vérifier cela avec l’extension Chrome Link Redirect Trace.

Ici j’ai entré la version non-www de mon site dans mon navigateur :

  • Vérifiez que toutes les pages du site soient accessibles à des URLs qui ne soient pas sensibles à la casse

Si jamais votre site est hébergé sur un serveur doté d’un système d’exploitation sensible à la casse, alors vous avez deux options :

  • ajouter un lien canonique pointant vers une page identique à l’URL en minuscules
  • utiliser l’URL Rewriting pour convertir vos URLs en minuscules
  • Vérifiez que la pagination évite les problèmes de duplication

Vous pouvez effleurer les différentes solutions pour présenter de nombreux produits / contenus avec ce court article sur la pagination.

Mais pour comprendre tous les enjeux et mettre en place une pagination efficace, dirigez-vous vers un guide plus exhaustif.

Sécurité du site

  • Vérifiez que le site n’a pas de problème de sécurité – avec la Google Search Console

C’est le rapport Problèmes de sécurité juste en dessous des Actions manuelles.

Parmi les problèmes que votre site peut rencontrer… :

  • Du contenu hacké : du contenu malveillant peut-être placé sur le site… à l’insu de votre plein gré… s’il y a une brèche de sécurité.
  • Logiciels indésirables ou malveillants : un malware peut être dommageable aux appareils aussi bien qu’aux utilisateurs.
  • Manipulation / escroquerie : comme des logiciels qui soutirent des informations ou captent les données sensibles des utilisateurs.
  • Mettez à jour WordPress et vos plugins

Pendant que vous y êtes, parez aux éventuels problèmes de sécurité en mettant à jour votre CMS ainsi que ses plugins.

  • Le site a-t-il un certificat SSL ? – avec Screaming Frog

L’utilisation du protocole HTTPS est un facteur de classement Google en place depuis 2014.

Si vous n’avez pas déjà cette information, vous pouvez aller dans :
Overview > Crawl Data > Security > HTTPS URLs

Si vous n’avez pas de certificat SSL, installez-en un au plus vite sur votre serveur.

  • Toutes les pages HTTP redirigent-elles bien vers leur version migrée en HTTPS ?

Vérifiez les URLs HTTP (voir ci-dessus) dans Screaming Frog et assurez-vous que les redirections soient bien permanentes (code 301).

  • Y a-t-il du contenu mixte sur le site ?

Même pourvu d’un certificat SSL, le site peut toujours charger une partie de son contenu à partir d’un endroit non protégé par la clé de sécurité.

Cela arrive parfois sur des images, fichiers audio / vidéo, sur la JavaScript…

Descendez sur la ligne Mixed Content du menu Security de Screaming Frog pour vérifier qu’il ne reste pas de contenu non sécurisé.

Pour pallier à ce problème, vous pouvez sécuriser ces ressources par lot (avec un plugin WordPress par exemple comme SSL Insecure Content Fixer),
ou bloquer le contenu mixte (chose que Chrome fait automatiquement dorénavant) avec une directive CSP sur le serveur.

  • Sur WordPress : Installez un plugin de sécurité

Les sites WordPress sont particulièrement sensibles aux attaques.

Vous pouvez y parer en installant un plugin tel que Wordfence… et ne plus y penser.

Codes HTTP et redirections

Les codes HTTP représentent la réponse du serveur à la demande formulée par le navigateur.

Les codes en 200 indiquent un bon fonctionnement, ceux en 300 des redirections,

ceux en 500 des problèmes divers de serveur,

et en 400 : des erreurs.

  • Vérifiez si des pages renvoient des erreurs 5xx

Si de nombreuses pages renvoient un code d’erreur (xx, c’est qu’il peut y avoir des problèmes de serveur.

Il est possible qu’il soit surchargé ou qu’il y ait besoin d’une configuration.

  • Vérifiez si des pages renvoient des erreurs 4xx

Si de nombreuses pages renvoient un code 404 (not found) ou un code 401, cela peut affecter l’UX négativement.

Et cela vaut pour les liens internes COMME externes.

Si des backlinks pointent vers vos pages 404, Google ne prendra pas en compte ces liens.

Le mieux est de les rediriger en 301 vers des pages (pertinentes) qui fonctionnent.

Les liens internes vers ces pages-là doivent être supprimés, ou remplacés par des liens vers des pages existantes.

  • Vérifiez qu’il n’y ait pas d’erreur de type « soft 404 »

Une page « soft 404 » est une page qui est inexistante mais qui renvoie tout de même un code 2xx.

Dans ce cas, elle va continuer à être indexée par Google et les utilisateurs vont se retrouver dans une impasse.

Avec l’outil Headers, obtenez immédiatement la réponse du serveur pour n’importe quelle URL.

  • Vérifiez que le site ait une page 404 personnalisée

Une page d’erreur rudimentaire a un aspect un peu brut.

L’expérience utilisateur en est affectée.

Une page d’erreur doit avant tout être claire sur le fait que la page recherchée n’existe pas ou plus.

Personnalisée et dans le ton de votre marque, elle incite davantage l’utilisateur à rester sur le site.

  • Vérifiez qu’il n’existe pas de chaînes de redirection

Le rapport Screaming Frog sur les chaînes de redirection se trouve dans le menu Reports de la barre de l’ordinateur.

Il se télécharge directement en .csv.

Ce qu’il faut savoir, c’est qu’après 2 ou 3 redirections, Google arrête l’exploration d’une page.

  • Vérifiez que vos redirections aient le bon statut – avec Screaming Frog

La plupart du temps, vous devez utiliser des redirections 301 (c’est-à-dire permanentes).

Les redirections 302 indiquent des changements temporaires.

Il faut donc faire en sorte qu’il n’y ait pas de redirection 302 laissée par erreur.
Overview > Response Codes > Redirection (3xx) -> Status Code.

  • Vérifiez qu’il n’y ait pas de redirections Meta Refresh

Ces redirections indiquent au navigateur de rediriger vers une autre page après une durée de chargement définie.

Cette redirection a été utilisée abusivement (vers des pages satellites) mais surtout elle affecte l’expérience utilisateur.

Par exemple, elle garde dans l’historique de navigation la page initiale.

Vous trouverez ces éventuelles redirections dans le menu Response Codes sur la ligne Redirection (Meta Refresh).

  • Vérifiez si le site est accessible dans ses versions HTTPS et HTTP

Si le site dispose d’un certificat SSL (indispensable), toutes les versions qui ne sont pas en HTTPS doivent rediriger de façon permanente vers les URLs en HTTPS.

Et bien sûr, sans chaîne de redirection.

Dernières vérifications

  • Faites le ménage dans les plugin

Les plugin WordPress sont très, très pratiques, mais à force d’en installer :

  • Vous en avez peut-être en double emploi (notamment des plugins de sécurité ou d’optimisation comme Yoast / RankMath…).
  • Il y en a peut-être que vous n’utilisez plus.

Passez-les donc en revue pour éliminer ceux qui contribuent (pour rien) à alourdir le chargement du site.

Comparatif Semrush Et Ahrefs : Quelle Boîte à Outils SEO Choisir en 2022?

À ce jour, j’ai déjà publié deux guides complets sur SEMrush et Ahrefs.

Alors, quand on a le choix, quelle boîte à outils SEO choisir ?

Plutôt comparables en termes de prix et de fonctionnalités, il est normal d’hésiter entre les deux…

Il est temps de confronter ces mastodontes du SEO pour savoir lequel est le plus utile.

Comparaison rapide entre SEMrush et Ahrefs

Pourquoi on parle de « boîte à outils » SEO à propos d’Ahrefs et de SEMrush ?

Il serait réducteur de considérer qu’ils sont de simples outils.

Leurs fonctionnalités recouvrent tous les aspects du SEO, distincts les uns des autres.

Grâce à ces solutions, vous pouvez mener votre stratégie SEO de A à Z… ou presque.

En effet, il est toujours possible de travailler plus précisément un aspect ou un autre du SEO.

C’est pour ça que l’on peut avoir recours à d’autres outils spécialisés…

… mais c’est un autre sujet !

Revenons à nos cobayes du jour.

À ma gauche vous avez SEMrush.

SEM comme Search Engine Marketing, c’est donc plus qu’une suite SEO, il inclut aussi le SEA et donc les campagnes publicitaires.

Il s’est fait connaître originellement comme outil de recherche de mots-clés.

Avec le temps, il a acquis des fonctionnalités qui en font une boîte à outils ultra complète.

SEMrush s’attaque aujourd’hui à :

  • L’analyse et la construction de liens
  • L’analyse du trafic des concurrents
  • L’analyse des campagnes publicitaires (PPC et display)
  • L’optimisation de contenu
  • Et même la création de campagnes Social Media

À ma droite vous avez Ahrefs.

Comme son nom le suggère (référence à l’attribut href d’un lien), Ahrefs est historiquement un outil d’analyse de backlinks.

Mais entre-temps, il a acquis de nombreuses autres fonctionnalités qui en font un très sérieux concurrent de SEMrush.

Ahrefs permet aujourd’hui :

  • La recherche de mots-clés
  • L’analyse des mots-clés de la concurrence
  • Des outils de SEO Technique de type « audit »
  • Le suivi de positions

Tout cela fait qu’aujourd’hui, les deux boîtes à outils sont vraiment similaires.

Voici le tableau des prix :

Prix d’entrée Standard Avancé Grosse entreprise
SEMrush 119,95
+ 200$ Veille concurrentielle
229,95
+ 200$ Veille concurrentielle
449,95
+ 200$ Veille concurrentielle
Ahrefs 99$ 179$ 399$ 999$

Il faut garder à l’esprit que pour avoir un maximum de fonctionnalités sur SEMrush, 200$ sont à ajouter au budget initial.

Alors, dans quelle suite SEO vaut-il mieux investir ?

Je vais les comparer en regardant chacune de leurs fonctionnalités, et l’ergonomie de celles-ci.

SEMrush vs Ahrefs : Le meilleur outil pour la recherche de mots-clés

Je commence cette comparaison approfondie par l’analyse de mots-clés car…

Comme je l’ai déjà dit, c’est la base de toute optimisation pour le référencement.

C’est en fonction de mots-clés que vous optimisez votre site pour les moteurs de recherche,

Et donc il faut les trouver, les combiner, bien les placer, etc.

Le Keyword Research de SEMrush

C’est bien pour cette fonctionnalité que SEMrush s’est fait un nom.

Pourquoi ?

De réputation, il a les données les plus précises du marché notamment en ce qui concerne le volume de recherche des mots-clés.

Et sa base de données est notoirement la plus gigantesque.

Voyons d’un peu plus près ce qu’il a dans le ventre.

D’abord, la Vue d’ensemble des mots-clés :

Dans ce rapport sur un mot-clé, de nombreuses métriques sont affichées côte à côte pour un résumé rapide :

Volume de recherche mensuel, Difficulté du mot-clé, CPC, degré de compétition, nombre de résultats et apparence des SERPs, et plus encore…

Et surtout, le Keyword Magic Tool :

C’est avec cet outil que SEMrush va se distinguer sur le plan de la recherche de mots-clés.

Il s’appuie sur 142 bases de données et plus de 20 milliards de mots-clés au total…

En entrant votre mot-clé racine dans sa barre de recherche, vous pouvez :

  • Découvrir quels mots-clés peuvent être facilement optimisés parmi ceux que vous utilisez déjà,
  • Trouver de nombreux mots-clés de longue traîne moins compétitifs, à ajouter à vos posts / vos pages,
  • Filtrer les termes que vous souhaitez exclure de votre recherche pour être le plus pertinent possible,
  • Choisir des types de mots-clés spécifiques : questions ou non, plus ou moins proches de votre racine,
  • Ajouter d’autres types de filtres en fonction des performances des mots-clés, ou pour vous rapprocher au maximum de termes souhaités.

Après avoir joué avec toutes ces suggestions et ces filtres,

puis trouvé les termes qui vous paraissent les plus pertinents,

vous pouvez ajouter votre sélection à l’outil Keyword Manager.

Dans celui-ci, vous gardez un œil sur ces mots-clés « prospects » et toutes leurs données associées.

SEMrush & Ahrefs : piquer les mots-clés des concurrents

SEMrush propose de piocher des mots-clés dans son analyse concurrentielle.

C’est un outil qui est similaire à l’équivalent chez Ahrefs, mais dont les données sont réputées être plus poussées.

Le plus intéressant pour aller droit au but…

À savoir trouver les mots-clés qui nous MANQUENT par rapport à nos concurrents.

Ce sera ces deux outils assez similaires :

  • Chez SEMrush on aura : Recherche de concurrents > Possibilités de mots-clés

  • Pour Ahrefs : Recherche organique > Content gap

Le Keyword Explorer d’Ahrefs

Comme beaucoup d’outils de recherche de mots-clés, le Keyword Explorer vous donne une liste d’idées, et le volume de recherche pour tel ou tel mot-clé.

Mais vous avez évidemment accès à des données bien plus poussées, comme le nombre de clics que vous pouvez espérer obtenir si vous vous positionnez sur un mot-clé.

Pourquoi est-ce intéressant ?

Parce qu’il arrive que le nombre de clics pour un mot-clé ne soit pas vraiment proportionnel au volume de recherche.

Parfois, seul un petit pourcentage de visiteurs va réellement cliquer sur un résultat Google.

C’est notamment dû aux résultats enrichis que Google propose de plus en plus.

Parfois, la SERP donne directement la réponse à la question que pose un utilisateur.

Ça peut être à travers les Knowledge Panels ou les PAA (People Also Asked) par exemple.

Donc, l’utilisateur ne va pas avoir besoin de cliquer sur un lien pour aller chercher sa réponse sur un site en particulier.

Par ailleurs, dans cet outil, vous pouvez trouver des centaines d’idées de mots-clés…

Bien triés en fonction de leur type : comportant les mêmes termes, sous forme de questions, ou que les concurrents utilisent en même temps.

Et même les « Newly discovered » (« découverts récemment »), qui représentent de nouvelles opportunités moins compétitives.

Le rapport Organic Keywords d’Ahrefs (ou « Mots-clés organiques »)

Ce rapport est similaire à la fonctionnalité de base de SEMrush.

Sa nouvelle fonctionnalité 2.0 permet notamment de voir des données historiques.

Vous avez alors un aperçu de l’évolution de votre concurrent quant à son positionnement sur des mots-clés.

Le gagnant sur les mots-clés 🏆

C’est SEMrush qui remporte la première manche.

Pourquoi ?

Je trouve qu’à ce niveau, on a une meilleure interface utilisateur pour Ahrefs.

Mais SEMrush domine en matière de quantité de données.

Et c’est le cas pour le SEO mais aussi en PPC…

Mais on verra tout ce que SEMrush fait en PPC un peu plus loin.

SEMrush vs Ahrefs : Lequel choisir pour l’analyse des backlinks ?

Le Profil de liens entrants par Ahrefs

Ahrefs est célèbre pour avoir le plus grand index de backlinks.

Aujourd’hui, si je compare rapidement, ma première impression c’est que ce n’est plus vraiment le cas :

Sauf que la différence (1,42 K pour Ahrefs contre 11,1 K pour SEMrush) est trop grande pour considérer qu’on mesure les mêmes choses…

En fait, dans l’onglet Backlinks de l’Analyse de Backlinks de SEMrush, si je retire tous les liens perdus grâce au filtre au-dessus du tableau des backlinks…

Je n’en retrouve plus que 646 :

Et sur Ahrefs, je compare la liste des « liens entrants » avec celle des « liens perdus ».

Je copie le domaine d’un lien perdu…

Et en entrant ce domaine perdu dans la liste de 1569 liens entrants, je constate qu’il n’y figure PAS.

Ahrefs a donc bien un index de backlinks plus grand !

Quoi qu’il en soit, l’analyse de backlinks est un vaste sujet, et dans ce cas on apprécie PARTICULIÈREMENT une bonne interface utilisateur.

Parce qu’il faut pouvoir s’y retrouver dans tous ces facteurs qui s’enchevêtrent…

En plus d’explorer plus de 5 millions de pages par minute, les outils d’Ahrefs sont d’une grande clarté d’utilisation.

En plus de toutes les métriques avancées sur les pages qui réfèrent à un site, accessibles dans la liste de backlinks… (Profil de liens entrants > Liens entrants)

Voici une liste de ce que vous pouvez faire en fonction des outils que vous utilisez :

  • Trouver les pages d’un site qui ont le plus de backlinks.
    -> Pages > Meilleures par liens
  • Ne jamais passer à côté des mentions de votre marque, afin d’y ajouter des liens
    -> Plus > Alertes, onglet Mentions, bouton « + Nouvelle alerte », et entrez votre nom / votre marque dans le champ de recherche.
  • Récupérer tous les liens perdus
    -> Profil de liens entrants > Perdu
  • Mener des analyses concurrentielles pour découvrir vos recoupements et vos lacunes en termes de backlinks
    -> Profil de liens entrants > Link intersect
  • Analyser la distribution des textes d’ancre ainsi que des adresses IP référentes
    -> Profil de liens entrants > Ancres et IPs référentes.
  • Repérer les attaques de SEO négatif via des apparitions de backlinks toxiques
    -> Mouvements inhabituels dans la Vue Générale.
  • Découvrir les opportunités de backlinks liées à des mots-clés (Keywords Explorer) ou à des sujets entiers (Content Explorer). À l’inverse, dans ces mêmes outils, on peut choisir les mots-clés et sujets EN FONCTION du nombre de backlinks qu’ils génèrent ailleurs.

Le petit + : Dans son rapport principal, en plus du texte d’ancre, vous avez un aperçu du texte qui entoure l’ancre. C’est bien pratique pour comprendre le contexte du lien.

Le gros + : Dans le Keyword Explorer, Ahrefs m’indique de combien de backlinks j’aurai besoin pour apparaître en 1er sur un mot-clé.

Ça n’a l’air de rien, c’est écrit en petit, mais c’est très, très utile.

La Construction de liens par SEMrush

Cette fois-ci, c’est SEMrush qui a fait la course dernièrement pour rattraper Ahrefs, dont les backlinks sont la spécialité.

Aujourd’hui, la base de données de SEMrush permet d’analyser les backlinks des concurrents, de trouver les opportunités faciles, et de partir à la chasse aux backlinks toxiques.

Une chose plutôt agréable c’est qu’on n’est pas obligé de créer un projet pour avoir un audit complet du profil de liens d’un site.

Voici une petite liste de ce que vous pouvez faire avec les outils de SEMrush relatifs aux backlinks :

  • Trouver les pages d’un site qui ont le plus de backlinks pour vous inspirer de leur contenu
    -> SEO > Vue d’ensemble du domaine
  • Découvrir quelles mentions de votre marque ne sont pas accompagnées d’un backlink sur divers contenus en ligne
    -> Marketing de contenu > Brand Monitoring
  • Trouver les backlinks qui pointent vers des erreurs 404 et les récupérer
    -> SEO > Construction de liens > Analyse de Backlinks, onglet « Pages référencées », cocher « Erreur d’URL cible »
  • Trouver des sites qui linkent vers vos concurrents et pourraient pointer vers vous également-> SEO > Construction de liens > Analyse de Backlinks, entrer le site d’un concurrent dans la barre de recherche principale.
  • Mener des analyses concurrentielles pour découvrir vos recoupements et vos lacunes en terme de sources de backlinks
    -> SEO > Recherche de concurrents > Possibilités de backlinks
  • Gérer des campagnes de netlinking notamment en terme de prises de contact et de communication avec les sources
    -> SEO > Construction de liens > Link Building Tool
  • Trouver des prospects pour vos sources de backlinks, évaluer leurs potentiels et connaître leurs informations de contact
    -> SEO > Construction de liens > Link Building Tool
  • Trouver et désavouer tous vos backlinks toxiques (classés par ordre de toxicité)
    -> SEO > Construction de liens > Backlink Audit

Le gagnant sur les backlinks 🏆

Cette fois-ci, Ahrefs remporte la manche, pour sa base de données spécialisée,

Et son côté hyper exhaustif,

en plus d’intégrer de façon logique des données de backlinks dans tous les domaines d’optimisation pertinents.

Par ailleurs, sa navigation en fonction des liens entrants « Nouveaux », « Perdus » et « Cassés », des Domaines Référents et des Ancres, reste à mon sens simple et extrêmement cohérente.

Analyse de la concurrence avec Ahrefs ou SEMrush

C’est dans ce secteur qu’on va trouver la plus grosse différence SEO entre Ahrefs et SEMrush.

En effet, avec le Traffic Analytics (entre autres), SEMrush se démarque de la concurrence à travers son analyse intelligente de données issues de flux de clics et l’utilisation de logiciels de machine learning.

SEMrush a donc développé un outil qui regroupe toute l’analyse concurrentielle du trafic, qu’elle soit d’un point de vue SEO ou SEA.

Du côté d’Ahrefs, on trouvera certainement des points de vue sur la concurrence, mais pas dans un outil dédié et limités à un point de vue SEO.

Le Traffic analytics de SEMrush

Depuis mon article sur l’analyse concurrentielle par SEMrush, ses fonctionnalités ont encore bien évolué.

Le principe de l’analyse du trafic est l’observation du comportement des utilisateurs, de leur canal d’arrivée sur un site à la visite qu’ils effectuent dessus.

Le principal intérêt de cette analyse est de comprendre d’où viennent les prospects, ce qu’ils cherchent, ce qui les intéresse, où ils vont, etc.

Vous pouvez analyser 1 concurrent :

Ou votre site par rapport à plusieurs concurrents :

Et dans ces rapports, vous pouvez :

  • Voir où se rendent les visiteurs après avoir été sur le site de votre concurrent, et connaître un peu mieux leurs centres d’intérêt ou trouver des partenariats
    -> Recherche de concurrents > Analyse du trafic > Parcours du trafic, « Sites de destination »
  • Découvrir ce qui attire le plus de trafic parmi les mots-clés, les types de contenu, mais aussi les sous-domaines, sous-dossiers, URLs, etc.
    -> Recherche de concurrents > Analyse du trafic > Pages principales / Sous-domaines

    OU Recherche de concurrents > Possibilités de mots-clés
  • Découvrir quels mots-clés payants attirent le plus de trafic et comment cela évolue dans le temps
    -> Recherche de concurrents > Possibilités de mots-clés, filtre « Payants »OU Recherche de concurrents > Recherche publicitaire > Positions, filtre « Filtrer par mot-clé », graphique « Estimation de trafic »
  • Comparer les performances de votre site à celles de vos concurrents, et analyser des sites concurrents par lots pour vous faire une idée stratégique globale,
    -> Recherche de concurrents > Analyse du trafic > Vue d’ensemble,OU Recherche de concurrents > Analyse du trafic > Analyse par lots
  • Découvrir les canaux (sites, appareils…) que vos concurrents choisissent pour leurs publicités Display :
    -> Recherche de concurrents > Annonces display > Overview

Et j’en passe !

Une analyse concurrentielle plus centrée SEO chez Ahrefs

L’analyse de la concurrence a lieu au gré des thématiques SEO proposées par Ahrefs :

  • Découvrez quelles pages, mots-clés ou sous-dossiers attirent le plus de visiteurs
    -> Site Explorer > Recherche organique > Meilleures pages / Mots-clés organiques / Top subfolders / Top sous-domaines
  • Voir quels mots-clés manquent à votre stratégie par rapport aux concurrents
    -> Site Explorer > Recherche organique > Content Gap
  • Découvrir les pages – et donc les contenus – qui attirent le plus de trafic sur un sujet précis.
    -> Content Explorer > filtre « Trier par Trafic de la page »(ici sur le topic « outils SEO »)
  • Déterminer quels sujets et types de contenus obtiennent le plus de backlinks à partir du classement des pages les plus linkées.
    -> Site Explorer > Profil de liens entrants, « Liens entrants »
  • Trouver quels domaines possèdent des liens vers (plusieurs) concurrents (en même temps) mais pas vers nous.
    -> Site Explorer > Link Intersect

Le gagnant sur l’analyse concurrentielle 🏆

Il y a beaucoup à faire avec Ahrefs déjà !

Mais clairement, SEMrush est maître en la matière.

Mention spéciale pour toutes les possibilités de comparer des sites entre eux,

Et bien sûr, pour réunir toutes les fonctionnalités (DONT l’analyse SEA) dans un même menu de recherche de concurrents.

L’audit SEO technique avec SEMrush ou Ahrefs

Quel outil est le meilleur pour faire un suivi et trouver les failles SEO techniques ?

– Et trouver des opportunités d’optimisation, éventuellement…-

Voyons qui va nous aider à repérer au mieux nos problèmes de rapidité, de structure, de code, etc.

Le Site Audit d’Ahrefs

D’un côté nous avons l’outil Site Audit d’Ahrefs.

Pour utiliser celui-ci, il faut choisir l’un de nos projets…

Et lancer un crawl.

Cela peut prendre un certain temps, donc autant attendre une notification par email.

Une fois le crawl terminé, la première interface vous présente un historique des audits de votre projet.

Pour accéder au dernier audit en date, il faut le sélectionner dans le tableau des crawls (All crawls).

C’est là que vous aurez une vue d’ensemble de votre audit avec un certain nombre de statistiques concernant les performances techniques de votre site ou le crawl en lui-même.

On a accès à la liste des problèmes en cliquant sur « View all issues » dans le tableau des erreurs.

Celles-ci sont ensuite classées par thèmes (Pages internes, liens, On page, etc.)

C’est assez clair mais cela mélange peut-être un peu les priorités.

En tout cas, il faut bien penser à régler le filtre d’Importance sur « Error » pour voir d’abord les problèmes les plus importants.

-D’ailleurs, la page d’accueil du Site Audit permet de personnaliser l’importance que l’on accorde aux problèmes : chacun peut être réglé sur Error, Warning ou Notice. –

À noter également, une sérieuse fonctionnalité qui est la possibilité de planifier des audits automatiquement.

Cette option est accessible dans le Dashboard, en cliquant sur les points de suspension et les Réglages d’un projet.

L’Audit de Site dans l’analyse SEO de SEMrush

D’un autre côté nous avons la fonction Audit de Site de SEMrush.

On le trouve dans l’outil SEO ainsi que le SEO Local (c’est le même rapport).

L’audit de site de SEMrush analyse environ 130 facteurs techniques pour y trouver d’éventuelles failles.

Pour le lancer, il faut également sélectionner un projet.

Une fois l’analyse terminée (elle est un peu plus rapide, mais rien de radical), vous avez accès à une vue d’ensemble de la santé de votre site.

En termes d’UI, c’est très direct et parlant.

Votre œil est directement attiré par les Erreurs à régler (en rouge), avant de voir les Avertissements (orange) et divers Avis (bleu) sur des choses à changer éventuellement.

Pour passer à l’action, vous n’avez qu’à cliquer sur « Afficher les problèmes ».

Et vous retrousser les manches pour attaquer la liste qui s’affiche par ordre de priorité.

Il faut noter qu’en plus du Site Audit, SEMrush propose une fonction d’optimisation On Page.

Comme pour un audit, le On Page SEO Checker analyse des pages déjà existantes…

Mais présente les possibilités d’amélioration comme des « idées » plus que des problèmes.

On n’est plus dans la technique mais vraiment dans une stratégie d’amélioration globale, qui prend en compte les backlinks, l’optimisation du contenu, l’adaptation aux fonctionnalités enrichies des SERPs, etc.

Tous les outils d’audits / suivis / veilles se retrouvent dans le menu de Gestion des projets, dans le Dashboard :

Le gagnant sur l’audit de site 🏆

Pour l’audit technique pur et dur, les outils sont très similaires cette fois-ci.

Mais pour une question d’UI encore plus que de rapidité, je vais opter pour SEMrush.

J’apprécie vraiment la clarté de la présentation des erreurs et l’accès en 1 clic à la to-do list de problèmes à solutionner.

Et quand on prend en compte son On Page Checker et l’intégralité de ses options de monitoring, SEMrush se démarque vraiment.

Le suivi de position avec Ahrefs et SEMrush

Les outils de suivi de position (Rank ou Position tracking) vous permettent de voir vos positions et leur évolution sur les SERPs pour des lots de mots-clés prédéfinis.

Cela vous permet de cibler plus précisément des mots-clés et de connaître vos performances par rapport à ceux-ci.

Plutôt satisfaisant pour mesurer les effets d’une campagne…

Les deux outils d’Ahrefs et de SEMrush permettent donc de prédéfinir les mots-clés que vous souhaitez associer à vos projets.

Vous pourrez également les comparer aux positions de concurrents eux-mêmes présélectionnés, sur ces mêmes mots-clés.

En fonction de vos positions par rapport à eux, vous pouvez affiner votre optimisation sur tel ou tel mot-clé à fort potentiel.

Attention, les métriques obtenues dans les deux outils ont des noms similaires mais sont différentes.

Ahrefs : le Rank Tracker

Le Rank Tracker se met en place dès la création d’un projet sur Ahrefs.

Ainsi, vous pouvez recevoir des notifications par email pour suivre vos positions, et leur évolution en fonction de vos campagnes SEO.

Avec cet outil, vous pouvez suivre votre liste de mots-clés en fonction de divers pays et appareils.

Cela se passe au niveau des filtres pour un coup d’œil comparatif rapide entre les résultats.

En règle générale, les rapports sont assez faciles à suivre, et les courbes faciles à lire :

chez SEMrush en comparaison, il y a beaucoup de fonctionnalités séparées par des onglets…

On s’y perd un peu.

Vous pouvez donc voir, calculés en moyenne sur votre liste de mots-clés :

  • Visibility : Votre visibilité (le pourcentage de clics pour ces mots-clés qui atterrissent sur votre site).
  • Average position : Votre position moyenne (pour les mots-clés positionnés dans les 100 premiers résultats).
  • Traffic : Le nombre de visiteurs moyen obtenus grâce à ces mots-clés (pour ceux positionnés dans le top 100).
  • SERP features : Le nombre de fonctionnalités SERP associées à vos apparitions.
  • Positions : Le nombre de mots-clés ayant grimpé dans les SERPs et le nombre de mots-clés ayant descendu.

SEMrush : le Suivi de Position

SEMrush n’est pas en reste niveau fonctionnalités avec son Suivi de Position.

Comme chez Ahrefs, il fonctionne par projet.

Une fois dans le rapport, un onglet est dédié à l’analyse en fonction des appareils et des lieux, ce qui complète bien le tableau de votre visibilité sur des mots-clés notamment au niveau local.

Du point de vue comparaison, par contre, je trouve cela moins pratique que sur Ahrefs.

Voici les métriques que l’on peut lire, à distinguer un peu de celles d’Ahrefs :

  • Visibilité : un indice qui prend en compte le taux de clics (CTR) ainsi que la moyenne de la position du site dans les 100 premiers résultats sur tous les mots-clés analysés.
  • Estimation de trafic : Nombre de visites estimées dans un mois pour tous ces mots-clés.
  • Position moyenne : Votre position moyenne (les mots-clés non performants étant automatiquement classés 100ème) – quasi similaire à la métrique Ahrefs.

Le système de filtres vous permet d’inclure le Pack Local à vos rapports.

Une nouveauté à signaler : l’onglet « Cannibalisation », tout juste arrivé, permet de voir si vous avez plusieurs pages en concurrence sur un même mot-clé, et qui par conséquent perdent des positions.

En effet Google limite le nombres d’apparitions d’un même domaine sur une SERP.

Le gagnant sur le suivi de position 🏆

Même si SEMrush a quelques fonctionnalités supplémentaires…

Visuellement, Ahrefs permet de lire rapidement les informations importantes, donc d’opérer un suivi vraiment efficace.

L’analyse PPC avec SEMrush et Ahrefs

Aussi amusant (et « gratuit ») que soit le référencement naturel, la recherche payante est un aspect important de toute stratégie de marketing digital.

Gagner en notoriété, au moins en attendant que les efforts SEO payent, peut-être vital pour un business.

C’est pourquoi il est complètement pertinent qu’une suite SEO prenne en charge des analyses SEA.

Comme pour le référencement naturel, elle va aider à travailler autrement qu’à la seule intuition pour les recherches de mots-clés, de sujets, de landing pages, etc.

Voyons ce que proposent nos deux boîtes à outils à ce niveau-là.

La Publicité avec SEMrush

Comme son nom l’indique, SEMrush fait du Search Engine Marketing.

L’analyse PPC (Pay Per Click), qui cherche à amener les visiteurs à cliquer sur des résultats ou publicités payants, fait donc partie intégrante de la suite.

À tel point que SEMrush fait mieux que beaucoup d’outils dédiés uniquement au PPC.

L’outil Publicité fournit de nombreuses informations sur la stratégie publicitaire des concurrents et leurs performances, que ce soit :

  • Les mots-clés qu’ils achètent sur les résultats de recherche payante de Google, et depuis combien de temps,
    -> Recherche Publicitaire > Positions, « Mots-clés »
    ET -> Recherche Publicitaire > Historique d’annonces
  • Le budget qu’ils leurs allouent,
    -> Recherche Publicitaire > Positions, « Coût du trafic »
  • Les cibles / destinations de leurs mots-clés,
    -> Recherche Publicitaire > Pages / Sous-domaines
  • Le contenu qu’ils créent pour attirer les clics,
    -> Recherche Publicitaire > Textes d’annonces
  • Le croisement de données / la compétition existante avec les concurrents trouvés automatiquement,-> Recherche Publicitaire > Concurrents

Ce n’est pas tout, le menu Annonces display analyse les annonces illustrées publiées sur des sites,

vous pouvez donc voir :

  • Quelles audiences sont visées par vos concurrents, en termes de genre et âge, centres d’intérêt,
    -> Annonces display > Overview
  • Quels types d’annonces sont utilisées (Image, HTML ou Texte),
    -> Annonces display > Ads
  • Quels sites (opportunités éventuelles) publient ces annonces,
    -> Annonces display > Publishers
  • À quoi ressemblent leurs landing pages, créées dans une optique de conversion,
    -> Annonces display > Landing pages

Par contre…

La fonctionnalité qui permettait de découvrir sur quelles chaînes Youtube se trouvaient des annonces vidéo semble pour l’instant avoir disparu.

Mais ce n’est pas tout, vous avez aussi :

  • De nombreuses informations sur les campagnes PLA (Product Listing Ads), apparaissant dans Google Shopping : images, textes utilisés, prix des produits…
    -> Recherche PLA > Positions
    ET -> Recherche PLA > Textes PLA pour plus de visuel

Les données SEA sur Ahrefs

Le PPC sur Ahrefs est loin d’être une priorité de la suite pour l’instant.

Ils ont tout de même fini par créer un outil dédié.

Vous avez trois options dans l’outil de Recherche payante :

  • Mots-clés PPC : avec leur CPC (Cost Per Click), leur placement, un aperçu de leur contenu…

Les données sont sensiblement différentes de celles de SEMrush pour une recherche similaire.

Cela peut-être dû au nombre de mots-clés un peu moindre, ou aux dates auxquelles sont effectuées les mises à jour.

Ici je les ai classés par CPC :

  • Publicités : des données similaires mais classées en fonction des annonces pour connaître les performances de chacune
  • Meilleures landing pages : les URLs de destination sont ici classées en fonction du trafic qu’elles génèrent, ce qui permet entre autres de voir le mot-clé qui les a mises en avant.

Le gagnant sur l’analyse PPC 🏆

Cette fois-ci, il n’y a pas photo.

Clairement, SEMrush est une suite complète qui fait honneur à son nom en intégrant un maximum de données PPC, display, et même PLA.

Ahrefs se contente d’ajouter des données PPC utiles dans un outil vraiment dédié SEO.

Les fonctionnalités uniques à SEMrush et à Ahrefs

Les deux suites ont certes des outils très similaires et comparables,

mais ils ont aussi développé des services qui leur sont uniques.

Cela se passe du côté de la création de contenu, mais aussi du SEO local pour SEMrush.

Le Content Explorer d’Ahrefs

Dans l’outil Content Explorer, tapez le sujet qui vous intéresse,

et découvrez quel contenu fonctionne déjà bien en fonction de toutes les métriques qui lui sont associées.

Si par exemple vous souhaitez voir quel contenu a permis la création de beaucoup de backlinks.

Vous pouvez trier les résultats en fonction du nombre de domaines référents.

Au premier plan, vous aurez toujours un bel aperçu du titre de la page et d’une partie du contenu (avec nombre de mots indiqués au-dessous).

Dans cette fonctionnalité, les auteurs sont mis en avant pour que vous puissiez suivre ceux dont les contenus se démarquent.

Vous trouverez également quels sites internet semblent être les plus spécialisés dans le sujet que vous recherchez,

et pourrez rechercher TOUTES les pages qui abordent ce sujet.

Unique !

Le marketing de contenu selon SEMrush

Le Topic Research de SEMrush vous présente les sujets sous forme de fiches.

Chaque fiche correspond à un mot-clé de longue traîne associé à votre sujet.

C’est pas mal pour trouver des questions !

Plus compliqué en termes d’interface… mais plus direct pour commencer à écrire du contenu.

Mais c’est surtout au niveau de l’assistant type SEO On-Page / Éditeur de contenu qu’on fait un saut dans le monde des fonctionnalités cool.

En effet, le SEO Content Template va vous donner plein de mots-clés LSI, d’objectifs à atteindre (en terme de backlinks, longueur de contenu, score de lisibilité),

et même des recommandations On-Page sur vos H1, meta-descriptions etc.

C’est un peu fourre-tout, mais tout de même malin.

Et surtout le SEO Writing Assistant vous permet de coller ou d’écrire votre contenu en direct, et vous attribue un score d’optimisation.

Ce n’est pas exactement au niveau de Surfer SEO encore (surtout au niveau des termes à utiliser, et il n’y a pas de possibilité de personnalisation),

mais franchement c’est un bon début !

Et une solution si on n’a pas la place pour deux gros outils SEO dans son budget.

SEMrush pour le SEO Local

SEMrush a une fonction basique (mais unique !) de gestion de votre référencement local :

Il trouve les endroits où vous pourriez être listé et propose de gérer directement vos citations NAP,

votre fiche Google My Business,

ainsi que certaines de vos reviews.

Qui fait la différence sur les fonctions spéciales 🏆

Les deux outils ont leurs petits « trucs en plus ».

Mais SEMrush en a plus !

Il faut dire qu’il a énormément évolué ces derniers temps.

Le moment de vérité : qui gagne entre Ahrefs et SEMrush ?

🏆 SEMrush 🏆

Il est vrai qu’Ahrefs est comparable à beaucoup de points de vue et qu’il remporte la palme en matière d’interface utilisateur.

Et en ce qui concerne l’analyse de backlinks, c’est toujours ce qu’il fait le mieux… et mieux que tout le monde.

Et comme il est moins cher… il remporte 1 point de plus.

Mais SEMrush garde une longueur d’avance en terme de valeur globale, non seulement parce que :

  • Il est plus précis dans certaines de ses analyses
  • Il a davantage de fonctionnalités SUPER utiles !

Notamment, si l’on programme une campagne PPC, c’est sans hésiter vers SEMrush qu’il faudra se tourner.

SEMrush va Ahrefs : votre avis

Et vous, quelle suite SEO préférez-vous entre SEMrush et Ahrefs ?

Est-ce que vous avez découvert des fonctionnalités que vous ne connaissiez pas ?

Participez à la bataille dans les commentaires 🙂

Je vous invite également à lire ces deux articles comparatifs complémentaires :

Drujok

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